Nessuna strada porta a Norferville. Nessuna strada permette di uscirne. Nell’universo ostile del Grande Nord, nessuno ti può sentire urlare.
«Quel posto non si dimenticava, si annidava in fondo allo stomaco come un demone chiuso a riccio e si palesava di notte per grattarne le pareti, finché non ti svegliavi urlando».
Léonie è una “mela”: rossa fuori, bianca dentro. Così l’hanno sempre chiamata i nativi americani della riserva, perché è figlia di una madre innu e di un padre bianco. È cresciuta a Norferville, una piccola cittadina mineraria tagliata fuori dal mondo, nel Grande Nord canadese. Dopo la chiusura della miniera, Léonie abbandona la sua terra di ghiaccio e si ripromette di non rimetterci mai più piede, perché Norferville l’ha brutalizzata lasciandole una ferita che non si rimargina. Ma la vita decide altrimenti e, vent’anni più tardi, Léonie si ritrova costretta a tornare in quel luogo maledetto e affrontare una volta per tutte i fantasmi del passato. Ad altre latitudini, Teddy Schaffran – un criminologo di successo che indossa un’enigmatica benda da pirata sull’occhio sinistro – è tormentato da un antico dolore. Anche lui ha un grosso conto in sospeso con Norferville e le sue sorti sono destinate a incrociarsi con quelle di Léonie. Al centro di tutto, un efferato omicidio che solleva enormi interrogativi e scoperchia un vaso di Pandora di cui Léonie è determinata a vedere il fondo.
Franck Thilliez is the author of several bestselling novels in his native France, where he lives. Thilliez was a computer engineer for a decade before he began writing. Syndrome E, is his first novel to be published in the United States. Several of his books were made into films : La chambre des morts (2007), Ligne de mire (2014) and Obsession(s) (2009)
Ma note est fortement teintée de mon regard québécois. Probablement que si j'étais français, j'aurais accordé 4 ou 5 étoiles à ce livre. Mais je n'ai pas pu m'empêcher de relever chaque terme que personne n'utilise ici, chaque incohérence pour le Québec... Ce qui fait que j'ai lu plus de la moitié du livre en diagonal. Je salue le sujet de l'enquête : les disparitions autochtones. C'est un sujet dont on parle encore trop peu au Canada. Donc braquer le feu des projecteurs sur cet enjeu est tout à fait louable. J'ai moins apprécié le sentiment que la France venait à la rescousse du Québec, que l'homme vient sauver la femme. Par moments, j'avais l'impression que tous les personnages étaient instables et aux prises avec des démons, sauf pour le Français qui semblait bien les gérer... Bref, ce thriller me semble assez réussi; il entre très bien dans la lignée des Thilliez, mais sa réception au Québec sera probablement très mitigée.
Je suis fan inconditionnelle de F.THILLIEZ, j'aime ses intrigues, ce savant mélange de sciences et de polar... Et c'est un trait que je n'ai pas retrouvé dans ce livre. Cela reste un bon polar, mais il aurait pu être écrit par n'importe quel bon auteur de polar, je trouve qu'il a perdu de son authenticité dans ce livre.
questo libro è ansia allo stato puro. non so esprimere a parole la tensione, il tormento, l’orrore e il gelo che ho provato. non sono solo le persone, ma è anche norverville ad essere crudele.
Un thriller tout ce qu’il y a de plus classique, mais qui fonctionne! Mon intérêt était capté à la page 1 et n’a pas diminué une seule fois jusqu’à la toute dernière page.
Par ses consonances, « Norferville » évoque un lieu où personne n’aurait réellement envie de se rendre. Nord. Enfer. Ville. Dans son nouveau roman, Franck Thilliez emmène son lecteur dans le Grand Nord canadien, « La chambre des morts »… de glace. Territoire isolé dont la plus proche ville, Sept-Îles se situe à 800 kilomètres de là (soit environ à 13 heures de train), où l’hostilité du climat subarctique révèle sa toute-puissance. Froid polaire, vent glacial, nuits interminables d’hiver attaquent les corps et les esprits dans « La forêt des ombres » humaines. Cette étendue de terre en pleine nature inhospitalière devient le théâtre de disparitions de femmes, puis de corps retrouvés. « Fractures » d’une paix toute relative, où « Rêver » à ce silence offert par la neige devient utopique. S’ajoute à ces évaporations féminines, la découverte du corps quasi nu et mutilé de Morgane Schaffran, une Française arrivée sur le territoire depuis peu. « Vertige » pour son père, Teddy qui quitte précipitamment la France pour reconstituer ce mystérieux « Puzzle ». Dans cet enfer blanc, l’homme n’est pas le bienvenu, mais la femme, elle, est une cible perpétuelle.
