Un De Baumugnes Quotes

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Un De Baumugnes Un De Baumugnes by Jean Giono
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Un De Baumugnes Quotes Showing 1-30 of 34
“les beaux bras ronds des femmes, les lèvres qui s’appointent,”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“Si on pouvait seulement aller jusqu’au premier peuplier ! Le voilà ; puis le deuxième, le troisième !”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“Si on pouvait seulement aller jusqu’au saule !”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“« mouli de la mouline » et le « pouli de la pilo de la poulette ».”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“On les avait chassés ; ils étaient redevenus sauvages avec la pureté et la simplicité des bêtes.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“sous le chêne”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“s’aimaient comme des gens libres. Vous me direz : « comme des bêtes » ; et puis après”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“Ah ! c’était beau, je vous jure, cette fille comme un gros fruit, et ce sein aimable et chariteux, et ce tété goulu.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“Une femme comme ça, c’était un morceau de la terre, le pareil d’un arbre, d’une colline, d’une rivière, d’une montagne. Ça faisait partie du rond ensemble. Ça durerait autant que les étoiles !”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“une couche douce tapissée de thym sec”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“Je revoyais, sous la clarté de mon briquet, Clarius étendu sur l’herbe, sur sa croix je veux dire ; j’entendais son « Tue-moi ». Au point où il en était, ça faisait un homme voué à la mort.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“Il était étendu comme crucifié. Il ne bougeait plus, mais il avait les yeux ouverts et, le regard de ces yeux, je ne l’oublierai jamais plus, même si je dure autant que Mathusalem. Sous sa barbe, il était pâle comme la mort. La flamme au poing, je le regardai : il était sur sa croix !”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“pliée dans un grand châle qui lui couvrait la tête et la poitrine et qu’elle tenait serré sur elle en croisant les bras.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“c’était pas un péché… si c’était pas un péché, je me pensais, de clôturer une chrétienne quasiment sous terre quand il faisait si beau dehors.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“Un petit vent posé sur le figuier menait un train du diable dans les grandes feuilles.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“je savais que je portais le pardon.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“C’est pour ça que je ne le vis pas venir et c’est pour ça que je ne distinguai pas le moment juste où sa musique commença ; mais, tout d’un coup, elle sauta hors de la pluie et je sus qu’il était là.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“les feuilles faisaient du bruit comme une robe de faille.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“je toucherais le corps d’un chêne.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“C’est pour l’amusette et pour le calmant du cœur et ça suffit quand je me joue pour moi, parce que je sais déjà, et que ça tombe sur un morceau de mon cœur qui est sensible comme un œil malade. L’autre, c’est pour le sérieux et pour la guérison de l’homme.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“Il dressa en face de mes yeux une de ces musiques à bouche qu’on achète dans les foires : du fer et du bois.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“Ça, c’était une musique de vent, ah, mais une musique toute bien savante dans les belles choses de la terre et des arbres.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“L’Albin, avec sa procession de joueurs d’harmonicas”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“trois images sont peinturées dedans ma tête, telles que, vivantes, et qui se mettent entre le pays et moi, si bien que je les vois quand mon œil, pourtant, regarde l’arbre, l’herbe, la pomme ou le dos des collines.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“Elle se servait beaucoup de sa larme pour amollir son mal.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“Alors, ils ont inventé de s’appeler avec des harmonicas qu’ils enfonçaient profond dans la bouche pour pouvoir jouer avec le bout de langue qui leur restait.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“on leur a coupé le bout de la langue pour qu’ils ne puissent plus chanter le cantique.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“Les choses de la terre, mon vieux, j’ai tant vécu avec elles, j’ai tant fait ma vie dans l’espace qu’elles laissaient, j’ai tant eu d’amis arbres, le vent s’est tant frotté contre moi que, quand j’ai de la peine, c’est à elles que je pense pour la consolation.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“Où il me dégoûtait surtout c’était avec les femmes. La première fois qu’on est venu ici, ça a commencé avec l’Anaïs. Il l’a pas laissée servir un verre sans y faire du boniment.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)
“Il s’appelait le Louis. Crevé, fin crevé. La gerbe tremblait au bout de sa fourche, et toujours à s’en prendre au bon dieu. Comme si c’était lui, le responsable ! Au fond, c’était peut-être la première fois qu’il travaillait.”
Jean Giono, Un de Baumugnes (Les Cahiers Rouges)

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