Paris, 1900. Guy de Timée, romancier à succès, vit pourtant dans les combles grinçants d’une maison close. Du jour au lendemain, il a tout plaqué. Femme, enfant, amis, réussite, il n’a plus supporté la pression, celle de réussir par tous les moyens, celle d’écrire ce qu’on attend de lui. Il a décidé de se lancer dans un roman policier qui plonge dans les bas-fonds de la civilisation, de ce Paris que le monde entier admire. Il veut être confronté au sang et à la violence. A la mort, qu’il appelle de tout son être. Elle va surgir au milieu de la nuit en la personne de Milaine, jeune prostituée du lupanar, assassinée dans des circonstances particulièrement étranges. Et si elle n’était pas la première ? Qui rode dans les rues de la capitale, dans l’ombre de l’Exposition Universelle ? Quel est le sombre dessein de ce tueur de femme, qui ne laissera bientôt derrière lui que des costumes de peau ? En compagnie de la mystérieuse Faustine, de l’inspecteur Perotti et d’Yoshito, un Japonais impressionnant, sumo déshonoré, Guy va tenter de le découvrir…Des cercles ésotériques de Paris aux merveilles de l’Exposition universelle, ils vont peu à peu mettre à jour un terrifiant secret, celui qui fascine tout homme depuis la naissance de la civilisation : le contrôle du temps.
Enfant discret, Maxime Chattam grandit en région parisienne. Il n'est pas particulièrement brillant à l'école mais se passionne pour le cinéma. À quatorze ans, après avoir regardé le film Stand by Me, il se met à le réécrire en rajoutant des péripéties. Il découvre le livre Le Seigneur des anneaux et les romans de science-fiction de Stephen King notamment. Il suit le cours Simon, devient figurant dans un spectacle de Robert Hossein, et joue dans plusieurs téléfilms. Son premier livre, plein d'humour, s'intitule Le Coma des mortels. Il fait plusieurs petits boulots et reprend ses études de lettres modernes à la fac. Pour se faire connaître du milieu du livre, il entre à la FNAC, mais n'a toujours pas envoyé de manuscrit aux maisons d'édition. Il suit une formation de criminologie pendant un an où il étudie la psychiatrie criminelle, la police technique et scientifique et la médecine légale. Il assiste même à des autopsies et rencontre des spécialistes pour préparer son roman. Toujours libraire, il consacre ses week-ends à son projet de thriller. Il rédige L'Âme du mal en 2001 et l'envoie à trois maisons d'édition. Un soir, Michel Lafon le contacte et lui propose de signer un contrat. In Tenebris sort en mars 2003 alors qu'il est déjà en train d'écrire Maléfices. Cette même année, il achève le troisième opus de la trilogie Maléfices. Il publie en 2005 Le Sang du temps. En tout, Maxime Chattam signe cinq romans et parvient à réaliser son rêve d'enfant.
Sirf canim cektiginde #MaximeChattam okuyabileyim diye 24738 yildir okumadan kitapligimda tuttugum #ZamaninEfendisi isimli kitabini on gun kadar once Maxime Chattam ozlemim deprestigi icin elime aldim. Ancak bitti... sanirim okudugum en kotu Chattam romaniydi. Adamin kitaplarinda aliskin oldugum surukleyicilikten eser yoktu. Daha ziyade bir donem kitabi gibiydi. Fransa'ya asinaysaniz, siyasal tarihini biliyorsaniz, sokaklarini arsinladiysaniz ve caniniz 1900 yilina gitmek istiyorsa okuyabileceginiz bir roman. Tam olarak Grange'da elestirdigim sey... Sanki baska dillere cevrilsin diye degil de yalnizca Fransa'da okunsun diye yazilmis bir kitap gibiydi. Ben okurken buyuk darlandim. Hele el yazisindan karakter tahlili yapilan bolumlerde gozlerimi devirmekten basim agridi.
Eger Grange seviyorsaniz Maxime'cigimin Kotu Ruh'unu, Kara Buyu'sunu, Karanlik Sirlar'ini, Gaia Teorisi'ni muhakkak okuyun ama Zamanin Efendisi'nden ve Zamanin Kani'ndan uzak durmakta fayda var gibi.
Cevirisi esasen temizdi lakin yazarin her cumleye bir anlam sokalayacagim diye zorladigi cumleler cevirinin dogasi geregince benzer sekilde zorlamaydi. O yuzden ne yazik ki kitabi okunakli da bulmadim.
Chattam jak się już rozpisze to nie wie kiedy skończyć, o jakieś 100 stron mniej i książka byłby dobra i ona jest dobra no ale właśnie to „ale. Autor znów nie zawodzi jeśli chodzi o profil psychologiczny. Do połowy czyta się sprawnie później już idzie nieco oporniej. Brudny i niebezpieczny Paryż w 1900 roku. Liczyłam na inne zakończenie, nie jest najgorsze ale nie jest wybitne. Powiedziałabym, że Chattam za dużo przekombinował w tej fabule. Autor i jego filozoficzne i dziwaczne przemyślenia, ja to u niego lubię ale innych może denerwować .
M. Chattam s'essaie au registre du polar historique : ambiance léchée d'un Paris qui s'ouvre au XXe siècle, quartiers populaires, salons guindés, séance de spiritisme, poules de luxe, étalage de sciences et du génie créatif... Et c'est une franche réussite !
