Un soir au club Quotes

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Un soir au club Un soir au club by Christian Gailly
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Un soir au club Quotes Showing 1-7 of 7
“Simon périssait de tristesse, c’est évident, mais en même temps, la vie qu’il menait, depuis si longtemps, cette vie d’ingénieur, j’ose à peine le dire, semblait parfaitement lui convenir.
La prétendue vocation nous trompe tout le temps. J’en said quelque chose. On pense être fait pour telle chose. On est fait pour telle autre. Et encore, pas sûr.”
Christian Gailly, Un soir au club
“Simon se sentait léger. Il avait trop mangé, cinq croissants au beurre mais se sentait le coeur léger. Plein de choses agréables lui arrivaient qui ne lui étaient pas arrivées depuis très longtemps. Jouer du piano, boire de l’alcool, dormir à l’hôtel, sortir pas rasé à 11 heures un jour à juin, être à la mer, la voir, être aimé par un tas de gens comme hier soir, être aimé tout court, être amoureux et le croire, bref il avait rendez-vous.”
Christian Gailly, Un soir au club
“Simon aurait détesté revoir Paris à 18 h 07. On a ses heures noires. Simon c’était six heures du soir.”
Christian Gailly, Un soir au club
“Il était soûl. Donc lucide. Soûl on voit très clair en soi.”
Christian Gailly, Un soir au club
“Le duo Debbie-Simon marchait déjà très fort, mais alors complété par la rythmique Scott-Paul, j’imagine ce que ça a pu donner. Quelque chose comme une saturation de plaisir, qui vous coupe le souffle, vous fait pleurer de rire.”
Christian Gailly, Un soir au club
“Il voulait savoir si le jazz ça s’apprend. J’ai dit oui, c’est comme tout. Il voulait savoir s’il existe une école. J’ai dir non, pas d’école. Il voulait savoir si je donnais des cours. J’ai dit non, pas de cours. Alors quoi? me dit-il. Alors moi: L’écoute, juste l’écoute, écoutez les grands, prenez-leur tout ce qu’on peut leur prendre, ensuite débrouillez-vous. Les médiocres s’éliminent d’eux-mêmes.”
Christian Gailly, Un soir au club
“On distingue, en gros, deux catégories d’amateurs de jazz, les calmes et les agités.”
Christian Gailly, Un soir au club