Ambiance, « Aucune route ne menait à Norferville. Aucune route ne permettait d’en sortir. Elle était une triste prison au milieu de la taïga. » Danger, « Norferville… Le monstre aux crocs de fer et aux yeux jaunes qui perçaient dans la forêt resurgissait des ténèbres. » Dessein, « Cette ville maléfique la rappelait à elle pour régler ses comptes. » Franck Thilliez propose un récit d’ambiance où le lieu est le personnage principal. Grâce à cette atmosphère venimeuse où le moindre faux pas coûte cher, l’angoisse claustrophobique irraisonnée qui se dégage de chaque page, l’écrivain instille sous vos yeux et dans votre chair, des flocons d’inquiétude, des tourbillons de terreur jusqu’à vous faire souffrir de phobophobie et de sociophobie, alors que vous êtes bien installés au coin du feu dans votre fauteuil. Le décor est le point d’orgue de « Norferville » la maudite, cité minière adossée à des réserves autochtones où l’on arrive par le « tshiuetin », vent du nord en langue innue, ce train mythique qui permet aux populations isolées de se déplacer sans savoir réellement si l’on pourra repartir.
Car à « Norferville », deux communautés s’opposent, et c’est précisément ce qui apporte au récit un second point d’ancrage. « Norfeville, c’est un autre monde. Il faut le voir pour le croire. Un territoire de glace coupé de tout où des Blancs et des autochtones essaient de cohabiter avec, entre eux, l’exploitation d’une gigantesque mine de fer. » Une population blanche qui cherche à exploiter le territoire, une communauté Innue qui veut absolument le préserver. « Norferville, c’est aussi des Blancs et des autochtones qui essaient de vivre ensemble, mais c’est comme tenter de mélanger de l’huile et de l’eau. » Parmi les autochtones, l’accent est mis sur les femmes, souvent victimes de violences, dans l’impossibilité de parler ou de se défendre : le silence assourdissant de ces voix autochtones résonne dans la nuit polaire. Dans ces conditions, difficile de préserver les traditions, de les transmettre ou même de les faire entendre. Les disparitions, les corps sans vie retrouvés demeurent des « incidents » vite classés et très vite oubliés. Sauf pour la dépouille de Morgane, française, non autochtone sur laquelle son père, criminologue, veut faire toute la lumière. Il lui faudra comprendre « La faille » de cette société si singulière.
Pour ce faire, Franck Thilliez met en scène deux personnages clés, Teddy Schaffran venu de France et Léonie Rock qui a vécu ses jeunes années à « Norferville », mais a fui la région durant 20 ans tant le souvenir de ce qu’elle y a vécu reste vivace et traumatique. Léonie travaille désormais à la Sûreté du Québec où elle exerce la fonction de lieutenant des crimes majeurs et revient pour enquêter sur la mort de Morgane. Son retour sonne le glas des plaies qu’elle charrie en elle. « Léonie Rock avait la malchance d’être métisse. Innue et blanche, mais surtout ni innue ni blanche. » Issue de cette communauté de femmes autochtones, l’écrivain distille à travers elle des problématiques inhérentes à la condition des femmes amérindiennes et les manquements du gouvernement canadien à leur encontre. Le roman nous plonge alors dans l’histoire de ce peuple, du racisme ordinaire à la cure géographique, une tragédie aberrante que je vous laisse découvrir. Vous apprendrez aussi ce qu’est un déshabillage paradoxal… Tout un programme ! Quant à Teddy, c’est un père meurtri, un père qui a failli, fâché avec sa fille depuis des années. Que faisait cette dernière dans un endroit aussi isolé de toute civilisation et surtout qui s’est acharné ainsi sur son corps ? Le duo Léonie – Teddy fonctionne à merveille, car, en plus de l’enquête, j’ai eu l’impression qu’ils s’apportaient réellement une forme d’enrichissement l’un à l’autre. Ils sont chacun le guide de l’autre, l’un pour le lieu, l’autre pour l’expertise. L’enrichissement apporté par chacun semble les rendre indestructibles.