Les clichés abondent, mais dans le souci de bien faire. On se sent transporté dans le temps, sensation audacieuse et grisante, d'où l'on retire autant de plaisir que de dépaysement.
Par contre on n'échappe pas à l'obsession morbide de l'auteur, à son goût pour les descriptions toutes plus nauséabondes les unes que les autres. C'est du lourd, encore ! Sa marque de fabrique, aussi. Plus besoin de s'effaroucher.
Toutefois, l'ensemble se marie bien et offre une lecture alerte et endiablée, qu'on a beaucoup de mal à reposer.
Les dialogues entre personnages m'ont semblé peu naturels et leurs réactions très souvent irréfléchies, ce qui les a rendu peu crédibles, et m'a empêché de m'attacher à eux. Cependant, j'ai apprécié les touches fantastiques et l'atmosphère du Paris de 1900 qu'on retrouve tout le long du récit. Bien que le dénouement final m'ait plutôt convaincue car il était osé et glauque, j'ai remarqué plusieurs incohérences, des longueurs et des facilités scénaristiques dans le déroulement de l'intrigue. Je m'attendais à plus, donc ce fut une lecture quelque peu décevante.
j’avoue avoir eu un peu de mal à me plonger dans l’histoire (j’étais assez déçue étant donné qu’en temps normal Chattam est a la hauteur de mes attentes). Cependant en m’accrochant et persévérant j’ai été agréablement surprise. J’écris en ayant à peine finis, et je vous avoue que mon cerveau en est encore totalement retourné
A Paris, en 1900, l'Exposition Universelle attire une foule toujours plus grande de touristes curieux, fortunés et adeptes de nouvelles découvertes toujours plus épatantes les unes que les autres. Alors quand un mystérieux meurtrier décide de s'en prendre à de nombreuses courtisanes et de mettre en scènes ses crimes, la police fait tout pour masquer ce déchaînement de violence, de sang et d'horreur qui pourrait nuire grandement à l'Exposition universelle. C'est donc l'écrivain Guy de Timée, en panne d'inspiration et très affecté par cette horrible affaire, qui décide de se lancer à la poursuite de ce tueur. Aidé de ses deux acolytes, il parcourt Paris et décortique la mentalité du tueur, pour mieux le démasquer.... mais ne va-t-il pas se perdre en chemin en s'investissant trop dans cette affaire?
Léviatemps est un roman qui nous emporte dès les premières pages au coeur du Paris des années 1900, mettant l'accent aussi bien sur l'enquête surréaliste qui se joue entre ses pages que sur l'aspect historique, développant de nombreux aspects différents et permettant au lecteur de ne pas rester cantonné seulement dans l'intrigue des meurtres. S'il est clair que ce roman possède de nombreux atouts pour faire voyager son lecteur vers le passé et dans la psyché d'un meurtrier, il ne déroge néanmoins pas à la règle du premier tome, et possède donc aussi quelques petits points un peu plus décevants. Une bonne lecture néanmoins, que j'ai beaucoup appréciée pour de nombreuses raisons, mais qui m'a aussi laissée mitigée pour d'autres.
Selon moi, ce roman est clairement divisé en trois parties au niveau de l'action, du rythme et de l'intrigue. La première permet à l'auteur de poser les bases de son récit et de son univers, de notre faire découvrir ses personnages et d'introduire son intrigue. Tout cela se fait assez rapidement, et c'est une partie que j'ai adoré. La découverte de l'univers que nous présente ici Maxime Chattam, ainsi que celle des personnages que nous allons accompagner dans leur recherche de la vérité, mais aussi et surtout, c'est dans ce début de roman que nous sont dévoilées les bases de l'intrigue. Une première partie très riche et intéressante qui permet au lecteur de se plonger facilement dans ce premier tome du Diptyque du Temps.
L'écriture de Maxime Chattam contribue aussi à nous rendre accro à ce récit. La plume est fluide, vive et très prenante. L'auteur maîtrise très bien son récit, il sait rendre les scènes d'action ultra prenantes et nous plonger dans la réflexion avec les questionnements et les déductions multiples de nos trois protagonistes. Il réussit aussi avec facilité à nous transporter dans l'époque du Paris de 1900, avec ses moeurs, ses coutumes, les disparités entre les populations et bien sûr, l'Exposition universelle. La plume de l'auteur rend le roman très fluide et surtout très addictif, mais ce n'est pas le seul point positif à soulever.
L'univers de Léviatemps est très approfondi, nous nous retrouvons plongés au coeur des années 1900, et découvrons ainsi une époque magique, pleine de nouveautés en devenir, de questionnements sur l'Homme et sur l'avenir. Une époque où les disparités entre les populations sont bien présentes telles deux univers parallèles se rencontrant avec violence à travers le tueur que Guy et ses compagnons tentent de démasquer. Les mots de l'auteur nous font réellement voyager dans cette époque et c'est un aspect du récit que j'ai adoré et autant dire que j'ai aussi beaucoup aimé l'aspect thriller/enquête qui lui aussi est très approfondi, assez complexe et sur lequel j'ai adoré me trituré les méninges.
