Sarah a toujours vécu aux Indes, lorsque son père l'envoie parfaire son éducation en Angleterre dans le pensionnat sélect de Miss Minchin. Immensément riche, grâce à une fortune bâtie sur les automates, Sara suscite rapidement amitiés et jalousies. Les haines s'attisent d'autant plus que Sara a pour elle toutes les qualités d'une princesse. Jusqu'au jour où son père décide d'investir sa fortune dans une mystérieuse mine de diamants...
Audrey Alwett, née en 1982 en banlieue parisienne, développe son goût pour l'écriture dès l'école primaire en écrivant des contes de fées un brin ridicules, mais qui ont le mérite de faire rire ses petits frères. Durant ses études littéraires, qu'elle effectue à Nantes, elle travaille dans diverses petites maisons d'édition et écrit pour la presse régionale. Mais les premières publications qui lui importent seront surtout des nouvelles et une préface, écrites dans des genres très différents (fantasy, SF, polar, société, historique…).C'est grâce au Lanfeust Mag qu'elle rejoint le monde de la bande dessinée, en scénarisant quatre histoires courtes. Elle rallie le studio Gottferdom en 2007 pour faire du scénario son activité à plein temps. SinBad, co-scénarisé avec Arleston et dessiné par Alary, est son premier titre.Alwett s'est depuis spécialisée dans l'écriture féminine avec des séries comme « Princesse Sara », « Danseuse » ou « Sweety Sorcellery ». Elle est d'ailleurs la fondatrice des collections Blackberry et Strawberry chez Soleil, qui réalisent des albums à l'attention d'un public féminin.
Si vous me demandez quel dessin animé j’ai préféré plus jeune, vous aurez surement une réponse telle que Princesse Sarah. Bon d’accord ce n’est pas le seul parce que j’avais adoré Sailor Moon par la même occasion mais Princesse Sarah reste particulièrement dans mon cœur. D’ailleurs je me demande ces derniers temps si je ne vais pas m’acheter les dvds pour pouvoir les reregarder. Et puis quand je pense au générique, j’ai encore la chanson en tête qui passe et repasse avec grand plaisir. Oui vous l’avez compris, Pricesse Sarah m’a laissé de très beaux souvenirs. Alors quand j’ai réalisé qu’il existait une BD, j’ai tout de suite été intriguée. Le comble ? J’ai découvert ce fait sur un blog étranger dans lequel la tenante lisait de temps en temps en Français. C’est en cherchant à acheter le premier tome que je me suis rendue compte que non seulement, non, le livre n’était pas en anglais, mais qu’il était en fait en Français, ce qui a de quoi intriguer.
J’espérais retrouver l’histoire identique de mon enfance et j’avoue qu’au départ, en commençant la bande dessinée, j’ai été surprise de voir l’incorporation d’automates. C’était assez étrange de voir Amelia sous forme d’une poupée articulée. Je ne sais pas encore vraiment quel sentiment ce changement a induit, mais c’est indubitablement assez original et je suis assez curieuse de voir jusqu’où tout cela ira et si le thème sera quelque chose de récurent ou pas. A part ce petit détail, l’histoire semble correspondre parfaitement pour ma plus grande joie et j’avoue que j’ai bien envie de me prendre la suite pour redécouvrir toutes les subtilités utilisées.
Je n’ai pas encore parlé des images, mais c’est vrai que les illustrations sont vraiment magnifiques et magiques. C’est un peu différent des images de la Sarah que nous connaissons étant donné qu’elle présente un aspect beaucoup plus mature et âgé, mais la nature qui transpire de son dessin colle parfaitement à ce que nous savons de son personnage.
Pour conclure, cette BD était une belle découverte et même si ce n’est pas le coup de cœur auquel je m’attendais, j’ai passé un excellent moment. Je vous la conseille et je vais moi-même me lancer assez vite dans la suite.
PRINCEEEESSE, PRINCEEEESSE TU ES BIEN JOLIIIIIIIIE
J’ai décidé de relire toutes les bd Princesse Sara que j’avais découvert en mai dernier pendant le challenge des terreurs. J’aime toujours autant !
Les bd se démarquent de l’œuvre originale A Little Princess et de l’adaptation en dessin animé par l’ajout d’automates, modernisant un peu l’histoire grâce à un style steampunk.
Les illustrations sont très belles et plaisantes à la lecture. Sara est toujours aussi parfaite. Son seul défaut est de ne pas avoir de H à son prénom, là on pourrait parler de perfection.
