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On the Improvement of Understanding Quotes
On the Improvement of Understanding
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On the Improvement of Understanding Quotes
Showing 1-8 of 8
“I saw that all the things I feared and which feared me had nothing good or bad in them save in so far as the mind was affected by them.”
― On the Improvement of Understanding
― On the Improvement of Understanding
“Mais il est des gens qui croient que la fiction est limitée par la fiction, et non par l'intelligence ; c'est-à-dire qu'après avoir feint une chose, et avoir affirmé, par un acte libre de la volonté, l'existence de cette chose, déterminée d'une certaine manière dans la nature, il ne nous est plus possible de la concevoir autrement. Par exemple, après avoir feint (pour parler leur langage) que la nature du corps est telle ou telle, il ne m'est plus permis de feindre une mouche infinie ; après avoir feint l'essence de l'âme, il ne m'est plus permis d'en faire un carré, etc.
Cela a besoin d'être examiné. D'abord, ou bien ils nient, ou bien ils accordent que nous pouvons comprendre quelque chose. L'accordent-ils ; ce qu'ils disent de la fiction, ils devront nécessairement le dire aussi de l'intelligence. Le nient-ils ; voyons donc, nous qui savons que nous savons quelque chose, ce qu'ils disent. Or, voici ce qu'ils disent : l'âme est capable de sentir et de percevoir de plusieurs manières, non pas elle-même, non pas les choses qui existent, mais seulement les choses qui ne sont ni en elle-même ni ailleurs : en un mot, l'âme, par sa seule vertu, peut créer des sensations, des idées, sans rapport avec les choses, à ce point qu'ils la considèrent presque comme un dieu. Ils disent donc que notre âme possède une telle liberté qu'elle a le pouvoir et de nous contraindre et de se contraindre elle-même et de contraindre jusqu'à sa liberté elle-même. En effet, lorsque l'âme a feint quelque chose et qu'elle a donné son assentiment à cette fiction, il ne lui est plus possible de se représenter ou de feindre la même chose d'une manière différente ; et en outre, elle se trouve condamnée à se représenter toutes choses de façon qu'elles soient en accord avec la fiction primitive. C'est ainsi que nos adversaires se trouvent obligés par leur propre fiction d'accepter toutes les absurdités qu'on vient d'énumérer, et que nous ne prendrons pas la peine de combattre par des démonstrations .”
― On the Improvement of Understanding
Cela a besoin d'être examiné. D'abord, ou bien ils nient, ou bien ils accordent que nous pouvons comprendre quelque chose. L'accordent-ils ; ce qu'ils disent de la fiction, ils devront nécessairement le dire aussi de l'intelligence. Le nient-ils ; voyons donc, nous qui savons que nous savons quelque chose, ce qu'ils disent. Or, voici ce qu'ils disent : l'âme est capable de sentir et de percevoir de plusieurs manières, non pas elle-même, non pas les choses qui existent, mais seulement les choses qui ne sont ni en elle-même ni ailleurs : en un mot, l'âme, par sa seule vertu, peut créer des sensations, des idées, sans rapport avec les choses, à ce point qu'ils la considèrent presque comme un dieu. Ils disent donc que notre âme possède une telle liberté qu'elle a le pouvoir et de nous contraindre et de se contraindre elle-même et de contraindre jusqu'à sa liberté elle-même. En effet, lorsque l'âme a feint quelque chose et qu'elle a donné son assentiment à cette fiction, il ne lui est plus possible de se représenter ou de feindre la même chose d'une manière différente ; et en outre, elle se trouve condamnée à se représenter toutes choses de façon qu'elles soient en accord avec la fiction primitive. C'est ainsi que nos adversaires se trouvent obligés par leur propre fiction d'accepter toutes les absurdités qu'on vient d'énumérer, et que nous ne prendrons pas la peine de combattre par des démonstrations .”
― On the Improvement of Understanding
“La experiencia me enseñó que cuanto ocurre frecuentemente en la vida ordinaria es vano y fútil; veía que todo lo que para mí era causa u objeto de temor no contenía en sí nada bueno ni malo, fuera del efecto que excitaba en mi alma: resolví finalmente investigar si no habría algo que fuera un bien verdadero, posible de alcanzar y el único capaz de afectar el alma una vez rechazadas todas las demás cosas; un bien cuyo descubrimiento y posesión tuvieran por resultado una eternidad de goce continuo y soberano. Digo resolví finalmente, porque a primera vista parecía insensato renunciar a algo seguro por algo inseguro.”
