De l'avis de tous, Seiji Hasumi est le professeur le plus charmant, le plus séduisant, le plus charismatique du lycée Shinkô Gakuin de Machida. Adulé de ses élèves, admiré de ses collègues, apprécié de sa direction, le jeune homme est fin, drôle, toujours prêt à voler au secours des uns, à aider les autres, à combattre les injustices et le harcèlement, à dénouer les conflits. Hasumi est tout cela et pire encore.
Hasumi est un psychopathe. Manipulateur, calculateur, pervers, prêt à tout pour prendre le contrôle et asseoir son pouvoir. Un être violent, qui n'hésite pas à éliminer quiconque se met en travers de sa route. Trois élèves l'ont percé à jour. Commence alors une traque terrifiante, aux conséquences inimaginables...
He graduated from Kyoto University with a degree in Economics. After working for a life insurance company for several years, Kishi started his writing career as a freelancer. He has twice won the Japan Horror Novel Award, and boasts bestselling status in Japan with multiple works adapted to the screen. The Crimson Labyrinth marks his American debut.
Un excellent thriller!!! Hasumi est un professeur d’anglais dans un lycée japonais et il est la coqueluche de ses élèves . Oui mais voilà c’est un psychopathe et sociopathe qui n’éprouve aucune pitié aucune émotion. C’était fascinant de le voir monter ses manigances ses machinations… mais le plus fascinant c’est de le voir s’en sortir à chaque fois sauf qu’à trois de ses élèves vont commencer à le soupçonner et là commence une course contre la montre. Si vous cherchez un bon thriller foncez!!
300 premières pages: 4 étoiles, tendance chouia plus. Malgré quelques longueurs. Tension en crescendo. On a beau imaginer aisément où ce crescendo va mener, c'est prenant, angoissant... Et puis tout s'écroule. Dernier tiers du récit d'une énorme pénébilté. C'est long, très long, éternisant, vulgairement glauque, gore, et totalement invraisemblable, alors que les deux premiers tiers du bouquin narraient une histoire parfaitement plausible. Un fouilli inextricable, ce dernier tiers lamentable. Pour parvenir à suivre un peu, il faudrait une maquette en 3D de l'école et des petites figurines représentant les élèves, un numéro gravé sur le sommet du crâne et le petit lexique fourni en supplément (gratuit, la moindre des choses) avec les noms, la classe, ami ou non de tel ou tel numéro. Si j'avais commencé par la fin, je n'aurais jamais lu le début.
Nan mais je me demande vraiment si j‘ai lu le même ouvrage que le/la libraire qui avait mis une note manuscrite sur ce livre pour donner envie de le découvrir. Il est absolument nécessaire de faire un TW car les scenes de viols pedophiles incestueuses (car les victimes sont mineures et sous l’autorité de l‘auteur des violences) sont très difficiles et surtout absolument inutiles au récit. On sent que l‘auteur complice de son personnage principal qui est infâme, bref un goût de sang et de cendre dans ma bouche à cette lecture. Je me suis dépêchée de le terminer en me disant que j‘allais bien finir par découvrir où était la magie de récit et rien ! Quant à la fin, en mode Battle royale à l’école…. Trop c‘est trop…
Et patatra. Tout allait bien jusqu'à la seconde partie du roman qui transforme le thriller en un simili Maman, j'ai raté l'avion sanglant. Une course d'obstacles interminables à travers le lycée.
J'ai abordé cette lecture avec beaucoup de plaisir: c'etait dérangeant a souhait, je me questionnais, tentais d'analyser les rapports entre les personnages. Certes, très vite, les pions se mettent en place et il devient facile de deviner et appréhender la lecture. Cela ne me dérangeait pas trop jusqu'à ce que cela vire au grotesque.
