Sélectionné parmi les meilleurs romans par toute la presse, La Nuit des enfants rois se déroule à toute allure, comme un merveilleux film, d'où l'on sort ébloui. Cela se passe, une nuit, dans Central Park, à New York : sept adolescents sont sauvagement agressés, battus, certains violés. Mais ces sept-là ne sont pas comme les autres : ce sont des enfants-génies. De l'horreur, ils vont tirer contre le monde une haine froide, mathématique, éternelle. Avec leur intelligence, ils volent, ils accumulent les crimes parfaits. Car ces sept-là ne sont pas sept : ils sont un. Ils sont un seul esprit, une seule volonté. Celui qui l'a compris, Jimbo Farrar, lutte contre eux de toutes ses forces. A moins qu'il ne soit de leur côté... Alors, s'ils étaient huit, le monde serait à eux et ce serait la nuit, la longue nuit, La Nuit des enfants rois.
Je vais aller droit au but : c'est très mauvais. Je pense que je classerais même le roman comme la plus grande déception de l'année. J'ai été jusqu'au bout, comme je le fais d'ordinaire, mais c'était une telle perte de temps que je ne sais pas si je dois m'en féliciter ou non. D'ailleurs, si vous planifiez, un jour, de lire ça, mieux vaut ne pas lire ce qui suit, ça risquerait de vous ruiner le voyage.
La nuit des enfants rois, c'est un classique de la littérature ado, tombé en désuétude ces dernières années, mais que les nostalgiques nés dans les années 80 continuent de louer. Ça fait déjà quelques années que je voulais le lire, j'avais hâte de me lancer dans ce qui promettait d'être une lecture entraînante, facile, entre fantastique et thriller.
Le pitch : Jimbo, un informaticien de génie, incroyablement intelligent et talentueux au QI très très très élevé, a créé un ordinateur incroyablement intelligent et talentueux lui aussi, exploité par une société multi-milliardaire absolument dingue, qui a le projet de se servir de l'ordinateur magnifique pour repérer des enfants surdoués. Un beau jour, Jimbo repère sept enfants particulièrement incroyables et talentueux au QI très très très élevé (ça y est, vous aussi, vous en avez marre ?) Il réussit à les faire se rencontrer un jour à New York, et les Sept se reconnaissent aussitôt, c'est magnifique. Seulement, malgré leur QI très très très élevé, les Sept Génies se comportent exactement comme des bulots. Ainsi, ils décident que c'est une bonne idée, bien que ce soit très très très dangereux, d'aller se promener à Central Park la nuit. Donc il leur arrive des choses terribles : ils se font attaquer et violer. Toujours selon la théorie du bulot, au lieu de se retourner contre leurs agresseurs et de chercher à se venger - ce qui serait logique -, ils décident de voler des sous et de tuer tous les gens qui les ont aidés à être reconnus, à étudier, leurs professeurs, etc. Le pitch, en soi, n'a aucun sens.
Mais rien n'a de logique ici. Les personnages ont une construction simple et biscornue, ils ne sont tout simplement pas crédibles. Jimbo, par exemple, parle "doucement", "encore plus doucement", "d'une voix très douce". Il est "incroyablement gentil", merveilleux, etc. Première prise de parole de Jimbo : - Bonjour Jimbo, je suis Machin Truc. - Qu'est-ce que vous voulez que ça me fasse ? ... Évidemment, vous avez déjà vu quelqu'un d'extrêmement doux et gentil réagir comme ça lors d'une première interaction, avec une personne qui ne lui voulait aucun mal.
Je ne vais pas m'attarder à repérer tous les détails qui clochent - on n'a pas fini, et la review risquerait de devenir aussi répétitive que le bouquin lui-même. Juste noter, quand même, les incroyables discriminations que contient le bouquin. Par exemple, l'un des personnages, Hari, est noir. Pour être sûr qu'on a bien compris, l'auteur l'appelle un paragraphe plus loin : "Hari le noir". Encore un paragraphe plus loin, il est expliqué à quel point Hari ressemble à un domestique. Parce qu'il est noir.