― Tratado de la reforma del entendimiento
― Tratado de la reforma del entendimiento
“comme les mots sont une partie de l'imagination, c'est-à-dire que, selon qu'une certaine disposition du corps fait qu'ils se sont arrangés vaguement dans la mémoire, nous nous formons beaucoup d'idées chimériques, il ne faut pas douter que les mots, ainsi que l'imagination, puissent être cause de beaucoup de grossières erreurs, si nous ne nous tenons fort en garde contre eux. Joignez à cela qu'ils sont constitués arbitrairement et accommodés au goût du vulgaire, si bien que ce ne sont que des signes des choses telles qu'elles sont dans l'imagination, et non pas telles qu'elles sont dans l'entendement ; vérité évidente si l'on considère que la plupart des choses qui sont seulement dans l'entendement ont reçu des noms négatifs, comme immatériel, infini, etc., et beaucoup d'autres idées qui, quoique réellement affirmatives, sont exprimées sous une forme négative, telle qu'incréé, indépendant, infini, immortel, et cela parce que nous imaginons beaucoup plus facilement les contraires de ces idées, et que ces contraires, se présentant les premiers aux premiers hommes, ont usurpé les noms affirmatifs. Il y a beaucoup de choses que nous affirmons et que nous nions parce que telle est la nature des mots, et non pas la nature des choses. Or, quand on ignore la nature des choses, rien de plus facile que de prendre le faux pour le vrai.”
― On the Improvement of Understanding
― On the Improvement of Understanding
“As propriedades do intelecto que notei principalmente e que entendo claramente são estas:
I. Que ele envolve a certeza, isto é, sabe que as coisas são formalmente tais como nele estão contidas objetivamente.
II. Que ele percebe algumas coisas, ou seja, forma algumas ideias absolutamente e algumas a partir de outras. De fato, ele forma a ideia de quantidade absolutamente, sem atentar a outros pensamentos; mas não [forma] as ideias do movimento senão atentando à ideia de quantidade.
III. Aquelas que ele forma absolutamente exprimem a infinidade; mas forma as determinadas a partir de outras. Com efeito, se ele percebe a ideia de quantidade pela causa, então determina a quantidade, como quando percebe originar-se o corpo a partir do movimento de algum plano, o plano a partir do movimento da linha, e, por fim, a linha a partir do movimento do ponto; percepções essas que decerto não servem para entender a quantidade, mas apenas para determiná-la. Isso aparece porque as concebemos como que se originando do movimento, quando, todavia, o movimento não é percebido a não ser que seja percebida a quantidade, e também porque podemos continuar o movimento ao infinito para formar uma linha, o que de jeito nenhum poderíamos fazer se não tivéssemos a ideia de quantidade infinita.
IV. Ele forma as ideias positivas primeiro que as negativas.
V. Ele percebe as coisas não tanto sob a duração quanto sob algum aspecto de eternidade e em número infinito; ou, antes, para perceber as coisas, ele não atenta nem ao número nem à duração; porém, quando imagina as coisas, percebe-as sob um número certo e uma determinada duração e quantidade.
VI. As ideias que formamos claras e distintas parecem seguir-se da necessidade sozinha de nossa natureza, de tal maneira que parecem depender absolutamente de nossa potência sozinha; já nas confusas é o contrário. Com efeito, estas frequentemente são formadas a despeito de nós mesmos.
VII. A mente pode determinar de muitas maneiras as ideias das coisas que o intelecto forma a partir de outras; como, por ex., para determinar o plano de uma elipse, ela finge que um ponteiro preso a uma corda é movido ao redor de dois centros, ou concebe infinitos pontos tendo sempre uma mesma e certa relação com alguma linha reta dada; ou um cone seccionado por algum plano oblíquo, de maneira que o ângulo de inclinação seja maior que o ângulo do vértice do cone; ou de outras infinitas maneiras.
VIII. As ideias são tanto mais perfeitas quanto mais perfeição exprimem de algum objeto. Pois não admiramos o construtor que excogitou alguma capela tanto quanto aquele que excogitou algum templo insigne.”