Un roman étonnant qui nous plonge dans la psyché d'un homme sans conscience et sans empathie, prêt à tout pour ne pas sombrer. Perturban, il y a tous les trigger warnings de la terre... et disons qu'il n'y a pas que lui de tordu dans cette école. Une finale peut-être un peu brouillonne, qui rappelle un film d'action. Difficile à lâcher une fois les principaux personnages cernés et j'ai beaucoup aimé y retrouver des références à la vie japonaise que j'ai pu observer récemment!
Ceci dit, si qqn peut m'expliquer l'avant-dernier chapitre... je suis loin d'être certaine de bien comprendre!
Ça se lit bien pas de soucis. J'ai trouvé ça divertissant mais je suis plus que partagée : Avec un personnage principal qui semble à ce point imbattable (il sait tout, sur tout), la fin est extrêmement bâclée. On n'y croit pas une seconde. Et plus important, on se passerait bien de tous passages de viols, avec la moitié des profs pédophiles, et puis de la grossophobie et l'homophobie latente ??? J'ai pensé Berk c'est quoi ça plusieurs fois durant ma lecture et c'était pas durant les scènes gores. Malheureusement pour l'auteur ça ne peut pas s'expliquer uniquement par le point de vue "de psychopathe" du personnage principal.
Peut-être que quand j'ai lu sur la quatrième de couverture que le roman était un American Psycho japonais, j'aurais dû savoir que ce livre ne serait pas vraiment pour moi, alors bon...
Le roman commence de façon presque inoffensive, le personnage d'Hasumi paraissant presque sympathique, mais très vite, le véritable caractère froid, calculateur et meurtrier du professeur se révèle. Et plus les pages se tournent, plus ses méfaits, meurtres et perversités s'amoncellent - de quoi faire dresser les cheveux sur la tête.
Le pire c'est qu'aucun autre personnage n'est véritablement sympathique et attachant, et autour d'Hasumi gravitent d'autres personnages plus ou moins malsains. Bref, c'est là toute l'horreur de ce livre : tout ou presque est glauque, malsain et amoral.
Sa seule qualité si je puis dire c'est que l'intrigue est prenante, notamment dans sa deuxième partie (parce que la première partie est pleine de longueurs dont on aurait pu se passer à mon sens + beaucoup de personnages et de noms que je n'ai que mal retenus) mais sinon... Et plus j'y pense, plus la fin me déplaît et me paraît bien trop peu développée (un comble quand on pense aux 500 pages d'horreurs bieeeen développées juste avant).
En somme, un livre bien trop violent et malsain pour moi qui vais avoir besoin d'oublier tout ça en lisant et regardant des choses douces dans les prochains jours. Mais si vous aimez les récits de psychopathes, ce livre est fait pour vous.
TW violence physique très graphique, violence sexuelle, violence à l'encontre d'animaux - la totale quoi
3.75/5 I feel like a horrible person for liking this book. Overall I'm happy, it was a completely random library pick which turned out quite well! The best part by far was the final massacre (I can't believe I'm writing this) it was hard to put the book down at that point. Hasumi was also quite an interesting character despite being an absolute Gary Sue, I was legitimately rooting for him to succeed at being the worst person alive in the first half of the book and the feeling never quite left...? I think it's because I never got attached to Reika. Her whole character is just to go "Hasumi sus" and do little else. Anyways the resolution was lame but it was done in like 15 pages (which is kinda of the reason for it being lame) so I'm just gonna pretend it ever happened.