Et alors, le sexisme, on en parle ou pas ? C'est simplement scandaleux. Sur sept génies, une seule est une fille, et encore : c'est une gourde. Elle est vierge au début : donc elle est pure. Elle est violée ensuite : donc elle est impure. Être vierge, c'est bien, mais après un certain âge c'est dégueulasse : par exemple, le personnage de Martha, vierge de plus de trente ans, est décrite comme terriblement frustrée, et capable de commettre un meurtre pour... parce qu'elle est frustrée sexuellement. Bien bien. Les mères au foyer en prennent aussi pour leur grade : qu'est-ce qu'il faut être bête pour passer sa journée à faire du ménage ! D'ailleurs, même le personnage d'Ann, la femme de Jimbo, a tellement de chance d'être mariée à quelqu'un de si intelligent et incroyablement talentueux !
Une citation ? " - Jimbo, tu as entendu ce que j'ai dit ? - Tu vas chez le coiffeur"
Et ce Jimbo, quel bon coup au lit !
Une autre petite citation pour la route ? Meilleure métaphore pour évoquer l'acte sexuel de l'année, accrochez-vous :
"Elle vit dans ses yeux ce qui allait arriver. Mais, cette fois, elle n'eut pas le temps de faire un grand bond en arrière, trois ou quatre mètres au moins. Ce fut comme une maison soigneusement calfeutrée, paisible, dont on ouvre soudain la porte, et alors l'ouragan se précipite à l'intérieur et bouleverse tout. Après un temps indéterminé, elle dit, hors d'haleine : - Ce que tu arrives à faire avec seulement deux mains, ça n'est pas croyable ! - Yep" (p. 32)
C'est grotesque, non ? Et encore, vous n'avez pas lu le moment où il couche avec une ado de quatorze ans, mais la situation le justifie complètement, car il faisait ça pour sauver le monde-euh.
Ne lisez pas ça. Ne faites pas lire ça autour de vous. Des thrillers fantastiques, il y en a d'autres, et de bien meilleurs.
* The writing style is very... unique, let's say. But in a good way ? It can be very matter-of-factly, even crude sometimes. Basically the narration, through the way it sounds exactly like the way someone would talk or tell a story — sometimes with rather vulgar words — feels terribly real. * It took me SO LONG to read this, but only because one scene messed me up so bad I had to take a break. Which I did. But then things happened and basically I stopped ready for almost a year because I was busy. However every time I would pick it up, it was hard to put down. * Characters (even the ones who are important for only 2 or 3 pages) feel special, are described as having their own particulaties. * The relationship between the Seven as well as between them & Jimbo is one-of-a-kind. * Everyone is horny or money-hungry. * I held my breath for the whole second half of the book - the end is pretty intense. * The end surprised me because of one thing I didn't expect. * There's this one scene, though, that was literally not necessary (WHY ARE YOU SLEEPING WITH A MINOR ??)
In a nutshell : a book with interesting narration and characters which will leave you feeling a little uneasy about humanity. But honestly I felt like a lot of it was for shock value, which truly annoyed me. I wouldn't read it again.
C'était bluffant. Un roman inclassable qui marque à vie son lecteur. J'ai adoré. Le rythme du roman est tellement bien travaillé et j'ai adoré le dénouement. Le seul petit truc qui m'a déçue concerne les sept enfants qu'on ne voit pas tellement. Je trouve que leur utilité dans l'histoire se limite à mettre en avant Farrar. J'aurais aimé en savoir un peu plus sur ces enfants rois.
