Yann’s Reviews > L'Iran, de 1800 à nos jours > Status Update
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Yann
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Le grand orientaliste français Henry Corbin, qui fit depuis 1946 de longs séjours à Téhéran, fut l'un des premiers à publier des textes d'un philosophe mystique persan du XVIIe, Mollâ Sadrâ (m.1640), et de ses successeurs, qu'il n'hésitait pas à comparer à des penseurs européens.
— Dec 24, 2014 11:06PM
Yann
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Le coup d'état mettait fin à des mois d'incertitudes. Les Britanniques pouvaient enfin quitter l'Iran avec l'assurance que des réformes politiques allaient réaliser ce qu'ils avaient conclu avec Vosuq od-Dowla, même si l'accord lui-même ne fut pas maintenu.
— Dec 22, 2014 07:36AM
Yann
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L'accord anglo-persan, suite aux négociations menées en 1919 entre les Britanniques et le gouvernement iranien apparemment anglophile, aboutit à mettre tout le pays, ses ressources, ses institutions et son avenir sous la tutelle de la Grande-Bretagne. Sans attendre la création de la SDN, les Britanniques liaient le gouvernement de Téhéran à leur aide exclusive.
— Dec 21, 2014 09:48PM
Yann
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Dès le début de la guerre, les Allemands menèrent des pourparlers secrets avec le gouvernement de Téhéran. Ils disposaient d'un réseau d'espionnage et de nombreux contacts dans la population. Depuis Berlin, ils encourageaient tous les sentiments nationalistes pouvant tourner contre leurs ennemis. Laissant entendre aux musulmans que Guillaume II était converti à l'islam,
— Dec 21, 2014 03:30PM
Yann
is on page 167 of 472
Au début des années 1910, les Persans avaient des raisons de ne pas désespérer. Les institutions politiques s'étaient modernisées, même si elles n'étaient pas encore solidement en place. La Constitution n'était plus appliquée mais elle restait la référence. Des institutions mieux adaptées diffusaient un savoir moderne qui devait former des élites plus exigeantes.
— Dec 21, 2014 08:46AM
Yann
is on page 156 of 472
Une innovation notable: les minorités non-musulmanes pouvaient élire un représentant, disposition restée en vigueur jusqu'à la révolution islamique. En réalité, sous couleur de donner un droit de vote aux «minorités», ce système les séparait de la nation, car un juif, un zoroastrien, ou un chrétien ne pouvait pas voter pour un musulman ou se présenter à leurs suffrages.
— Dec 21, 2014 06:14AM
Yann
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Ceux qui s'étaient compromis avec Mohammad-Ali Shâh étaient en danger. En premier lieu, Sheykh Fazlollâh Nuri, en qui les historiens iraniens voient le plus grand uléma de l'époque. Arrêté après l'abdication du chah, il fut condamné à mort par un tribunal présidé par Sheykh Ebrâhim Zanjâni (1857-1934), un théologien très progressiste proche des francs-maçons.
— Dec 21, 2014 05:29AM
Yann
is on page 136 of 472
La France redoutait qu'en cas de guerre avec l'Allemagne, les Russes et les Britanniques ne soient pas dans le même camp en raison de leurs différents dans la région. Depuis le début du XIXe siècle, chacun rivalisait d'initiatives pour supplanter l'influence de l'autre en Perse.
— Dec 20, 2014 10:54AM
Yann
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Les traités qui avaient mis fin aux guerres de l'Opium (1842 et 1860) confirmèrent aux Britanniques le droit d'exporter vers la Chine l'opium indien. La demande s'accrut bientôt, lorsque l'Inde se tourna vers la production de coton pour répondre aux besoins de la guerre de Sécession américaine (1860-1865): les exportations iraniennes d'opium augmentèrent de 750% de 1850 à 1870.
— Dec 19, 2014 04:07AM

