Léo, jeune rêveur parisien caressant l'espoir de devenir écrivain, bosse dans un lavomatique en attendant de trouver l'inspiration pour son grand œuvre. Un jour, le destin vient lui donner un coup de pouce sous la forme de son riche cousin, qui lui propose de garder sa maison de vacances : effaré mais content, le timide Léo se retrouve voisin de riches plaisanciers aux voitures de collections et villas d'architectes où le champagne coule à flot. Dans cette atmosphère aussi légère que surréaliste, cependant, quelque chose cloche. Des corps de jeunes gens sont retrouvés l'un après l'autre aux alentours et une étrange tension monte... Bientôt, il devient clair qu'un assassin pervers sévit tout près. C'est dans ce cadre étrange que Léo rencontre sa voisine, adolescente capricieuse et sauvage : la belle Rose..
Lucas Harari est né à Paris en 1990, où il vit toujours. Après un passage éclair en architecture, il entreprend des études aux arts décoratifs de Paris dans la section image imprimée, dont il sort diplômé en 2015. Sensibilisé aux techniques traditionnelles de l’imprimé, il commence par publier quelques petits fanzines dans son coin avant de travailler comme auteur de bande dessinée et illustrateur pour l’édition et la presse. L’Aimant est sa première bande dessinée publiée.
paris’te illüstrasyon ve sanat kitapları satan şahane bir kitapçıda gördüm bu kitabı. tabi o edisyonu daha güzeldi: ciltli, sayfaları muhteşem kaliteli… çizimlere bayıldım. incelerken hikaye de sardı ama hem yükte hem pahada ağır olunca efendi gibi amazon’umu açıp türkçesini bulup eve gönderdim dhgshjsh.
gelelim kitaba. bu alanda pek bilirkişi olduğum söylenemez ama çizimleri hikayeden daha çok beğendiğimi söyleyebilirim. yaz tasvirleri şahane. deniz kokusu, yazlık ev kokusu geldi burnuma.
Autant les dessins laissent sans voix, tant la beauté est là, et nous prends aux tripes, autant j'ai moins accroché à l'histoire. Je n'ai pas compris l'apport de la sexualisation des corps féminins, ni les stéréotypes associés à cette sexualisation. Tandis que pour le personnage principal il n'en est rien... Je trouve ça dommage pour une bd avec ce potentiel et cette puissance visuelle.
l’histoire est mince et aurait eu tellement de potentiel. par contre, les planches sont parfaites. le mariage de la palette de couleurs et du style m’ont souvent fait interrompre ma lecture pour seulement apprécier le décor.
Derinlikli bir karakter analizi, ya da alışılmadık şaşırtıcı bir hikaye yok. Üstelik dedektiflik/gizem/polisiye vb. gibi tarzlar da pek ilgi alanımda değil. Nitekim, "Martin"in yazarlık hayalleri, olaylara tepkileri ve iç dünyası beni cinayetleri kimin işlediğinden daha fazla ilgilendiriyordu.
Gelgelelim; yolu güzel denizlerden -hele ki Akdeniz'den-, kumsaldan, günbatımlarından, çam ağaçlarından, yazdan geçen her muhteşem çizgiyi sorgusuz sualsiz sevmek suçsa, en büyük suçluyum.
Je ne serais pas très originale : un album SUBLIME, le dessin, les couleurs, certains planches sont à couper le souffler. 5/5 pour le dessin, un vrai coup de cœur.
L’idée de base du scénario est bonne, mais pas assez bien exploitée. Ça « aurait pu » être vraiment bien. Dommage.
Et la sexualisation de la relation entre un mec de 30 ans et une gamine de pas encore 18 ans, on souffle.
La obra mantiene el ritmo y aguanta bien la tensión hasta que llega el momento del desenlace: para entonces, al autor le faltan manos para poder atar tanto cabo suelto. La atmósfera está bien construida y el dibujo es resultón, pero como novela gráfica negra le faltan un par de vueltas.
