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Foucault’s Pendulum
International bestselling and award-winning author Umberto Eco's Foucault's Pendulum is "an intellectual adventure story, as sensational, thrilling, and packed with arcana as Raiders of the Lost Ark or The Count of Monte Cristo" (The Washington Post Book World).
Bored with their work, three Milanese editors cook up "the Plan," a hoax that connects the medieval Knights Templar with other occult groups from ancient to modern times. This produces a map indicating the geographical point from which all the powers of the earth can be controlled — a point located in Paris, France, at Foucault’s Pendulum. But in a fateful turn the joke becomes all too real, and when occult groups, including Satanists, get wind of the Plan, they go so far as to kill one of the editors in their quest to gain control of the earth.
Orchestrating these and other diverse characters into his multilayered semiotic adventure, Eco has created a superb cerebral entertainment.
Bored with their work, three Milanese editors cook up "the Plan," a hoax that connects the medieval Knights Templar with other occult groups from ancient to modern times. This produces a map indicating the geographical point from which all the powers of the earth can be controlled — a point located in Paris, France, at Foucault’s Pendulum. But in a fateful turn the joke becomes all too real, and when occult groups, including Satanists, get wind of the Plan, they go so far as to kill one of the editors in their quest to gain control of the earth.
Orchestrating these and other diverse characters into his multilayered semiotic adventure, Eco has created a superb cerebral entertainment.
623 pages, Paperback
First published October 4, 1988
About the author
Umberto Eco
912 books12.5k followersUmberto Eco was an Italian medievalist, philosopher, semiotician, novelist, cultural critic, and political and social commentator. In English, he is best known for his popular 1980 novel The Name of the Rose, a historical mystery combining semiotics in fiction with biblical analysis, medieval studies and literary theory, as well as Foucault's Pendulum, his 1988 novel which touches on similar themes.
Eco wrote prolifically throughout his life, with his output including children's books, translations from French and English, in addition to a twice-monthly newspaper column "La Bustina di Minerva" (Minerva's Matchbook) in the magazine L'Espresso beginning in 1985, with his last column (a critical appraisal of the Romantic paintings of Francesco Hayez) appearing 27 January 2016. At the time of his death, he was an Emeritus professor at the University of Bologna, where he taught for much of his life. In the 21st century, he has continued to gain recognition for his 1995 essay "Ur-Fascism", where Eco lists fourteen general properties he believes comprise fascist ideologies.
Eco wrote prolifically throughout his life, with his output including children's books, translations from French and English, in addition to a twice-monthly newspaper column "La Bustina di Minerva" (Minerva's Matchbook) in the magazine L'Espresso beginning in 1985, with his last column (a critical appraisal of the Romantic paintings of Francesco Hayez) appearing 27 January 2016. At the time of his death, he was an Emeritus professor at the University of Bologna, where he taught for much of his life. In the 21st century, he has continued to gain recognition for his 1995 essay "Ur-Fascism", where Eco lists fourteen general properties he believes comprise fascist ideologies.
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Displaying 1 - 30 of 48 reviews
March 30, 2016
Que je me souviens bien de la première édition (une traduction en roumain) du roman Le pendule de Foucault qui m’est tombée entre les mains dans ma jeunesse, et de la forte impression que m’a laissée cette lecture ! Le livre m’avait tellement fasciné que, en vraie émulation de ses personnages, j’ai lu, par après, tout ce que j’ai pu trouver sur les Templiers (incluant Les Rois maudits☺).
Vingt ans après, comme dirait Dumas, me voici de nouveau émerveillée devant ce chef-d’œuvre d’Umberto Eco, qui, je vous le dis, sonne aussi bien en français qu’en roumain. Il faudra absolument que ma prochaine relecture soit en italien, mais je me suis senti obligée de le lire cette fois en français, étant donné que la présente édition a été un des premiers livres achetés ici, au Canada, avec l’intention, à l'époque, de me refaire toute la bibliothèque que j’avais eu en Roumanie.
Comme tout œuvre postmoderniste, le roman offre tellement de possibilités de lecture, qu’il est difficile de trouver le mot juste pour le décrire : effectivement, il peut être lu comme une parodie du roman d’aventures (car les trois héros inventent eux-mêmes leur défi, en construisant le Plan qui va les perdre), comme un bildungsroman (et une très intéressante analyse en fait Giuseppe Lovito dans son étude « Le voyage formatif de Casaubon dans le Pendule de Foucault d’Umberto Eco » ), comme une parodie du roman gothique (ayant comme thème la déconstruction de la théorie de la conspiration), comme un recueil ludique-historique des croyances ésotériques (Burgess, si je me rappelle bien, se plaignait du manque d’un glossaire de termes à l’appui du texte) et bien-sûr, et toujours (il s’agit d’Eco, voyons donc!) comme un métaroman. Plus que ça, si on considère (comme d’ailleurs il le faudrait) toutes ces clés de lecture (et bien d’autres) conjonctives et non disjonctives, on pourrait les hiérarchiser par niveaux afin de mieux contempler la beauté irréprochable de ce bijou postmoderniste.
