Une jeune infirmière traumatisée, obligée de raconter sa terrible histoire aux autorités. Une résidence luxueuse dissimulée au cœur de la forêt boréale et regorgeant d’horreurs innommables…
Un prisonnier sauvagement mutilé, incapable de venir en aide à une famille au funeste destin.
Un adolescent dont l’âme a depuis longtemps été arrachée, servant un maître impitoyable.
Une bête maudite, capable des pires atrocités… Les nombreuses versions de La belle et la bête subliment un éternel fantasme romantique, celui de dompter et de transformer un ignoble monstre grâce à un amour sincère. Et si cet amour n’était en réalité qu’une obsession malsaine, une solution pour concrétiser d’abjectes pulsions? Toute malédiction n’est peut-être pas bonne à briser…
Né en 1993 à Trois-Rivières, grand fan de littérature policière, de science-fiction, de fantastique et de bandes dessinées, Simon Rousseau crée depuis toujours. Il publie en 2016 la série Enquêtes Taylor, puis en 2017 Peter Pan, de la série des Contes Interdits, dont il est le créateur, puis récidive avec La bête originelle, La reine des neiges, La belle & la bête, puis Un roman dont vous êtes la victime : Le Prince Pourpre. Dès 2020, il se lance aussi en littérature jeunesse avec les séries Héros Fusion et DEAD.
Wow ! C'est vraiment excellent et inattendu. Je mets généralement au moins une semaine pour terminer un conte interdit et celui-ci ne m'a pris que 3 jours. Difficile à poser malgré mon horaire chargé. Intelligent, horrifique et gore ❤️.
Wow! Réussi! C’était bon, poignant, enlevant et choquant à souhait. J’adore le revirement de situation qui m’a jeté à terre et qui m’a fait dévorer (LOLLLL) les dernières pages.
Je viens de le terminer et wow ! Un super conte, un vrai page turner. Je ne m'attendais aucunement à cette tournure là 😅 Bravo Simon Rousseau, encore une fois tu m'as jetée à terre 🖤
Après La bête originelle, l’auteur s’attaque ici à une autre bête pour le collectif des Contes interdits. Jamais deux sans trois, La belle et la bête est excellent sur toute la ligne, comme ses prédécesseurs Peter Pan et La reine des neiges. Simon Rousseau a ce don d’écrire des récits qui tiennent en haleine sans temps mort et La belle et la bête ne fait pas exception. Ce roman est un véritable «page-turner» (ma première lecture de 2021 que je lis en moins de 24 heures).
Une salle d’interrogatoire, une survivante traumatisée, deux enquêteurs en soif de réponses… Le prologue du roman met la table et est rudement efficace. Raconter l’histoire par le souvenir d’un personnage est un judicieux processus pour revenir en arrière, remonter le fil des événements et raconter l’histoire en ordre chronologique pour que les enquêteurs et le lecteur soient au même point. Chaque page tournée perpétue le cauchemar des protagonistes. Les dialogues sont encore ici une force et rend le tout très crédible. L’histoire est prenante, le sentiment d’angoisse est omniprésent et les questions ne font que s’accentuer au fil des pages. Il en va de même pour le lecteur. La curiosité, le malaise, le dégoût, la panique… C’est comme si on y était, ça prend aux tripes. Mais qui est cette bête qui les garde captifs dans ce mystérieux lieu reclus de la civilisation, théâtre des pires atrocités? Pourquoi sont-ils victimes de ces horreurs sans nom? Pourquoi eux? Comment la survivante s’en sort-elle?
Le récit est découpé de façon chirurgicale. Chaque partie a son importance, a son ton propre, a son utilité pour faire avancer l’histoire… et a son lot de révélations surprenantes. La mâchoire m’a décroché à la fin de l’intermède en milieu de roman. C’est tout un revirement. Mon orgueil a été piqué, j’ai eu le sentiment de me faire avoir. Mais je le dis d’une façon très positive car c’est la preuve que l’auteur est capable de manipuler le lecteur, l’amener là où il le veut avant de larguer une bombe. Quand on a lu et regardé un nombre incalculable d’œuvres et qu’on réussit à se faire surprendre de cette manière, c’est démentiel. Il serait vraiment tentant d’élaborer, mais je m’abstiens pour l’élément de surprise. But well done.