Outre l’enquête toujours passionnante « Norferville » transporte par son ambiance glaçante, presque granitique. Le roman hypnotise autant qu’il fertilise les esprits, tant il offre un instantané d’une société et de ses problématiques. Les voix des femmes autochtones, ces « Maudites sauvageresses » comme le tance un des personnages, hurlent longtemps une fois le livre refermé. Leurs disparitions hantent le gouvernement canadien… à raison. Encore une fois, Franck Thilliez parvient à harponner son lecteur, tant sur la forme que sur le fond. Une lecture hors du temps qui saura vous réjouir et vous emporter. Rien à dire : Thilliez reste le patron !
Un thriller ben ideato e ben scritto, ma molto lontano dai capolavori dell'autore.
La storia è molto interessante, specialmente se pensiamo che è ispirata a terrificanti fatti realmente avvenuti, la gelida ambientazione di Norferville è realizzata benissimo e il mistero è ben articolato lungo tutto il romanzo.
Manca però quella componente psicologica tipica di molti romanzi di Thilliez (che li rendono quelli che sono, vere e proprie storie geniali), così come i folli colpi di scena che l'autore ci ha regalato in altri dei suoi titoli. La componente più "tipica" di Thilliez, il suo marchio di fabbrica, quella legata agli enigmi e ai non detti (che lascia il lettore basito dopo la conclusione dei romanzi, facendolo pensare e ripensare a ciò che ha letto per giorni e che rende i romanzi dell'autore molto diversi dai thiller più "tipici") è totalmente assente in Norferville.
Un buon thriller, ma non un thriller da Thilliez, dal quale mi aspetto ben altro.
Le maître du thriller a encore frappé. Norferville nous plonge en plein cœur du grand nord hostile où personne ne nous entend crier. Dans cette nouvelle enquête, Thilliez s’attaque notamment à l’invisibilisation des peuples autochtones au Canada. Dans les profondeurs de Norferville, Leonie, flic au passé intimement lié à la ville, et Teddy, détective et criminologue, cherchent à résoudre un meurtre mais pourraient bien se confronter à un enfer encore plus terrible.
C’était mon premier Franck Thilliez …j’ai bien aimé l’enquête mais j’ai de la misère avec les auteurs français qui écrivent des histoires sur le Québec … bref je reste un peu perplexe sur ce livre .
Une jeune française est trouvée morte à Norferville, une ville minière située dans le Grand Nord québécois. Arrivent alors sur les lieux du crime la lieutenante Léonie qui retrouvera sa ville d'enfance, ainsi que Teddy, un policier de Lyon et père de la victime. Ils tenteront de résoudre l'enquête en compagnie de Liotta, le sergent de Norferville qui souhaite en terminer au plus vite.
J'ai bien apprécié ce thriller qui se passe dans une ville fictive du Nord du Québec. J'ai eu vraiment l'impression de me retrouver au cœur de ce territoire isolé et glacial où cohabitent les Blancs et les Innus. L'intrigue est bien menée et est plus qu'une simple enquête policière ; c'est aussi l'histoire de la violence faite aux femmes autochtones. Un thriller réussi!
Il est très compliqué, en 2024, d’aborder un roman de Franck Thilliez où l’on se pose légitimement la question de savoir si le nom n’est pas le seul argument de vente après autant de romans beaucoup appréciés par les lecteurs avides des « best-sellers » mais fortement décriés par les lecteurs experts du genre.
Faisant partie de la deuxième catégorie, je dois bien reconnaître que le succès de l’auteur n’est pas uniquement dû à ses premiers succès ni même à sa réputation. Effectivement, j’avais cette frayeur de tomber sur un ouvrage similaire au dernier de Guillaume Musso, acheté en masse lors de sa publication lui permettant des « recettes » à 5 chiffres mais sans le moindre intérêt.
On comprend assez rapidement qui se cache derrière la personne responsable des atrocités commises dans ce roman. Non pas par esprit de déduction, mais tout simplement parce qu’il n’existe qu’un seul véritable suspect aux yeux des lecteurs. Franck Thilliez a tenté de brouiller les pistes en rajoutant des complices, mais sans jamais proposer de fausses pistes. En effet, chaque coupable désign�� au fur et à mesure des pages est véritablement coupable… Le fait que les révélations interviennent bien avant la fin du roman permet aux lecteurs de comprendre que le gros poisson n’a pas encore été attrapé (et nous savons tous de qui il s’agit).