― On the Improvement of Understanding
I. Que ele envolve a certeza, isto é, sabe que as coisas são formalmente tais como nele estão contidas objetivamente.
II. Que ele percebe algumas coisas, ou seja, forma algumas ideias absolutamente e algumas a partir de outras. De fato, ele forma a ideia de quantidade absolutamente, sem atentar a outros pensamentos; mas não [forma] as ideias do movimento senão atentando à ideia de quantidade.
III. Aquelas que ele forma absolutamente exprimem a infinidade; mas forma as determinadas a partir de outras. Com efeito, se ele percebe a ideia de quantidade pela causa, então determina a quantidade, como quando percebe originar-se o corpo a partir do movimento de algum plano, o plano a partir do movimento da linha, e, por fim, a linha a partir do movimento do ponto; percepções essas que decerto não servem para entender a quantidade, mas apenas para determiná-la. Isso aparece porque as concebemos como que se originando do movimento, quando, todavia, o movimento não é percebido a não ser que seja percebida a quantidade, e também porque podemos continuar o movimento ao infinito para formar uma linha, o que de jeito nenhum poderíamos fazer se não tivéssemos a ideia de quantidade infinita.
IV. Ele forma as ideias positivas primeiro que as negativas.
V. Ele percebe as coisas não tanto sob a duração quanto sob algum aspecto de eternidade e em número infinito; ou, antes, para perceber as coisas, ele não atenta nem ao número nem à duração; porém, quando imagina as coisas, percebe-as sob um número certo e uma determinada duração e quantidade.
VI. As ideias que formamos claras e distintas parecem seguir-se da necessidade sozinha de nossa natureza, de tal maneira que parecem depender absolutamente de nossa potência sozinha; já nas confusas é o contrário. Com efeito, estas frequentemente são formadas a despeito de nós mesmos.
VII. A mente pode determinar de muitas maneiras as ideias das coisas que o intelecto forma a partir de outras; como, por ex., para determinar o plano de uma elipse, ela finge que um ponteiro preso a uma corda é movido ao redor de dois centros, ou concebe infinitos pontos tendo sempre uma mesma e certa relação com alguma linha reta dada; ou um cone seccionado por algum plano oblíquo, de maneira que o ângulo de inclinação seja maior que o ângulo do vértice do cone; ou de outras infinitas maneiras.
VIII. As ideias são tanto mais perfeitas quanto mais perfeição exprimem de algum objeto. Pois não admiramos o construtor que excogitou alguma capela tanto quanto aquele que excogitou algum templo insigne.”
― On the Improvement of Understanding
“Para eleger dentre esses o melhor modo de perceber, requer-se enumerarmos brevemente quais os meios necessários para alcançar nosso fim, a saber, estes:
I. Conhecer exatamente nossa natureza, a qual desejamos aperfeiçoar, e, em simultâneo, conhecer tanto sobre a natureza das coisas quanto é necessário.
II. Para daí coligirmos corretamente as diferenças, conveniências e oposições das coisas.
III. Para que se conceba corretamente o que elas podem sofrer e o que não.
IV. Para que isso seja comparado à natureza e à potência do homem. E, a partir disso, aparecerá facilmente a suma perfeição a que o homem pode chegar.
Assim consideradas essas coisas, vejamos qual modo de perceber havemos de eleger.
No que atina ao primeiro, é patente por si que, a partir do ouvir dizer, além de ser uma coisa bastante incerta, não percebemos nenhuma essência da coisa, como aparece a partir do nosso exemplo; e, visto que não se conhece a existência singular de uma coisa a não ser que se conheça a essência, como depois se verá, daí concluímos claramente que toda certeza que temos a partir do ouvir dizer deve ser excluída das ciências. Pois, pelo simples ouvir dizer, quando o próprio intelecto não o precede, nunca alguém poderá ser afetado.
Quanto ao segundo, também se deve dizer que ninguém tem a ideia daquela proporção que ele busca. Além de ser uma coisa bastante incerta e sem fim, ninguém nunca perceberá por tal modo, nas coisas naturais, nada além de acidentes, os quais nunca são claramente entendidos a não ser que antes sejam conhecidas as essências. Por isso, este [modo] também há de ser excluído.
