Porcelaine sous les ruines Quotes

Rate this book
Clear rating
Porcelaine sous les ruines Porcelaine sous les ruines by Ada Vivalda
1,552 ratings, 4.11 average rating, 316 reviews
Open Preview
Porcelaine sous les ruines Quotes Showing 1-10 of 10
“Leurs lèvres se cherchèrent de nouveau et se retrouvèrent aussitôt, dans une familiarité que n'ont que les époux, où ceux qui se connurent dans une autre existence.”
Ada Vivalda, Porcelaine sous les ruines
“Prendre soin de quelqu'un n'est jamais un fardeau, lorsqu'on sait qu'il s'agit de la bonne chose à faire.”
Ada Vivalda, Porcelaine sous les ruines
“La vie est parfois si longue, poursuivit-elle. Toujours répétée, rarement surprenante. Une bonne histoire lui donne de nouvelles couleurs, des horizons plus larges. Elle amplifie nos désespoirs et nos espoirs tout en ampaisant nos luttes. Vous ne trouvez pas ?”
Ada Vivalda, Porcelaine sous les ruines
“Dites quelque chose, gronda-t-il.
- J’hésite, souffla Alba.
- Entre ?
- Vous embrassez ou vous insulter.”
Ada Vivalda, Porcelaine sous les ruines
“Il détestait cela. Il détestait penser à elle jour et nuit. Il détestait avoir envie d’elle. Il la détestait tout entière, et il la voulait tout entière, chaque minute de chaque jour, chaque seconde de chaque nuit.”
Ada Vivalda, Porcelaine sous les ruines
“Prendre soin de quelqu’un n’est jamais un fardeau, lorsqu’on sait qu’il s’agit de la bonne chose à faire.”
Ada Vivalda, Porcelaine sous les ruines
“bâtir son bonheur sur quelqu’un d’autre, c’est ouvrir la bergerie de son cœur aux loups de la déception”
Ada Vivalda, Porcelaine sous les ruines
“Elle est mon foyer et mon abandon. Elle est mon silence et mon chant. Elle me dépasse et me transperce. Rien ne peut s'opposer à cette magie-là; rien ne résiste à son empire. Et mille ans de torture vaudraient mieux pour moi que de vivre encore un seul jour loin d'elle.”
Ada Vivalda, Porcelaine sous les ruines
“Il n'existait plus sur toute la Terre qu'elle et Lethan, et le tempo des battements qui résonnaient, au ralenti, dans tout son corps.”
Ada Vivalda, Porcelaine sous les ruines
“Quand les paroles furent terminées, le violon et le tambour se firent plus frénétiques ; la musique accéléra soudain, et ils jouèrent d'une joie furieuse, d'une joie désespérée, d'une joie d'affamés qui n'ont qu'elle pour nourriture, de noyés qui n'ont qu'elle pour île et pour refuge, d'une allégresse démente et solennelle venue du fond du ventre, du fond des âges (...)”
Ada Vivalda, Porcelaine sous les ruines