Finalement, après une intrigue relativement dense et sans énormément de lenteurs, l’auteur nous propose un dénouement final totalement bâclé en moins de dix pages sans instaurer le moindre doute auprès du lecteur. Alors que certains parviennent à rendre le dénouement « secret » jusqu’au tout dernier moment où l’on est incapable de dire si tout se terminera pas, Norferville offre une fin classique où le méchant finit dans la tombe et les gentils s’en sortent miraculeusement au tout dernier moment sur la base d’une intuition ou d’un élément révélateur intervenant tardivement.
Ce dernier gâche totalement le récit. Dès le départ, ou presque, on comprend que l’empreinte laissée sur le livre sera la clef de l’enquête. Que tout a été pensé par Thilliez afin de provoquer cette situation qui ne parait pas réaliste. Parmi les nombreux points que je pourrais citer, je retiens le fait que le responsable hiérarchique de « la flic » (qui note ici la pauvreté du vocabulaire de l’auteur qui use de ce terme une centaine de fois) refuse d’envoyer une équipe complète, de ne pas proposer des analyses après le 2ème jour sur place… Bref, les lecteurs habitués savent, dès la 30e page que tout se jouera avec l’analyse de cette empreinte .
Norferville è normalissimo thriller (non psicologico) con indagine di polizia su un terribile delitto che forse nasconde qualcosa di più. Ho apprezzato moltissimo l’ambientazione invernale del nord del Canada, una cittadina isolata a centinaia di km da qualsiasi altra città, che si può raggiungere solo con l'aereo o il treno. Oltre a trasmettere vibes freddissime questa località è talmente isolata che crea come un senso di angoscia.
La trama thriller è solida, convincente, appassionante e anche la narrazione è molto coinvolgente! All'interno della storia vengono trattate tematiche etiche e sociali importanti, tratte da problematiche reali (maltrattamento e violenza delle donne native nei territori canadesi).
È un thriller di tutto rispetto, ma avendo già letto tutti gli altri libri dell'autore pubblicati da Fazi mi aspettavo un thriller psicologico pieno di enigmi, scene macabre e da brivido. Leggendo questo nuovo libro mi sono sentita un po’ spiazzata e ho dovuto ridimensionare le aspettative. Mi è piaciuto, però rispetto agli altri è meno d’impatto e folgorante, con una risoluzione finale ricca di pathos ma un po' prevedibile (e un risvolto romance del tutto evitabile).
Consigliato come prima esperienza con l’autore (infatti la storia è autoconclusiva) e in particolare a chi preferisce i thriller investigativi ai thriller psicologici.
Molto scorrevole. Inutile raccontare di cosa parla, basta già la sinossi. L'ambientazione del grande nord canadese è ben rappresentata, come lettrice ti puoi immedesimare bene con il freddo e gli scenari imponenti, silenziosi e letali del luogo. La cittá dove si svolgono le indagini a seguito di un orribile omicidio invece è fittizia. L'autore oltre ad impegnarsi ad offrire una trama incalzante in cui si intrecciano ben tre casi diversi, svolge anche un tentativo di sensibilizzazione verso la condizione dei nativi, sfruttati, derubati del loro territorio, costretti a vivere in riserve e soprattutto invisibili alle autorità. Sono frequenti i richiami alle condizioni indegne con cui vengono considerati i nativi e in special modo le donne native. L'argomento deve aver molto colpito l'autore che con questo noir nordico abbandona la strada del thriller psicologico dei suoi romanzi più famosi.
3 ⭐️ J'ai du mal à croire que ce soit un titre de Thilliez... C'était hyper convenu, la fin est expéditive et bâclée, aucune surprise car un schéma qui est bien trop utilisé dans les thrillers aujourd'hui... Je ne vais même pas m'exprimer sur l'aspect romantique ! Francky ?? Pourquoi ?? Réveille-toi ! En revanche, j'ai apprécié l'ambiance, le fait que l'histoire se passe dans un petit village perdu au fin fond du Canada, limite un huis clos, et les thématiques abordées et défendues dans ce roman.
Encore une fois, je ne suis pas déçue de ce roman de Franck Thilliez. Une nouvelle enquête dirigée par Teddy Schaffran et Léonie Rock, qui nous fait voyager (ou sombrer) dans le grand froid canadien. C’est une lecture que j’ai adoré, malgré le temps que j’ai pu mettre pour la finir. Le petit coin de Norferville n’existant pas dans la réalité, les faits qui s’y sont passés sont justement, bien réels. Les sujets abordés sont toujours d’actualité : la libération des femmes autochtones, les défis qu’elles rencontrent mais aussi les conflits et les sévices entre les populations Innues et leurs croyances, les travailleurs de la mine et les Blancs. Mis à part ça, la richesse des descriptions, que ce soit des paysages ou de l’ambiance nous transporte aussitôt sur place, dans des températures glaciales. Pour finir, je dirais que c’est encore une réussite et donc un coup de cœur pour moi sans aucune hésitation, de par le message qu’il délivre et défend, mais également un one shot intense et différent de ce que peut nous proposer habituellement Franck Thilliez.