Een redelijk boek al was ik af en toe wat verward. Ik vond vooral de art erg mooi gedaan en helemaal tof dat het hele stukken van het verhaal vertelde. Ik vind het niet erg als een graphic novel text-heavy is, maar er is echt iets speciaals aan die graphic novels die het verhaal vertellen door tekeningen.
Popüler olmayan düşüncelerde bugün: Güçlü çizgiler zayıf metni tolere eder mi? Ya da tam tersi. Ve hayır, etmez- etmiyor.
Çizgilerin güzelliği, hikayeyi bir noktaya kadar taşıyor ancak bu bi’ illüzyondan başka bir şey değil. Böylesi basit ve sıradan bir konuyu sözümona muazzam çizgilerle doldurmaya çalışmak nafile bi’ çaba. Okurun zekasıyla dalga geçercesine, oldu bittiye getirilmiş bir konu sadece göze hitap eden çizimlerle hikaye derinlik kazanmıyor hala zayıf hala yüzeysel kalıyor. E yani? Aynen öyle işte.
Harari “Dağın Kalbi” ile tanıdığım genç bir çizer. O kitapta da bazı şeyler arada/ortada kalmasına rağmen beni (belki kişisel sebeplerle) yakalamış, iyi bir puan almıştı. Burada ise öyle nihayetlenmedi. Kitabı bitirdim ve bende hiç iz bırakmadı.
Önceki kitapta tespit ettiğimiz gibi, Harari kesinlikle çizmeyi biliyor. Renklendirmeyi, karelemeyi, kompozisyonu ve akışı biliyor. Çok başarılı. Bu sebeple iş bu elimizdeki vasat bir hikayeyi bile bir şekilde okunur kılıyor. Hala daha iyi işler yapacağını düşünüyorum ama beklentiyi düşürdüm.
Merak uyandıran girişe, bir takım twistlere rağmen zayıf bir hikaye. İyi bir hikaye peşinde iseniz memnun olmayabilirsiniz. Grafik romanın diğer teknik detaylarına dair ilgi varsa dikkat çekebilir. Onun için de mutlaka görerek karar verin. Rahatlıkla önerebileceğim bir eser olamıyor.
Graphiquement, c'est superbe, mais alors le scénario... une histoire bien trop rapide, sans aucune surprise avec un dénouement qui tombe à plat. Franchement déçue.
Je n’avais pas été très convaincue par L’aimant, le précédent album de cet auteur, dont j’avais trouvé l’histoire bien nébuleuse alors que j’avais plutôt aimé le graphisme (mais moins les couleurs). Cette fois encore, l’album grand format au dos toilé est un bel objet et j’ai apprécié que les pages ne soient pas glacées car il n’y a plus de risque de reflets en cas de mauvais éclairage. Le dessin ligne claire, tout en angles, à l’aspect un peu rétro, m’a encore bien plu et donne un ton intemporel au récit : c’est à la fois moderne et ancien et les couleurs franches et variées m’ont, cette fois, bien convenu. Cela évoque vraiment l’été, la Méditerranée, les vacances. La découpe des vignettes est aussi dynamique, donnant de la vie à l’ensemble. Il me semble que l’auteur a réussi à créer un style bien reconnaissable et j’espère qu’il s’y tiendra pour son prochain titre ! Quant à l’histoire, elle mêle vie quotidienne, suspense policier, recherche de soi (avec la création littéraire vaguement évoquée), relations familiales et amicales, différences de générations. Le rythme est assez lent, comme écrasé par le soleil et la chaleur estivale, les rebondissements distillés au compte-goutte mais aux moments requis et même si on devine assez vite comment le récit va tourner, cela ne gêne en rien le plaisir de la lecture, de voir les évènements se développer tragiquement, surtout que Léo, qui paraît détaché au départ, devient vite attachant dans son romantisme un peu naïf. La fin peut être quand même un peu frustrante, même si elle se tient très bien et paraît même très réaliste tout en restant ouverte : on pourrait envisager que l’auteur reprenne cette histoire plus tard et si c’était le cas, nul doute que je ferais partie de ses lecteurs !
