Status Updates From Les Cent plus beaux poèmes ...
Les Cent plus beaux poèmes de la langue française by
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P.E.
is on page 210 of 220
[Boris Vian (1920 – 1959)]
'[...] S'il faut donner son sang
Allez donner le vôtre
Vous êtes bon apôtre
Monsieur le Président
Si vous me poursuivez
Prévenez vos gendarmes
Que je n'aurai pas d'armes
Et qu'ils pourront tirer.'
— Mar 03, 2026 12:20PM
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'[...] S'il faut donner son sang
Allez donner le vôtre
Vous êtes bon apôtre
Monsieur le Président
Si vous me poursuivez
Prévenez vos gendarmes
Que je n'aurai pas d'armes
Et qu'ils pourront tirer.'
P.E.
is on page 207 of 220
[René Guy Cadou (1920 – 1951)]
'[...]
Cette amère montée du sol qui m'environne
Le désespoir et le bonheur de ne plaire à personne
— Tu périras d'oubli et dévoré d'orgueil
— Oui mais l'odeur des lys la liberté des feuilles !'
— Mar 03, 2026 12:15PM
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'[...]
Cette amère montée du sol qui m'environne
Le désespoir et le bonheur de ne plaire à personne
— Tu périras d'oubli et dévoré d'orgueil
— Oui mais l'odeur des lys la liberté des feuilles !'
P.E.
is on page 185 of 220
[Guillaume Apollinaire (1880 – 1918)]
'[...]
J’ai hiverné dans mon passé
Revienne le soleil de Pâques
Pour chauffer un cœur plus glacé
Que les quarante de Sébaste
Moins que ma vie martyrisée
[...]'
— Mar 03, 2026 12:02PM
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'[...]
J’ai hiverné dans mon passé
Revienne le soleil de Pâques
Pour chauffer un cœur plus glacé
Que les quarante de Sébaste
Moins que ma vie martyrisée
[...]'
P.E.
is on page 173 of 220
[Paul Valéry (1871 – 1945)]
'[...]
Le vent se lève !… Il faut tenter de vivre !
L’air immense ouvre et referme mon livre,
La vague en poudre ose jaillir des rocs !
Envolez-vous, pages tout éblouies !
Rompez, vagues ! Rompez d’eaux réjouies
Ce toit tranquille où picoraient des focs !'
— Mar 03, 2026 11:56AM
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'[...]
Le vent se lève !… Il faut tenter de vivre !
L’air immense ouvre et referme mon livre,
La vague en poudre ose jaillir des rocs !
Envolez-vous, pages tout éblouies !
Rompez, vagues ! Rompez d’eaux réjouies
Ce toit tranquille où picoraient des focs !'
P.E.
is on page 169 of 220
[Edmond Rostand (1868 – 1918)]
'[...]
Je t'adore, Soleil! Tu mets dans l'air des roses, - Des flammes dans la source, un dieu dans le buisson! - Tu prends un arbre obscur et tu l'apothéoses! - O Soleil! toi sans qui les choses - Ne seraient que ce qu'elles sont!'
— Mar 03, 2026 11:48AM
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'[...]
Je t'adore, Soleil! Tu mets dans l'air des roses, - Des flammes dans la source, un dieu dans le buisson! - Tu prends un arbre obscur et tu l'apothéoses! - O Soleil! toi sans qui les choses - Ne seraient que ce qu'elles sont!'
P.E.
is on page 155 of 220
[Arthur Rimbaud (1854 – 1891)]
'[...]
Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d’astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;
[...]'
— Mar 03, 2026 11:34AM
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'[...]
Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d’astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;
[...]'
P.E.
is on page 149 of 220
[Arthur Rimbaud (1854 – 1891)]
'C'est un trou de verdure où chante une rivière
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.
Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.
[...]'
— Mar 03, 2026 11:25AM
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'C'est un trou de verdure où chante une rivière
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.
Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.
[...]'
P.E.
is on page 143 of 220
[Paul Verlaine (1844 – 1896)]
'[...]
Elle dit, la voix reconnue,
Que la bonté c'est notre vie
Que de la haine et de l'envie
Rien ne reste, la mort venue.
[...]'
— Mar 03, 2026 11:20AM
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'[...]
Elle dit, la voix reconnue,
Que la bonté c'est notre vie
Que de la haine et de l'envie
Rien ne reste, la mort venue.
[...]'
P.E.
is on page 139 of 220
[Paul Verlaine (1844 – 1896)]
'Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon cœur
D’une langueur
Monotone.
[...]'
— Mar 03, 2026 11:14AM
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'Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon cœur
D’une langueur
Monotone.
[...]'
P.E.
is on page 92 of 220
[Félix Arvers (1806 – 1850)]
'[...]
