Hana Quotes
Hana
by
Alena Mornštajnová12,294 ratings, 4.67 average rating, 1,073 reviews
Hana Quotes
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“Sve mi je bilo poznato, ali ipak potpuno strano. Grad se nije promjenio, ali ja sam bila drukčija.”
― Hana
― Hana
“Hitler přijde i sem," říkal. "My tady nezůstaneme, pojedeme do Anglie nebo ještě dál. A tobě, Elso, radím, prodej barák, dokud je ještě čas, vezmi holky a odjeď taky. Kdoví, jak to tady dopadne."
"Žijeme ve dvacátém století," odpovídá matka. "Doba pogromů je pryč. I kdyby byla válka, ženám a dětem nikdo neublíží.”
― Hana
"Žijeme ve dvacátém století," odpovídá matka. "Doba pogromů je pryč. I kdyby byla válka, ženám a dětem nikdo neublíží.”
― Hana
“Je n’ai jamais pu comprendre pourquoi les gens ne s’intéressent pas à ce qui s’est passé avant leur naissance, pourquoi ils ne posent pas des questions à leurs parents et leurs grands-parents pour savoir comment ils ont vécu leur vie, ce dont ils sont satisfaits et ce qu’ils feraient différemment s’ils le pouvaient.
Lorsque mes parents et mes frère et sœur s’en sont allés dans l’autre monde en oubliant de m’emmener avec eux, j’étais encore trop petite pour poser des questions, et le mystère que cachaient le chagrin et la bizarrerie de tante Hana ne s’est révélé à moi que lentement, progressivement, au cours de ces années de vie commune, comme le fond d’une rivière asséchée.
« Sans eux, tu ne serais pas là », avait coutume de dire ma mère sur un ton de reproche tandis que j’attendais, l’air ennuyé, qu’elle ait fini de nettoyer les tombes au cimetière et de raconter les dernières nouvelles aux défunts. Mais si j’avais alors fait un peu plus attention et si j’avais posé quelques questions sur les destinées que recouvraient les noms gravés en lettres dorées sur les pierres tombales, il me serait beaucoup plus facile, à présent, de recomposer à l’aide de milliers de souvenirs fragmentaires les événements ayant précédé ma naissance.”
― Hana
Lorsque mes parents et mes frère et sœur s’en sont allés dans l’autre monde en oubliant de m’emmener avec eux, j’étais encore trop petite pour poser des questions, et le mystère que cachaient le chagrin et la bizarrerie de tante Hana ne s’est révélé à moi que lentement, progressivement, au cours de ces années de vie commune, comme le fond d’une rivière asséchée.
« Sans eux, tu ne serais pas là », avait coutume de dire ma mère sur un ton de reproche tandis que j’attendais, l’air ennuyé, qu’elle ait fini de nettoyer les tombes au cimetière et de raconter les dernières nouvelles aux défunts. Mais si j’avais alors fait un peu plus attention et si j’avais posé quelques questions sur les destinées que recouvraient les noms gravés en lettres dorées sur les pierres tombales, il me serait beaucoup plus facile, à présent, de recomposer à l’aide de milliers de souvenirs fragmentaires les événements ayant précédé ma naissance.”
― Hana