La plus fascinante clé est bien-sûr la reconstitution ésotérique. Malheureusement, elle est aussi la plus évidente, correspondant à un premier niveau de lecture qui fait surtout le délice d’un public fasciné par un Dan Brown (à propos de celui-ci, on apprend de Wikipédia qu’Umberto Eco, après avoir lu un de ses romans, aurait déclaré que Dan Brown n’est qu’un de ces personnages sortis du Pendule…, grotesques dans leur obsession de l’occultisme). Fascination entretenue malicieusement par l’auteur non seulement à l’aide des nombreux motifs et schèmes pris des romans sensationnels (comme le document chiffré, le manuscrit perdu, les disparitions mystérieuses, les réunions sécrètes, les processions des initiés, etc.) mais aussi à l’aide des motos et de la structure. Toutefois, une mise en garde du lecteur trop naïvement enthousiaste pourrait être considérée le premier moto du roman, qui demande l’effort d’être cherché sur le Web par ceux qui, (comme moi) ne connaissent pas l’hébreux, car il n’est pas traduit (oh, les longs passages en latin du Nom de la Rose, traduites non plus !), pour apprendre qu’il s’agit d’une citation de Etz Hayim, une collection d’enseignements du Rabbi Isaac Luria (la traduction du texte anglais que j’ai trouvé sur Wikipédia m’appartient) :
« Lorsque la Lumière de l’Éternel a été tracée sous la forme d'une ligne droite dans le vide... elle n'a pas été tracée et étendue immédiatement vers le bas, en effet elle s’est étendue lentement – c’est-à-dire, d'abord la Ligne de la Lumière a commencé à s’étendre et dès le début de son extension secrète, la Ligne a été dessinée et façonnée en roue parfaitement circulaire. »
Est-elle importante, cette description de la forme de diffusion de la Lumière ? On verra.
En ce qui concerne la structure, le roman a dix parties, chacune avec un nom de sephirot. Alexandrian, dans son Histoire de la philosophie occulte, expose la théorie des Sephirots, qui aurait été conçue non par les Templiers, mais par la Kabbale. Les Sephirots seraient les dix émanations divines de Dieu vers l’Homme : Kétér (la Couronne – la sefira primordiale, qui entoure tout), Hokhma et Bina (la Sagesse et l’Intelligence contenues dans le Kétér et qui sont les parents des six autres Sephirots) : Héséd (la Compassion ou la Grandeur), Gébura (la Justice), Tif’érét (la Beauté), Netsah (la Victoire ou l’Éternité), Hod (la Gloire), Yesod (la Fondation) et Malkhut (le Royaume). Le dix forment l’arbre cosmique auquel le roman fait souvent allusion. Bien qu’Alexandrian trouve peu de relations entre les templiers (et les rosicruciens) et les kabbalistes, Eco en fait une confusion voulue, car qu’y a-t-il de plus fascinant pour un écrivain doublé par un critique que de trouver le mot derrière le mot derrière le mot derrière le mot ?
En effet, la vrai aventure du roman (et la clé de lecture la plus cachée) pourrait être considérée celle-ci – la recherche de ce Mot capable à interpréter la création de façon unitaire, c’est-à-dire de trouver à l’Auteur Modèle (ci-nommé « les sardoniques ») son Lecteur Modèle (ci-nommé « les diaboliques ») et vice-versa :
Mais non, nous – les sardoniques – nous voulions jouer à cache-cache avec les diaboliques, leur montrant que, si complot cosmique il devait y avoir, nous savions, nous, en inventer un, que plus cosmique que ça vous pouvez toujours courir.
Pourtant la Création, une fois échappée dans ce bas monde, oublie son Créateur et souvent le trahit, en le sacrifiant sur l’autel du goût (parfois tellement douteux) du public. Ainsi Belbo devient-il le Pendule, et l’oscillation circulaire de son corps, rappelant ce dessin de la Lumière dont parle le premier moto, s’arrête pour devenir le point fixe qui indique le lieu de la révélation artistique, lieu élusif, qui se trouve toujours ailleurs que là où l’on regarde :
Belbo pendu au Pendule, dis-je, aurait dessiné dans le vide l’arbre des sefirot, résumant dans son moment suprême l’histoire même de tous les univers, fixant dans son errance aérienne les dix étapes du souffle exsangue et de la déjection du divin dans le monde.
Puis, tandis que l’oscillateur continuait à encourager cette funèbre balançoire, par une atroce combinaison de forces, une migration d’énergies, le corps de Belbo était devenu immobile… Ainsi Belbo, réchappé de l’erreur du monde et de ses mouvements, était devenu lui maintenant le point de suspension, le Pivot Fixe, le Lieu où se soutient la voûte du monde, et sous ses pieds seulement oscillaient le fil et la sphère, de l’un à l’autre pôle, sans repos, avec la terre qui s’échappait sous eux, montrant toujours un continent nouveau – et la sphère ne savait pas indiquer, et jamais ne le saurait, où se trouvait l’Ombilic du Monde.
La condition tragique de l’artiste, dont son propre œuvre se retourne contre lui, semble être la vraie fable du roman. Autour d’elle se ramassent d’autres éléments remarquables et inoubliables, tels les dialogues transtextuelles, les allusions livresques, les ironies, les parodies, les jeux intellectuels etc., qui font le délice de ce texte complexe.
D’abord, il y a la comédie des noms : par exemple, le nom du narrateur, Casaubon, renvoie non seulement à Edward Casaubon, le révérend pédant obsédé avec la recherche scolastique de Middlemarch, mais aussi à Isaac Casaubon, un érudite humaniste du XVIIe siècle, tout comme Foucault ne se réfère pas seulement à l’inventeur du célèbre pendule mais aussi au philosophe Michel Foucault, bien qu’Eco tienne à souligner (en souriant en cachette) que son ami Michel n’a rien à faire avec son roman.