J’ai été plongée dans le froid glacial de Norferville du début à la fin ! Entre cette ambiance hivernale, la plume et les descriptions si bien faites de l’auteur, ainsi que les personnages et l’enquête qui m’ont tenue en haleine, j’ai passé un moment glaçant et addictif en compagnie du dernier roman de Franck Thilliez. Un peu moins original que la saga du Manuscrit inachevé avec laquelle je l’ai découverte, mais quand même terriblement efficace dans son genre ! Avec des ingrédients que j’apprécie particulièrement : un paysage tellement bien posé, et le destin de deux personnages qui se croise avec des histoires personnelles qu’on découvre et qui se lient de près ou de loin à l’enquête.
Premier roman de cet auteur. Une histoire à la fois captivante et violente. L'histoire se déroule dans le grand Nord, l'auteur nous amène dans des paysages glaciaux qui donnent froid dans tout le corps! L'histoire explore la violence faite aux femmes autochtones, cette partie du roman est difficile à lire mais nécessaire à comprendre.
Dans ce roman, F. Thilliez nous propose deux nouveaux personnages, Teddy Schaffran, détective et criminologue à Lyon, et Léonie Rock, une flic métisse ayant grandi à Norferville. Un endroit marqué par la misère, la lutte des classes et le traitement de la population autochtone.
Norferville a certes été inventée de toutes pièces, néanmoins sa construction repose sur des modèles réels (les cités minières, proches des réserves autochtones, près des grands lacs et forêts du Grand Nord canadien). Teddy débarque pour enquêter sur la mort de sa fille, Léonie pour régler le viol de son adolescence. Un travail d'équipe qui trouve vite son acuité dans la certitude d'avoir trouvé chez l'autre son alter ego.
L'intrigue criminelle en elle-même est correcte, bien ficelée, se laisse lire d'une traite, etc. J'ai été happée par son rythme et les rebondissements. Une écoute rendue haletante par une interprétation parfaite.
Mais le "plus" de ce roman reste son ambiance. Tellement glaçante. Tellement significative et percutante. Je me sentais confrontée aux éléments, mortifiée par les événements terrifiants, j'étais glacée, je tremblais de froid et d'effroi comme si j'étais sur place, avec eux. Et je ne parle même pas des révélations faites, des dénonciations et tout ça.
C'est pour moi la grande prouesse de cette lecture - un roman d'ambiance au style sec et efficace. Une ambiance sombre qu'on se prend en pleine figure. Une tension dans l'air. Beaucoup d'amertume et de vengeance qui gronde depuis trop longtemps. J'ai bien aimé, même si ça change un peu des Thilliez habituels ! Lucie Henebelle ♡♡♡
5½/10 Onestamente mi dispiace dirlo, ma questo libro mi ha deluso. Per carità ci sono lati decisamente positivi come il ritmo incalzante e una scrittura convincente, la quale mi ha fatto immergere nel gelido Canada del nord. Inoltre l'argomento cardine della narrazione è interessante. Purtroppo però ci sono molte pecche a mio avviso. In primis la rindondanza di alcuni "fatti" accaduti durante l'incipit, poi un caso gestito in maniera discutibile (con un finale rivedibile) e un colpevole che appare già prestabilito fin da subito, senza ulteriori motivazioni. Inoltre la cosa che mi ha definitivamente fatto propendere per la bocciatura è la storia romance inserita a forza. In sostanza è un romanzo discreto, rovinato da tante aggiunte superflue.
Io penso non sia necessario forzarsi a scrivere un libro all’anno, perché poi escono fuori queste opere a dir poco sconclusionate. Chi spera di ritrovare anche vagamente il Thilliez della trilogia, resterà estremamente deluso. Questioni rimaste irrisolte, parte dell’ epilogo chiara fin dalle prime pagine, avanzamenti sulla risoluzione del caso casuali e caratterizzazione dei personaggi decisamente superficiale. Per me si è rivelato un grande NO.
Ho sentito il freddo pagina dopo pagina, Thilliez è riuscito a catapultarmi come sempre in un mondo delirante e claustrofobico. Non aspettatevi però il solito Thilliez, qui si scopre una nuova versione, più lineare, senza scherzi e senza la componente psicologica. Rimane comunque un bellissimo libro che scorre alla velocità della luce.
