Anick-Marie > Anick-Marie's Quotes

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  • #1
    “Le livre refermé, c'est le sac qu'il faut boucler”
    Amandine Roche, Nomade sur la voie d'Ella Maillart
    tags: voyage

  • #2
    “Admirer quelqu'un, s'inspirer de son parcours, c'est avant tout grandir et devenir soi.”
    Amandine Roche, Nomade sur la voie d'Ella Maillart

  • #3
    Jean Copans
    “L'anthropologie n'est ni une religion à laquelle on adhère, ni une maladie qu'on contracte. Elle est d'un même mouvement un retour sur Soi et sur l'Autre considérés ensemble, mais l'habitude d'une relation à sens unique depuis cinq siècles n'autorise pas l'inversion de cette relation a produire les mêmes effets.”
    Jean Copans, Introduction à l'ethnologie et à l'anthropologie

  • #4
    Amin Maalouf
    “L'identité ne se compartimente pas, elle ne se répartit ni par moitiés, ni par tiers, ni par plages cloisonnées.”
    Amin Maalouf, In the Name of Identity: Violence and the Need to Belong

  • #5
    Amin Maalouf
    “Chacune de mes appartenances me relie à un grand nombre de personnes; cependant, plus les appartenances que je prends en compte sont nombreuses, plus mon identité s'avère spécifique.”
    Amin Maalouf, In the Name of Identity: Violence and the Need to Belong

  • #6
    Amin Maalouf
    “L'identité n'est pas donnée une fois pour toutes, elle se construit et se transforme tout au long de l'existence.”
    Amin Maalouf, In the Name of Identity: Violence and the Need to Belong

  • #7
    Amin Maalouf
    “S'enfermer dans une mentalité d'agressé est plus dévastateur encore pour la victime de l'agression elle-même.”
    Amin Maalouf, In the Name of Identity: Violence and the Need to Belong

  • #8
    Amin Maalouf
    “La langue a vocation à demeurer le pivot de l'identité culturelle, et la diversité linguistique le pivot de toute diversité.”
    Amin Maalouf, In the Name of Identity: Violence and the Need to Belong

  • #9
    Ludovic Hubler
    “C'est vrai qu'en général, comme je suis juste de passage dans leur vie, les rapports avec les conducteurs me prenant en stop sont très forts, intenses et authentiques. Nous ne perdons ni de temps, ni de salive en faux-semblants ou en courbettes inutiles. Chacun s'exprime, se confie, s'extériorise selon l'envie du moment, sous la seule dictée de son coeur ou de ses entrailles.”
    Ludovic Hubler, Le monde en stop: Cinq années à l'école de la vie

  • #10
    “A hunter-gatherer familly shares what it has, whether that is information or food. To give to others is to be able to receive from others. Knowledge and food are stored, as it were, by being shared.”
    Hugh Brody, The Other Side of Eden: Hunters, Farmers, and the Shaping of the World

  • #11
    “The disorders that psychology associates with the dissonance between what parents say to children and what children know to be reality - from deep insecurities to chronic anxiety to depression - are not to be found among the hunter-gatherers I have known. This is not to claim that they are people who know nothing of mental illness. Rather, it is to look at the absence of a particular kind of illness, one that in my own society is somewhere between common and the norm. The apparent sturdiness of the hunter-gatherer personality, the virtual universality of self-confidence and equanimity, the absence of anxiety disorders and most depressive illnesses - these may well be the benefits of using words to tell the truth.”
    Hugh Brody, The Other Side of Eden: Hunters, Farmers, and the Shaping of the World

  • #12
    Douglas Adams
    “You know," said Arthur, "it's at times like this, when I'm trapped in a Vogon airlock with a man from Betelgeuse, and about to die of asphyxiation in deep space that I really wish I'd listened to what my mother told me when I was young."
    "Why, what did she tell you?"
    "I don't know, I didn't listen.”
    Douglas Adams, The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy

  • #13
    Ludovic Hubler
    “Les Pakistanais invitent les touristes du monde entier à venir découvrir leur pays et leur culture. Qui les entendra ? Pourquoi ne nous montre-t-on que les actions regrettables d'une petite minorité non représentative ? Au lieu d'interdire l'accès au Pakistan, j'aimerais au contraire que les ambassades encouragent les élites de demain à y aller, à ouvrir leur esprit, à connaître le vaste monde.”
    Ludovic Hubler, Le monde en stop: Cinq années à l'école de la vie

  • #14
    Ludovic Hubler
    “Je crois en l'apprentissage par le vécu, et je crois que le seul vrai apprentissage se fait par le voyage. Mon rêve le plus fou serait que tout candidat potentiel à la présidence d'un pays effectue un tour du monde à budget réduit avant de pouvoir poser sa candidature. Comment peut-on prétendre connaître le monde autour de soi lorsqu'on ne sort jamais des grands hôtels de luxe ?”
    Ludovic Hubler, Le monde en stop: Cinq années à l'école de la vie

  • #15
    Ludovic Hubler
    “Hospitality Club et Couchsurfing constituent un microlaboratoire du monde parfait tel que je l'imagine. Un monde d'ouverture, de simplicité, de tolérance et d'amitié, allant au-delà des frontières.”
    Ludovic Hubler, Le monde en stop: Cinq années à l'école de la vie