Je suis personnellement impressionnée par ce roman, qui a mis visiblement plus d'une décennie à parvenir aux lecteurs français ! Les éloges sont méritées pour ma part. On tombe soi-même sous le charme et la répartie du jeune prof d'anglais, sans se douter au tout début qu'il déplace déjà des pions d'échecs à notre insu. Le roman est divisé en deux grandes parties, mais les perspectives des différents personnages sont alternées tout au long de l'histoire. La première partie se veut plutôt mondaine, quotidienne même, et permet de contextualiser dans son ensemble la scène de ce théâtre qui vire progressivement au glauque. La deuxième partie se focalise ensuite sur les conséquences de toutes les machinations de l'enseignant manipulateur, à travers une ultime soirée. Les autres personnages ne sont pas en reste, et le rythme devient de plus en plus effréné à mesure que les chapitres s'enchaînent. On assiste presque malgré nous au climax de toute cette tension via un jeu pervers dont la majorité des participants sont perdus dans tous les sens du terme... le tout, non sans une petite pointe d'humour noir bien dosée pour nous laisser souffler dans cette atmosphère des plus anxiogènes. Chapeau à la traduction, qui a rendu la lecture de ce thriller psychologique très limpide. Je n'en ai pas perdu une miette, merci.
La leçon du mal est un livre qui se veut et est profondément dérangeant. J’ai eu beaucoup de mal à me décider sur une notation et je pense le noter 3,5/5. Il est difficile de noter ce livre de manière objective après avoir passé 600 pages dans la tête dérangée de Hasumi. Je reconnais que la force de ce livre est justement l’écriture à la première personne avec en majorité le point de vue de Hasumi, cet être si dérangé et qui met si mal à l’aise. Il y a néanmoins certaines scènes très dure à lire et qui peuvent être profondément choquantes. Le livre m’a laissé assez curieuse de voir le film qui a été créé afin de voir une apparition de Hasumi à l’écran.
4.5/5 ⭐️ Je me sens un peu coupable d'avoir lu et aimé ce livre, il faut maintenant que je m'en remette 🥲 Certains éléments m'ont quand même laissé un peu perplexe, comme le fait qu'il se soit jamais fait suspecte pour touuus les crimes qu'il a fait ça j'ai trouvé ça un peu gros. Ou encore le nombre de prédateurs dans le lycée, faut doser un peu 😭 Et les toutes dernières pages me laissent un peu perplexe. Mais sinon rien à redire, c'est un thriller psychologique malsain mais prenant, on peut pas s'arrêter de lire même même on sait que de lire ça c'est mal
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Livre tellement frustrant. Ça aurait pu être un super thriller autour d'un psychopathe, et également un super huit clos survivaliste. Mais c'était surtout un livre très inégal, avec deux parties écrites dans des tons beaucoup trop différents. L'écriture m'a parue tout du long assez aseptisée, comme si l'auteur avait eu une très bonne idée de scénario mais avait été incapable de faire ressentir la peur et l'horreur aux lecteurIces pendant les 2/3 du livre, puis avait enfin compris la recette de l'horreur mais la gacha avec un dernier tiers beaucoup trop invraisemblable
début un peu long mais une fois qu’on est dans le vif du sujet on ne s’arrête plus. beaucoup de descriptions, c’est super agréable à lire. mon premier roman japonais je crois ? j’aime bien
What a ride ! Percutante et addictive, cette plongée au cœur de l’enfer ne m’aura pas laissée indifférente.
Hasumi, professeur d’anglais au sein d’un lycée, est aux yeux de tous, un homme modèle, éloquent et charismatique. Toujours prêt à venir en aide, il prend son rôle de membre de la sécurité au sein de son établissement très au sérieux et ne lésine pas sur les moyens pour apaiser les tensions… Du moins, c’est l’image irréprochable qu’il souhaite montrer, car derrière ce mensonge créé de toute pièce se cache un monstre.