Já do terceiro deve-se dizer que, de alguma maneira, temos uma ideia da coisa e, ademais, que também concluímos sem perigo de erro; mas não será por si um meio para adquirirmos nossa perfeição.
O quarto modo sozinho compreende a essência adequada da coisa e sem perigo de erro, e por isso ele haverá de ser maximamente usado. Logo, cuidaremos de explicar como ele há de ser aplicado para que as coisas desconhecidas nos sejam entendidas por tal conhecimento, e para que, em simultâneo, isso ocorra da maneira mais resumida possível. Depois que conhecemos qual conhecimento nos é necessário, deve-se apresentar a via e o método pelos quais conheceremos as coisas que hão de ser conhecidas por tal conhecimento. Para que isso se faça, cumpre primeiro considerar que aqui não se dará uma inquirição ao infinito. Com efeito, para descobrir o melhor método de investigar o verdadeiro, não é preciso outro método para investigar o método de investigar o verdadeiro; e, para investigar esse segundo método, não é preciso um terceiro, e assim ao infinito; com efeito, de tal modo nunca se chegaria ao conhecimento do verdadeiro, mais ainda, a conhecimento nenhum. Na verdade, isso se comporta do mesmo modo como se comportam os instrumentos corpóreos, sobre os quais seria lícito argumentar do mesmo modo. Pois, para forjar o ferro, é preciso um martelo, e, para ter um martelo, é necessário fazê-lo, para o que é preciso outro martelo e outros instrumentos, e, para ter estes, será preciso ter outros instrumentos, e assim ao infinito; e, desse modo, em vão alguém se esforçaria em provar que os homens nenhum poder têm de forjar o ferro. Mas, assim como no início os homens puderam fazer, com instrumentos inatos, algumas coisas muito fáceis, ainda que trabalhosa e imperfeitamente, e, confeccionadas estas, confeccionaram outras mais difíceis, com menos trabalho e mais perfeição, e assim, gradativamente, passando das obras mais simples aos instrumentos, e dos instrumentos a outras obras e outros instrumentos, chegaram a perfazer tantas e tão difíceis coisas com pouco trabalho; assim também o intelecto, por sua força nativa, faz para si instrumentos intelectuais, com os quais adquire outras forças para outras obras intelectuais, e, a partir destas obras, outros instrumentos, ou seja, o poder de investigar mais além, e assim continua gradativamente até atingir o cume da sabedoria.”
― On the Improvement of Understanding
I. Conhecer exatamente nossa natureza, a qual desejamos aperfeiçoar, e, em simultâneo, conhecer tanto sobre a natureza das coisas quanto é necessário.
II. Para daí coligirmos corretamente as diferenças, conveniências e oposições das coisas.
III. Para que se conceba corretamente o que elas podem sofrer e o que não.
IV. Para que isso seja comparado à natureza e à potência do homem. E, a partir disso, aparecerá facilmente a suma perfeição a que o homem pode chegar.
Assim consideradas essas coisas, vejamos qual modo de perceber havemos de eleger.
No que atina ao primeiro, é patente por si que, a partir do ouvir dizer, além de ser uma coisa bastante incerta, não percebemos nenhuma essência da coisa, como aparece a partir do nosso exemplo; e, visto que não se conhece a existência singular de uma coisa a não ser que se conheça a essência, como depois se verá, daí concluímos claramente que toda certeza que temos a partir do ouvir dizer deve ser excluída das ciências. Pois, pelo simples ouvir dizer, quando o próprio intelecto não o precede, nunca alguém poderá ser afetado.
Quanto ao segundo, também se deve dizer que ninguém tem a ideia daquela proporção que ele busca. Além de ser uma coisa bastante incerta e sem fim, ninguém nunca perceberá por tal modo, nas coisas naturais, nada além de acidentes, os quais nunca são claramente entendidos a não ser que antes sejam conhecidas as essências. Por isso, este [modo] também há de ser excluído.
Já do terceiro deve-se dizer que, de alguma maneira, temos uma ideia da coisa e, ademais, que também concluímos sem perigo de erro; mas não será por si um meio para adquirirmos nossa perfeição.