Hélas ! j'aurai passé près d'elle inaperçu,
Toujours à ses côtés, et pourtant solitaire,
Et j'aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre,
N'osant rien demander et n'ayant rien reçu.
[...]'
— Mar 03, 2026 10:40AM
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'[...]
Hélas ! j'aurai passé près d'elle inaperçu,
Toujours à ses côtés, et pourtant solitaire,
Et j'aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre,
N'osant rien demander et n'ayant rien reçu.
[...]'
P.E.
is on page 85 of 220
[Victor Hugo (1802 – 1885)]
'[...]
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
[...]'
— Mar 03, 2026 10:16AM
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'[...]
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
[...]'
P.E.
is on page 75 of 220
[Alphonse de Lamartine (1790–1869)]
'[...]
Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !'
— Mar 03, 2026 09:40AM
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'[...]
Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !'
P.E.
is on page 74 of 220
[Alphonse de Lamartine (1790–1869)]
'Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour ?'
[...]
'« Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! »'
— Mar 03, 2026 09:38AM
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'Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour ?'
[...]
'« Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! »'
P.E.
is on page 45 of 220
[Nicolas Boileau-Despréaux (1636-1711)]
'Paris est pour un riche un pays de Cocagne :
Sans sortir de la ville, il trouve la campagne.
Il peut dans son jardin, tout peuplé d'arbres verts,
Recéler le printemps au milieu des hivers;
Et, foulant le parfum de ses plantes fleuries,
Aller entretenir ses douces rêveries.
Mais moi, grâce au destin, qui n'ai ni feu ni lieu,
Je me loge où je puis et comme il plaît à Dieu.'
— Mar 03, 2026 09:05AM
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'Paris est pour un riche un pays de Cocagne :
Sans sortir de la ville, il trouve la campagne.
Il peut dans son jardin, tout peuplé d'arbres verts,
Recéler le printemps au milieu des hivers;
Et, foulant le parfum de ses plantes fleuries,
Aller entretenir ses douces rêveries.
Mais moi, grâce au destin, qui n'ai ni feu ni lieu,
Je me loge où je puis et comme il plaît à Dieu.'
P.E.
is on page 26 of 220
[François de Malherbe (1555-1628)]
'[...] elle était du monde, où les plus belles choses
ont le pire destin ;
Et rose elle a vécu ce que vivent les roses,
l'espace d'un matin.'
— Mar 03, 2026 01:50AM
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'[...] elle était du monde, où les plus belles choses
ont le pire destin ;
Et rose elle a vécu ce que vivent les roses,
l'espace d'un matin.'
P.E.
is on page 24 of 220
[Louise Labé (1526-1566)]
'Je vis, je meurs, je me brûle et me noie,
J’ai chaud extrême en endurant froidure,
La vie m’est trop molle et trop dure.
J’ai grands ennuis entremêlés de joie.
[...]'
— Mar 03, 2026 01:47AM
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'Je vis, je meurs, je me brûle et me noie,
J’ai chaud extrême en endurant froidure,
La vie m’est trop molle et trop dure.
J’ai grands ennuis entremêlés de joie.
[...]'
P.E.
is on page 21 of 220
[Joachim du Bellay (1522–1560)]
'Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestui-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !
[...]'
— Mar 03, 2026 01:44AM
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'Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestui-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !
[...]'
P.E.
is on page 9 of 220
[La grièche d'hiver – Rutebeuf (1225?–1285?)]
'[...]
En moi n'ai ni venin ni fiel :
ne me reste rien sous le ciel,
tout passe et va.
Les enjeux que j'ai engagés
m'ont ravi tout ce que j'avais
et fourvoyé
et entraîné hors de ma voie.
J'ai engagé des enjeux fous,
je m'en souviens.
Or, bien le vois, tout va, tout vient :
tout venir, tout aller convient
hors les bienfaits.
[...]'
— Mar 03, 2026 01:36AM
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'[...]
En moi n'ai ni venin ni fiel :
ne me reste rien sous le ciel,
tout passe et va.
Les enjeux que j'ai engagés
m'ont ravi tout ce que j'avais
et fourvoyé
et entraîné hors de ma voie.
J'ai engagé des enjeux fous,
je m'en souviens.
Or, bien le vois, tout va, tout vient :
tout venir, tout aller convient
hors les bienfaits.
[...]'
P.E.
is on page 9 of 220
[La grièche d'hiver – Rutebeuf (1225?–1285?)]
'[...] Peu de raison, peu de mémoire,
m'a donné Dieu, le roi de gloire,
et peu de rentes,
et froid au cul quand la bise vente [...]'
— Mar 03, 2026 01:33AM
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'[...] Peu de raison, peu de mémoire,
m'a donné Dieu, le roi de gloire,
et peu de rentes,
et froid au cul quand la bise vente [...]'