Dans la première partie du roman, nous découvrons le lycée Shinkô Gakuin de Machida et ses —très nombreux— protagonistes. Professeurs, personnels encadrants et élèves, Yûsuke Kishi nous offre un portrait très noir d’un système scolaire japonais lugubre et funèbre. Hasumi est un homme calculateur et froid. Mettant son intelligence au service du mal, il manipule élèves et professeurs à sa guise. N’ayant aucune empathie, il tente par tous les moyens de dissimuler ce vide en lui en observant ceux qui l’entourent, espérant pouvoir reproduire un simulacre de normalité. Nous apprenons d’abord à connaitre Seiji Hasumi en temps que professeur modèle, mais certains détails habilement disséminés nous laissent déjà entrevoir quelque chose de terrible. Ce petit quelque chose, Reika l’a également vu. Dotée d’une intuition peu commune, elle comprend qu’une chose monstrueuse se cache derrière l’apparence tranquille et bienveillante de son professeur. Adulé de tous, il fait l’unanimité au sein de sa classe de 1er4 qui lui voue une admiration sans bornes. Dans la seconde partie, le trouble naissant du lecteur laisse place à l’inconfort le plus total. Le rythme s’accélère et les découvertes macabres s’enchainent jusqu’à atteindre un point de non-retour. La partie de lui qu’Hasumi tentait de dissimuler avec tant de minutie craquèle et nous donne à voir un être sans commune mesure. Capable des pires ignominies, on assiste à des scènes violentes, gores… épouvantables ! Partagée entre horreur et curiosité, la dernière partie du roman promet d’en surprendre plus d’un.
Éprouvant sur bien des aspects, ça n’en reste pas moins une lecture absolument addictive que je n’oublierai pas de sitôt. Merci aux éditions Belfond et à Netgalley, pour cette très belle découverte.
C’est une lecture que j’ai beaucoup aimé. Un livre ultra addictif très bien ficelé, qu’on n’a pas envie de lâcher. Petit point négatif en revanche pour les dernières pages qui me laissent perplexe.
2.75⭐️ Franchement, j’aurais préféré garder le souvenir du manga (que j’ai lu il y a très longtemps quand j’étais moi-même encore au lycée, a teenager full of hopes and dreams comme dirait Hasumi ).
J’ai surtout l’impression que ici le concept et les relations complexes entre les histoires des différents personnages était trop grands pour les talents d’écriture de l’auteur.
À part quelques moments de longueurs, le manga était une lecture prenante et le visuel aidait beaucoup l’histoire (peut-être que j’enjolive un peu le souvenir mais je savais que j’étais restée scotché en lisant tout en une fois). Évidemment, dès que j’ai vu l’adaptation en livre, j’ai su que je DEVAIS le lire. Quelle ne fut pas ma déception et ma fatigue grandissante tout le long du livre (qui m’a paru si long et de moins en moins croyable au fil des pages hum toute la fin hum).
Là où on avait l’occasion de plonger dans sa psyché, de voir les mécanismes de l’emprise, la manipulation, un esprit tordu et une atmosphère oppressante et décalée de par la personnalité « rayonnante » d’Hasumi dans son rôle de prof, je n’ai vu qu’un livre ressemblant à un premier draft. Tout était très surface, les voix des personnages n’étaient pas assez distinctes, et je n’y croyaient pas à leurs émotions. Il y avait un tel décalage que finalement j’en avais rien à faire des élèves ou autres professeurs et j’encourageais Hasumi jusqu’à la fin. Je rajoute qu’à aucun moment, j’ai eu l’impression que je devais avoir peur de lui, alors qu’ils n’arrêtaient pas de nous le dire. Surtout la meuf aux intuitions là (lazy encore une fois).
La scène de fin, le « climax » où il tue les élèves étaient si ennuyante, à part peut-être quelques moments où j’étais hooked, j’avais juste envie que ça se termine. On savait déjà qu’ils allaient tous mourir, sauf les deux là évidemment. J’avais misée juste sur la fille mais bon, ils ont quand même fait survivre le boug avec elle quoi (et Miya, seigneur Miya). Quel gâchis de rendre boring l’élimination de toute une classe, basée sur une erreur en plus dans l’élimination de Miya, mais sérieux. Bref, il y aurait encore plus à dire mais j’ai plus envie de passer du temps là dessus. Voilà ce que je gagne à m’accrocher et y croire.