Une belle découverte. Le dessin m’avait touché quand j’étais enfant. Les illustrations ici sont magnifiques et l’ajout d’automates ne gâche rien. Bien au contraire, il modernise peut être le scénario et donne une petite touche d’originalité plutôt que d’avoir un copier/coller.
Mon enfance a été bercée par de nombreux dessins animés. Parmi ceux qui m’ont marquée : Princesse Sarah. Lorsque j’ai vu qu’il existait désormais une bande-dessinée reprenant cette histoire, je me suis précipitée dessus. Même si je l’ai beaucoup appréciée, il faut dire que j’ai été un tout petit peu déçue… Mais cela tient surtout à l’engouement qu’il y a eu autour de cette BD. Afin de parfaire son éducation, Sara est envoyée en Angleterre par son père dans un pensionnat réputé de Londres. Là, elle y découvrira un autre monde, différent de tout ce qu’elle a pu connaître jusqu’ici. Dotée de qualités dignes d’une princesse et en possédant la fortune, Sara attise toutes les jalousies. Elle devra alors apprendre à évoluer dans ce monde et faire face à la jalousie et à la mesquinerie de ceux qui l’entourent, d’autant plus que tous attendent avec impatience que sa chance tourne…
Ne serait-ce que par sa couverture, Princesse Sara attire le regard. Visuellement, cette bande-dessinée est un régal pour les yeux. Si certains lui reprochent ses dessins trop proches du manga, personnellement, j’ai adoré. Les personnages sont magnifiques et même si les décors sont un peu moins bien travaillés que le reste, le tout est très agréable à voir. Passons à l’histoire maintenant. N’ayant jamais lu le roman original de Frances Hodgon Burnett, je ne pourrais vous dire si la bande-dessinée y est fidèle ou pas. Dans les grandes lignes, j’ai trouvé que ce premier tome était très similaire au dessin-animé, les personnages ayant même une très forte ressemblance physique. L’originalité vient surtout de la petite touche steampunk qui a été rajoutée. Les automates sont très présents dans ce livre : que ce soit en poupée pour enfant, en pigeon-facteur ou en bonne, les automates font désormais partie intégrante de la vie des gens. La famille de Sara a d’ailleurs bâti sa fortune sur leur commerce, s’assurant des revenus considérables et une place en haut de l’échelle sociale. Mais un jour le père de Sara décide d’investir dans les mines de diamant, un commerce plus risqué. Or, en agissant ainsi, il met en jeu toute sa fortune et, de fait, celle de sa fille.
Ce premier tome de Princesse Sara reprend une histoire très connue et maintes fois revue. Bien qu’il se détache du dessin-animé par une petite touche fantastique, il reste très fidèle au dessin-animé. Si cet aspect steampunk ne m’a pas dérangée outre mesure, j’attendais, compte tenu des avis particulièrement élogieux, quelque chose de plus original encore. J’ai l’impression que ce côté fantastique n’est là seulement que pour donner le change. Néanmoins, il ne s’agit là que d’un premier tome et j’espère que la suite saura conquérir mon cœur définitivement !
J’ai vraiment aimé cette bande dessinée! Je trouve qu’il y a vraiment un côté réaliste dans le comportement des personnages. Le côté sombre des petites pensionnaires jalouses de princesse Sara reflète vraiment le fléau de l’intimidation et la cruauté de leurs paroles. Ce côté m’a vraiment marquée car une jeune fille qui se fait intimider pourrait facilement s’identifier à Sara. Cette histoire démontre le côté sombre des enfants intimidateurs quand ils se retrouvent ensemble sans parents autour. Mais Sara est forte et ne se laisse pas abaisser par la méchanceté des autres, elle agit en accord avec son coeur et sa bonne conscience.
Wow! Je ne lis pas bcp de BD, mais celle-ci était suuuuper bonne. J’ai adoré l’histoire et surtout les illustrations par l’artiste! J’ai hâte de lire les autres tomes de la série.
4,5⭐️ J’ai trop aimé ce premier tome, je file commencer le second ! Les dessins sont magnifiques, on arrive à directement se plonger dans l’univers de princesse Sara 😍
•Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Princesse Sara, tomes 1 et 2?
"C'est sur le blog d'Irrégulière que j'ai découvert cette sublime bande-dessinée. Comme j'aime les beaux dessins et surtout comme j'adore le dessin animé Princesse Sarah, emblématique de mon enfance, il était absolument impossible que je puisse résister." •Dites-nous en un peu plus sur son histoire...
