Status Updates From The Fortune of the Rougons ...
The Fortune of the Rougons (Les Rougon-Macquart, #1) by
Status Updates Showing 1-30 of 7,959
P.E.
is on page 102 of 435
Eugène surveillait Paris ; Aristide rêvait d’égorger Plassans ; le père et la mère, les plus âpres peut-être, comptaient travailler pour leur compte et profiter en outre de la besogne de leurs fils ; Pascal seul, cet amant discret de la science, menait la belle vie indifférente d’un amoureux, dans sa petite maison claire de la ville neuve.'
[2/2]
— 1 hour, 16 min ago
Add a comment
[2/2]
P.E.
is on page 102 of 435
'La révolution de 1848 trouva donc tous les Rougon sur le qui-vive, exaspérés par leur mauvaise chance et disposés à violer la fortune, s’ils la rencontraient jamais au détour d’un sentier. C’était une famille de bandits à l’affût, prêts à détrousser les événements.
[1]
— 1 hour, 16 min ago
Add a comment
[1]
P.E.
is on page 85 of 435
[Félicité Puech]
'Il lui semblait impossible que, sur ses trois fils, il n’y eût pas un homme supérieur qui les enrichirait tous. Elle sentait cela, disait-elle. Aussi soigna-t-elle les marmots avec une ferveur où il y avait des sévérités de mère et des tendresses d’usurier. Elle se plut à les engraisser amoureusement comme un capital qui devait plus tard rapporter de gros intérêts.'
— 1 hour, 51 min ago
Add a comment
'Il lui semblait impossible que, sur ses trois fils, il n’y eût pas un homme supérieur qui les enrichirait tous. Elle sentait cela, disait-elle. Aussi soigna-t-elle les marmots avec une ferveur où il y avait des sévérités de mère et des tendresses d’usurier. Elle se plut à les engraisser amoureusement comme un capital qui devait plus tard rapporter de gros intérêts.'
P.E.
is on page 57 of 435
Le gardien n’introduisait les gens qu’après avoir éclairé de sa lanterne et examiné attentivement leur visage au travers d’un judas ; pour peu qu’on lui déplût, on couchait dehors. Tout l’esprit de la ville, fait de poltronnerie, d’égoïsme, de routine, de la haine du dehors et du désir religieux d’une vie cloîtrée, se trouvait dans ces tours de clef donnés aux portes chaque soir.'
[2/2]
— 3 hours, 8 min ago
Add a comment
[2/2]
P.E.
is on page 57 of 435
'La ville, après avoir ainsi poussé les verrous comme une fille peureuse, dormait tranquille. Un gardien, qui habitait une logette placée dans un des angles intérieurs de chaque portail, avait charge d’ouvrir aux personnes attardées. Mais il fallait parlementer longtemps.
[1]
— 3 hours, 9 min ago
Add a comment
[1]
P.E.
is on page 33 of 435
'Toi, tu es ma femme. Je t’ai donné tout mon cœur. J’aime la république, vois-tu, parce que je t’aime. Quand nous serons mariés, il nous faudra beaucoup de bonheur, et c’est pour une part de ce bonheur que je m’éloignerai demain matin…'
— 22 hours, 50 min ago
Add a comment
P.E.
is on page 11 of 435
'Ce scandale, dont Plassans garde encore le souvenir, ne cessa que le jour où l’on se décida à aller jeter le tas d’os au fond d’un trou creusé dans le nouveau cimetière. Mais, en province, les travaux se font avec une sage lenteur, et les habitants, durant une grande semaine, virent, de loin en loin, un seul tombereau transportant des débris humains, comme il aurait transporté des plâtras.'
— 23 hours, 44 min ago
Add a comment
P.E.
is on page 8 of 435
'Les Rougon-Macquart, le groupe, la famille que je me propose d'étudier a pour caractéristiques le débordement des appétits, le large soulèvement de notre âge qui se rue aux jouissances.'
— Jun 16, 2026 08:43AM
Add a comment
Dr. Sionainn
is on page 313 of 460
Pascal himself declared Silvère is the "hero of the family." (311)
— Jun 14, 2026 01:08AM
Add a comment