O quarto modo sozinho compreende a essência adequada da coisa e sem perigo de erro, e por isso ele haverá de ser maximamente usado. Logo, cuidaremos de explicar como ele há de ser aplicado para que as coisas desconhecidas nos sejam entendidas por tal conhecimento, e para que, em simultâneo, isso ocorra da maneira mais resumida possível. Depois que conhecemos qual conhecimento nos é necessário, deve-se apresentar a via e o método pelos quais conheceremos as coisas que hão de ser conhecidas por tal conhecimento. Para que isso se faça, cumpre primeiro considerar que aqui não se dará uma inquirição ao infinito. Com efeito, para descobrir o melhor método de investigar o verdadeiro, não é preciso outro método para investigar o método de investigar o verdadeiro; e, para investigar esse segundo método, não é preciso um terceiro, e assim ao infinito; com efeito, de tal modo nunca se chegaria ao conhecimento do verdadeiro, mais ainda, a conhecimento nenhum. Na verdade, isso se comporta do mesmo modo como se comportam os instrumentos corpóreos, sobre os quais seria lícito argumentar do mesmo modo. Pois, para forjar o ferro, é preciso um martelo, e, para ter um martelo, é necessário fazê-lo, para o que é preciso outro martelo e outros instrumentos, e, para ter estes, será preciso ter outros instrumentos, e assim ao infinito; e, desse modo, em vão alguém se esforçaria em provar que os homens nenhum poder têm de forjar o ferro. Mas, assim como no início os homens puderam fazer, com instrumentos inatos, algumas coisas muito fáceis, ainda que trabalhosa e imperfeitamente, e, confeccionadas estas, confeccionaram outras mais difíceis, com menos trabalho e mais perfeição, e assim, gradativamente, passando das obras mais simples aos instrumentos, e dos instrumentos a outras obras e outros instrumentos, chegaram a perfazer tantas e tão difíceis coisas com pouco trabalho; assim também o intelecto, por sua força nativa, faz para si instrumentos intelectuais, com os quais adquire outras forças para outras obras intelectuais, e, a partir destas obras, outros instrumentos, ou seja, o poder de investigar mais além, e assim continua gradativamente até atingir o cume da sabedoria.”
― On the Improvement of Understanding
“Somos forçados, antes de tudo, a supor como boas algumas regras de viver, a saber, estas:
I. Falar conforme a compreensão do vulgo e fazer todas aquelas coisas que nenhum impedimento trazem para atingirmos nosso escopo. Pois não pouca vantagem podemos adquirir disso, desde que, o quanto possível, façamos concessões à sua compreensão; acresce que, de tal modo, os ouvidos se farão amigos para ouvir a verdade.
II. Fruir dos deleites tanto quanto seja suficiente para proteger a saúde.
III. Por fim, buscar o dinheiro ou qualquer outra coisa tanto quanto seja suficiente para sustentar a vida e a saúde e para imitar os costumes da cidade que não se oponham ao nosso escopo.
Isso assim posto, cingir-me-ei à primeira coisa que, antes de tudo, deve ser feita, a saber, emendar o intelecto e torná-lo apto a entender as coisas do modo como é preciso para alcançarmos nosso fim. Para que isso ocorra, a ordem que naturalmente temos exige que aqui eu resuma todos os modos de perceber que tive até agora para afirmar ou negar algo sem dúvida, a fim de eleger o melhor de todos e, em simultâneo, começar a conhecer minhas forças e a natureza que desejo aperfeiçoar.
Se atento cuidadosamente, todos podem ser reduzidos principalmente a quatro.
I. Há uma percepção que temos a partir do ouvir dizer ou a partir de algum signo que chamam arbitrário.
II. Há uma percepção que temos por experiência vaga isto é, pela experiência que não é determinada pelo intelecto, mas que apenas é dita assim porque ocorre por acaso e porque não temos nenhum outro experimento que se oponha a ela, e por isso permanece para nós como inconcussa.
III. Há uma percepção em que a essência de uma coisa é concluída a partir de outra, mas não adequadamente, o que ocorre quando coligimos a causa a partir de algum efeito ou quando [a essência] é concluída a partir de algum universal, o qual é sempre acompanhado de alguma propriedade.
IV. Por fim, há uma percepção em que a coisa é percebida por sua essência sozinha ou pelo conhecimento de sua causa próxima.”