Après avoir été réunis par un programme informatique, sept surdoués se font sauvagement agresser dans Central Park un soir. Et cela marque le début d’une descente aux enfers contre laquelle Jimbo, informaticien de génie qui les a réunis, tente de lutter. Le style est perturbant, très direct, à l’image de ce roman court et percutant, mais surtout très sombre. Le début laisse un peu de marbre, on peine à s’attacher à Jimbo, mais le roman décolle véritablement à la moitié, avec quelques moments de purs frayeurs (la scène avec Doug est tout simplement terrifiante) et un changement de ton radical et pourtant totalement prévisible. La technologie est quelque peu obsolète mais cela ne diminue en rien la qualité du roman. Surtout, le livre fait preuve de beaucoup plus d’intelligence qu’on ne lui en prêtait sur bien des sujets, et notamment le passage à l’âge adulte. Un excellent roman d’initiation, en somme, terrifiant et palpitant.
I loved loved loved reading that book, it was like nothing I’ve read before. I didn’t know what to expect, I loved the characters. Super violent but didn’t mind it somehow! Sad because the ending just didn’t match the plot twists I had gotten used to, but still excellent book!
Bonus point because it reminded me of l’ecume des jours at times
Lu il y a fort longtemps, le roman m'avait laissé une bonne impression. La relecture a été agréable, notamment grâce au rythme bien dosé et à l'ambiance assez sombre. Le concept était aussi plutôt intéressant. Malgré tout, les sept "génies" sont au final très peu développés, on sait qu'ils sont présents mais on n'apprend quasiment rien sur eux et les moments passés en leur compagnie sont rares. C'est visiblement un choix délibéré de l'auteur afin de nourrir la partie thriller du récit, mais ça reste assez décevant vu le potentiel de développement des personnages qui aurait pu donner une dimension humaine supplémentaire à l'histoire. Les adultes sont quant à eux mis en avant, mais ils étaient relativement fades. Autre point négatif, des scènes de sexe un peu étranges et des scènes de viol qui n'apportent rien au récit. Globalement, c'est un roman au concept intéressant et qui se lit facilement, malgré ses défauts.
"Or quelque chose s'y passait, que Jimbo Farrar fut le seul à remarquer. Sans doute parce qu'il guettait, espérait, craignait un tel mouvement. Éparpillés au sein du groupe des trente, les Sept bougeaient, tous ensemble, miraculeusement ensemble. Mélanie Killian, flanquée de Mackenzie et de Martha Oesterlé, s'était levée et marchait entre les gosses, les embrassant et les félicitant. Les Sept bougeaient. Il convergeaient. Non pas dans un mouvement continu et vif qui eut attiré l'œil, mais par une progression furtive, millimétrique. Amibienne."
Ecrit dans les années 70, ce roman policier fantastique de Bernard Lenteric a pour point de départ une idée très intéressante: celle de la rencontre de sept enfants génies, qui se produit grâce à un informaticien, Jimbo, très intelligent lui aussi, et son ordinateur "Fozzy" le plus performant du monde. Cette machine est en quelque sorte le centre de l'histoire car le lecteur s'aperçoit rapidement que tout se rapporte à elle ou à l'informatique en général. Certains passages sont relativement techniques, mais on s'attache très vite au personnage de Jimbo et à ses habitudes un peu bizarres. L'intrigue en elle-même met plusieurs dizaines de pages avant de commencer réellement. On a un grand nombre de détails - qui ne sont pas forcément indispensables - sur l'enfance des "sept", comme sont surnommés les génies, et le déroulement de l'expérience qui a permis de les trouver, mais peu d'informations sur leur caractère à proprement parler. Il en est de même pour tous les autres personnages: leur psychologie est très peu développée et par conséquent, le livre perd une partie de l'intérêt qu'il aurait pu avoir. Au contraire, les actions des enfants, ainsi que les moyens qu'ils utilisent pour atteindre leurs objectifs sont très détaillés. Le résumé laisse présager que nous serons plongés dans le fantastique. C'est en effet le cas dès le début (il ne faut pas oublier que ce livre a été écrit avant l'apparition de toutes les nouvelles technologies dont nous bénéficions aujourd'hui), mais à mesure que le lecteur avance dans le roman, les faits deviennent de plus en plus invraisemblables et les enchaînements sont souvent quelque peu difficiles à comprendre. La fin survient tout à coup, de manière très - voire trop - rapide et nous laisse avec de nombreuses questions, notamment sur le choix des personnages et de leurs actions. Le suspense est toutefois bien gardé et la tension augmente graduellement tout au long de l'intrigue. L'histoire en elle-même est très intéressante et bien trouvée, mais elle n'est pas suffisamment exploitée. Certains aspects auraient dû être plus développés pour accompagner efficacement la montée du suspense qui, avec les éléments fantastiques, constitue le centre d'intérêt de ce livre. Malgré plusieurs défauts, on se sent vite pris dans l'histoire, qui reste un thriller divertissant.
