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Writing
Written in the splendid bareness of her late style, these pages are Marguerite Duras's theory of literature: comparing a dying fly to the work of style; remembering the trance and incurable disarray of writing; recreating the last moments of a British pilot shot during World War II and buried next to her house; or else letting out a magisterial, so what? To question six decades of storytelling, all the essays together operate as a deceitful, yet indispensable confession.
91 pages, Paperback
First published September 15, 1993
About the author
Marguerite Duras
370 books3,537 followersMarguerite Germaine Marie Donnadieu, (4 April 1914 -3 March 1996) known as Marguerite Duras, was a French novelist, playwright, screenwriter, essayist, and experimental filmmaker.
Her script for the film Hiroshima mon amour (1959) earned her a nomination for Best Original Screenplay at the Academy Awards.
Her script for the film Hiroshima mon amour (1959) earned her a nomination for Best Original Screenplay at the Academy Awards.
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Community Reviews
Displaying 1 - 5 of 5 reviews
April 11, 2020
De eerste zinnen van het essay Schrijven klinken als volgt: 'In een huis is een mens pas werkelijk alleen. En niet buiten dat huis maar er binnenin. In het park zijn vogels, katten. Maar ook weleens een eekhoorn, een fret. In een park ben je niet alleen. Maar in het huis ben je zo alleen dat je er gek van wordt, soms' (p.9) Ik zit thuis, er binnenin, noodgedwongen opgesloten. Afgesloten. Nu nog de eenzaamheid en ik ben klaar om te schrijven.
January 15, 2024
Het eerste verhaal was heel mooi!
February 1, 2025
Duras schrijft op een manier die me overweldigt, inspireert en naar de keel grijpt. Net als haar films heeft ze zo'n uitzonderlijk gevoel voor ritme. Ze prikkelt me bij elke zin zodat ik meteen de volgende te willen lezen. Dit heb ik niet bij een andere auteur, zo uniek bij Duras en ik kan niet genoeg krijgen van haar schrijfsels en films. Ik moet meer van haar lezen, kijken! Hoe ze steeds autobiografische elementen, herinneringen en kritiek op de wereld weet te vermengen, is gewoonweg fascinerend en ik hou er van!
“Être seule avec le livre non encore écrit, c’est être encore dans le premier sommeil de l’humanité. C’est ça. C’est aussi être seule avec l’écriture encore en friche. C’est essayer de ne pas en mourir. C’est être seule dans un abri pendant la guerre. Mais sans prière, sans Dieu, sans pensée aucune sauf ce désir fou de tuer la Nation allemande jusqu’au dernier nazi.”
“Les livres des autres, je les trouve souvent “propres”, mais souvent comme relevant d’un classicisme sans risque aucun. Fatal serait le mot sans doute. Je ne sais pas.
Les grandes lectures de ma vie, celles de moi seule, c’est celles écrites par des hommes. C’est Michelet. Michelet et encore Michelet, jusqu’aux larmes. Les textes politiques aussi, mais déjà moins. C’est Saint-Just, Stendhal, et bizarrement ce n’est pas Balzac. Le Texte des textes, c’est l’Ancien Testament.”
“Pleurer, il faut qua ça ait lieu aussi.
Si c’est inutile de pleurer, je crois qu’il faut quand même pleurer. Parce que le désespoir c’est tangible. Ça reste. Le souvenir du désespoir, ça reste. Quelquefois ça tue.
Écrire.
Je ne peux pas.”
“Ce livre n’est pas un livre.
Ce n’est pas un chanson.
Ni un poème. Ni des pensées…
Mais des larmes, de la douleur, des pleurs, des désespoirs qu’on ne peut pas encore arrêter ni raisonner. Des colères politiques fortes comme la foi en Dieu. Plus fortes encore que cela. Plus dangereuses parce que sans fin.”
“Être seule avec le livre non encore écrit, c’est être encore dans le premier sommeil de l’humanité. C’est ça. C’est aussi être seule avec l’écriture encore en friche. C’est essayer de ne pas en mourir. C’est être seule dans un abri pendant la guerre. Mais sans prière, sans Dieu, sans pensée aucune sauf ce désir fou de tuer la Nation allemande jusqu’au dernier nazi.”
“Les livres des autres, je les trouve souvent “propres”, mais souvent comme relevant d’un classicisme sans risque aucun. Fatal serait le mot sans doute. Je ne sais pas.
Les grandes lectures de ma vie, celles de moi seule, c’est celles écrites par des hommes. C’est Michelet. Michelet et encore Michelet, jusqu’aux larmes. Les textes politiques aussi, mais déjà moins. C’est Saint-Just, Stendhal, et bizarrement ce n’est pas Balzac. Le Texte des textes, c’est l’Ancien Testament.”
“Pleurer, il faut qua ça ait lieu aussi.
Si c’est inutile de pleurer, je crois qu’il faut quand même pleurer. Parce que le désespoir c’est tangible. Ça reste. Le souvenir du désespoir, ça reste. Quelquefois ça tue.
Écrire.
Je ne peux pas.”
“Ce livre n’est pas un livre.
Ce n’est pas un chanson.
Ni un poème. Ni des pensées…
Mais des larmes, de la douleur, des pleurs, des désespoirs qu’on ne peut pas encore arrêter ni raisonner. Des colères politiques fortes comme la foi en Dieu. Plus fortes encore que cela. Plus dangereuses parce que sans fin.”
December 31, 2021
Mooi. Mijmeringen over schrijven, eenzaamheid, dood, onvermogen, pijn.
September 29, 2015
Quasi 25 jaar geleden geschreven en vertaald blijkt dit werkje weinig aan kracht te hebben ingeboet. Marguerite Duras lijkt te spreken op papier. Via een zorgvuldig opgebouwde logica die ze niet prijsgeeft, vormt ze langzaam maar gedwee gesprokkelde feiten om tot tijdloze gedachten. Echt schrijfadvies zijn deze organische schrijfsels misschien niet. Wel duwen ze achterpoortjes open met zicht op de radars aan het werk in het schrijfhoofd (- en lijf) van een vrouw met een mening.
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