Et bien j’ai beaucoup apprécié cette immersion dans le Grand Nord canadien. Franck Thilliez est parvenu à me dépayser, me captiver et, comme souvent avec cet auteur, à m’instruire.
Après huit romans de Franck Thilliez, je peux tirer deux conclusions : sa plume est superbe et elle s’est bonifiée avec le temps en s’épurant quelque peu, ce qui fait qu’elle est encore plus agréable.
J’ai vraiment été hypnotisée par ce décor canadien et je trouve que l’auteur est vraiment parvenu à en faire un roman sensoriel. Par ailleurs, j’ai beaucoup apprécié découvrir les autochtones canadiens, les Innus, et cette terrible toile de fond de l’oppression blanche. Ce sont ces ingrédients qui sont parvenus à me conquérir dès les premières lignes.
Quant à l’intrigue, elle est peut-être plus simple que d’habitude avec ce cher Thilliez. Mais il n’empêche que je l’ai beaucoup aimé parce qu’elle se dessine bien et garde toute sa cohérence. J’ai comme l’impression que l’on pourrait retrouver nos protagonistes dans une nouvelle histoire ... ?
J’ai adoré ce livre! C’était super chouette d’avoir un plot set au Québec, j’ai pu comprendre certaines références et m’imaginer plusieurs scènes, surtout les tempêtes de neige à Norferville! C’est une histoire vraiment prenante, qui mêle thriller (avec la mort de Morgane et l’enquête de Léonie et Teddy) mais également politique/sciences sociales, en traitant d’un sujet, souvent peu discuté: les disparitions et violences subies par les autochtones au Canada. Il y a 1 semaine, j’ai regardé un documentaire sur Canal+ (les disparues) qui traitait exactement de ce sujet au USA. Je trouve cela super important et chouette que Thilliez ai mis ce sujet en lumière dans son thriller. Ça a donc été pour moi un livre, certes palpitant de part l’enquête pour résoudre le meurtre de Morgane, mais surtout éducatif, en apprenant plus sur les disparitions autochtones!
Ce thriller était incroyable ! Ce n’est pas du tout le genre de livre que j’ai l’habitude de lire, on m’en a parlé, on me l’a prêté et je me suis dis « pourquoi pas », et j’ai pas été déçue ! Mes livres préférés resteront la romance et la fantaisie mais je vais peut être élargir mes lectures 👀
En attendant, j’ai été vraiment prise dans le fil de l’histoire et intriguée jusqu’à la fin ! Je soupçonnais certaines personnes, d’autres non, sans trop comprendre puis tout s’est lié et j’ai compris ! J’étais tellement à fond dedans un à moment donné, que y’a un eu un petit bruit chez moi et j’ai sursauté 😭
Je me suis toujours plainte de ce début assez lent, de ne pas retrouver le style de Thilliez. Et puis ce dépaysement total avec un environnement où tout est blanc et où le froid extrême règne en maître... De plus, cette couverture me faisait penser à une histoire du type "Le crime de l'Orient Express"
Je me suis trompée sur toute la ligne...
Ce livre dénonce une triste réalité vécue par les autochtones du Grand Nord de nos jours. Et les autorités toujours en train de fermer leurs yeux sur tout ça.
Bref, un début assez lent mais le suspense était au rendez-vous. J'avais le cœur qui battait à cent à l'heure lors du dénouement final.
J’ai aimé l’univers, le sujet abordé retraçant les difficultés auxquelles les personnes autochtones doivent faire face, et parler de disparitions de femmes autochtones en fait un bon sujet. Être dans un environnement glacé apporte de l’angoisse aussi.
Néanmoins, j’ai eu du mal à retrouver la plume de l’auteur. J’ai trouvé tout assez simpliste et sans vraiment de rebondissements. C’était une enquête plutôt rectiligne, et ce n’est pas ce que j’ai l’habitude de lire.
(Dédicacé par l’auteur ce week-end au festival du Polar à Pau, quand même 😛)
Liseuse Un pollar glaçant. Teddy, criminologue français apprend que sa fille vient d'être assassinée dans le grand nord québécois. Il plaque tout et se rend à Norferville, pour aider à résoudre l'affaire. Il y rencontre Léonie une jeune inspectrice qui revient sur les lieux de son passé où tout ses secrets enfouis ne demandent qu'à ressurgir!