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Un témoignage unique, d'une franchise exceptionnelle, sur le monde du cyclisme, le système Lance Armstrong et la pratique du dopage à tous les niveaux.
" Un jour je suis un type ordinaire, avec une vie normale. Le lendemain je me retrouve sur un trottoir de Madrid avec un téléphone secret et un trou dans le bras qui dégouline de sang, à espérer que je ne me ferai pas prendre. "
Tyler Hamilton n'est pas un saint. Il a fait partie des meilleurs et des plus célèbres coureurs cyclistes du monde et remporté une médaille d'or Olympique avant d'être banni de son sport pour dopage en 2009. Il a été le premier lieutenant de Lance Armstrong au sein de l'équipe US Postal entre 1998 et 2001, puis son rival à la tête des équipes CSC et Phonak. Avant sa dégringolade, c'était un héros ordinaire sorti tout droit d'un film des années 50 : jamais un mot plus haut que l'autre, avenant, poli, l'inverse d'une superstar. Bosseur infatigable, dur à la douleur, il s'était patiemment hissé tout en haut de l'échelle.
Or cette success-story était une supercherie : dès sa première participation au Tour de France, Hamilton avait compris que pour gagner, il fallait tricher. Le boy scout menait en fait une double vie digne d'un roman d'espionnage : noms de code, téléphones secrets, versements en espèces, et un congélateur médical baptisé " Sibérie " où était entreposé le sang qui servirait pendant le Tour de France. Devenu le confident et l'ami de Lance Armstrong, il s'est retrouvé au cœur du système mis en place par celui-ci pour se doper et gagner, sans se faire prendre.
342 pages, Kindle Edition
First published September 1, 2012




After the race, I felt a new level of frustration as I watched the white bags get handed out.
Here's an interesting number: one thousand days. It's roughly the number of days between the day I became professional and the day I doped for the first time.
What does being on EPO feel like? It feels great, mostly because it doesn't feel like anything at all.
During my career, journalists often used the term "arms race" to describe the relationship between the drug testers and the athletes, but that wasn't quite right, because it implied that the testers had a chance of winning.
I got to where I could estimate my hematocrit level by the color of my blood.
To win the Tour, you needed only three qualities.
Was it possible to win a professional bike race clean during this era? Could a clean rider compete with riders on Edgar?
The answer is, it depends.
This was the moment, the fork in the road. Everyone who gets popped experiences it:
The winning time up Alpe d'Huez in the 2011 Tour was 41:21; back in 2001, a rider would have finished 40th.