Itzik Manger
Born
in in Czernowitz, Austria-Hungary (later Romania and now Ukraine), Ukraine
May 30, 1901
Died
February 21, 1969
Genre
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The Book of Paradise: The Wonderful Adventures of Shmuel-Aba Abervo
—
published
1939
—
13 editions
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The World According to Itzik: Selected Poetry and Prose
—
published
2002
—
9 editions
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Dunkelgold: Gedichte
—
published
2004
—
2 editions
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Medresh Itsiḳ (Sifrut Yidish)
—
published
1984
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מגילה-לידער
—
published
1936
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Gedichte
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Khumesh Lider
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Het boek van het paradijs
by |
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Der Prinz der jiddischen Ballade
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Shṭern oyf'n dakh lid un balade 1929 [Leather Bound]
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“MOI, TROUBADOUR
Moi troubadour et la fille d'amour
Nous errons la nuit autour des lanternes ;
Signes de mouchoir, adieu sans retour
À toi notre étoile, astre de déveine.
Nous allons ailleurs vers un sort meilleur
Avant que le blé ne sorte des graines
Avant que les fleurs ne perdent couleur.
Moi troubadour et la fille d'amour
Qui de son caveau tirons la beauté
Marcherons à présent rompus, hébétés
Par la vie, par l'astre et par la rengaine.
Aux portes de l'ombre allons-nous buter
Avant que le blé ne sorte des graines
Avant que le temps des moissons ne vienne ?
Et dans le cœur blanc des nuits de septembre
Nous nous blottirons, icônes sans voix,
Dans les coins perdus, dans l'oubli des chambres
Nous rappellerons, frappant de nos doigts,
Que de notre vie sont mortes les branches
Avant que le blé ne sorte des graines
Avant que le temps des moissons ne vienne.
Vous entendrez des mots silencieux
Assis pensifs dans l'ombre et dans l'absence
Mille soleils brûleront dans vos cieux
Hommes à genoux dans un rêve immense,
Et ce jour viendra pour tous ceux, tous ceux
Dont la vie fleurit, dont la vie commence
Avant que le blé ne sorte des graines
Avant que le temps des moissons ne vienne.
(p. 406-407 de L'Anthologie de la poésie yiddish de Charles Dobzynski)”
―
Moi troubadour et la fille d'amour
Nous errons la nuit autour des lanternes ;
Signes de mouchoir, adieu sans retour
À toi notre étoile, astre de déveine.
Nous allons ailleurs vers un sort meilleur
Avant que le blé ne sorte des graines
Avant que les fleurs ne perdent couleur.
Moi troubadour et la fille d'amour
Qui de son caveau tirons la beauté
Marcherons à présent rompus, hébétés
Par la vie, par l'astre et par la rengaine.
Aux portes de l'ombre allons-nous buter
Avant que le blé ne sorte des graines
Avant que le temps des moissons ne vienne ?
Et dans le cœur blanc des nuits de septembre
Nous nous blottirons, icônes sans voix,
Dans les coins perdus, dans l'oubli des chambres
Nous rappellerons, frappant de nos doigts,
Que de notre vie sont mortes les branches
Avant que le blé ne sorte des graines
Avant que le temps des moissons ne vienne.
Vous entendrez des mots silencieux
Assis pensifs dans l'ombre et dans l'absence
Mille soleils brûleront dans vos cieux
Hommes à genoux dans un rêve immense,
Et ce jour viendra pour tous ceux, tous ceux
Dont la vie fleurit, dont la vie commence
Avant que le blé ne sorte des graines
Avant que le temps des moissons ne vienne.
(p. 406-407 de L'Anthologie de la poésie yiddish de Charles Dobzynski)”
―
“SOLITAIRE
Nul ne sait ce que je dis
Ce que je veux nul ne le sait.
Sept souriceaux, une souris
Sont endormis sur le parquet.
Une souris, sept souriceaux,
Pourtant il me semble en voir huit ?
Alors je mets mon chapeau
Je souhaite bonne nuit.
Alors je mets mon chapeau
Et me laisse aller,
Où irai-je si tard la nuit
Tout seul, esseulé ?
À la foire une gargote
Me fait signe : eh toi, gogo
Viens, j'ai tonneau plein de vin
Et d'or plein tonneau.
Vite alors j'ouvre la porte
Et tombe au-dedans :
Qui que vous soyez, bonne fête
À tous, braves gens !
Nul ne sait ce que je dis
Ce que je veux nul ne le sait.
Deux ivrognes, une bouteille
Sont endormis sur le parquet.
Deux ivrognes, une bouteille
Il me semble en voir trois pourtant,
Vaut-il la peine à ce jeu d'être
Le quatrième ? Non, vraiment !
Alors je mets mon chapeau
Et me laisse aller,
Où irai-je si tard la nuit
Tout seul, esseulé ?
(p. 416-417 de L'Anthologie de la poésie yiddish de Charles Dobzynski)”
―
Nul ne sait ce que je dis
Ce que je veux nul ne le sait.
Sept souriceaux, une souris
Sont endormis sur le parquet.
Une souris, sept souriceaux,
Pourtant il me semble en voir huit ?
Alors je mets mon chapeau
Je souhaite bonne nuit.
Alors je mets mon chapeau
Et me laisse aller,
Où irai-je si tard la nuit
Tout seul, esseulé ?
À la foire une gargote
Me fait signe : eh toi, gogo
Viens, j'ai tonneau plein de vin
Et d'or plein tonneau.
Vite alors j'ouvre la porte
Et tombe au-dedans :
Qui que vous soyez, bonne fête
À tous, braves gens !
Nul ne sait ce que je dis
Ce que je veux nul ne le sait.
Deux ivrognes, une bouteille
Sont endormis sur le parquet.
Deux ivrognes, une bouteille
Il me semble en voir trois pourtant,
Vaut-il la peine à ce jeu d'être
Le quatrième ? Non, vraiment !
Alors je mets mon chapeau
Et me laisse aller,
Où irai-je si tard la nuit
Tout seul, esseulé ?
(p. 416-417 de L'Anthologie de la poésie yiddish de Charles Dobzynski)”
―
“Tous tremblent devant cette pichenette sur le nez, s'effraient bien plus à son idée qu'à celle d'être mis au monde sur la Terre. Cet ange alcoolique a rendu malheureux plus d'un enfant avec sa pichenette sur le nez… Si vous voyez sur la Terre un enfant au nez épaté, vous devez savoir que l'ange Simon Bär y a été trop fort avec sa pichenette sur le nez.
[Vor diesem Nasenstüber zittern alle, sie haben vor ihm einen weit grösseren Schrecken als vor dem Geborenwerden auf der Erde. Mehr als ein Kind hat dieser trunksüchtige Engel mit seinem Nasenstüber unglücklich gemacht… Wenn ihr auf Erden ein Kind mit einer Stubsnase seht, dann sollt ihr wissen, dass ihm Simon Bär, der Engel, einen zu starken Nasenstüber versetzt hat.]”
― The Book of Paradise: The Wonderful Adventures of Shmuel-Aba Abervo
[Vor diesem Nasenstüber zittern alle, sie haben vor ihm einen weit grösseren Schrecken als vor dem Geborenwerden auf der Erde. Mehr als ein Kind hat dieser trunksüchtige Engel mit seinem Nasenstüber unglücklich gemacht… Wenn ihr auf Erden ein Kind mit einer Stubsnase seht, dann sollt ihr wissen, dass ihm Simon Bär, der Engel, einen zu starken Nasenstüber versetzt hat.]”
― The Book of Paradise: The Wonderful Adventures of Shmuel-Aba Abervo
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