Vickie > Vickie's Quotes

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  • #1
    Wajdi Mouawad
    “Je voulais te le dire. Je voulais te dire que cette nuit, mon cœur est plein d'amour, il va exploser. Partout on me dit que je t'aime trop ; moi, je ne sais pas ce que ça veut dire aimer trop, je ne sais pas ce que ça veut dire être loin de toi, je ne sais pas ce que ça veut dire quand tu n'es plus là. Je devrais réapprendre à vivre sans toi.”
    ― Wajdi Mouawad, Incendies

  • #2
    Wajdi Mouawad
    “Nous rêvions de regarder l'océan ensemble. Eh bien, Nawal, je te le dis, je te le jure, le jour où je le verrai, le mot océan explosera dans ta tête et tu éclateras en sanglots car tu sauras que je pense à toi. Peu importe où je serai, nous serons ensemble. Il n'y a rien de plus beau que d'être ensemble.”
    ― Wajdi Mouawad, Incendies

  • #3
    Wajdi Mouawad
    “J'ai dit adieu au lieu de mon enfance et mon enfance est pleine de toi, Nawal. Nawal, ce soir, l'enfance est un couteau que l'on vient de me planter dans la gorge. À jamais j'aurai dans la bouche le goût de ton propre sang.”
    ― Wajdi Mouawad, Incendies

  • #4
    Madeline Miller
    “I listened and did not speak. Achilles' eyes were bright in the firelight, his face drawn sharply by the flickering shadows. I would know it in dark or disguise, I told myself. I would know it even in madness”
    ― Madeline Miller, The Song of Achilles

  • #5
    Olivier Bourdeaut
    “J'étais donc arrivé à ce moment si particulier où l'on peut encore choisir, ce moment où l'on peut choisir l'avenir de ses sentiments. Je me trouvais désormais au sommet du toboggan, je pouvais toujours décider de redescendre de l'échelle, de m'en aller, fuir loin d'elle, prétextant un impératif aussi fallacieux qu'important. Ou bien je pouvais me laisser porter, enjamber la rampe et me laisser glisser avec cette douce impression de ne plus pouvoir rien décider, de ne plus pouvoir rien arrêter, confier son destin à un chemin que vous n'avez pas dessiné, et pour finir, m'engloutir dans un bac aux sables mouvants, dorés et ouatés.”
    ― Olivier Bourdeaut, En attendant Bojangles

  • #6
    Olivier Bourdeaut
    “Son comportement extravagant avait rempli toute ma vie, il était venu se nicher dans chaque recoin, il occupait tout le cadran de l'horloge, y dévorant chaque instant. Cette folie, je l'avais accueillie les bras ouverts, puis je les avais refermés pour la serrer fort et m'en imprégner, mais je craignais qu'une telle folie douce ne soit pas éternelle.”
    ― Olivier Bourdeaut, En attendant Bojangles

  • #7
    Olivier Bourdeaut
    “Elle avait réussi à donner un sens à ma vie en la transformant en un bordel perpétuel. Sa trajectoire était claire, elle avait mille directions, des millions d'horizons, mon rôle consistait à faire suivre l'intendance en cadence, à lui donner les moyens de vivre ses démences et de ne se préoccuper de rien.”
    ― Olivier Bourdeaut, En attendant Bojangles

  • #8
    Valérie Perrin
    “J'ai pensé que nous étions deux rescapés qui tenaient encore debout. Deux naufragés qu'un océan de malheurs n'était pas parvenu à noyer totalement.”
    ― Valérie Perrin, Fresh Water for Flowers

  • #9
    Valérie Perrin
    “Je suis inadaptée, cassée. C'est impossible l'amour pour moi. Je suis invivable. Plus morte que les fantômes qui traînent dans mon cimetière. Vous n'avez donc pas compris ? C'est impossible.”
    ― Valérie Perrin, Fresh Water for Flowers

  • #10
    Wajdi Mouawad
    “Ce soir là, je me suis tué et enterré discrètement, à ma manière, tout en continuant à rester vivant parce que je ne voulais pas disparaître. J'aimais trop la vie. Je ne voulais pas mourir au complet, simplement enterrer une partie de moi.”
    ― Wajdi Mouawad, Assoiffés

