Le Manifeste des Plébéiens Quotes

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Le Manifeste des Plébéiens Le Manifeste des Plébéiens by Gracchus Babeuf
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“Vous ne paraissez réunir autour de vous que des républicains, titre banal et fort équivoque : donc vous ne prêchez que la république quelconque. Nous, nous rassemblons tous les démocrates et les plébéiens, dénominations qui, sans doute, présentent un sens plus positif : nos dogmes sont la démocratie pure, l’égalité
sans tâche et sans réserve.”
Gracchus Babeuf, Le Manifeste des Plébéiens
“Manifeste des Plébéiens constitue le numéro 35 du Tribun du Peuple. Celui-ci avait pris la suite du Journal de la liberté de la presse, l’évolution des mots évoquant la référence de plus en plus accentuée à une République
romaine qui avait connu les problèmes auxquels il se trouvait confronté : le lien social, la loi, le droit, la justice. Il choisit de changer son prénom en adoptant celui de Gracchus, précisément parce que les Gracques ont réclamé une réforme agraire en faveur de la plèbe. Il sait très bien qu’après Thermidor, l’aristocratie des riches est en
train de remplacer la République démocratique.”
Gracchus Babeuf, Le Manifeste des Plébéiens
“Le million doré (les riches) et les 24 millions d’autres.”
Gracchus Babeuf, Le Manifeste des Plébéiens
“Peuple ! réveille-toi à l’espérance, cesse de rester engourdi et plongé dans le découragement... Épanouis-toi à la vue d’un futur avenir heureux.”
Gracchus Babeuf, Le Manifeste des Plébéiens
“Que, sans cette égalisation posée, on donne aux plus intelligents, aux plus industrieux, un brevet
d’accaparement, un titre pour dépouiller impunément ceux qui le sont moins.”
Gracchus Babeuf, Le Manifeste des Plébéiens
“Qu’il prouve que la démocratie est l’obligation de remplir, par ceux qui ont trop, tout ce qui manque à ceux qui n’ont point assez !”
Gracchus Babeuf, Le Manifeste des Plébéiens
“Lorsque, pour éluder les justes réclamations du Peuple, on cherche à l’éloigner de l’intérieur, et à susciter au- dehors une guerre qui l’occupe,”
Gracchus Babeuf, Le Manifeste des Plébéiens
“Il est impossible de maintenir la paix et l’union entre les citoyens d’un État libre si, par le bénéfice de la loi, on ne rapproche la condition des pauvres de celle des riches, et si l’on ne partage pas, par portions égales, les terres
conquises sur les ennemis.”
Gracchus Babeuf, Le Manifeste des Plébéiens
“Rome était, en l’an 268 de son ère35, ce qu’est à peu près la France l’an IV de la République. Mais prêcha-t-on alors le dogme du silence et de la patience ? de la prudence et de la constance ?.... Non. Cassius Viscellinus se
présente. Il porte la main droit à la plaie. Quoique patricien, c’est lui qui le premier propose la loi agraire. « Il est souverainement injuste, s’écrie-t-il, que le peuple Romain, si courageux, et qui expose tous les jours sa vie pour étendre les bornes de la République, languisse dans une honteuse pauvreté, pendant que le Sénat et les patriciens jouissent seuls du fruit de ses conquêtes... Plébéiens !, ajoute-t-il, il ne tient qu’à vous de sortir tout à coup de la
misère où vous a réduit l’avarice des patriciens. » Ce discours, dit Vertot, fut accueilli aux
transports les plus vifs du peuple. Il n’y eut que l’infâme Appius et ses suppôts (les Louvet, les Réal et les Méhée de ce temps-là),
qui traitèrent Cassius de royaliste, comme les Appius d’aujourd’hui me traitent.”
Gracchus Babeuf, Le Manifeste des Plébéiens