Récit secret, suivi du Journal (1944–1945) et d'Exorde Quotes
Récit secret, suivi du Journal (1944–1945) et d'Exorde
by
Pierre Drieu la Rochelle45 ratings, 3.76 average rating, 3 reviews
Récit secret, suivi du Journal (1944–1945) et d'Exorde Quotes
Showing 1-6 of 6
“L'amour ne me disait plus rien du tout, mais rien du tout. L'amour pas plus que le vin, seul le tabac demeurait la saveur nécessaire de la vie ; Dieu merci, j'en étais bien pourvu.”
― Récit secret, suivi du Journal (1944–1945) et d'Exorde
― Récit secret, suivi du Journal (1944–1945) et d'Exorde
“Selon la méthode humaine bien connue : je me guérissais de la terre en me fabriquant un ciel ; je l'appelais néant.”
― Récit secret, suivi du Journal (1944–1945) et d'Exorde
― Récit secret, suivi du Journal (1944–1945) et d'Exorde
“Je garde de la considération pour le personnage que j'ai été à ce moment-là. J'aime ce gribouille délicat qui préfère sa petite mare personnelle à la grande panade collective, et qui entre les cent millions de balles qui vont dorénavant siffler et miauler autour de lui prétend d'abord en choisir une, comme un bijou dans un écrin.”
― Récit secret, suivi du Journal (1944–1945) et d'Exorde
― Récit secret, suivi du Journal (1944–1945) et d'Exorde
“Cette suprême solitude du suicide, c'était encore trop pour moi ; je préférais mourir avec tout le monde, m'engouffrer dans la mort avec une pleine charretée de copains, si dédaignés, si méprisés l'instant d'avant.”
― Récit secret, suivi du Journal (1944–1945) et d'Exorde
― Récit secret, suivi du Journal (1944–1945) et d'Exorde
“Il n'y a pas eu de jour dans ma vie, si plein et si heureux fût-il de la présence des êtres ou d'un être, et de mon adhésion riche et exubérante au monde immédiat, où je n'ai songé à la solitude, où je me sois arrangé pour lui faire la libation de quelques minutes, quand ca n'eût été que dans les cabinets, une cabine téléphonique, une salle de bains, un couloir où je m'attardais un instant plus qu'il ne convient à l'animal social.”
― Récit secret, suivi du Journal (1944–1945) et d'Exorde
― Récit secret, suivi du Journal (1944–1945) et d'Exorde
“C'est le trait terrible du vieillissement : il vous donne bientôt la gaieté du coeur qui permet d'accepter comme allant de soi des retranchements sur les sens et sur le coeur, considérés auparavant comme de monstrueuses avaries.”
― Récit secret, suivi du Journal (1944–1945) et d'Exorde
― Récit secret, suivi du Journal (1944–1945) et d'Exorde