Sept enfants extrêmement surdoués sont repérés un peu partout les États-Unis à l'âge de 5 ans par l'informaticien Jimbo Farrar (lui-même, surdoué) et son super ordinateur Fozzy, lors d'un programme nommé Chasseur des Génies. 10 ans plus tard, les Sept sont réunis pour bénéficier d'une bourse d'études, mais le soir même ils se font violemment agresser à Central Park (puisqu'on a besoin d'un QI d'over 9000 pour savoir qu'il est dangereux de traîner à Central Park à minuit, surtout si on n'est qu'une bande de gamins de 15 ans!). Ils vont par la suite exposer leur QE collectif de zéro, tirer contre le monde entier une haine éternelle et commencer à tuer du monde et avoir des projets d'apocalypse (pis je trouve drôle qu'ils n'ont jamais tué leurs agresseurs) et seulement Jimbo pourrait les arrêter. Je m'attendais à une description plus détaillée des Sept mais on arrive jamais à départager l'un de l'autre, l'auteur met très peu l'attention sur ce point là. En plus, Lenteric se cache derrière l'excuse "enfant-génie" pour ne pas trop décrire non plus comment les Sept commettent quelques de leurs crimes! On se dit seulement que vu qu'ils ont tous de génies, ils sont à peu près capables de tout faire donc voilà. Tabarnak! Sinon, j'ai trouvé Fozzy très intéressant, l'ordinateur qui comprend le langage naturel et qui dialogue avec Jimbo (surtout si on considère que le bouquin a été écrit en 1981).
Maybe it's more 2.5 than 2 stars. The plot was interesting but it was the only thing that has made me going through it. I didn't like the characters and the way they acted. Sometimes it is violently cheeky and these scenes are told as tales, I mean that Lenteric hasn't given enough importance to them
This is the third time I read this book and I suppose I won't ever get tired of it! The history of those seven genius kids that turn murderers because of the world's strangeness to them is extremely powerful!
Me gustó a secas, siento que le pudieron dar un desenlace con más incertidumbre así como un final más espectacular. Hubo partes en donde si me quedaba intrigada pero conforme avanzaba el libro ya sabía que iba a pasar porque siempre pasaba lo mismo. No se hizo justicia.
La Nuit des enfants rois suit l'histoire de sept enfants surdoués, réunis par Jimbo, lui-même adulte surdoué. Ce livre est extrêmement violent et nous plonge dans une étude perturbante de l'adolescence, de l'intelligence sur-développée et de ce qu'on peut en faire.
A noter que le style d'écriture est très familier (en toute honnêteté, il n'y a pas vraiment de prouesse littéraire). Et le début peut paraître un peu confus mais en s'accrochant, on parvient à comprendre l'intrigue.
Côté intrigue, je l'ai trouvé pas mal du tout. Ce n'est pas révolutionnaire mais en gardant en tête que le livre a été écrit au début des années 80, c'est plutôt pas mal. Concernant la fin, je n'avais pas d'attentes particulières et l'ai trouvée plutôt satisfaisante.
Côté personnages, je me suis régalée ! Certes, ils ne sont pas ultra développés, ça reste un roman assez court et l'auteur s'attarde plus sur un des crimes commis par les sept que sur la psychologie des personnages mais quand même. J'ai beaucoup aimé Jimbo, son ambivalence, son ambiguïté, son intelligence, son côté enfant, son côté adulte. Au final, les sept ne sont pas décortiqués mais ça ne m'a pas dérangée. Quelques personnages secondaires tels que Ann, Melanie ou Emerson apportent également quelque chose d'intéressant à l'intrigue.