Réflexions pendant la lecture (à environ 70% ou plus)
- le fait que tout le monde soit horrible atténue un peu la portée de la personnalité de Hasumi
- Il y a des viols, agressions sexuelles et langages mysogyne à tout va (Hasumi, le prof de sport, même l’infirmière), comme si c’était une norme dans une école. Quand c’est l’infirmière qui a des relations avec le garçon que Hasumi a tué, c’est pas aussi mal vu ? Les moments de Miya et Hasumi au lit sont trop décrits, trop nombreux, comme si c’était du fanservice (alors qu’il la force à des moments, il jouit en elle alors qu’elle dit non, etc.) ce n’est pas assez bien écrit pour justifier l’aspect manipulateur de Hasumi, ça ressemble juste à du self indulgence de l’auteur. Qui me décrit pas autant les autres relations sexuelles.
- On sauce Tsuki tout le long pour en faire un personnage manipulateur, au niveau de Hasumi avec une personnalité mystérieuse… tout ça pour qu’il ait juste tué sa femme et forcé le proviseur à se débarrasser du corps pour le faire chanter. Un gars dépressif et médiocre de plus, qui a finit par être tué par Hasumi de manière débile et rapide. Rien de plus. Déception. Le principal aussi a disparu après son discours sur « la vie qui s’arrange si on s’accroche » pour ensuite redevenir ennuyant. L’auteur ne nous a même pas donné son discours en entier, c’était lazy. Si j’avais été élève à ce moment là, j’aurais plus été gênée qu’autre chose, pas à pleurer pour lui teh, surtout pour un prof que tout le monde détestait et harcelait.
- Miya est laissée de côté dans l’histoire quand il ne s’agit pas d’elle et Hasumi, comme si elle n’existait plus alors qu’elle est sensé avoir une grosse personnalité dans la classe. Après la moitié du livre, elle est oubliée.
- La manière dont Reika « devine » les agissements et pensées des profs comme Hasumi et Tsuki n’a aucun sens, c’est *convinient* alors qu’elle n’a pas assez de donnés, pareil pour Keisuke. C’est trop facile pour faire « avancer » l’intrigue. Comme la partie avec le bamboo (bon ça encore, je peux passer) mais quand Reika se dit que l’infirmière est complice de Hasumi (avant même qu’ils ne soient « complices » -> quand elle lui demande ce qu’il a fait de Keisuke) juste à cause des paroles de la chanson.
- Ça n’a pas de sens qu’on laisse Hasumi partir en le fichant comme potentiel terroriste avec interdiction de revenir sur le sol américain ou de travailler dans la finance. L’auteur a juste trouvé un moyen lazy de justifier qu’il soit prof. (La portée financière de ce métier « l’argent coulera à flot dans mon royaume » n’a pas de sens non plus pour Hasumi, surtout que c’était avant qu’il fasse du chantage à Kume (prof d’arts plastiques qui a une liaison avec l’élève gay de la classe), qui est miraculeusement un gars hyper riche dont il peut profiter. Avec son génie, il aurait pu s’orienter vers d’autres fields plus lucratifs, comme s’il n’y avait que la finance quoi. La médecine ça existe ou je sais pas moi.
- Les descriptions sont parfois random, n’ajoutent rien (Reika qui regarde son pote et précise qu’il est habillé d’un t-shirt jaune, alors qu’on ne décrit personne comme ça depuis le début et que ça n’a aucune incidence sur le reste- ah c’est mentionné de manière aussi obvious pour l’échange de vêtements à la fin. Mais aled.). L’auteur n’a pas l’air de savoir utiliser l’imagerie, ou que le livre n’a pas bien été édité pour enlever les choses inutiles.