Les personnages ne font pas exception, ils sont eux aussi très complexes, presque humains et vraiment très intéressants. La première partie du roman permet aussi à l'auteur d'approfondir ses personnages, auxquels nous nous attachons donc avec facilité, ce qui permet de se plonger encore plus dans le récit et de les comprendre. Guy de Timée est un écrivain en panne d'inspiration qui a fuit sa famille et la bourgeoisie parisienne pour retrouver sa vie d'avant et donc son inspiration. C'est le personnage auquel je me suis le plus attachée, celui dont on connait le plus les pensées et le passé, celui dont on suit toutes les réflexions et les péripéties. C'est un homme courageux mais possédant aussi de nombreuses failles, très critique sur sa société, il est aussi très intelligent et n'hésite pas à risquer sa vie pour les personnes qui comptent à ses yeux. Faustine est une courtisane habitant la maison close dans laquelle Guy a trouvé refuge. C'est une femme très impulsive, très courageuse et qui, encore une fois, n'hésite pas à se mettre en danger pour défendre ce qu'elle pense et ceux qu'elle aime. C'est une personne entière et très agréable que j'ai beaucoup aimé découvrir. Martial Perotti est un jeune flic, proche de l'une des victimes, il se retrouve impliqué dans l'enquête de Guy et Faustine un peu par hasard. C'est le personnage que j'ai le moins aimé, avec lequel j'ai eu le moins d'affinités et sur lequel se sont portées beaucoup de mes interrogations. J'ai beaucoup aimé suivre les aventures de ces trois personnages, très attachants et pour lesquels on se fait vite du souci.
La deuxième partie du récit est consacrée à la recherche d'indices concernant la compréhension de la personnalité du tueur. C'est aussi la partie pendant laquelle on découvre le plus le Paris de 1900, les lieux, ainsi que les personnages secondaires. Malheureusement, c'est aussi durant cette partie que les longueurs s'installent, bien que certains passages soient vraiment très prenants, d'autres le sont moins et le rythme de l'action en pâtit grandement. Les interrogations et les réflexions en tous genres des personnages prennent de la place et permettent de faire avancer l'histoire mais les rebondissements sont néanmoins moins présents. Toutes les déductions de nos personnages les amènent à se rapprocher du tueur et l'action reprend un rythme rapide.
La troisième partie possède un rythme plus effréné, l'urgence de la situation augmente à chaque page et les révélations se font plus nombreuses et passionnantes. Nos personnages se retrouvent dans une situation difficile et j'ai beaucoup aimé ces revirements de situations et toutes ces péripéties, les dernières pages défilent toutes seules et passent beaucoup trop vite. L'angoisse est présente chez les personnages et on sent avec désespoir que la fin de ce premier tome est proche. J'aurai aimé que cette troisième partie sont plus longue car elle est vraiment palpitante, mais malheureusement, la fin vient trop vite.
La fin est riche en rebondissements et en interrogations, vraiment palpitante. J'ai beaucoup aimé connaître enfin les réponses à mes questions et le tout avec beaucoup d'action, cependant, j'ai trouvé cette fin un peu trop abrupte, trop rapide, elle aurait mérité un peu plus d'approfondissements afin d'être à l'image du récit tout entier. Cette fin, bien que palpitante, est un peu en-deça de la qualité du récit, donc je suis restée un peu mitigée par cette fin. J'en espère donc encore plus du second et dernier tome.
Les +: l'écriture de l'auteur, l'intrigue, les personnages, les première et troisième partie du récit, l'action, l'époque Les -: une deuxième partie avec quelques longueurs, une fin trop rapide
Léviatemps est un bon premier tome, qui m'a charmée grâce à de nombreux points positifs mais aussi laissée un peu mitigée à cause de petits points négatifs. L'écriture de l'auteur est toujours aussi agréable, son univers très développé et j'ai adoré me plonger dans le Paris de 1900 et ses moeurs. L'intrigue est ultra prenante et les personnages sont très complexes et attachants. Bref, beaucoup d'aspects très agréables, néanmoins quelques petits points noirs se glissent dans le récit, des longueurs dans la deuxième partie du récit et une fin trop abrupte. Néanmoins, une bonne lecture et un bon premier tome pour le Diptyque du temps, j'en attends donc énormément du second et ultime tome.
Maxime Chattam crée une ambiance qui est splendide et qui m'a fait rêver de visiter Paris à l'époque de l'exposition universelle - sans parler du travail de documentation qui est lui aussi impressionnant. Le rythme est très agréable, on a tout le temps envie de connaître la suite. Un autre élément que j'ai apprécié, c'est la volonté de l'auteur de créer des personnages féminins qui sont forts. À ceci je rajoute son courage d'aller explorer des domaines dérangeants, même si ceux-ci peuvent nous faire faire des grimaces en lisant.
Ceci dit, il y a d'autres éléments qui me font mettre 3,5 étoiles et non pas plus. Premièrement, j'ai trouvé que c'était très difficile de sympathiser avec le personnage principal et en conséquence, de me sentir impliquée dans son histoire. Certaines description trop métaphoriques en ce qui concernent ses états d'âme ont davantage creusé le fossé entre lui et moi en tant que lectrice. Aussi, un des personnages les plus récurrents (je ne nomme pas pour ne pas spoiler) n'apporte strictement rien à l'intrigue et s'il n'existait pas, ça n'aurait rien changé. L'analyse graphologique et les interprétations d'inspiration psychanalytique ont rendu le profil psy du tueur assez peu crédible. En dernière place, je note aussi quelques "sauts" du point de vue du narrateur qui commencent très tard dans le livre et qui m'ont laissé l'impression que le narrateur "triche" en ommetant certains éléments qu'il voit pour nous tenir dans le flou.