"L'histoire est la même que dans le livre et le dessin animé. M. Crew, un riche homme d'affaire anglais, conduit sa fille au pensionnat avant de repartir en Inde. Bien que Sara soit excessivement gâtée,c'est une enfant adorable, humble et serviable, ce qui n'empêchera pas Miss Minchin, la directrice du pensionnat. Alors quand le père de Sara vient à mourir ruiné, Miss Minchin et sa jalousie feront payer à Sara toutes ses qualités..." •Mais que s'est-il exactement passé entre vous?
"L'histoire est respectée et elle nous emporte une fois encore. On sait bien ce qu'il va se passer et pourtant, on ne peut pas lâcher le livre. Il y a aussi un petit côté futuriste très leger qui m'effrayais un peu mais que je trouve finalement très intéressant. L'époque semble rester la même, ce qui était très important pour moi étant donné que j'adore cette époque, et en même temps, l'auteur, Audrey Alwett, y a apporté un petit plus que je vous laisse découvrir. Quant aux dessins de Nora Moretti, coloré par Claudia Boccato, ils sont juste sublimes, magnifiques, merveilleux. Un beau trio féminin pour une réussite complète!" •Et comment cela s'est-il fini?
"J'étais bien triste de devoir abandonner Sara à son sort, sans un sou et humiliée en permanence et j'espère la retrouver au plus vite."
Etant une grande fan de la série animée et ayant commencé il y a peu le roman servant de base à cette adaptation, j'ai tout naturellement été attirée d'emblée par cette nouvelle adaptation en bande-dessinée. L'histoire m'a semblé assez fidèle à l'original, du moins dans les grandes largeurs. Les détails "steampunk" : les personnages automates, l'oiseau mécanique messager, Mariette... ; sont appréciables car distillés par petites touches. L'intrigue se passant dans l'Angleterre du 19ème siècle, cette originalité correspond assez bien. Même si j'ai trouvé dommage de transformer le statut de Miss Amélia. Pour ce qui est des graphismes, on sent très clairement une influence "manga" notamment dans le traitement des personnages au look très "kawaï". Selon moi, cela est peut-être un peu trop de cumulé inspiration manga ET originalité steampunk, le tout dans un format de BD classique type franco-belge, trop d'influences peut parfois nuire à la qualité du rendu final. D'autant que j'ai trouvé les visages assez dissemblables d'une bulle à une autre sur un même personnage, les minois sont assez étranges (voir notamment la révérence de Lavinia à sa mère, j'ai trouvé le dessin franchement pas terrible, par contre, j'ai adoré cette scène entre la mère de Lavinia et le père d'Ermengarde). Pour contre, les costumes sont superbement travaillés, avec tous les froufrous et fanfreluches qu'on est en droit d'attendre de demoiselles nobles de l'époque. Les couleurs foisonnent et sont bien choisies pour attirer l'œil.
La fin se termine sur une annonce tragique et donne donc envie de savoir ce qu'il va advenir de l'héroïne qui a un caractère aussi pur et sans tache, à la limite de l'irréaliste, que dans le roman ou l'adaptation animée.
En somme, un style graphique plus sobre n'aurait pas nui à ce début d'histoire mais l'idée reste originale, même s'il aurait fallu, à mon sens, faire un choix entre : ces graphismes dans une adaptation en manga ou garder le format BD classique avec des dessins plus classiques.
Ayant lu et vu le conte de la jeune Sara Crew, je dois dire que j'étais plus heureuse de voir une BD paraître sur son histoire. J'ai beaucoup aimé l'ajout Rétrofuturisme, mais un peu moins friande du style très shojo, avec des filles qui ont l'air de poupées aux yeux disproportionnés.
Sara est un personnage culte, une jeune fille fondamentalement bonne de nature, brillante, généreuse et empathique. Le genre qui sert de modèle positif pour les jeunes lecteurs. Sara donne au style "princesse" une tout autre dimension, à des années lumière de la nunuche fragile, dépendante et inutile. Au contraire, elle met de l'avant l'importance de la culture, du savoir, de la bonté et de sensibilité à la misère humaine. Le hic, c'est qu'ayant lu la suite, je sais maintenant que la Sar adulte est certes encore douée avec les rouages, mais elle est stupide sur plusieurs aspects, nunuche et évolue dans un monde féminin encore plus nunuche, pour ne pas dire insipide. Sara aura mériter, selon moi, une vraie place d'entrepreneuse, pas d'un rôle digne des séries-savons sentimentales américaines ou complots, histoires de cœurs superficielles et jalousies sont du lot.