Although I have a serious independent comic book collection, this is my first book by Harari. His style reminds me of Turkish detective stories that were so popular in the 90s comic book scene—but I should say his style is a little better than them.
Looking at the story, you can find many attractive information hooks in his technique. Encounters, luck, youth, and sometimes even anarchy keep the story moving upward. I have always wondered how cartoonists can create compelling characters with just lines and simple colors. Perhaps their true passion is revealed not in how they are drawn but in their actions and words. Harari really succeeds at that.
J'ai adoré le style de dessin, j'avais vraiment l'impression d'être en vacances au bord de la mer (je suis dans mon lit et il pleut.)
La fin n'est pas ultra satisfaisante. Je trouve le dénouement beaucoup trop "facile". Je met 4/5 pour les dessins et l'atmosphère. Ça m'a un choquée qu'un trentenaire essaye d'embrasser une adolescente de 17 ans...
Et pauvre chat.
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Ambiance "Le Privé" de Robert Altman (avec quelques cases qui reprennent exactement certains plans du film), où les rouleaux des plages de la Californie sont remplacés par la Méditerranée. Comme avec L'Aimant, une belle bd cinéma entourée de mystère, où il ne faut pas tant s'attarder sur l'histoire mais plutôt se laisser porter par l'ambiance.
Harari çizgisi ve anlatımı ile tanıştığım ilk kitap buydu. Çizer gerçekten kalemine fazlasıyla hakim, yetenekli. Ama temelde her iki kitabında da bir sıkıntı var. Harari, hocanın gözüne girip forma kapmaya çalışan takımın kenarda kalmış yeteneği gibi, oyuna her girdiğinde özel bi şeyler yaratma gayretine düşüyor. O tipleri bilirsiniz. Mükemmel çalımlar, top cambazlıkları, harika paslar ama gol? Gol yok.
Çizimler, hikaye girişi her şey sizi "yükseltiyor." Büyük bir şeyler geliyor diye heyecanla kitaba devam ediyorsunuz. Ama Harari bu yarattığı etkiyi uzun süre koruyamıyor. Neşet Ertaş'ın karşısındaki İbrahim Tatlıses gibi. Elinde malzeme var ama o bu malzemeyi doğru kullanmak yerine kendini göstermeyi, tiz seslere çıkıp görünmeyi istiyor. Ama bi noktada tıkanıyor. Nefes yetmiyor. Bu gayretin ardından gelen tıkanma, büyük beklentiler içinde olan okuyucuyu da yoruyor.
Tamam gizem yaratmayı seviyorsun, tamam aklında çok iyi denklemler var. Ama hikayeleri sonunda bağladığın yer, yarattığın etkiyi karşılamıyor. Ve zorlama olduğu çok belli oluyor.
Kitabı bitirdiğinizde çok iyi seçilmiş renkler, kendinden emin çizgiler/panellerin yarattığı keyif ve kötü bir hikaye akışının yarattığı hayal kırıklığıyla oturmuş çay içerken buluyorsunuz kendinizi.
Mai 2021. Visuellement c’est 5/5. Mais l’histoire tombe à plat alors que la table était mise pour mieux. Beaucoup de clichés aussi (pourquoi tomber dans cette facilité et des raccourcis sexuels?) qui gâchent le potentiel de ces magnifiques dessins. Dommage. Mais bon, pour les dessins, ça vaut le détour.
Le dessin de Lucas Harari se démarque par son style très vintage ! Perso j'adore ! Par contre l'histoire, les intrigues qu'il développe j'ai du mal a suivre...je ne trouve pas hyper crédible. C'était pareil pour L'aimant... Beaux dessins, histoire moyenne.