Pour résumer, j'ai passé un très bon moment avec ce livre, il m'a transportée dans une autre réalité de manière très agréable. C'est lors du dernier tiers que l'expérience est devenue moins intéressante, en raison de quelques choix de style que je n'ai personnellement pas apprécié mais qui peuvent certainement plaire à d'autres.
Uffff. Dobrze, że jestem już po lekturze. Dawno nie czytałam tak słabej książki Chattama. „Upiorny zegar” swoim poziomem przypomina mi „Drapieżców”. A wierzcie mi, że w przypadku tego autora nie oznacza to nic dobrego.
Postać Faustine – beznadziejna. Charakterna idiotka. Dobrze, że jest temperamentna i zadziorna – przynajmniej nie odrzuca mdławym podejściem do życia. Problem jest tylko taki, że jeśli w danym momencie zrobienie czegoś wbrew logice zagraża życiu lub zdrowiu, to jest duża szansa, że Faustine to właśnie zrobi. Idealna kandydatka do tego, żeby pod koniec książki wpakować się w prawdziwy Armageddon, co w istocie następuje. To nie spojler. Nie przewidzi tego chyba tylko ten, kto w życiu nie przeczytał żadnej książki i nie obejrzał żadnego filmu.
Totalną bzdurą jest fragment: „Otuliła się w peniuar z różowego jedwabiu, rozchylone poły odsłaniały długą satynową koszulę nocną z narzuconą na nią przezroczystą tuniką z białego muślinu. Faustine chciała czuć się swobodnie, jak gdyby przeczuwała, że będzie potrzebowała ochrony, by wejść do głowy potwora.” No pewnie! Różowy peniuar: + milion do pancerza! Panie Autorze, albo ochrona, albo swoboda. Ta przenośnia wyszła tak słabo, jak efekty moich pierwszych prób gotowania.
Analiza listów otrzymanych przez Guy’a (a zwłaszcza tego pierwszego listu) wzbudza litość. Nie uwierzycie, jak dobrze bohaterowie znają się na symbolice i grafologii, a zwłaszcza na badaniu wcięcia na początku akapitu! Wiedzcie, Dobrzy Ludzie, że takie wcięcie oznacza „’margines społeczny’, wycofanie się w siebie przed zabraniem głosu, ma przygotować czytelnika, również ze względu na szacunek do niego, daje mu nieco miejsca, zanim zacznie się wypowiedź”. Hej, albo mi się zdaje, albo jedna ze szkół wyraźnie mówi, że akapity zaczynamy od wcięcia? Szczegółowa analiza tego, czy nie jest ono zbyt wyraźne, to grube przegięcie…
Kolejny smaczek. Po otrzymaniu informacji o morderstwie, bohaterowie najpierw idą na miejsce, gdzie zostawiono ciało, potem jeden z nich dokładnie przeszukuje denatkę (naprawdę, NAPRAWDĘ dokładnie, jeśli wiecie, o czym mówię), aż nagle wpadają na pomysł, żeby po tym wszystkim powiadomić policję. W zasadzie przez całą książkę nie informują oficjalnie policji o postępach w śledztwie prowadzonym przez nich na własną rękę. Czemu? Ano temu, że panowie funkcjonariusze się nieprzyjemni, nieskuteczni i prawdopodobnie zamiatają sprawę pod dywan. A któż poradzi sobie z seryjnym mordercą lepiej niż pisarz, kurtyzana oraz policjant działający w tej sprawie nieoficjalnie i interesujący się nią z prywatnych pobudek? NIKT! A już na pewno nie zespół mundurowych!
Generalnie im dalej w fabułę, tym gorzej. W całej książce moją uwagę zwróciła tylko jedna scena – seansu spirytystycznego. A i ta może zostać uznana za groteskową.
