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"moet ik literature from a transnational perspective nu opnemen of niettttttt" — Feb 16, 2026 08:45AM
"moet ik literature from a transnational perspective nu opnemen of niettttttt" — Feb 16, 2026 08:45AM
“This heart within me I can feel, and I judge that it exists. This world I can touch, and I likewise judge that it exists. There ends all my knowledge, and the rest is construction. (...) Forever I shall be a stranger to myself.”
― The Myth of Sisyphus
― The Myth of Sisyphus
“Can only trust my breasts now. I like my breasts, nothing can be killed by them. Hand, foot, tongue, gaze, all weapons from which nothing is safe. But not my breasts. With my round breasts, I’m okay. Still okay. So why do they keep on shrinking? Not even round anymore. Why? Why am I changing like this? Why are my edges all sharpening–what am I going to gouge”
― The Vegetarian
― The Vegetarian
“Only Yeong-hye, docile and naive, had been unable to deflect their father's temper or put up any form of resistance. Instead, she had merely absorbed all her suffering inside her, deep into the marrow of her bones. Now, with the benefit of hindsight, In-hye could see that the role that she had adopted back then of the hard-working, self-sacrificing eldest daughter had been a sign not of maturity but of cowardice. It had been a survival tactic.”
― The Vegetarian
― The Vegetarian
“Although “The Myth of Sisyphus” poses mortal problems, it sums itself up for me as a lucid invitation to live and to create, in the very midst of the desert.”
― The Myth of Sisyphus
― The Myth of Sisyphus
“Ici même, je sais que jamais je ne m'approcherai assez du monde. Il me faut être nu
et puis plonger dans la mer, encore tout parfumé des essences de la terre, laver celles-ci dans celle-là, et nouer sur ma peau l'étreinte
pour laquelle soupirent lèvres à lèvres depuis si longtemps la terre et la mer. Entré dans l'eau, c'est le saisissement, la montée d'une glu
froide et opaque, puis le plongeon dans le bourdonnement des oreilles, le nez coulant et la bouche amère - la nage, les bras vernis
d'eau sortis de la mer pour se dorer dans le soleil et rabattus dans une torsion de tous les muscles; la course de l'eau sur mon corps,
cette possession tumultueuse de l'onde par mes jambes - et l'absence d'horizon. Sur le rivage, c'est la chute dans le sable, abandonné au
monde, rentré dans ma pesanteur de chair et d'os, abruti de soleil, avec, de loin en loin, un regard pour mes bras où les flaques de peau
sèche découvrent, avec le glissement de l'eau, le duvet blond et la poussière de sel.”
― Noces suivi de L'été
et puis plonger dans la mer, encore tout parfumé des essences de la terre, laver celles-ci dans celle-là, et nouer sur ma peau l'étreinte
pour laquelle soupirent lèvres à lèvres depuis si longtemps la terre et la mer. Entré dans l'eau, c'est le saisissement, la montée d'une glu
froide et opaque, puis le plongeon dans le bourdonnement des oreilles, le nez coulant et la bouche amère - la nage, les bras vernis
d'eau sortis de la mer pour se dorer dans le soleil et rabattus dans une torsion de tous les muscles; la course de l'eau sur mon corps,
cette possession tumultueuse de l'onde par mes jambes - et l'absence d'horizon. Sur le rivage, c'est la chute dans le sable, abandonné au
monde, rentré dans ma pesanteur de chair et d'os, abruti de soleil, avec, de loin en loin, un regard pour mes bras où les flaques de peau
sèche découvrent, avec le glissement de l'eau, le duvet blond et la poussière de sel.”
― Noces suivi de L'été
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