Je m'attendais à un thriller et je me suis retrouver à flâner par proxy sur la côte méditerranéenne. On suit Léo, la trentaine, qui travaille dans une laverie et rêve de devenir écrivain. Après coïncidence sur coïncidence, il se retrouve à garder la maison de son cousin qui est parti tromper sa femme sur un bateau de croisière. A partir de là, c'est ambiance vacances. Posé sur son balcon, Martin Eden à la main, un chat sur les genoux, et quelques coups d’œils vers la jolie voisine qui se pavane en maillot de bain. Quelques scènes un peu mystérieuses par-ci, par-là, qui cumulent vers un dénouement plein d'action. Mais la majorité c'est vraiment juste le gars qui kiffe se vacances. Et le trait rétro ajoute pas mal au côté nostalgique et rêveur. Le découpage des planches est pas toujours conventionnel, mais dans l'ensemble c'est plutôt réfléchit et réussit.
Perso j'ai trouvé la fin un peu bâclé, ça sorte de nulle par et c'est résolu en 3 pages. C'est bien d'être mystérieux et tout ça mais les personnages on même pas vraiment de résolution pour la majorité. Mais bon, ça a pas non plus gâché la lecture. Et je dois avouer, il a bien caché ses pistes le petit Harari. Parfois une coïncidence, c'est juste ça, I guess
Chaque page est d’une délicatesse et d’une efficacité graphique formidable. Les couleurs, la disposition intelligente des cases et les jeux de perspective rendent la lecture très fluide et agréable.
Je trouve que le scénario est un peu faible sur cet album, il y a un vrai potentiel mais peut-être pas complètement exploité.
Un peu mal à l’aise sur la sexualisation des personnages féminins, alors que c’était plus mesuré dans L’aimant.
Okuduğum süre boyunca kendimi ciddi anlamda bir Hitchcock filminde gibi hissettim (Vertigo olabilir hatta). Hikayenin anlatılışı; o kareler, mekanlar, çizimler iyi bir hikayenin yanında okuyucuya adeta görsel bir şölen sunuyor. Sadece keşke bu kadar güzel bir hikayenin sonu daha sağlam bir temele oturabilseydi de bu kadar acele bağlanmasaydı…
Les graphiques et les couleurs de cette BD sont vraiment beaux et originaux mais malheureusement je n'ai pas compris ce que l'auteur cherchait à raconter. J'ai trouvé que l'histoire menait nulle part et à la fin je me suis dis "tout ça pour ça"
Les dessins sont époustouflants, avec des couleurs éclatantes, c’est indéniable. Seulement, le scénario est très plat, beaucoup d’évidences et de faux suspens, agrémenté de dialogues peu originaux. C’est vraiment dommage.
Lecture qui m'attendait depuis longtemps, je suis déçue. Les jolies couleurs et l'ambiance tout juste sympa n'ont pas réussi à faire passer une histoire des plus banales, et mal racontée qui plus est. Dommage. Aussi, un trentenaire qui tombe amoureux d'une gamine qui vient de fêter ses 18 ans. Non.
Epeydir karşıma çıkan "hayattan bir kesit" grafik öykülerden sonra polisiye okumak hoş bir değişiklik oldu. Çizimleri hikayeden çok beğendim belki ama finaldeki Martin Eden göndermesini pek sevdiğimi yazmadan geçemeyeceğim.
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J’ai beaucoup beaucoup aimé ! Une ambiance de dingue tout au long de la BD ! Gros bémol vis-à-vis de la différence d’âge des deux personnages mais ce n’est pas vraiment une romance donc ça ne m’a pas dérangé !! Illustration +++++
çizimler çok güzel ancak maalesef ortada iyi bağlam kurulmuş bir hikaye yok. bi noktada iyi bir hikayeye dönüşecek sanıyorsunuz ancak o merak sizi iyi bağlanmamış sonla hüsrana uğratıyor. tek iyi yani sıcak yaz günlerini hissettiren çizimleriydi