Przed rozpoczęciem lektury „Upiornego zegara” znałam tylko jedną słabą książkę Chattama, jednego z moich ukochanych autorów. Teraz znam już dwie. Tymczasem czeka na mnie jeszcze jedna część „Dyptyku czasu”… Nie wiedzieć czemu, po „Upiornym zegarze” nie za bardzo mam motywację, żeby się za nią zabrać…
Stupeur et fébrilité ! Cette fois, je n’ai pas attendu un an pour lire le Chattam du moment, et j’en suis toute retournée ! On change d’époque et de lieu, nous sommes à Paris en 1900, pendant l’Exposition universelle. Un homme qui fuit son passé et vit dans la clandestinité, une maison close, des femmes relativement libres et libérées, tout un programme fort alléchant que nous propose Chattam ! Avec son savoir-faire qui n’est plus à prouver (on aime ou pas, mais on ne peut nier la maîtrise dont faire preuve l’auteur), l’auteur nous expédie habilement dans un Paris où la misère côtoie la bourgeoisie, où les personnages hauts en couleur ne sont pas toujours ce qu’ils ont l’air d’être. Guy de Timée vit dans une maison close et ne semble pas regretter son ancienne vie d’auteur à succès, ni sa propre famille. La mort insolite et inexpliquée de l’une des « pensionnaires » du Boudoir de soi le poussera à mener sa propre enquête, secondé par Faustine, une jeune « courtisane » au caractère bien trempé, et Martial, jeune inspecteur attaché à la victime. Commence alors une course contre le temps, dans laquelle Guy, grâce à son talent d’écrivain, devra exploiter toutes ses capacités d’analyse. Les différents personnages sont autant de personnalités attachantes et mystérieuses, chaque protagoniste ayant sa part d’ombre et de secret. Le contexte de l’époque est remarquablement dépeint, l’immersion est totale. Période charnière dans bien des domaines, ce début de siècle annonce de grandes avancées scientifiques et technologiques, symbolisées par l’Exposition universelle. C’est dans cet esprit que Guy de Timée, grand amateur des histoires de Conan Doyle, nous rappelle Sherlock Holmes, et dont les techniques de profilage semblent si modernes. Un petit bémol toutefois, quant à l’évocation de la graphologie dans le livre. Est-ce une volonté de l’auteur de nous montrer que malgré l’évolution technique et intellectuelle, des pseudosciences ne reposant sur rien ont encore de belles années à profiter de la crédulité ambiante ? J’ose espérer que oui ! Car certains passages sont à frémir et on n’est pas loin du fantastique. La traque dans Paris, menée par ce trio improbable est absolument jouissive. On ne perd pas de temps, on avance, on se questionne, le tout a des allures de whodunnit, mais en plus élaboré, et l’aspect toujours aussi sombre chez Chattam ajoute un petit côté gothique des plus réjouissants (oui, pour certains le gothique c’est réjouissant !) Si j’ai trouvé le final un peu trop vite amené (ou est-ce la déception que tout cela se termine ?), la lecture de Léviatemps est un vrai régal ! Un coup de cœur pour le contexte, le parti pris gothique, les personnages et le rythme soutenu de l’intrigue.
Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Léviatemps?
"Maxime Chattam est au panthéon de mes auteurs favoris! Léviatemps a donc rejoint ma PAL le jour même de sa sortie poche."
Dites-nous en un peu plus sur son histoire...
"Dans le Paris effervescent des années 1900, alors même que l'Exposition Universelle vient d'ouvrir ses portes, des crimes atroces sont commis dans les rues de la capitale. La police essaie , plutôt que de les élucider, de les cacher par tous les moyens mais Guy de Timée, un écrivain à succès qui se cache de tous dans un bordel, va enquêter pour venger la mort de l'une de ses amies."
Mais que s'est-il exactement passé entre vous?
"Déjà, j'ai eu du mal à accrocher avec le personnage principal, qui a abandonné sa femme et sa fille sans un mot et avec assez peu de regrets finalement! J'ai aimé en revanche l'ambiance du Paris de 1900 et comme toujours, la puissance de l'écriture de Maxime Chattam lorsqu'il nous décrit les crimes les plus atroces. Malgré tout, je trouve ce roman bien en dessous de ce à quoi il nous a habitué et je dirais même, les ayant tous lus, que c'est le moins bon de ses livres. Je ne saurais dire l'ingrédient qu'il manque pour nous tenir en haleine mais finalement la découverte du meurtrier perd de son importance au fil de l'histoire."
Et comment cela s'est-il fini?
"Attention, ça reste du Maxime Chattam quand même donc je ne dis pas que c'est mauvais. Si vous aimez les thrillers noirs vous devriez y trouver votre compte sans problème! Mais tout de même, même la fin qui est normalement l'apothéose de ses romans, m'a parue un peu fade. Bref, pas emballée quoi!"
Excelente novela, pertenece al Dark Novel. Al principio es difícil adentrarse en la historia, pero poco a poco se vuelve adictivo. Es ambientada en el París de 1900 durante la Exposición Universal, asesinatos, análisis y una sórdida historia. Uso de un léxico bastante rico y adaptado al escenario.
Léviatemps fait partie des livres audio que j'ai empruntés à la médiathèque et c'est sans grande conviction que j'en ai entamé l'écoute. Ça a pourtant été une chouette lecture ! 🎧
L'auteur nous plonge en 1900, à Paris, dans la vie de Guy. Après avoir fui le domicile conjugal, il se cache dans une maison close de luxe sous une fausse identité. Mais un soir, le corps de Milaine, l'une des prostituées, est trouvé dans un horrible état. Circonstances étranges en plus de l'horreur du crime, Guy se demande si Milaine est la seule victime. Alors, avec l'aide de Faustine et d'un inspecteur, il va enquêter sur cette mort plus que suspecte... 😨
J'ai été embarquée d'emblée par les premières minutes d'écoute. Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre car je n'avais que survolé le résumé et mes expériences passées avec les thrillers de Chattam m'ont laissée dubitative. Pourtant, le prologue m'a happée, la voix du lecteur m'a conquise. J'ai trouvé le début de cette histoire intriguant. Ma curiosité a été piquée et mon intérêt grandissait au fur et à mesure 👀