Bref, cette série m'a déçue, mais les quatre premiers tomes sont moins décevant car ils sont plus près de la version d'origine.
Tout d'abord merci à Netgalley et au groupe Delcourt pour ce service presse. J'entends parler de cette saga de bande dessinée depuis des années sur les réseaux sociaux. Mais je n'avais jamais pris le temps de m'arrêter sur les chroniques : tout ce que je savais, c'est que c'est une bande dessinée très appréciée. Donc quand je l'ai vu sur Netgalley, j'ai pas hésité à tenter ma chance. J'ai bien fait parce que j'ai passé un plutôt bon moment même si, au final, je n'ai pas été aussi emballée que je pensais par le scénario. Les graphismes sont cependant vraiment magnifiques et donnent vraiment une ambiance parfaite pour cette histoire dans un univers steampunk. Je pense que ce qui a fait que je n'ai pas autant apprécié que ce que je pensais, c'est Sara. C'est une petite adorable, bien élevée, respectueuse, bienveillante, généreuse. Mais ça l'a rend un peu trop parfaite. Dans ce premier tome en tout cas. Et même si j'aime l'idée qu'on sorte du cliché de la fille de riche insupportable, ici Sara apparaît trop comme une enfant parfaite et du coup, j'ai eu un peu de mal à m'y accrocher. Cependant, l'univers est plutôt sympa - moi qui est un peu de mal avec le steampunk en roman, ici ca passait super bien en illustré ! Les différents personnages ont leur petit caractère, ce qui est appréciable.
Adaptée de la La petite princesse de France H. Burnett (qui a connu d'autres adaptations), cette bande dessinée se veut une version steampunk du conte classique. Bien que je n'aie pas lu l'oeuvre originale, ce premier tome me semble assez fidèle au récit que je connais (et on n'en attend pas moins d'une adaptation de ce genre, n'est-ce pas?).
Néanmoins, je trouve que l'interprétation et l'univers présentés sont intéressants. L'approche me semble assez originale, sans détonner par rapport à l'oeuvre de base. L'Angleterre de la révolution industrielle et la thématique steampunk forment toujours une bonne association. Ça m'a donné envie de lire le roman original (bien qu'on me l'ait déconseillé).
Pour ce qui est des dessins, fortement inspirés du manga, je les trouve très réussis. Ils nous transportent assez facilement dans l'imagination débordante de la jeune Sara, tout en reflétant à merveille le contexte socio-historique du récit.
Petit bémol: je trouve que le père semble très jeune (je lui donnerais à peine 30 ans!)... Remarquez, c'est un personnage assez insouciant, alors il est peut-être effectivement assez jeune.
J'ai hâte de découvrir la suite (même si je la connais). D'autant plus que le découpage de l'histoire est parfaitement choisi dans ce volume.
Princesse Sara c'est toute mon enfance. J'entends encore la musique du générique et les voix des différents personnages. C'est vraiment une madeleine de Proust.
Pourtant, je n'avais pas spécialement envie de la retrouver Sara car il faut avouer que toute la série TV n'est qu'une addition d'aventures toujours plus tristes pour l'orpheline. Dans mon esprit c'était catalogué « marquant mais trop triste ». gif Pourtant en errant avec ma fille aînée dans une librairie, je suis tombée dessus et le coup de crayon de Nora Moretti m'a donné envie de redécouvrir l'histoire de Sara. J'aime beaucoup car la Bd est fidèle tout en se l'appropriant vraiment.
Le premier opus est une mise en place de l'univers mais qui réussit à donner envie de se plonger un peu plus dans l'univers de cette petite fille sublimée par le talent de Nora Moretti.
Je ne m'étais encore jamais lancée dans les BDs de Princesse Sara, je regardais le dessin animé étant plus jeune mais sans plus. Cependant ça faisait longtemps que cette série graphique me tentait, surtout après avoir découvert Nora Moretti dans Le Jardin des Fées et sachant que j'adore ce que fait Audrey Alwett. J'ai bien apprécié ce premier tome, qui, pour un premier tome de BD, est très riche ! J'ai adoré le contraste apporté par les automates qui donnent un petit twist steampunk à cette histoire classique. Sara est vraiment adorable et très attachante. Le sujet du harcèlement et des moqueries de la part des autres enfants, mais aussi des adultes, est très bien amené. J'ai hâte de continuer !