Puis, il y a de nombreuses références ludiques. Par exemple, en commentant la longueur des titres des livres au XVIIe siècle, un personnage remarque ironiquement qu’ils étaient écrits par Lina Wermüller (scénariste et réalisatrice de cinéma italienne qui avait fait, entre autres : Film d'amore e d'anarchia, ovvero 'stamattina alle 10 in via dei Fiori nella nota casa di tolleranza... ; Fatto di sangue fra due uomini per causa di una vedova - si sospettano moventi politici ; Notte d'estate con profilo greco, occhi a mandorla e odore di basilico etc.). Autre fois, Casaubon, s’auto-intitulant détective du savoir, s’imagine que quelqu’un lui demande des informations sur « un certain – ou des – Motocallemin. ». Je dois reconnaître que j’ai suspecté que le nom était inventé, mais en recherchant le Web, bien que la plupart des résultats renvoient vers le roman de Eco, j’ai trouvé quand même une référence dans La visione laica del mondo, de Paul Citeur, où il est dit que le mot « motecallemîn » aurait désigné une secte qui croyait que tout ce qui est bon et juste est la volonté de Dieu.
Dans le même appétit pour le ludique s’inscrit la décision des trois héros de fonder la « Faculté de l’Insignifiance Comparée, où on peut étudier des matières inutiles ou impossibles », qui aurait, entre autres, une section intitulée « Tétrapiloctomie (…) l’art de couper un cheveu en quatre ». Et la classification de l’humanité en quatre types représentatifs : le crétin (qui croit, par exemple, que le chat aboie), l’imbécile (qui parle de chat quand les autres parlent du chien), le stupide (qui raisonne mal, par exemple en pensant que si les chiens aboient et sont des animaux domestiques les chat, toujours des animaux domestiques, aboient aussi) et le fou (qui s’en fout de tout raisonnement: si son idée fixe est que le chat aboie, tout argument sert à appuyer cette conviction). La plus grande partie de l’humanité s’inscrirait dans la troisième catégorie :
Toute l’histoire de la logique consiste à définir une notion acceptable de stupidité. Trop immense. Tout grand penseur est le stupide d’un autre.
Enfin, et la cerise sur le gâteau (pour moi, au moins), a été de jouer à ce jeu d’association d’idées qui te permet, par exemple, d’arriver de saucisse à Platon en cinq passages. C’est comme ça que j’ai enrichi mon vocabulaire, en apprenant que soie désigne non seulement ce truc fabriqué par les vers de soie, mais aussi les poils longs du cochon.
Qui sait ce que je vais apprendre à la prochaine lecture ? Comme la plupart des lecteurs, j’ai traduit le monde du roman selon mon propre monde et comme un vrai diabolique j’ai forcé mon Auteur modèle de dire ce que moi je veux qu’il dise. Mais en m’assumant ce rôle de Procuste, se peut-il que je redevienne à mon tour, pour que le cercle se ferme fermement, son Lecteur Modèle ?
J’étais en train de me demander qui nous sommes, nous. Nous qui croyons Hamlet plus vrai que notre concierge. Ai-je le droit de les juger, eux, moi qui rôde à la recherche de madame Bovary pour lui faire une scène ?
February 27, 2026
Il est assez difficile de résumer succinctement cet épais roman. Mais je vais tenter l'expérience. Casaubon, le narrateur est un étudiant en philosophie intéressé par les templiers et leur histoire. Cet intérêt, dans l'Italie des années 1970, le pousse à discuter avec des gens du milieu de l'édition. Pas pour publier mais parce que ses connaissances leur permettront de savoir si un auteur potentiel a un manuscrit intéressant pour leur maison d'édition. Ce manuscrit parle d'un secret des templiers susceptible de bouleverser le monde de l'hermétisme. Partant de là, et après un voyage au Brésil, le narrateur et ses deux amis refont l'histoire de l'hermétisme occidentale en incluant absolument tous les courants et sociétés secrètes possibles. Templiers, rose croix, franc-maçons, nazis, juifs, ashishims, alchimistes, philosophes, touristes, tous son mariés dans leur plan alchimiste du Grand Tout. Plan dont le secret doit être à la hauteur de l'histoire et qui sera la perte des trois amis.
Avec ce roman, l'auteur essaye de tordre le coup à tous ces courants de penser qui s'appuient plus sur la coïncidence, l'analogie, la ressemblance, que sur des méthodes scientifiques. Et là, à mon avis, l'ambition de l'auteur est vouée à l'échec, car si ces croyances existent, c'est précisément au non d'un élément répété plusieurs fois dans le roman, qui est que celui qui sait ne doit pas le montrer, et que celui qui cherche le secret ne peut pas le trouver par les méthodes officielles. Je pense d'ailleurs que l'auteur sait très bien que cette partie de sa démonstration est vouée à l'échec.
En revanche, il réussit parfaitement à nous montrer de toutes les manières possibles et pour tous les intervenants possibles à quel point les méthodes et les résultats sont incompatibles avec les ambitions. Il réussit également à construire une théorie de l'histoire de l'hermétisme qui tient la route sur les mille ans de cette pratique occidentale.
C'est aussi réjouissant que délétère, et ça, c'est une réussite de ce roman. Parce qu'on voit venir de très loin la chute de ces trois personnages qui construisent au fur et à mesure un plan, une théorie, auxquels forcément, ils commencent à croire. Et ce chemin, celui de la croyance, celui du complot qui existe parce qu'on l'a inventé, on le retrouve beaucoup trop aujourd'hui pour ne pas voir dans ce roman un signal d'alarme loupé sur le monde contemporain qui fait plus confiance à l'opinion que l'analyse des faits.
C'est un roman absolument brillant, une critique acerbe de la manière dont se construise des croyances, une lecture vraiment exaltante, et pourtant parfaitement critique.
Avec ce roman, l'auteur essaye de tordre le coup à tous ces courants de penser qui s'appuient plus sur la coïncidence, l'analogie, la ressemblance, que sur des méthodes scientifiques. Et là, à mon avis, l'ambition de l'auteur est vouée à l'échec, car si ces croyances existent, c'est précisément au non d'un élément répété plusieurs fois dans le roman, qui est que celui qui sait ne doit pas le montrer, et que celui qui cherche le secret ne peut pas le trouver par les méthodes officielles. Je pense d'ailleurs que l'auteur sait très bien que cette partie de sa démonstration est vouée à l'échec.