Ce que j'ai particulièrement aimé ici, c'est l'immersion dans l'époque. Le 20e siècle ! Je m'y suis vraiment crue, les détails sont stupéfiants. Ce n'est pas seulement à Paris que j'ai voyagé mais aussi dans le temps. J'ai adoré ça, c'était dépaysant. J'avais besoin d'évasion et c'est ce que m'a offert ici Chattam d'une main de maître 🥰
En plus de l'ambiance début 20e siècle, il y a cette mort affreuse. Il n'y a pas à dire, l'auteur a toujours été doué pour décrire ce genre de scènes macabres, pour mon plus grand plaisir. Je voulais du gore, en voilà. J'ai été totalement embarquée. C'était prenant, tellement immersif ! L'expérience a été encore meilleure grâce à la psychologie des personnages, merveilleusement travaillée. Je me suis prise d'affection pour Guy et Faustine, l'inspecteur Perotti (mon personnage favori). Les personnages secondaires ont été incroyables de nuances et en surprises 😮
Ce que nous offre aussi l'auteur, c'est une ambiance souvent aux mœurs légères et dans la misère de la rue Monjol. Je me suis sentie contaminée par le mal qui ronge cette rue, la pauvreté, la faim, le désespoir. C'est absolument terrible à lire et en même temps, tellement prenant. La plume de l'auteur est d'une précision presque chirurgicale, on le sent très bien documenté. Si bien qu'on pourrait croire qu'il y a vécu jadis 🤔
Ce que j'ai aimé par ailleurs, c'est le langage soutenu de certains des personnages. Étrangement, ça m'a fait du bien et je me sentais davantage dans l'époque. Immersion réussie ! 😍 En plus de tous ces aspects, c'est évidemment l'enquête menée par nos personnages que j'ai aimée. Je l'ai trouvée vraiment bien ficelée, riche en rebondissements. On en vient à suspecter tout le monde et c'est ce que j'aime dans une enquête bien faite 🤭
En revanche, le point négatif que j'ai à soulever, c'est la longueur des chapitres. Un chapitre pouvait parfois attendre jusqu'à 30min de lecture 🤯 et je trouve ça dommage. Ça alourdissait le rythme, selon moi mais c'est très personnel. Je suis habituée avec cet auteur et j'ai été transportée dans les derniers chapitres dont la longueur s'est largement raccourcie. L'écoute, heureusement, a rendu l'ensemble vraiment agréable. J'avais hâte de reprendre le soir, de me replonger dans cette époque, dans cette enquête et parmi Guy et Faustine 😌
En conclusion, une chouette lecture que je recommande ! 😁
En ce début de XXè siècle, Guy de Timée prend donc le parti de vivre comme il l’entend, loin des carcans de l’époque, et trouve refuge dans une maison close. C’est lorsqu’une des courtisanes de l’établissement qu’il occupe est retrouvée morte en pleine rue, devant la porte, que Guy, dans un désir de vengeance et de quête de vérité, va se lancer à la poursuite du responsable de cet acte affreux, la pauvre femme ayant été retrouvée dans une position évoquant une souffrance immense. Aidé par Martial Perotti, un policier épris de la malheureuse victime et de Faustine, une mystérieuse femme vivant elle aussi au Boudoir de soi, Guy va donc plonger dans la noirceur de l’âme humaine, dans les coins sordides de Paris et il découvre que ce meurtre atroce n’est pas le premier.
Dans ce Paris d’un autre temps, au charme désuet, où les claquements des sabots sur le pavé est encore omniprésent, l’esprit humain n’a pourtant pas de limite dans l’horreur avec ces crimes épouvantables. Maxime Chattam nous propose un voyage dans le temps en plus de son intrigue, et avec les investigations de Guy, Faustine et Martial, nous expose les débuts du profilage.
De la misère des ruelles sales et mal famées de la capitale à la splendeur de l’Exposition Universelle, Chattam fait osciller le lecteur entre ombre et lumière, entre les apparences et ce qui est caché, entre la bonté et la noirceur de l’âme humaine. Rien ni personne n’échappe à cette dualité. Un thriller prenant.
Guy de Timée était un écrivain gâté par la vie mais un matin, il a décidé de fuir femme, enfant et argent pour donner un autre sens à sa vie. Il vit dans une maison close et rend de menus services à la tenancière qui la dirige. le meurtre sauvage d'une des filles de la maison va le pousser dans une enquête criminelle car il constate que les inspecteurs chargés du meurtre ne font pas grand-chose. Et pourtant d'autres filles de joie ont été tuées. Aidés par Faustine (une autre des filles) et Perotti (un policier qui fréquentait la prostituée assassinée), il plonge dans le Paris des Apaches et autres malfaiteurs pour tenter de trouver qui est à l'origine de ces meurtres.
571 pages pour attraper enfin le tueur, c'est long. Je n'ai pas été passionnée par cette enquête d'autant que la fin m'a déçue : je n'ai pas vraiment compris les motifs des meurtres. de même les personnages ne sont pas tous crédibles, Faustine est une des filles de la maison mais elle est plus souvent dehors à enquêter avec Guy que dans cette maison close. La tenancière est plus que laxiste, il est étonnant que sa maison fonctionne encore avec des filles aussi peu coopératives. Et le fameux Guy m'a agacée : ce type vient d'un milieu aisé, il avait tout et le voilà qui plaque sa femme, sa position parce qu'il fait une crise existentielle ?! Reste la description d'un Paris au moment de l'exposition universelle de 1900, c'est intéressant mais c'est peu.
Les polars historiques, c'est clairement mon pécher mignon ! D'autant plus lorsqu'ils se déroulent en parallèle d'une période ou d'un évènement que je ne connais pas encore très bien : c'était justement le cas de l'Exposition Universelle de 1900. Voilà donc une enquête intrigante, avec son lot de descriptions macabres, dans un contexte historique que j'ai trouvé très documenté. Si je devais chipoter, il est vrai que le suspens n'est pas forcément maintenu jusqu'au bout ; mais presque. Certaines choses se devinent tandis que d'autres nous surprennent davantage, même dans les dernières pages.