La révélation de l’identité d’un des personnages majeurs de l’histoire est aussi une merveilleuse trouvaille. Les lecteurs assidus des Contes interdits seront en mesure de découvrir des indices au compte-goutte laissés dans le récit lors de la première partie et de faire des liens. N’ayez crainte, aucun spoiler ici. Je n’en dis pas plus.
On reconnaît aisément les éléments de l’histoire originale, qui sont représentés de belles façons. Mais au final, ce qui reste le plus intéressant est l'analyse de la dualité de la belle et de la bête, qui fait place à plus d’un degré d’interprétation. La représentation de la Rose en cage est aussi très bien trouvée. Le fait que l’auteur ait exploré plusieurs degrés de démonstration d’éléments-clé ne fait qu’ajouter à l’immense plaisir qu’a été de lire cette relecture du célèbre conte. Et la fin est tout simplement cauchemardesque. Il se peut que vous restiez les yeux écarquillés d’horreur. Ce n’est un secret pour personne qui me connaît en tant que lectrice, je suis marquée par chacune de mes lectures de Simon Rousseau. C’est un auteur que j’admire beaucoup pour sa construction narrative impeccable, le suspense et la crédibilité qu’il sait insuffler à ses histoires et personnages, les surprises qui attendent le lecteur à chaque carrefour et les finales marquantes. La belle et la bête ne fait pas exception à toute cette énumération. Quand la seule déception qui résulte de ma lecture est de l’avoir déjà terminé… Je sais alors que j’avais un roman spécial entre les mains. L’attente en aura valu la peine.
Un coup de cœur 2021 et une place de choix dans mon palmarès des meilleurs contes interdits. Je vous souhaite une séance de lecture aussi addictive et surprenante que la mienne.
Court mais bien fisselé, ce nouveau roman de Simon Rousseau est un réel page turner. Moi qui avait beaucoup aimé Peter Pan du même auteur, j'ai été servi avec ce nouveau conte interdit. Simon n'hésite pas à commencer rapidement son histoire, à laisser faire le blabla inutile et à se rendre droit au but, si bien que l'élément déclencheur arrive au bout d'une dizaine de page et déjà, on est emporté par le rythme, rythme qui nous tiendra en haleine jusqu'au bout, allant même jusqu'à s'accélérer de page en page. Un retournement de situation complètement innatendu viendra encore plus nous titiller quelque part autour du milieu du récit. C'est là, précisément, qu'on est piégé. Piégé parce-qu'on ne peut plus refermer ce livre peu importe la raison. L'auteur a vraiment su bien bouger ses pions. Certes, les scènes de sexe et d'horreur sont bien présente mais, plus encore, c'est la construction ainsi que la deconstruction bien orchestrée de nos chers personnages qui fera gagner en intensité notre lecture obligée de cette revisite du conte original. Un gros coup de coeur pour ce nouveau tome de celui qui a instigué la création des contes interdits.
Encore une gros coup de coeur pour Simon Rousseau. J'adore cet auteur il sais nous mettre dans l'histoire des le début. Ces livres sont pour moi de vrai bonbon comme je l'ai aime.
Simon Rousseau did it again! À mon avis, un autre excellent conte interdit. Histoire intrigante et avec quelques rebondissements inattendus. J'ai déjà hâte de lire ses prochaines œuvres.
Bon, excellent conte interdit de Rousseau encore une fois. Il est à noter que je n’ai pas aimé tous ceux que j’ai lus... Je suggère fortement d’avoir lu Peter Pan avant, pour bien comprendre et se laisser mener par cette histoire-ci et se faire avoir comme un enfant d’école comme moi, je l’avoue, je l’ai pas vu venir du tout! J’ai aimé aussi que la violence et le côté trash est justifié et justifiable, rien de gratuit! Tout a sa raison d’être! J’ai adoré le début, on sait déjà où on s’en va... mais on n’est pas rendu!! Bonne lecture!!
très bon livre, jai eu beaucoup de difficulté a le lacher je l’ai presque lu dune traite 👌🏻 je le recommande définitivement, maintenant dans mon top 3 des contes interdit 🖤
Wow! L'un de mes contes préférés! Je dois dire que je n'ai pas été déçue!
