Charles-André Gilis

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Charles-André Gilis


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Quotes by Charles-André Gilis  (?)
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“L’homme fut serpent autrefois » signifie que, dans les enseignements ésotériques où le Verbe est conçu comme un « serpent divin », l’homme primordial est nécessairement perçu étant lui-même de nature ophidienne, car, avant la chute, « il n’avait pas d’articulations »; et ce n’est qu’après avoir été « foudroyé par le Nommo » que l’ancêtre détenteur de la norme primordiale se retrouvait « bras et jambes brisés, à hauteur des coudes et des genoux qu’il n’avait pas jusque là. » De la même manière qu’Adam, dans le récit de la Genèse, est désormais obligé de « gagner son pain à la sueur de son front », de même l’homme déchu issu de l’homme-serpent « reçoit les articulations propres à la nouvelle forme humaine qui allait se répandre sur la terre et qui était vouée au travail ». C’est en vue du travail que le bras de l’homme s’est plié, car « les membres souples étaient impropres aux tâches de la forge et des champs. Pour frapper le fer rouge et pour creuser la terre, il fallait le levier de l’avant-bras.”
Charles-André Gilis, Aperçus sur la doctrine akbarienne des Jinns : Suivi de L'Homme fut serpent autrefois

“Selon Ibn Arabî, l’intensité dans l’amour de Dieu et la pratique de la religion découle de la force inhérente à la sincérité de la foi et à la conviction inébranlable des croyants exprimée dans le tasawwuf par le terme sidq. Le sidq est défini traditionnellement comme étant l’ « épée d’Allâh » (sayf Allâh) sur la terre. Cette notion est liée à celle de « grande guerre sainte » (al-jihâd al-akbar), la guerre intérieure que l’homme doit mener « contre les ennemis qu’il porte en lui-même ». Cette épée invisible symbolise la force de l’Islâm. Elle est pour le monde moderne, l’ennemi le plus redoutable, car aucune force matérielle, aucune contrainte psychique ne peut prévaloir contre elle. Les musulmans sont dans une situation de guerre par le simple fait qu’ils existent. Ils sont considérés comme des fanatiques parce qu’ils sont musulmans et que leur foi en Allâh est plus forte que toutes les autres croyances, que celles-ci soient véridiques et traditionnelles ou bien mensongères et profanes. Ce qu’on leur reproche en réalité, c’est leur sincérité et leur fidélité à l’alliance divine contre laquelle le modernisme s’est érigé et insurgé.”
Charles-André Gilis

“L’Occident dispose de la force et d’une organisation suffisante pour circonscrire ce qui s’oppose à lui, à défaut de pouvoir l’éradiquer complètement. S’il a peur, c’est parce qu’il commence à comprendre, même s’il refuse encore à l’admettre (17), que la voie du modernisme et du « progrès » proclamé l’a mené à une impasse ; c’est-à-dire : parce qu’il est fondé, tout entier et dès l’origine, sur une erreur, le monde moderne a peur de la vérité ; parce qu’il se nourrit d’illusions, il a peur d’une réalité dont l’essence est divine ; parce qu’il a négligé le Dépôt de confiance (amâna) (18) que Dieu a confié à l’homme, il a peur de voir que celui-ci ne maîtrise plus son destin ; parce qu’il a trahi les alliances traditionnelles, il a peur d’être sanctionné et châtié. Telles sont les raisons profondes, en grande partie mal perçues, qui explique sa peur de l’islâm.

17) Par exemple en promouvant l’idée, typiquement antéchristique d’une «
conquête de l’espace ».”
Charles-André Gilis, L'intégrité islamique : Ni intégrisme ni intégration



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