Encore une découverte de bandes dessinées, très plaisante. J’en avais entendu parler depuis quelques temps et du coup ce matin j’ai sauté le pas et c’est une très belle découverte, l’histoire est classique, on s’attend clairement à ce qu’il va se passer dans ce tome et je pense également savoir ce qu’il va se passer dans les futurs tomes. Mais ça n’enlève pas le plaisir de la lecture. Ça me fait énormément penser aux malheurs de Sophie, un dessin animé que je regardais quand j’étais petite et que j’adorais. Je trouve que les dessins sont plutôt joli, c’est agréable à regarder. Je suis super contente car il y a les 10 tomes sur Nextory. Donc je vais pouvoir lire rapidement toute cette saga.
Je n’ai jamais vu le dessin animé donc c’est une totale découverte pour moi.
J’adore les dessins et les couleurs, je trouve qu’ils collent parfaitement à l’ambiance. J’aime beaucoup le côté steampunk avec les automates, j’espère qu’on en apprendra plus par la suite. Je me reconnaît en Sara sur certains points, mais je trouve ça un peu étrange de l’appeler princesse sara. Il y a beaucoup d’incompréhension et d’injustices envers sara et d’autres personnages, ça m’a fait un peu mal au coeur. Certains personnages sont vraiment détestables, on ressent vraiment leur méchanceté malgré le peu de pages.
Quelle joie de replonger dans une histoire qui a marqué mon enfance ! Ce premier tome m'a fait redécouvrir l'un de mes dessins animés préférés sous un angle nouveau. La BD apporte une approche différente, tout en conservant l'essence qui m'avait tant fait rêver plus jeune.
Les graphismes sont superbes, soignés et expressifs, ils donnent vie aux personnages avec modernité et émotion. L'histoire, quant à elle, est rafraîchissante et captivante, avec quelques petits changements qui éveillent la curiosité sans dénaturer le récit d'origine.
J'ai vraiment passé un excellent moment et j'ai hâte de découvrir la suite !
J’ai plutôt bien aimé cette BD, les planches sont vraiment très belles. Sara est une enfant adorable, très intelligente avec une forte imagination. Forcément ce premier tome est assez jeunesse et j’ai pu comprendre que les tomes évoluent en maturité en même temps que Sara évolue en âge (logique n’est-ce pas). Je connaissais cette œuvre de nom et l’histoire globale mais je ne l’avais jamais lu ni vu. C’est donc une première et j’ai hâte de pouvoir lire la suite.
Le petit point négatif: la BD était vraiment courte, bien que très qualitative pas trop quantitative.
[RELECTURE] Un très bon premier tome qui introduit l’histoire de Sara (dont je ne connaissais aucune autre version avant cette BD) et où elle vit. J’aime beaucoup le côté steampunk apporté à notre monde du 19e siècle! Sara est un personnage qui sort du cliché habituel de « la petite fille riche » et on s’attache très vite à elle! Et on sent à la fin de ce tome que les choses se gâtent pour elle... Pour finir, j’ai été totalement époustouflée par les sublimes dessins de cette BD !
Cette adaptation est très proche des détails qui m'ont marquée dans l'œuvre originale. Certains autres me sont complètement inconnus (Mariett, les automates) mais il faudrait que je relise le roman pour être sûre. Les dessins sont riches de détails et de couleurs, c'est un réel plaisir pour les yeux au-delà de la narration efficace (effet de suspense à la fin du premier tome, etc.)
Tres réussi. L'histoire revisitée de princesse sara est originale et prenante. À la fois fidèle et unique. J'adore la touche mécanique et les robes somptueuses. Le dessin est précis, les couleurs harmonieuses et le texte bien écrit. C'est une BD que je continue avec grand plaisir !!!
Le dessin est digne des BD Disney de notre enfance, avec un peu plus de détail et une palette de couleurs enrichie. Le scénario d'Alwett respecte l'oeuvre de Frances Hodgson Burnett en y ajoutant une petite touche de steampunk et de féérie.
L'histoire n'est pas une grande surprise mais l'intrigue est bien pausée dans ce premier tome et les dessins sont magnifiques. Le petit côté retro-futuriste avec les automates est très bien amené.