La seconde bonne surprise de ce livre, ce sont les personnages que j'ai trouvé très attachants. J'aime énormément Faustine, qui reste d'ailleurs très mystérieuse. Guy m'est plutôt sympathique aussi, malgré quelques monologues intérieurs et un étalage de connaissances dont la provenance est parfois floue. Mais j'aime beaucoup l'idée de l'écrivain qui est passionné par l'horreur, sans pour autant s'y perdre. En revanche, je pense que Martial aurait pu avoir un rôle un peu plus marqué !
Je découvre à l'instant qu'il existe un second tome que je vais essayer de me dégoter, car je serais vraiment ravie de pouvoir me replonger dans cet univers. C'était d'ailleurs la première fois que je lisais du Maxime Chattam et ça m'a bien donné envie d'en découvrir d'autres !
Plus je lis les livres de cet auteur plus j'adore sa plume, dans ce livre il nous entraîne au plus profond des abysses du mal avec brio.
L'histoire se déroule à Paris en 1900, on y retrouve Guy un romancier à succès qui vit dans les combles d'une maison close. Il a tout plaqué sa femmes, ses enfants, ses amis et sa réussite. Il a décidé d'écrire un roman policier qui se déroulera dans les bas-fond de la civilisation parisienne. Lorsqu'un matin une prostituée de la maison close est retrouvée morte dans d'atroces souffrances. Il va se poser des questions, serais ce la première? Que ce passe t'il aux alentours de l'exposition universelle? Avec l'aide de Faustine, un inspecteur de police et d'un sumo japonais ils vont découvrir ce qu'ils n'avaient jamais vu jusque là.
Encore un thriller de Maxime Chattam dévoré quasi d'une traite. J'ai accroché de suite à l'histoire captivante remplie de suspens et de rebondissements. Plus j'avançais dans l'histoire plus j'avais envie de savoir qui était la personne responsable de ces crimes atroces. Hâte de lire le requiem des abysses.
J’avais ce livre depuis une éternité dans ma pal. Je suis fan de Maxime Chattam depuis de nombreuses années et en particulier de son écriture fouillée et minutieuse. Ces romans sont souvent très documentés et c’est quelque chose que j’apprécie énormément. Ici, j’ai vraiment aimé ce livre mais il y a tout de même un mais. Il y a malheureusement une partie que j’ai eu du mal à croire, une part un peu de fantastique. Pour moi le dénouement va trop loin, je ne souhaite pas en dire de trop pour ne pas vous spoiler mais je n’y ai pas cru, et dans un polar/thriller c’est bien dommage. Pourtant il y a de la qualité aussi dans ce livre, l’enquête menée, les personnages, le contexte historique et l’ambiance du roman. Ce sont vraiment des éléments qui m’ont grandement plu. En particulier l’ambiance de la Ville de Paris a l’époque et les descriptions des lieux, des différents quartiers, avec pour toile centrale l’exposition universelle de 1900. Même si je suis ressortie un petit peu déçue de ma lecture, je sais que je lirai tout de même le second opus de ce dyptique de temps.
Paris 1900. Expo universelle. Le grandiose, le démesuré architectural, la technique nouvelle toute puissante, Paris Ville lumière, ses cabrioles à chevaux et ses automobiles pétaradantes, mais aussi ses courtisanes pour bourgeois, ses cloaques aux bordels sordides, Chattam nous immerge dans une visite passionnante en forme de grand reportage. Et bien sûr, dans ce décor rêvé, il nous plonge au plus profond de l'empire du mal. Un trio mène l'enquête: un écrivain fatigué par son écriture à succès mais guindée, qui a plaqué éditeur, femme et enfant pour se réfugier dans une maison close, une courtisane à la beauté explosive qui se mue en détective impulsive, et un jeune inspecteur qui s'ennuyait dans sa paperasserie. Des crimes, multiples, variés, immondes. Le décor, j'ai adoré. Même les égouts. Mais, pour le fond, Chattam creuse vraiment très profond. Trop. Manque de crédibilité. Et un peu longuet, notamment un cours de graphologie surréaliste. Du bon Chattam, oui, mais chouia limite...
C'était mes retrouvailles avec Maxime Chattam, un auteur que j'avais beaucoup apprécié il y a quelques années, à l'époque où je lisais beaucoup de thrillers très dark. Chattam rentre totalement dans ce genre, et avec "Léviatemps" je n'ai pas été déçue. Déjà, on est sur une plume très prenante et haletante, on tourne les pages sans même s'en rendre compte. Il y a souvent des petits cliffhangers de fin de chapitre et c'est donc difficile de juste se dire "je termine ce chapitre et je m'arrête”... J'ai une sensibilité personnelle pour les intrigues qui se déroulent à la fin du XIXème/ début XXème siècle, et l'aspect "Jack l'Eventreur parisien" m'a tout de suite attirée. Les descriptions de l'exposition universelle étaient très riches, on sent que Chattam a beaucoup étudié le sujet avant d'écrire son livre. J'ai beaucoup apprécié Faustine, un peu moins Guy qui m'a parfois agacée, mais j'espère que dans "Requiem des Abysses" qui est la suite du dyptique et que je n'ai pas encore lu, on en découvrira plus sur son passé et ses raisons.