J'ai adoré l'aspect psychologique de l'intrigue dans la première partie, celle de La Belle. Toujours se demander si Izabelle va commettre une gaffe et voir le développement de son personnage et de celui de Richard, quel délice!
Quant à la seconde partie, La Bête, bien que je n'ai pas pu m'empêcher d'apprécier le côté effroyable du sort réservé aux soeurs d'Izabelle, j'aurais aimé que cette partie soit plus longue afin de voir également un développement des personnages sous un autre aspect.
J'ai été RAVIE de voir le Crocodile réapparaître! J'ai tout de suite su que c'était lui quand j'ai remarqué la fréquence à laquelle on mentionnait les horloges dans les différentes pièces du manoir. J'étais restée sur ma faim avec Peter Pan, voulant en avoir plus de Richard Trudeau et j'ai bien été servi!
Par contre, certaines questions sont demeurées sans réponse pour moi et j'aurais aimé que l'auteur nous en donne plus :
- Pourquoi Jonathan a-t-il été épargné par le Crocodile alors que Wendy, Jean-Philippe et Jacques Dolan ont vécu l'enfer de l'appétit morbide de Richard? Était-ce parce que le Crocodile a vu en lui un potentiel serviteur, comme lorsqu'il a servi avec ferveur Peter Pan? Ou était-ce parce qu'après la perte de son frère jumeau, il n'avait plus grand chose à perdre? J'aurais aimé connaître ce bout manquant à l'histoire entre les deux contes de Simon Rousseau.
- Mentir est plus facile lorsqu'on déforme la vérité à notre guise. Cela signifie-t-il que les "premiers rendez-vous" d'Izabelle et Richard se sont déroulés comme décrits dans la première partie du récit, mais en retirant le désir de vouloir sauver sa famille puisque cette dernière n'était pas encore prisonnière?
- Qu'est-ce qui a poussé le Crocodile à devenir cannibale? Quelle est la partie de sa vie qui l'a fait devenir un monstre, ce petit récit qu'il raconterait un jour à Izabelle (alias Rose) et que nous n'avons pas eu la chance de connaître?
Je ne peux pas choisir mon livre favori entre Peter Pan et la Belle et la Bête et ce, pour différentes raisons. Dans Peter Pan, il y avait de nombreux clins d'oeil au conte original et je suis restée sans voix et particulièrement troublée par la fin avec l'évasion du Crocodile. Quel cauchemar! Quant à la Belle et la Bête, j'ai adoré l'aspect psychologique de la première partie et j'aurais même aimé que cette partie dure plus longtemps, mais je n'ai pas été étonnée par la fin... C'était évident qu'elle ne survivrait pas! Elle a été idiote de croire que le Crocodile ne la tuerait pas éventuellement! Il avait trop à perdre à cause d'elle! Bref, disons que ce conte interdit m'a donné très envie d'être gentille avec mes deux soeurs. Haha!
Je donne 4,8/5! Et j'adore l'écriture de Simon Rousseau! 😀
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Parfait si vous êtes au régime, lisez-le vous n’aurez plus faim! Mais ayez le cœur bien accroché pour lire ce roman revisité qui risque de cauchemarder mes nuits quelques temps..
J'ai littéralement dévoré cette réécriture de Simon Rousseau. Si la première partie nous rappelle clairement le conte, la seconde est une descente complète dans les abysses de l'horreur et de la cruauté. Attention, il est presque nécessaire d'avoir lu Peter Pan avant pour mieux se délecter des références de cet opus. Peut-être aurais je aimé avoir plus d'information sur La Bête, notamment sur l'origine de son régime si particulier, mais il est plutôt clair que c'est un personnage entièrement mauvais sans une once d'empathie. Ce livre, je l'ai lu presque d'une traite, chaque page étant plus horrifiante que la précédente.
Wow! La première partie est vraiment bonne mais la deuxième est inattendue. J’ai adoré! Il est préférable de lire Peter Pan avant. On comprend mieux l’histoire.
5/5 Une réelle histoire d'horreur. Des rebondissements du début à la fin. Les descriptions sont d'une qualité remarquable, sensations assurées. Âme sensible s'abstenir.
Ce livre se dévore rapidement. Une fois qu'on l'a commencé, impossible de le déposer. Brillamment écrit, le conte de la Belle et la Bête revisité en Conte interdit est tout simplement (et horriblement)... exquis.