- Le langage utilisé est un peu simpliste et n’aide pas à mettre une atmosphère. Les personnages n’ont pas vraiment l’air de vraies personnes alors que le livre est plutôt long (ils ont voulu mettre trop de choses et donc l’écriture est passée à la trap), la characterisation manque et j’ai l’impression que tout est misé sur le concept du prof psychopathe qui tue tout ceux qui se dressent sur son chemin, jusqu’à ce qu’on l’arrête. Tout le reste (style, personnages, détails du plot pour rendre le monde et les événements plus réalistes) est secondaire, voir un peu bâclé. Le ton est très léger, ce qui aurait pu convenir avec le contraste de la personnalité d’Hasumi. Mais les moments où on est sensé sentir la pression (quand Keisuke manque de se faire torturer, qu’il meurt par exemple), tout est encore sur le même ton. C’est plat quoi. Je ne ressent pas le stresse des personnages, même Reika qui est sensé être la seule un peu éclairée dans tout ce bordel.
- Tade (l’élève que Hasumi a fait renvoyer) qui était dehors et qui a décidé de rester pour se battre contre un gars avec un fusil au lieu de fuir et appeler de l’aide dehors… même lui s’est rendu compte de sa connerie quand il est aller forcé le verrou pour trouver des « armes ». Même s’il se faisait du souci pour ses camarades (dont une en particulier qu’il aime bien, info posée comme un cheveu dans une vieille soupe à la fin), l’instinct de survie l’aurait fait détaler à ce moment là (il s’est rendu compte qu’il allait certainement mourir) mais au lieu de rebrousser chemin (il était dans le meilleur bâtiment pour ça, il aurait juste pu retourner à sa voiture), il a quand même continuer juste parce que « à quoi ça servirait que je m’en sorte seul » pfff. Il aurait dû se dire « peut-être fuir et appeler les secours en faite » mais non fallait garder un élément hors du contrôle de Hasumi encore (finalement Tade est mort rapidement, sa présence n’avait mais aucune incidence).
- Le gars random avec son arc dont on a jamais entendu parler à la fin. Mais s’il vous plaît.
- Les élèves qui veulent se sacrifier les uns pour les autres, j’y crois moyen parce qu’on ne nous a pas montré de vraies relations entre eux. C’était très en surface, quelques phrases par ci, quelques rougissements par là, rien d’assez pour qu’un lycéen se sacrifie quoi.
- Oh la fin m’énerve. Déjà que Yuichiro se « révèle » et comprenne mieux que Keigo le petit génie, le plan de Hasumi pour les faire descendre. Mais franchement. Et là ils vont jeter les cadavres de leurs amis dans le « toboggan » d’évacuation pour pouvoir fuir d’un autre côté et tromper Hasumi… j’ai juste envie qu’ils meurent tous.
- Je vais même pas toucher au fait que Miya soit en vie, elle a même récupéré son chat. (Et qu’on n’ai même pas décortiqué les « sentiments » d’Hasumi quand il a hésité a tué son ancienne amie et Miya dans le présent, alors qu’il fait de genre de choses avec des lycéennes depuis un moment, but I guess she wasn’t like the other girls ? Pitié faite qu’il y ait autre chose. (Spoiler alert, nope.)
- Le délire comme quoi Hasumi peut ne pas être reconnu coupable is crazy, même l’idée du problème psychiatrique n’aurait pas pu le sauver. Mais franchement je préfère qu’il s’en sorte, c’est pour dire à quelle point cette histoire m’a fatiguée.
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C’est ENFIN terminé, je n’en POUVAIS PLUS. Je passais mon temps à rouler des yeux, m’insurger qu’on reconnaisse Hasumi coupable tellement ses élèves n’énervaient. Le « c’est Dieu qui me fait agir » en 360 à la fin c’était pour m’achever.
Ma seule consolation c’est qu’il est vivant, allez savoir quelle peine il a eu. La fin dit « incarcéré » donc pas de peine de mort (en tout cas pour le moment), psychiatrie peut-être ? J’ai pas compris le délire à la fin avec le blanc (qui ressemble à Ben stiller) et sa « lesson du mal ». Maybe le « banquier » dont Hasumi voulait se venger (pour l’avoir fait rentrer au Japon) Mais whatever. I don’t care anymore. Je suis juste fatiguée.