  • #16
    Ludovic Hubler
    “La vie est une loterie et ne tient qu'à un fil. Difficile de ne pas repenser à tous ces conducteurs, à travers le monde, qui tenaient ma vie entre leurs mains, conduisant parfois de façon complètement déraisonnée. Mille fois, ces camions, camionnettes ou voitures auraient pu s'écraser contre un mur ou dévaler une montagne.”
    Ludovic Hubler, Le monde en stop: Cinq années à l'école de la vie

  • #17
    Abdourahman A. Waberi
    “Alors le nomade dans tout ça ? Il est déjà loin. Il a contourné l'horizon. Difficile de la coincer vivant et de livrer sa moelle sous la forme d'une brique de pages imprimées. Difficile de le mettre en mots. Même avec des mots ronds, des mots chauds, des mots caresses, des mots mappe-mondes. Ne reste plus qu'à se faire libre-rêveur à défaut de le suivre à la trace sur les routes, les chemins buissonniers, les lacets qui montent et descendent à bout de souffle.”
    Abdourahman A. Waberi

  • #18
    Jean-Didier Urbain
    “Le voyageur sait qu'il n'y a plus de bouts du monde. Ils sont tous atteints, balisés, photographiés et racontés. Il n'y a guère que la manière de les rejoindre qui peut restaurer la différence - en sacrifiant toutefois la "saveur d'exotisme" à la performance athlétique ou technique, ce qui convertit du même coup le voyage en exploit.”
    Jean-Didier Urbain, L'Idiot du voyage: Histoires de touristes
    tags: voyage

  • #19
    “C'est une mode de dire, en revenant à Paris : j'ai fait la France, j'ai fait la Suisse, j'ai fait l'Italie, dans mon auto ; c'est exquis, etc. On fait un pays comme d'autres font une paire de chaussures; la langue française a décidément des acceptions bien étendues.”
    G. Roy

  • #20
    Jean-Didier Urbain
    “Je n'ignore ni n'approuve les formes navrantes que prennent souvent les pérégrinations du touriste. Mais cette réalité ne doit pas occulter, par-delà un comportement si complaisamment dénoncé, la richesse symbolique du tourisme contemporain : le potentiel d'expériences aujourd'hui offertes au vacancier-voyageur.”
    Jean-Didier Urbain, L'Idiot du voyage: Histoires de touristes

  • #21
    Jean-Didier Urbain
    “Le touriste, homme au regard multiple en perpétuel devenir, est tout autant un créateur qu'un consommateur d'espaces.”
    Jean-Didier Urbain, L'Idiot du voyage: Histoires de touristes

  • #22
    Jean-Didier Urbain
    “À chacun sa vitesse, à chacun son voyage”
    Jean-Didier Urbain, L'Idiot du voyage: Histoires de touristes

  • #23
    “Ce que nous aimons dans les villes, ce sont leurs trous. Ou encore
    leurs déchirures, leur fentes, leurs pertes, leurs replis, leurs mystères, leurs antres [...]”
    Alain Médam

  • #24
    Jean-Didier Urbain
    “Le touriste n'abandonnera jamais les transports collectifs, car ils sont le premier endroit où il peut rencontrer l'Autre.”
    Jean-Didier Urbain, L'Idiot du voyage: Histoires de touristes

  • #25
    Jean-Didier Urbain
    “Le voyageur de l'interstice est ce touriste qui, au coeur de l'espace connu ou quotidien, réinvente le regard distancié nécessaire à l'expérience de l'étrangeté et au plaisir de la découverte.”
    Jean-Didier Urbain, L'Idiot du voyage: Histoires de touristes

  • #26
    Jean-Didier Urbain
    “[...] fonction symbolique du tourisme interstitiel : réintroduire de l'étrangeté au coeur du quotidien, y rapatrier le regard externe du découvreur - regard ethnologique, naturaliste ou archéologique -, y transférer subrepticement des pratiques et des références étrangères, et restaurer ainsi l'exotisme en des lieux qui paraissent en être dépouillés.”
    Jean-Didier Urbain, L'Idiot du voyage: Histoires de touristes

  • #27
    Jean-Didier Urbain
    “Le touriste [...] paraît s'engager toujours plus sur cette voie expérimentale : inscrire toujours davantage sa pratique du voyage dans une aventure symbolique, dans "l'intensité d'une fiction", où s'enchaînent les séquences essentielles d'un scénario initiatique : histoire d'un sujet qui se transforme, et où se succèdent effectivement, à travers le départ, l'exploration et le retour, ces phases rituelles bien connues des ethnologues : séparation, initiation et réintégration. Bien des activités touristiques contemporaines peuvent être reconsidérées sous cet angle, notamment comme "rites de passage".”
    Jean-Didier Urbain, L'Idiot du voyage: Histoires de touristes

  • #28
    Sylvain Tesson
    “La joie de l'expérience intérieure est de se laisser féconder, comme un terreau propice, par des émotions inconnues, portées par le vent des hasards.”
    Sylvain Tesson, Éloge de l'énergie vagabonde

  • #29
    Sylvain Tesson
    “Tout vagabond des steppes entretient une conversation amicale avec êtres vivants qui l'entourent. C'est le syndrome de saint François d'Assise. L'acidité de la solitude se transforme en un miel affectif qui se répand sur toutes les créatures.”
    Sylvain Tesson, Éloge de l'énergie vagabonde

  • #30
    Sylvain Tesson
    “Les livres sont des barils de brut. En eux, dort la pensée. Elle est contenue entre les feuilles comme les hydrocarbures entre les strates. Pour se libérer, la force des mots attend le raffinage de la lecture.”
    Sylvain Tesson, Éloge de l'énergie vagabonde



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