Pour finir, j'ai vu le film d'animation adapté du roman il y a quelques années et j'avais beaucoup aimé. Je n'ai gardé en souvenir que cette scène terrible que j'avais trouvé beaucoup plus perturbante dans le film que dans le bouquin. A part ça, je n'ai aucun souvenir :'D
En résumé, je trouve que c'est un thriller qui nous tient en haleine tout le long et qui nous permet de réfléchir un peu à ce passage entre l'enfant et l'adulte.
Jimbo est un génie de l'informatique responsable d'un ambitieux projet: Fozzy, le plus puissant ordinateur jamais créé analyse des milliards de données dans le but d'identifier les enfants les plus intelligents des États-Unis afin de pouvoir les rassembler et leur donner les moyens d'utiliser leur potentiel au maximum. Les résultats sont médiocres, jusqu'au jour où apparaît un résultat extraordinaire: 7 enfants à l'intelligence surhumaine. Qui se cherchent. Jimbo va tout faire pour les réunir en secret. Malheureusement, les Sept vont être victime d'une attaque crapuleuse et leur joie va se transformer en haine pour l'humanité. Ils veulent se venger contre cette société qui les a fait souffrir. Même s'il le voulait vraiment, est-ce que Jimbo pourrait les arrêter?
Une très bonne idée de départ, un petit roman qui se lit rapidement. J'ai cependant trouvé que le dénouement de l'histoire manquait un peu à ses promesses et j'ai été un peu déçue (ça aurait vraiment pu être génial et encore plus flippant!). Le côté 'informatique' a évidemment pris un petit coup de vieux (l'ordinateur super puissant des années 80, plus très impressionnant en 2017). Je trouve cependant qu'il s'agit d'un très bon petit roman, une idée originale, un bon moment (et apparemment un classique du genre).
« Le fanatisme de tous était né du sentiment de leur supériorité extrême sur le commun des mortels » J’étais perdu dans ce bouquin, à la limite du fantastique Je pense que ce livre vieillit mal Trop de passage sexiste ou la description de la femme est restreinte à un physique et un appel au sex Aussi passage raciste
Le seul point positif la fin mais bon j’ai eu beaucoup de mal à le finir
Très bonne recommandations de la part de Julie. Scénario prenant, personnages attachants.
Malgré le fait que le bouquin ai été publié en 1981, qu'on ai affaires à une technologie imaginé par l'auteur il y a 40 ans, je n'ai pas l'impression que ça ai mal vieilli.
Petite curiosité quant à découvrir d'autres bouquin de l'auteur.
Cependant, la violence de certaines scènes était forte.
This book was a very pleasant surprise. The light, almost playful/childish tone of the first chapters had me fooled, and I was not prepared for the depth and very casual darkness that followed. I loved the characters, they were so stereotypical and not at the same time. The style was unique, buildup was great, and the ending was very fitting.
Excellente histoire qui tient en haleine jusqu'à la fin. La fin n'est selon moi pas vraiment consistante avec le comportement des 7. Malgré l'âge du livre, je trouve que ça se lit sans problème à notre époque. Je pourrais bien être biaisé à ce sujet, lisant des auteurs des années 60 à 80.
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Un roman sur le thème de l'intelligence (des surdoués), de l'éthique (l'intelligence est neutre, elle peut agir pour le bien... ou le mal) et la vengeance. Un thriller de science-fiction passionnant. J'ai beaucoup aimé.
Un honnête thriller, un peu façon thriller US des années 70, quelque part entre Coma et Dirty Harry, avec une conclusion toutefois un peu abrupte, on trouve toutefois quelques bons moments de suspens.
Une histoire incroyable, pleine de rebondissements ou la souffrance et la recherche d'un but sont au cœur de l'intrigue. Malheureusement teinté de sexisme qui n'a pas sa place mais qui ne me surprend pas au vue de l'auteur.