“Enough incident, shock, and suspense for a dozen books. . . . Filled with stories you haven’t heard before.”―Bret Easton Ellis In steel-tipped prose, Craig Davidson conjures a savage world populated by fighting dogs, prizefighters, sex addicts, and gamblers. In his title story, Davidson introduces an afflicted boxer whose hand never properly heals after a bone is broken. The fighter's career descends to bouts that have less to do with sport than with survival: no referee, no rules, not even gloves. In "A Mean Utility" we enter an even more desperate arena: dogfights where Rottweilers, pit bulls, and Dobermans fight each other to the death.
Davidson's stories are small monuments to the telling detail. The hostility of his fictional universe is tempered by the humanity he invests in his characters and by his subtle and very moving observations of their motivations. He shares with Chuck Palahniuk the uncanny ability to compel our attention, time and time again, to the most difficult subject matter.
Craig Davidson is a Canadian author of short stories and novels, who has published work under both his own name and the pen names Patrick Lestewka and Nick Cutter
Born in Toronto, Ontario, he was raised in Calgary and St. Catharines.
His first short story collection, Rust and Bone, was published in September 2005 by Penguin Books Canada, and was a finalist for the 2006 Danuta Gleed Literary Award. Stories in Rust and Bone have also been adapted into a play by Australian playwright Caleb Lewis and a film by French director Jacques Audiard.
Davidson also released a novel in 2007 named The Fighter. During the course of his research of the novel, Davidson went on a 16-week steroid cycle. To promote the release of the novel, Davidson participated in a fully sanctioned boxing match against Toronto poet Michael Knox at Florida Jack's Boxing Gym; for the novel's subsequent release in the United States, he organized a similar promotional boxing match against Jonathan Ames. Davidson lost both matches.
His 2013 novel Cataract City was named as a longlisted nominee for the 2013 Scotiabank Giller Prize.
C'est ma faute je pensais qu'il s'agissait d'un roman classique ou alors je n'ai pas prêté attention.
Toutes les histoires sont brutales, et dérangeantes sur différents niveaux. On pourrait dire tout simplement qu'elles sont réelles, non aseptisées.
La première est difficile, brut, belle car terriblement humaine, une histoire vibrante qui nous remue.
Il est toujours difficile, frustrant de ne plus aller plus avant dans cette histoire.
La deuxième nouvelle était sympa mais sans plus, mais toujours cette même écriture percutante, juste l'histoire de ce père qui ne cessait de chuter plus bas, alors que je ne pensais pas que c'était possible, qui m'a navré.
La troisième j'ai essayé mais n'ai pas pu. Trop brutal, trop violent, cela m'était insupportable, j'ai dû arrêter et passer à la suivante, sans regret.
Dans la 4eme on retrouve quelques épisodes de violence gratuite, pour le plaisir de l'humain, au détriment des animaux. Mais aussi de la lâcheté, regarder une personne subir des violences et choisir de ne rien faire. Ces épisodes sont moins encombrant que dans la nouvelle précédente où cela emplissait tellement l'air que l'histoire en devenait irrespirable. Mais cela me dérange, la scène du saumon. Ce n'est que saumon me dira t-on, pas pour moi, et c'est la redondance de ces situations qui me dérange. Cette femme qui aurait pû être sauvée... Le karma alors?
La cinquième, je mets un moment à comprendre si le personnage principal et hors la loi ou non, on se demande où va aller cette histoire, elle est vraiment intéressante même si j'ai l'impression qu'elle met du temps à réellement commencer. Toujours beaucoup d'humanité dans l'écriture, de beauté, malgré une réalité toujours brutale dans les différentes nouvelles de ce livre, je retrouve dans celle-ci en plus une douce utopie au fil des pages. Que l'humain est capable de se lié, de solidarité, de bonté, presque une lueur d'espoir. Peut-être ma nouvelle préférée des 8, même si la fin est vraiment abrupte.
La sixième est centrée en majeure partie sur l'industrie du film X, le personnage principal étant accro au sexe. L'auteur a beau avoir insufflé sa touche d'humanité au fil de l'histoire, rien à faire, je n'ai pas réussi à me plonger dedans.
Direction la 7eme! Le monde de la boxe, l'histoire est à l'image des autres, brutale, remplie de personnages aux vies brisées, ou en cours de destruction, et là à nouveau la fin m'échappe. Quel est son sens, sa morale ?
La dernière. Je trouve l'histoire, l'atmosphère complètement différente des autres, il est aussi question de souffrance, mais pas de douleurs physiques, ici c'est l'abandon du père qui déclenche ce sentiment. Je suis sceptique sur cette histoire, ne sait quoi en penser. Pas vraiment mon style.
Je pense que je testerai d'autres livres de cet auteur car son style me plaît beaucoup.
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Si vous avez aimé le film vous serez déçu. Si vous n’avez pas aimé le film, vous serez déçu.
Bref De Rouille et d’Os était plein de belles promesses mais n’en a rempli qu’une seule : d’être extrêmement bien écrite. Je dois rendre à César ce qui appartient à César, Craig Davidson écrit bien. Très bien même. C’est violent, clair, à la fois poétique et simple, avec une honnêteté désarmante. Mais un joli paquet ne sauve pas toujours ce qu’il y a à l’intérieur.
Sur les 8 nouvelles présentes dans ce livre, seulement 3 m’ont plu. Et seulement 1 (la première) m’a boulversé et chamboulé. S’en suit après une suite de petites nouvelles d’homme blanc, la trentaine bien tapé, blanc, en couple, qui couine de sa triste vie monotone d’homme hétérosexuel privilégié. Je viens de décrire exactement tout ce que je hais dans la littérature moderne. Dans la lignée des Chuck Palahniuk, Bret Easton Ellis et j’en passe, on se retrouve devant une ribambelle de clichées pathétiques d’hommes bon à recevoir un gros coup de pied au cul pour se réveiller. Dans 90%, tous leurs problèmes sont cristallisés autour de deux énormes problèmes : la violence et le sexe. Si ce livre était sorti dans les années 80/90, j’aurais pu comprendre et dire « ok très bien c’est comme ça que toute la littérature moderne se construit ». Mais là non. C’est début année 2000 et c’est clairement PAS POSSIBLE de nous sortir ce genre de discours.
Ces personnages ne cherchent pas à nous émouvoir (encore heureux hein), juste à nous dégouter un peu plus de l’américain middle class qui s’ennuie. Et je ne parle MÊME pas de l’image de la femme. Relayée au rang d’objet (de décoration et/ou sexuelle pour les plus vernie) : aucune d’entre elle - exceptée Jessica dans la dernière nouvelle que j’ai apprécié aussi - n’a de consistance, de personnalités, ou même d’un brin de jugeote.
Ce livre plaira sûrement aux adeptes du spleen et aux amateurs de la littérature du genre (coucou Beigbeder) qui sont à l’image de l’auteur et ses personnages.