En revanche, il réussit parfaitement à nous montrer de toutes les manières possibles et pour tous les intervenants possibles à quel point les méthodes et les résultats sont incompatibles avec les ambitions. Il réussit également à construire une théorie de l'histoire de l'hermétisme qui tient la route sur les mille ans de cette pratique occidentale.
C'est aussi réjouissant que délétère, et ça, c'est une réussite de ce roman. Parce qu'on voit venir de très loin la chute de ces trois personnages qui construisent au fur et à mesure un plan, une théorie, auxquels forcément, ils commencent à croire. Et ce chemin, celui de la croyance, celui du complot qui existe parce qu'on l'a inventé, on le retrouve beaucoup trop aujourd'hui pour ne pas voir dans ce roman un signal d'alarme loupé sur le monde contemporain qui fait plus confiance à l'opinion que l'analyse des faits.
C'est un roman absolument brillant, une critique acerbe de la manière dont se construise des croyances, une lecture vraiment exaltante, et pourtant parfaitement critique.
September 24, 2026
C’était une lecture, ma foi, assez complexe. Je ne saurais dire si j’ai pleinement compris et assimilé le livre à sa juste valeur. Mais je suis toutefois frappé par l’érudition d’Umberto Eco qui se ressent dans chacune des pages de ce roman de fiction, tout comme dans c’est essais.
Mes faibles connaissances dans ce domaine de l’histoire des croisades, des Templiers et des différentes sociétés me permettent, parfois, de comprendre les concepts historiques et savants de l’intrigue. Mais pour un lecteur sans une certaine base dans ces connaissances, cela peut rapidement devenir compliqué de suivre simplement les discussions des personnages principaux, qui peuvent rapidement tomber dans des longueurs dignes d’une conférence ou d’un cours qu’Eco aurait pu donner.
Mes faibles connaissances dans ce domaine de l’histoire des croisades, des Templiers et des différentes sociétés me permettent, parfois, de comprendre les concepts historiques et savants de l’intrigue. Mais pour un lecteur sans une certaine base dans ces connaissances, cela peut rapidement devenir compliqué de suivre simplement les discussions des personnages principaux, qui peuvent rapidement tomber dans des longueurs dignes d’une conférence ou d’un cours qu’Eco aurait pu donner.
March 10, 2025
Quand même une longue et insane ride.
May 25, 2014
Ce roman abracadabrant qui fait rire du début a la fin ne semble avoir d'ambition que de plaire au lecteur. Ses sujets sont le processus d'élaboration d'une théorie de complot et les dangers que courent les gens qui y participent.
Umberto Eco réussit à fourrer dans cet ouvrage à peu tous les sociétés sécrétés et mystères occultes qui ont touché l'imagination de l'occident depuis cinq ans. Notamment on trouve :les Francs-maçons, le Comte de Cagliostro, les Rose-Croix, les Templiers, le Kabbalah, le Secte des assassins, la Société Thulé, l'Ordre hermétique de l'Aube dorée, le Bogomilisme, le Catharisme, le Gnosticisme, les Jésuites, , le Graal, le Stonehenge et les Protocoles des Sages de Sion. C'est un véritable festin de l'absurde et d'ésotérique.
Au moment ou je l'ai lu, j'ai considéré la "pendule de Foucault" comme étant rien de plus qu' un divertissement. Je n'ai compris jusqu'à quel point, Eco voyait le phénomène les théories du complot comme un problème tres sérieux dans notre civilisation que quand j'ai lu récemment "Le cimetière de Prague" où Eco raconte l'histoire de la genèse des " Protocoles des Sages de Sion".
Umberto Eco réussit à fourrer dans cet ouvrage à peu tous les sociétés sécrétés et mystères occultes qui ont touché l'imagination de l'occident depuis cinq ans. Notamment on trouve :les Francs-maçons, le Comte de Cagliostro, les Rose-Croix, les Templiers, le Kabbalah, le Secte des assassins, la Société Thulé, l'Ordre hermétique de l'Aube dorée, le Bogomilisme, le Catharisme, le Gnosticisme, les Jésuites, , le Graal, le Stonehenge et les Protocoles des Sages de Sion. C'est un véritable festin de l'absurde et d'ésotérique.
Au moment ou je l'ai lu, j'ai considéré la "pendule de Foucault" comme étant rien de plus qu' un divertissement. Je n'ai compris jusqu'à quel point, Eco voyait le phénomène les théories du complot comme un problème tres sérieux dans notre civilisation que quand j'ai lu récemment "Le cimetière de Prague" où Eco raconte l'histoire de la genèse des " Protocoles des Sages de Sion".
January 3, 2019
Une descente en bonne et due forme aux «Royaumes occultes», auprès de compagnons délirants et impétueux qui recoupent et rafistolent en un melting-pot mal odorant des siècles de théories compliquées présidant aux destinées humaines. Un sérieux WTF en perspective pour plusieurs, mais une intrigue juste assez tordue pour plaire!
December 7, 2010
ce livre à changé ma vie et ma façon de lire !
l'histoire est géniale et mélange brillamment la réalité et la fiction.
Ceux qui ont aimé le Da Vinci Code feraient bien de le lire : Car Umberto Eco évite brillamment tous les écueils dans lesquels Dan Brown a foncé maladroitement et tête baissée.
l'histoire est géniale et mélange brillamment la réalité et la fiction.
Ceux qui ont aimé le Da Vinci Code feraient bien de le lire : Car Umberto Eco évite brillamment tous les écueils dans lesquels Dan Brown a foncé maladroitement et tête baissée.
