Eufori Quotes
Eufori: En roman om Sylvia Plath
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Elin Cullhed4,083 ratings, 3.50 average rating, 433 reviews
Eufori Quotes
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“C'était la première fois depuis que mon fils avait entrepris son voyage vers la vie à travers mon corps que j'écartais les jambes pour quelqu'un d'autre. Cette première fois a semblé incroyablement jouissive pour Ted, alors que pour moi, elle s'est révélée éprouvante et incertaine. Ma vulve était distendue et j'ai dû prendre appui sur mes jambes pour contraindre l'endroit qui l'enveloppait à se contracter en un fourreau étroit et agréable. Mais c'était encore trop large, dilaté, sensible, et lui, débordé par un désir brutal qui ne correspondait pas au mien, s'est abandonné avec un cri sauvage, ses membres lourds se sont contractés et il s'est vidé en moi en bramant vers le plafond pendant que je regardais Nick tressaillir sans se réveiller pour autant. Il avait donc joui sans moi, sans m'attendre, sans que je fasse le moindre bruit, sans un échange de regards.
Il m'a embrassé sur la bouche, l'air désespéré.
- Ah putain, ce que tu est bonne, Sylvia. Ah, j'en avais besoin. C'est la meilleure chose qui soit arrivée depuis longtemps. Waouh, Pussy, tu es de retour.
J'ai fait un petit bruit, j'ai renfilé ma chemise de nuit. J'étais encore canon, juste un peu ramollie du ventre, ramollie du bas, mais ça allait se resserrer, je le savais, encore un petit moment et je serais complètement reconstituée.”
― Euforia. Um romance sobre Sylvia Plath
Il m'a embrassé sur la bouche, l'air désespéré.
- Ah putain, ce que tu est bonne, Sylvia. Ah, j'en avais besoin. C'est la meilleure chose qui soit arrivée depuis longtemps. Waouh, Pussy, tu es de retour.
J'ai fait un petit bruit, j'ai renfilé ma chemise de nuit. J'étais encore canon, juste un peu ramollie du ventre, ramollie du bas, mais ça allait se resserrer, je le savais, encore un petit moment et je serais complètement reconstituée.”
― Euforia. Um romance sobre Sylvia Plath
“I loved Ted.
Like a mouth could love a cigarette.
The smoke poisoned me and I felt raw and wonderful, and at the same time traitorous, for what was I actually up to when I shrieked at night and burned up letters belonging to my husband … and smoked strong white cigarettes?
But I made love with my cigarette, with my lungs. This was the force I had assumed all my life would appear: Yes, my God, it burns, I thought. Yes, my God, it burns so good.”
― Euphoria
Like a mouth could love a cigarette.
The smoke poisoned me and I felt raw and wonderful, and at the same time traitorous, for what was I actually up to when I shrieked at night and burned up letters belonging to my husband … and smoked strong white cigarettes?
But I made love with my cigarette, with my lungs. This was the force I had assumed all my life would appear: Yes, my God, it burns, I thought. Yes, my God, it burns so good.”
― Euphoria