Une couverture plutôt alléchante, un résumé qui vous donne envie le tout saupoudré de l'aura de mystère que revêt cette époque de l'exposition universelle parisienne, le changement de siècle comme toile de fond. Il n'en fallait pas moins à Maxime Chattam pour m'attirer dans les filets de ses lignes. Des combles de la maison de passe où il a pris ses habitudes aux allées de l'exposition jusqu'au tréfonds des égouts de la capitale, Guy traque et s'interroge sur ce innommable tueur. Une plume précise, minutieuse qui laisse voir l'horreur et les méandres d'un esprit torturé sous les volutes emphatiques et les couleurs tantôt chamarrées tantôt gluantes de ce siècle en devenir. A lire le soir, bien calé avec pour seul point d'ancrage une lampe de chevet pour voir danser autour de soi les inquiétantes et extraordinaires merveilles de 1900 moins le quart.
Je ne base cette review que sur des souvenirs mais ceci sont bons. Dans la majorité.
J’ai beaucoup aimé cet ouvrage mais jusqu’à un certain point. Pour moi, toute l’enquête fut palpitante et j’ai dévoré le roman à grande vitesse. J’ai aimé voyager dans ce Paris du XIXe rêvé, fantasmé et détruit par la violence, si chère à Maxime Chattam.
Le seul bémol que je mets est pour la fin, surprenante, mais expéditive et un peu bâclée à mon sens. Je suis un peu déçu de ne pas avoir pu participer pleinement à l’enquête, d’avoir eu des éléments qu’à la fin qui sortait un peu du chapeau.
Par chance il s’agit d’une série, si je ne me trompe pas, ce qui me laisse le plaisir de retrouver ces fameux personnages.
Paris 1900 — donc pendant l’exposition universelle. Une enquête qui part dans tous les sens, ça foisonne! En trame de fond, les thèmes d’époque y sont bien exploités: l’univers des maisons closes, des salons de mystiques et occultes, des quartiers de Paris et de leurs monuments et de leurs occupants aux divers métiers. On en apprend! Des meutres bizarres, à répétitions… L’enquête est complexe et étudiée avec soin, on a beaucoup de suspects et c’est bien difficile de faire son choix sur celui qui pourrait être le bon. L’intrigue est donc soutenue et bien consistante avec pas mal de rebondissements. Un bon roman bien construit, dont je retiendrai surtout les mises en scènes étoffées dans ce décor 1900 en bonne partie disparu, qu’on l’impression de fouiller de fond en comble.
J'ai apprécié le rythme et l'intrigue bien que cela tourne autour de sujets maintes fois abordés : le meurtre en série de prostituées et la traque d'un tueur exceptionnellement tordu. J'aurais aimé un peu plus d'originalité dans les personnages et les victimes ; il y a d'autres victimes que les prostituées mais dont on parle peu, on mentionne rapidement quelques hommes tués mais on s'attarde sur les détails horribles des meurtres et des corps mutilés des femmes presque uniquement. Le personnage principal est intéressant bien qu'un peu cliché et verbeux par moment. Ce n'est pas un livre qui changera ma vie mais en soi, la plupart du temps, j'ai passé un bon moment lors de cette lecture.
"Czas nie potrzebuje żadnego zakamarka, żadnej szczeliny, by posiąść i zniszczyć duszę oraz ciało. Drogocenny czas, który pociągnął już za sobą tyle istnień. Ludzie rzadko się nad nim zastanawiają. Mają o nim bardzo mgliste wyobrażenie, relatywne i subiektywne zarazem. A przecież czas jest jak najbardziej rzeczywisty, ku niezadowoleniu badaczy atomu i przestrzeni, którzy mnożyli się w trakcie kończącego się właśnie dwudziestego wieku. Jest namacalny bardziej niż jakakolwiek istota; widziałem już,jakie przywdziewa stroje i przybiera oblicza. Widziałem też jak zabija."
Başından sonuna kadar sürükleyiciydi.Katilin aranıp bulunması olayların açığa kavuşması iyidi.Hatta bir an şu da kesin ölür filan dedirtmeye başladı ama öyle olmadı iyi ki "Maxime Chattam" Sağolsun okuyacak bir polisiye yazarı daha olmuş oldu fakat Türkiye de kitaplarının çevrilmemesi ve basılmaması son derece üzücü.
[4.5/5] Un roman qui était depuis des lustres dans ma PAL et qui au final se révèle être une lecture hyper captivante. J'ai adoré plonger dans le Paris bouillonnant autour de l'exposition universelle de 1900, de ses rues sombres et dangereuses. Malgré quelques passages un peu longs et redondants, je n'avais qu'une envie, continuer, continuer, continuer. Je me rends compte que c'est le style de bouquin qui me correspond le mieux ! Et j'ai hâte de me plonger dans le second tome de ce dyptique.
Excellent livre avec une trame et un environnement rarement pris comme base d d'intrigue. Que 4 etoiles car l histoire peut paraître a certains rocambolesques mais Cela change des policiers ordinaires. Je l ai lu d un trait car j avais hâte de connaitre le coupable. La fin est surprenante. On ne s u attend pas du tout. Je conseille si vous aimez un peu les histoires glauques et les ambiances noires
C'est long, c'est mou, c'est convenu. Le style voudrait imiter l'ambiance de ce XXe siècle naissant et pourtant la mayonnaise ne prend pas... C'est plat. Le peu d'action est hyper prévisible. La fin est vite expédiée. Bref. Un roman de gare, sans plus.