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Ce roman psychologique pourrait être découpé en 3 grandes parties : (1) c’est la partie la plus intéressante décrivant notre personnage principal H. enseignant d’anglais dans un très bon lycée. Ami de tous, le mec serviable dont les jeunes filles de sa classe de 1ere 4 sont toutes amoureuses…(2) H. règle tous les problèmes dont il est chargé par le proviseur adjoint à sa manière et il est très apprécié pour cela. Il en profite aussi pour mener sa petite vie en détourant une mineure qui est son élève (3) certains élèves découvrent son ancienne vie douteuse dans le lycée ***. où des soupçons de suicides collectifs pourraient lui être imputés et c’est le point de non retour où H. se sent obligé d’éliminer tout doute autour de sa personne et le roman NOIR commence alors. 2 ⭐️
Une très belle surprise ce livre. Nous suivons l'histoire d'un professeur d'anglais au lycée, qui s'avère être un psychopathe doublé d'un sociopathe. Il adore son métier et pour que tout se passe comme il le souhaite dans l'école il est sans mesure. Bouquin très addictif.
En quelques mots : glauque, sanguinolent, malsain et fascinant à la fois. C’est plus un 3,5 que 3 mais pas un 4. Malheureusement, il y a un passage un peu longuet.
J’ai fini le livre en soufflant « pfff hein? » lol. En vrai j’ai bien aimé puisque j’ai voulu le finir vite et que j’avais envie de connaître la suite dès que je fermais le livre. Mais je sais pas déjà j’ai trouvé ça ignoble (mais à la limite c’est le but et c’était atteint donc pourquoi pas) mais surtout dès qu’Hasumi tuait quelqu’un je trouvais ça nul, je sais pas j’avais l’impression que c’était trop facile. J’ai pas bien compris la fin avec les deux derniers chapitres non plus. Je dois reconnaître que c’était aussi un peu long à commencer même si la mise en place de l’ambiance tout au long du livre est bien faite. Je sais pas je suis mitigée, j’ai pas adoré mais j’ai pas détesté non plus.
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Une intrigue originale, une violence froide, diabolique comme je n'en ai jamais lu auparavant. Un personnage improbable, auquel il est impossible de croire et pourtant si glaçant. Tout le talent de l'auteur est dans la progression, il prend son temps pour installer ce personnage. Il fallait le rendre familier pour que le lecteur accepte de le suivre dans l'horreur indescriptible du final. Quel mot pourrait décrire cette atmosphère quand les seuls qui viennent à l'esprit sont trop faibles... Un auteur sans états d'âme lorsqu'il exécute des personnages qu'il nous avait rendus sympathiques, un effet cathartique de l'écriture sans doute... mais peut-on parler du même effet pour le lecteur ?
Très déçue de se livre Les scènes de pedophilie et de violences sexuelles c’est en trop, ça n’ajoute rien, on a l’impression que l’auteur est complice de son personnage !! L’histoire est mal vendue, c’est long et décousu, le dernier tiers du livre est insoutenable d’ennui et la fin bâclée. D’autre part les personnages féminins sont tous des clichés mysogines c’est insoutenable on sent la prédation de chaque personnage masculin du livre à chaque fois qu’un personnage féminin est décrit/interragit avec eux. Il y a aussi de la grossophobie et de l’homophobie selon moi, bref à fuir et on s’emmerde tout le long
Vraiment intéressant. On a l'impression de lire un slice of life dans un établissement scolaire lambda au Japon quand des faits s'étant déjà déroulés dans un précédent lycée, semblent recommencer. Avec un acteur en commun. On tombe ensuite dans un suspens haletant et on a peur de deviner comment ça va se terminer.