Correspondance Quotes
Correspondance
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Correspondance Quotes
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“Plus je vieillis et plus je trouve qu’on ne peut vivre qu’avec les êtres qui vous libèrent, qui vous aiment d’une affection aussi légère à porter que forte à éprouver. La vie d’aujourd’hui est trop dure, trop amère, trop anémiante, pour qu’on subisse encore de nouvelles servitudes, venues de qui on aime [...]. C’est ainsi que je suis votre ami, j’aime votre bonheur, votre liberté, votre aventure en un mot, et je voudrais être pour vous le compagnon dont on est sûr, toujours.
The older I get, the more I find that you can only live with those who free you, who love you from a lighter affection to bear as strong as you can to experience Today's life is too hard, too bitter, too anemic, for us to undergo new bondages, from whom we love [...]. This is how I am your friend, I love your happiness, your freedom, Your adventure in one word, and I would like to be for you the companion we are sure of, always.
---- Albert Camus à René Char, 17 septembre 1957 (in "Albert Camus - René Char : Correspondance 1946-1959")
---- Albert Camus to René Char, September 17, 1957 (via René Char)”
― Correspondance
The older I get, the more I find that you can only live with those who free you, who love you from a lighter affection to bear as strong as you can to experience Today's life is too hard, too bitter, too anemic, for us to undergo new bondages, from whom we love [...]. This is how I am your friend, I love your happiness, your freedom, Your adventure in one word, and I would like to be for you the companion we are sure of, always.
---- Albert Camus à René Char, 17 septembre 1957 (in "Albert Camus - René Char : Correspondance 1946-1959")
---- Albert Camus to René Char, September 17, 1957 (via René Char)”
― Correspondance
“I am still someone who has been swimming against the current for a long time and who is waiting to find that flow where he will feel carried, where he will regain his breathing and his fresh muscles. I’m waiting for the tide. — Albert Camus to Maria Casarès, Correspondance, August 30, 1948 [#37]”
― Correspondance
― Correspondance
“Et qu'est-ce que je vais devenir si tu ne m'aimes pas comme j'ai besoin que tu m'aimes ?”
― Correspondance
― Correspondance
“Un amour, Maria, ça ne se conquiert pas sur le monde mais sur soi-même.”
― Correspondance
― Correspondance
“Deux êtres qui s'aiment ont à conquérir leur amour, à construire leur vie et leur sentiment, et cela non seulement contre les circonstances mais aussi contre toutes ces choses en eux qui limitent, mutilent, gênent ou pèsent sur eux.”
― Correspondance
― Correspondance
“Je pense à toi. Et cela monte comme une marée en moi. Je t'aime, avec toute la profondeur de l'être. Je t'attends avec décision et certitude, sûr que nous pouvons être heureux, décidé à t'aider de toutes mes forces et à te donner confiance en toi. Que tu m'aides un peu, très peu, et cela suffira pour que j'aie de quoi soulever les montagnes.”
― Correspondance
― Correspondance
“Le lien qui me rattache à toi est plus fort et plus solide que le lien du sang ; c'est celui du choix, et je ne consentirai jamais à le briser.”
― Correspondance
― Correspondance
“C'est un noeuf douloureux et exalté, mille chose s'y mêlent. Alors j'attends que cela cesse. C'est ce que je fais toujours, d'ailleurs et j'ai tort de te dire tout cela. Mais à qui le dirais-je, dans le monde entier. Je t'attends, j'attends l'apaisement du soir, j'attends notre heure, la lumière oblique, cette pause entre le jour et la nuit. La paix viendra, sûrement. Mais je n'imagine pas d'autre paix que celle de nos deux corps liés, de nos regards livrés l'un à l'autre - le n'ai plus d'autre patrie que toi. Attends-moi, mon chéri. Écris-moi, écris tout ce que tu peux. Tant de mers me séparent de toi. Où te chercher ? Où t'atteindre ? Comment fuérir sans toi la peine qui m'étouffe ? Je t'embrasse, mon seul amour, je te serre contre moi. Les jours passent, mais si lentement, comme des nuits d'insomnie, et je ne peux plus me supporter. Écris.”
― Correspondance
― Correspondance
“Verrà il momento in cui nonostante tutti i dolori saremo leggeri, gioiosi e veri.”
― Correspondance
― Correspondance
“Je viens de lire ta dédicace, mon chéri, et il y a maintenant en moi quelque chose qui tremble.”
― Correspondance
― Correspondance
“Mais mon opinion aujourd'hui est qu'il est vain de nous affirmer l'un à l'autre notre malheur mutuel. Il n'y a qu'une façon de mettre tout cela au clair, c'est toi devant moi.”
― Correspondance
― Correspondance
“Et moi, je n'ai jamais été aussi démuni, aussi désarmé. Je t'embrasse, mais avec ces larmes que je ne peux pas verser et qui m'étouffent.”
― Correspondance
― Correspondance