February 24, 2025
Assez mitigé sur cette interminable digression autour de l’occultisme et des sociétés secrètes. On y suit le parcours de trois amis éditeurs qui vont, au fil de leurs lectures, échafauder un Plan censé résoudre on ne sait trop quoi. Le livre entretient l’espoir d’un mystère qui n’est jamais vraiment là, et le style volontiers satirique vire rapidement à l’indigestion. Not my cup of tea.
October 12, 2025
Comment noter un livre pareil, quand je n'ai pas la moitié de l'érudition d'Eco, et pas le quart des connaissances nécessaires pour apprécier pleinement le monument qu'il a écrit ?
May 26, 2026
Pour avoir pensé détester les thrillers toute ma vie, je suis tombée sous le charme d'Umberto...
April 4, 2026
Il faut que je souffle, c’est certainement un des livres les plus denses que j’ai eu l’occasion de lire pour l’instant. Du haut de son trône de 867 pages, de sa structure séphirotique mais surtout de sa montagne de références aux domaines ésotériques, religieux et occultes, c’est un roman dont la lecture s’appréhende difficilement initialement. C’est aussi une œuvre qui s’apparente au thriller, contraste intéressante entre les longs discours hermétiques et le mystère qui plane dès l’incipit du roman, débutant ‘in media res’ sans contexte.
Le Pendule de Foucault est initialement composé d’un style qui, je pense, porte intentionnellement à confusion, non seulement du fait qu’il nous projette au milieu de l’action puis retrace les étapes précédentes, mais aussi par son avalanche d’allusions philosophiques, mystiques et historiques. J’ai notamment eu l’impression que je n’avais pas assez de culture générale pour tout comprendre et pour apprécier ma lecture. Je me souviens dans le métro quand j’interrompais le livre pour chercher des termes comme “Avalon”, “La Nouvelle Atlantide”, ou même le fonctionnement scientifique du pendule de Foucault lui-même sur mon téléphone. Sinon, je cornais le haut des pages pour m’instruire plus tard tout en réalisant ensuite que je finissais juste par corner une page sur deux.
Or, on réalise rapidement que ce volume de références a surtout un intérêt pour le narrateur et ses pairs, des hommes cultivés travaillant dans une maison d’édition qui prennent de haut les auteurs leur amenant des manuscrits composés de théories du complot au sujet des Templiers, des Rose-Croix ou des pyramides entre autres. Ils finissent par en faire un jeu, en réalisant un grand Plan fictif qui réunirait les acteurs principaux des plus grandes théories du complot à travers l’histoire, et qui régirait secrètement le fonctionnement de nos sociétés. Le livre finit par traiter de cela surtout. Au-delà des histoires elles-mêmes, ce sont surtout les gens qui convoitent l’illusion d’un grand secret, d’une grande signification, qui intéressent Eco.
Il y a une réelle séduction à l’idée d’expliquer l’histoire à travers les sociétés secrètes et l’occultisme, ce sentiment d’être impliqué dans un secret à l’échelle planétaire, mais surtout ce sentiment d’avoir trouvé une raison à ce trouble qui règne, là où l’eau est brouillée, que l’on regarde à droite ou à gauche. Évidemment, cette quête de savoir a ses dérives qui font le cœur du roman. A force de trouver des concordances entre des concepts vaguement liés, on peut finir par tomber dans une approche dominée par la paranoïa, établir des liens illusoires et fictifs. On quitte le mysticisme pour se justifier scientifiquement ou historiquement. C’est quasiment un regard cynique sur la quête humaine de sens, cette fois sous un blueprint qui saurait tout révéler.
Une partie du roman se déroule à Paris, et c’est drôle parce que ça a vraiment affecté mes balades dans la ville par la suite, surtout de nuit là où le réel et le fictif se brouillent. J’ai toujours eu des appréhensions par rapport aux coïncidences que j’observais autour de moi, et j’ai une fâcheuse habitude inconsciente à tisser des liens là où il n’y en a pas forcément. C’est pour ça que je me retrouve un peu dans le narrateur, même si je pense avoir réalisé plus tôt que ce qui est le plus beau, ce n’est pas cette signification abstraite mais la colline bien réelle juste derrière, ces oiseaux en vol et la danse des nuages puis des étoiles qui siègent au-dessus de tout.
Je dis ça, mais je vais aussi certainement m’informer sur chaque terme mystique, alchimique, hermétique, cabaliste, occultiste évoqué par Eco, parce que ça m’intéresse juste beaucoup trop. Mon grand-père en était un grand adepte, et je sais que mon père aussi avait lu ce roman pour se rapprocher de ces notions et de ce qui le passionnait.
Le Pendule de Foucault est initialement composé d’un style qui, je pense, porte intentionnellement à confusion, non seulement du fait qu’il nous projette au milieu de l’action puis retrace les étapes précédentes, mais aussi par son avalanche d’allusions philosophiques, mystiques et historiques. J’ai notamment eu l’impression que je n’avais pas assez de culture générale pour tout comprendre et pour apprécier ma lecture. Je me souviens dans le métro quand j’interrompais le livre pour chercher des termes comme “Avalon”, “La Nouvelle Atlantide”, ou même le fonctionnement scientifique du pendule de Foucault lui-même sur mon téléphone. Sinon, je cornais le haut des pages pour m’instruire plus tard tout en réalisant ensuite que je finissais juste par corner une page sur deux.