  • #11
    Wajdi Mouawad
    “J’en sais absolument rien, je me fouille, me tâte, m’inspecte, m’analyse, et c’est le vide absolu: toute la connaissance du monde entier réunie dans mon cerveau ne pourrait pas m’aider et ne pourrait pas m’empêcher de vous répéter que j’en sais rien! J’en sais rien: j.s.r. J.S.R. JSRJSRJSRJSRJSRJ SRJSRJSRJSRJSRJSRJSR: J’EN SAIS RIEN. Je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas. Je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas. Je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas. Je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas. Je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas je sais pas…

    Folie.”
    ― Wajdi Mouawad, Assoiffés

  • #12
    Paulo Coelho
    “Je ne sais pas ce qu'est un fou, murmura Veronika. Mais je ne le suis pas. Je suis une suicidaire frustrée.”
    ― Paulo Coelho, Veronika decide morir

  • #13
    Paulo Coelho
    “J'ai besoin de sentir la pluie couler sur mon visage, de sourire aux hommes qui me plairont, d'accepter tous les cafés qu'ils m'inviteront à prendre. Je dois embrasser ma mère, lui dire que je l'aime, pleurer dans ses bras sans avoir honte de montrer mes sentiments, parce qu'ils ont toujours existé et que je les ai dissimulés.”
    ― Paulo Coelho, Veronika Decides to Die

  • #14
    “Le chagrin peut parfois être si grand que rien ni personne ne peut le consoler. Sauf peut-être... un raton laveur.”
    ― Julie Delporte, Je suis un raton laveur

  • #15
    “J'ai besoin de solitude, de barricades, d'un espace où personne d'autre que moi ne peut pénétrer (pour ne pas étouffer ou m'éteindre).”
    ― Julie Delporte, Journal: February 2011 - October 2012

  • #16
    “Mon cerveau est tout éteint. Parfois, à force de tâtonner, je trouve l'interrupteur... mais les plombs n'arrêtent pas de sauter.”
    ― Julie Delporte, Journal: February 2011 - October 2012

  • #17
    Pauline Delabroy-Allard
    “Elle a l'air triste, un peu abattu, un air que je ne lui ai jamais vu. Elle demande si on peut sortir fumer une cigarette. Elle regarde ses pieds. Il fait un peu froid, dans la nuit noire. Elle recrache la fumée vers le ciel, ça fait un nuage qui rejoint les nuages. Elle plonge ses yeux dans les miens. Elle dit je crois que je suis amoureuse de toi.”
    ― Pauline Delabroy-Allard, Ça raconte Sarah

  • #18
    Bernard-Marie Koltès
    “[...] et, malgré tout cela, j'ai couru derrière toi dès que je t'ai vu tourner le coin de la rue, malgré tous les cons qu'il y a dans la rue, dans les cafés, dans les sous-sols de café, ici, partout, malgré la pluie et les fringues mouillées, j'ai couru, pas seulement pour la chambre, pas seulement pour la partie de nuit pour laquelle je cherche une chambre, mais j'ai couru, couru, couru, pour que cette fois, tourné dans le coin, je ne me trouve pas dans une rue vide de toi, pour que cette fois je ne me retrouve pas face à la pluie, la pluie, la pluie, pour que cette fois je te retrouve toi[...]”
    ― Bernard-Marie Koltès, La nuit juste avant les forêts

  • #19
    Bernard-Marie Koltès
    “[...] je ne la quitte jamais, je vais d'une berge à l'autre, d'une passerelle à une autre, je remonte le canal et reviens à la rivière, je regarde les péniches, je regarde les écluses, je cherche le fond de l'eau, je m'assieds au bord de l'eau ou je me penche au-dessus, moi, je ne peux parler que sur les ponts ou les berges, et je ne peux aimer que là, ailleurs je suis comme morte, tout le jour je m'ennuie, et chaque soir, je reviens près de l'eau, et on ne se quitte plus jusqu'à ce qu'il fasse jour.”
    ― Bernard-Marie Koltès, La nuit juste avant les forêts

  • #20
    Fiodor Dostoïevski
    “[...] dans la rue, j'ai regardé le ciel. Le ciel était terriblement obscur, mais on pouvait nettement distinguer les nuages, avec, entre eux, des taches noires insondables. Tout à coup, dans une de ces taches noires, j'ai remarqué une toute petite étoile, et je me suis mis à la regarder fixement. C'était parce que cette toute petite étoile m'avait donné une idée : j'ai décidé de me tuer cette nuit là.”
    ― Fiodor Dostoïevski, The Dream of a Ridiculous Man



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