― On the Improvement of Understanding
I. Falar conforme a compreensão do vulgo e fazer todas aquelas coisas que nenhum impedimento trazem para atingirmos nosso escopo. Pois não pouca vantagem podemos adquirir disso, desde que, o quanto possível, façamos concessões à sua compreensão; acresce que, de tal modo, os ouvidos se farão amigos para ouvir a verdade.
II. Fruir dos deleites tanto quanto seja suficiente para proteger a saúde.
III. Por fim, buscar o dinheiro ou qualquer outra coisa tanto quanto seja suficiente para sustentar a vida e a saúde e para imitar os costumes da cidade que não se oponham ao nosso escopo.
Isso assim posto, cingir-me-ei à primeira coisa que, antes de tudo, deve ser feita, a saber, emendar o intelecto e torná-lo apto a entender as coisas do modo como é preciso para alcançarmos nosso fim. Para que isso ocorra, a ordem que naturalmente temos exige que aqui eu resuma todos os modos de perceber que tive até agora para afirmar ou negar algo sem dúvida, a fim de eleger o melhor de todos e, em simultâneo, começar a conhecer minhas forças e a natureza que desejo aperfeiçoar.
Se atento cuidadosamente, todos podem ser reduzidos principalmente a quatro.
I. Há uma percepção que temos a partir do ouvir dizer ou a partir de algum signo que chamam arbitrário.
II. Há uma percepção que temos por experiência vaga isto é, pela experiência que não é determinada pelo intelecto, mas que apenas é dita assim porque ocorre por acaso e porque não temos nenhum outro experimento que se oponha a ela, e por isso permanece para nós como inconcussa.
III. Há uma percepção em que a essência de uma coisa é concluída a partir de outra, mas não adequadamente, o que ocorre quando coligimos a causa a partir de algum efeito ou quando [a essência] é concluída a partir de algum universal, o qual é sempre acompanhado de alguma propriedade.
IV. Por fim, há uma percepção em que a coisa é percebida por sua essência sozinha ou pelo conhecimento de sua causa próxima.”
― On the Improvement of Understanding
“Cícero se dedica a mostrar que, ao contrário do que crê o vulgo, a falta da sanidade da mente é pior que a falta da saúde do corpo. Por que – pergunta Cícero – o homem inventou, cultivou e louvou a medicina do corpo, mas preteriu a medicina do ânimo (medicina animi )? Esta última, por comparação com a medicina do corpo, não foi tão desejada antes de ser encontrada, não foi tão cultivada depois de conhecida nem foi tão aceita e aprovada, mas, ao contrário, foi mal vista e tratada com suspeita por muitos. Será que – hipotetiza Cícero – isso ocorre porque julgamos pelo ânimo o pesar e a dor do corpo, ao passo que não sentimos com o corpo as doenças relativas ao ânimo? Sendo assim, isso se faz especialmente danoso, justamente porque, então, a mente, instância que julga acerca da saúde e da doença de si mesma e do corpo, acaba por ficar, ela própria, descurada quanto aos seus possíveis adoecimentos. A doença animi é, nessa medida, uma espécie de metadoença, assim como a filosofia é uma metaterapêutica, pois cuida daquilo – o animus – de que depende o cuidado de tudo o mais, situado no vértice constante do leque variável dos inúmeros objetos a que se aplica.
...
A lógica nova inspira-se, portanto, em um antigo expediente terapêutico para a purificação da alma, manutenção do instrumento cognitivo, que discerne suas determinações intrínsecas e elimina as impurezas que se dispersariam por todas as suas aplicações. Assim como é necessário limpar a taça antes de servir o vinho, assim como é necessário limpar o pincel antes de carregá-lo com novas tintas para pintar novos quadros, assim como é necessário afiar as facas ou polir as lentes, assim também é necessário dispor de uma medicina que purifique, remedeie e cultive a mente.”
― On the Improvement of Understanding
...
A lógica nova inspira-se, portanto, em um antigo expediente terapêutico para a purificação da alma, manutenção do instrumento cognitivo, que discerne suas determinações intrínsecas e elimina as impurezas que se dispersariam por todas as suas aplicações. Assim como é necessário limpar a taça antes de servir o vinho, assim como é necessário limpar o pincel antes de carregá-lo com novas tintas para pintar novos quadros, assim como é necessário afiar as facas ou polir as lentes, assim também é necessário dispor de uma medicina que purifique, remedeie e cultive a mente.”
― On the Improvement of Understanding