Or, on réalise rapidement que ce volume de références a surtout un intérêt pour le narrateur et ses pairs, des hommes cultivés travaillant dans une maison d’édition qui prennent de haut les auteurs leur amenant des manuscrits composés de théories du complot au sujet des Templiers, des Rose-Croix ou des pyramides entre autres. Ils finissent par en faire un jeu, en réalisant un grand Plan fictif qui réunirait les acteurs principaux des plus grandes théories du complot à travers l’histoire, et qui régirait secrètement le fonctionnement de nos sociétés. Le livre finit par traiter de cela surtout. Au-delà des histoires elles-mêmes, ce sont surtout les gens qui convoitent l’illusion d’un grand secret, d’une grande signification, qui intéressent Eco.
Il y a une réelle séduction à l’idée d’expliquer l’histoire à travers les sociétés secrètes et l’occultisme, ce sentiment d’être impliqué dans un secret à l’échelle planétaire, mais surtout ce sentiment d’avoir trouvé une raison à ce trouble qui règne, là où l’eau est brouillée, que l’on regarde à droite ou à gauche. Évidemment, cette quête de savoir a ses dérives qui font le cœur du roman. A force de trouver des concordances entre des concepts vaguement liés, on peut finir par tomber dans une approche dominée par la paranoïa, établir des liens illusoires et fictifs. On quitte le mysticisme pour se justifier scientifiquement ou historiquement. C’est quasiment un regard cynique sur la quête humaine de sens, cette fois sous un blueprint qui saurait tout révéler.
Une partie du roman se déroule à Paris, et c’est drôle parce que ça a vraiment affecté mes balades dans la ville par la suite, surtout de nuit là où le réel et le fictif se brouillent. J’ai toujours eu des appréhensions par rapport aux coïncidences que j’observais autour de moi, et j’ai une fâcheuse habitude inconsciente à tisser des liens là où il n’y en a pas forcément. C’est pour ça que je me retrouve un peu dans le narrateur, même si je pense avoir réalisé plus tôt que ce qui est le plus beau, ce n’est pas cette signification abstraite mais la colline bien réelle juste derrière, ces oiseaux en vol et la danse des nuages puis des étoiles qui siègent au-dessus de tout.
Je dis ça, mais je vais aussi certainement m’informer sur chaque terme mystique, alchimique, hermétique, cabaliste, occultiste évoqué par Eco, parce que ça m’intéresse juste beaucoup trop. Mon grand-père en était un grand adepte, et je sais que mon père aussi avait lu ce roman pour se rapprocher de ces notions et de ce qui le passionnait.
March 19, 2023
- Oui, mais par hasard. Le stupide peut même dire une chose juste, pour des raisons erronées.
- On peut dire des choses erronées, il suffit que les raisons soient justes.
Mais le haut est mieux que le bas, car si tu es la tête en bas le sang te monte à la tête, car les pieds puent et les cheveux moins, car il vaut mieux grimper sur un arbre pour cueillir des fruits que finir sous la terre pour engraisser les vers, car on se fait rarement mal en se cognant en l'air (ou alors il faut se trouver au grenier) et d'ordinaire on se fait mal en tombant par terre, et voilà pourquoi le haut est angélique et le bas diabolique.
- On peut dire des choses erronées, il suffit que les raisons soient justes.
Mais le haut est mieux que le bas, car si tu es la tête en bas le sang te monte à la tête, car les pieds puent et les cheveux moins, car il vaut mieux grimper sur un arbre pour cueillir des fruits que finir sous la terre pour engraisser les vers, car on se fait rarement mal en se cognant en l'air (ou alors il faut se trouver au grenier) et d'ordinaire on se fait mal en tombant par terre, et voilà pourquoi le haut est angélique et le bas diabolique.
February 7, 2010
Etrange roman que ce Pendule de Foucault, avec un rythme totalement décousu, et une histoire qui n'en est pas vraiment une. Je ne m'attendais pas un gros déballage de référence tel que celui-ci, à plus de malice, une meilleure histoire.
Je suis déçu, car même si les personnages sont bien écrits, intéressants, la lecture est rendue pénible et difficile par l'étalage de noms, de titres, de dates, qui m'ont fait sauter de nombreux paragraphes. Le "secret" ne m'a pas emballé, et l'histoire elle-même semble condensée dans les tous derniers chapitres.
Reste que la partie sur la révolution en Italie, et le séjour au Brésil, m'auront plu par leur caractère inédit (pour moi). Malheureusement, j'hésite maintenant à tenter Le Nom de la Rose, de peur de tomber sur le même genre de livre à références, sans histoire forte et prenante derrière.
Je suis déçu, car même si les personnages sont bien écrits, intéressants, la lecture est rendue pénible et difficile par l'étalage de noms, de titres, de dates, qui m'ont fait sauter de nombreux paragraphes. Le "secret" ne m'a pas emballé, et l'histoire elle-même semble condensée dans les tous derniers chapitres.
Reste que la partie sur la révolution en Italie, et le séjour au Brésil, m'auront plu par leur caractère inédit (pour moi). Malheureusement, j'hésite maintenant à tenter Le Nom de la Rose, de peur de tomber sur le même genre de livre à références, sans histoire forte et prenante derrière.
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October 15, 2025
2,5 *
Alors, je précise que ce n’était pas un choix personnel au départ, donc ça a sûrement influencé mon avis. Mon père avait adoré Le Pendule de Foucault à mon âge et me l’a conseillé.
Franchement, j’ai eu du mal à tout comprendre. Le livre est super dense, rempli de références historiques, scientifiques et ésotériques. Parfois, Eco utilise des phrases compliquées et des termes savants pour dire des choses qui auraient pu être plus simples, ce qui m’a souvent fait perdre le fil. Sur 900 pages, ça demande vraiment de la patience : soit il faut accepter de ne pas tout saisir, soit passer son temps à côté d’un dictionnaire, même si on a un minimum de culture, et de vocabulaire..
L’histoire tourne beaucoup autour de dialogues interminables.
J’ai trouvé que le vrai suspense mettait du temps à arriver, et que beaucoup de passages s’attardent sur des détails au point de perdre la tension. Contrairement à ce que beaucoup attendent, ce n’est pas vraiment un une histoire pleine de rebondissements. En fait, le livre parle autant, voire plus, de la quête de soi et de l’image qu’on a de soit-même que du plan lui même.
Les personnages sont bien écrits, surtout Belbo, avec ses anecdotes personnelles qui apportent un peu de vie au récit.
La fin, avec sa réflexion sur la quête de sens, la difficulté à distinguer le vrai du faux, et le risque de se perdre dans des idées trop complexes, m’a vraiment intéressée.
Je respecte la culture et le style d’Eco, mais je ne suis clairement pas le public visé. Après plus de deux semaines à m’accrocher pour le finir, je ne peux pas dire que ce soit une lecture « plaisante » pour moi , même si l’expérience reste fascinante pour d’autre ce que je peux complètement comprendre.
Alors, je précise que ce n’était pas un choix personnel au départ, donc ça a sûrement influencé mon avis. Mon père avait adoré Le Pendule de Foucault à mon âge et me l’a conseillé.
Franchement, j’ai eu du mal à tout comprendre. Le livre est super dense, rempli de références historiques, scientifiques et ésotériques. Parfois, Eco utilise des phrases compliquées et des termes savants pour dire des choses qui auraient pu être plus simples, ce qui m’a souvent fait perdre le fil. Sur 900 pages, ça demande vraiment de la patience : soit il faut accepter de ne pas tout saisir, soit passer son temps à côté d’un dictionnaire, même si on a un minimum de culture, et de vocabulaire..
L’histoire tourne beaucoup autour de dialogues interminables.
J’ai trouvé que le vrai suspense mettait du temps à arriver, et que beaucoup de passages s’attardent sur des détails au point de perdre la tension. Contrairement à ce que beaucoup attendent, ce n’est pas vraiment un une histoire pleine de rebondissements. En fait, le livre parle autant, voire plus, de la quête de soi et de l’image qu’on a de soit-même que du plan lui même.
Les personnages sont bien écrits, surtout Belbo, avec ses anecdotes personnelles qui apportent un peu de vie au récit.
La fin, avec sa réflexion sur la quête de sens, la difficulté à distinguer le vrai du faux, et le risque de se perdre dans des idées trop complexes, m’a vraiment intéressée.
Je respecte la culture et le style d’Eco, mais je ne suis clairement pas le public visé. Après plus de deux semaines à m’accrocher pour le finir, je ne peux pas dire que ce soit une lecture « plaisante » pour moi , même si l’expérience reste fascinante pour d’autre ce que je peux complètement comprendre.
December 25, 2020
Après le très grand bonheur lié à la lecture du « Nom de la rose », c'est avec enthousiasme que j'attaque ce « Pendule de Foucault »…
Les Templiers sont ils définitivement dissous dans les brumes de l'Histoire ? Si l'on en croit Umberto Eco, et surtout le narrateur Causabon, pas vraiment. Vingt ans avant le célèbre « Da Vinci code » de Dan Brown, Umberto Eco en maître es sociétés secrètes, ésotérisme, occultisme, montre la voie… Où plutôt la dissimule derrière une série de digressions érudites, pour arriver à la Grande Oeuvre : le Plan, une conspiration destinée à dominer le monde, imaginée par Causabon et ses deux acolytes, Jacopo Belbo et Diotallevi, à moins que ce ne soit par Agliè alias Comte de Saint-Germain…
A moins également que l'histoire ne soit pas une invention de « Chiches Capons », mais bel et bien la réalité.
Portée en arrière plan par une étude pointue sur la symbolique mystique et occulte, « le pendule de Foucault » est une oeuvre foisonnante peut-être difficile d'accès aux esprits par trop cartésiens… Si le rapport signifiant signifié vous préoccupe… Foncez doucement dans ce pavé d'érudition sans trop vous préoccuper de l'intrigue (un peu mince à vrai dire) et laissez vous porter par l'ambiance étrange voulue par Umberto Eco.
Les Templiers sont ils définitivement dissous dans les brumes de l'Histoire ? Si l'on en croit Umberto Eco, et surtout le narrateur Causabon, pas vraiment. Vingt ans avant le célèbre « Da Vinci code » de Dan Brown, Umberto Eco en maître es sociétés secrètes, ésotérisme, occultisme, montre la voie… Où plutôt la dissimule derrière une série de digressions érudites, pour arriver à la Grande Oeuvre : le Plan, une conspiration destinée à dominer le monde, imaginée par Causabon et ses deux acolytes, Jacopo Belbo et Diotallevi, à moins que ce ne soit par Agliè alias Comte de Saint-Germain…
A moins également que l'histoire ne soit pas une invention de « Chiches Capons », mais bel et bien la réalité.
Portée en arrière plan par une étude pointue sur la symbolique mystique et occulte, « le pendule de Foucault » est une oeuvre foisonnante peut-être difficile d'accès aux esprits par trop cartésiens… Si le rapport signifiant signifié vous préoccupe… Foncez doucement dans ce pavé d'érudition sans trop vous préoccuper de l'intrigue (un peu mince à vrai dire) et laissez vous porter par l'ambiance étrange voulue par Umberto Eco.
April 29, 2026
Après avoir lu "Le nom de la rose" en anglais, ce qui a représenté un certain challenge, je voulais m'attaquer à son 2ème best-seller, cette fois en français, avec l'espoir que ça soit plus reposant. Malgré le changement de langue, la recette est la même, une plongée dans l'histoire des groupes occultes, avec le modeste prérequis de connaître sur le bout des doigts toutes mouvances idéologiques des 2000 dernières années.
Le niveau de langue n'est pas la principale difficulté, mais bien la quantité de références aux N groupements religieux/sectaires/scientifiques qui s'enchainent sans relâche, souvent dans un même propos. L'une des raisons qui m'a fait entamer ce livre est aussi son titre, qui fait référence à un objet d'une physique extrêmement riche. Cet objet a in fine un rôle plus que secondaire. J'ai trouvé compliqué de prendre du plaisir à lire ce livre, tant il demande un dévouement et une concentration absolue. En lisant "Le nom de la rose", je pensais que le problème de ce livre était l'anglais, qui n'a certainement pas aidé, mais c'est en fait bien l'auteur, la complexité du récit, et le nombre pharaonique de références, qui rend la lecture très sportive et peu agréable.
Le niveau de langue n'est pas la principale difficulté, mais bien la quantité de références aux N groupements religieux/sectaires/scientifiques qui s'enchainent sans relâche, souvent dans un même propos. L'une des raisons qui m'a fait entamer ce livre est aussi son titre, qui fait référence à un objet d'une physique extrêmement riche. Cet objet a in fine un rôle plus que secondaire. J'ai trouvé compliqué de prendre du plaisir à lire ce livre, tant il demande un dévouement et une concentration absolue. En lisant "Le nom de la rose", je pensais que le problème de ce livre était l'anglais, qui n'a certainement pas aidé, mais c'est en fait bien l'auteur, la complexité du récit, et le nombre pharaonique de références, qui rend la lecture très sportive et peu agréable.
Read
July 27, 2025Stop p. 117. J'abandonne, je n'y retrouve vraiment pas l'excitation que m'a procurée Le Nom de la rose.
Pour fuir leurs échecs personnels, trois hommes créent un faux complot templier. Et ajoutent une mise en abyme sur la responsabilité de l’écrivain envers des lecteurs qui cherchent un sens au monde.
J’aime beaucoup le concept, mais le foisonnement de notions et de mots obscurs à dessein m’ennuie. Comme tout le monde, j’imagine, j’ai commencé par les rechercher, avant de m’abandonner à cette incompréhension du lecteur, apparemment voulue par Eco.
Je ne peux pas lire tout un livre de 800 pages en ne comprenant que 50 % des phrases que je lis, même si c’est le principe du livre.
Je retenterai peut-être un jour !
Pour fuir leurs échecs personnels, trois hommes créent un faux complot templier. Et ajoutent une mise en abyme sur la responsabilité de l’écrivain envers des lecteurs qui cherchent un sens au monde.
J’aime beaucoup le concept, mais le foisonnement de notions et de mots obscurs à dessein m’ennuie. Comme tout le monde, j’imagine, j’ai commencé par les rechercher, avant de m’abandonner à cette incompréhension du lecteur, apparemment voulue par Eco.
Je ne peux pas lire tout un livre de 800 pages en ne comprenant que 50 % des phrases que je lis, même si c’est le principe du livre.
Je retenterai peut-être un jour !
July 25, 2026
J’ai ENFIN TERMINÉ (quasiment 3 mois quand même). J’ai vraiment eu beaucoup de mal à arriver au bout : il faut dire que le plot tourne beaucoup autour des complots / de l’ésotérisme ce qui n’aide pas. En gros, de manière générale, y’a des moments où j’ai rien capté. En fait, je pense que cela fait partie du délire aussi de ne pas tout comprendre et d’être perdu. Mais ça n’aide pas à avancer quand même dans l’histoire. Cette dernière reste prenante quand même, y’a du suspens, la fin reste sympa. Et puis le bouquin fait quand même réfléchir sur certains trucs : notre relation au secret, au complotisme…
December 30, 2016
Très hermétique dans sa première partie, ce roman se lit mieux au fur et à mesure que l'on comprend le jeu de l'auteur, et l'obsession du secret et des mystères qu'il a donné à ses personnages. Un fin assez bluffante, en plus !
March 13, 2023
Lecture très très intellectuelle, souvent dure à suivre. Par contre, les liens avec les théories du complot de 1988 et celles d’aujourd’hui sont parfois étonnantes; la Kabbale, l’importance frénétique des tunnels.
Je considère le livre comme un défi littéraire.
Je considère le livre comme un défi littéraire.
March 21, 2023
J'ai vraiment dû me forcer pour le terminer. C'était une lecture excessivement obtuse et difficile et j'ai continué juste par fierté et masochisme
J'avais vraiment bien aimé Le nom de la rose pourtant, mais là c'était un peu trop
J'avais vraiment bien aimé Le nom de la rose pourtant, mais là c'était un peu trop
April 10, 2026
Je me suis farci les 870 pages du bouquin dans l'attente d'une résolution ou au moins d'une chute qui ne viendra jamais. Peut-être suis-je trop stupide pour l'avoir compris, dans tout les cas je ne le recommande pas.
August 4, 2017
_ Croyez vous en Dieu ?
_ Oh non, moi je crois... en quelque chose de beaucoup plus grand...
Superbe démonstration mystico-historique sur la force des croyances.
_ Oh non, moi je crois... en quelque chose de beaucoup plus grand...
Superbe démonstration mystico-historique sur la force des croyances.
January 18, 2019
Lu et relu pendant mon adolescence
Read
April 4, 2021Mon avis ici : https://leslecturesdecec.blogspot.com...
August 24, 2021
Imbitable. J'ai lu une page sur 5 et survolé les incessantes digressions
February 20, 2022
Captivant et original. Un peu long parfois.
December 11, 2023
Un livre subtil et fascinant, mais bien trop trop long.
December 19, 2024
C’est long longtemps
January 14, 2025
Pas fini, c’est au-dessus de mes forces
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