The time has come for war councils, as the elders of the First Families prepare the coming campaign against their enemies of the Last Families. They're still unsure about the leader they've chosen, though – Saul. In response, the latter continues to slide deeper into authoritarianism, and orders that the trials for switching families now be fought to the death. A cruel move that will only stoke the growing rebellion in Neosalem's population – one that Leila will spearhead …
Fabien Vehlmann est comme son héros : pétillant, engagé et plein d'humour.
Après avoir patiemment suivi les cours d'une école de commerce nantaise, Fabien Vehlmann réalise que sa voie est ailleurs. Bien décidé à se lancer dans la bande dessinée, il se consacre à l'écriture de manière intensive durant une année entière. Il empile les projets et inonde scrupuleusement la rédaction du journal Spirou. Sa ténacité est récompensée : il y fait ses débuts dans le courant de l'année 1998. Dans les pages du beau journal, il apprend son métier en scénarisant des animations, puis ses premières séries dont le fameux "Green Manor" avec Denis Bodart.
Curieux et enthousiaste, Vehlmann touche à tous les genres : humour, science-fiction, aventure, conte,... Il multiplie les collaborations avec des dessinateurs aux styles aussi divers que Matthieu Bonhomme ("Le Marquis d'Anaon"), Frantz Duchazeau ("Les Cinq conteurs de Bagdad") ou Bruno Gazzotti ("Seuls"). En 2006, il réalise une première aventure de Spirou et Fantasio avec Yoann : "Les Géants Pétrifiés". Quatre ans plus tard, les deux compères reprennent en main la destinée du plus célèbre héros des Editions Dupuis...
Les albums de Spirou qu'il emmènerait sur une île déserte : Le Nid des Marsupilamis, Le Voyageur du Mésozoïque et Virus.
3,5 étoiles J'étais ravie de retrouver Leïla et Anton dans leur révolte et j'ai immédiatement été replongée dans l'univers de Seuls grâce à l'action prenante et aux personnages forts. Toutefois, malgré les bons dessins, je n'ai pas totalement adhéré à ce nouveau volume car je déplore les répétitions scénaristiques, l'intrigue semble tourner en rond entre la rébellion et les arènes, et je continue à espérer plus d'explications concernant les limbes, les pouvoirs de Saul, Camille et les différentes familles car le mystère perdure.
Un gros point positif pour le résumé des tomes précédents mis au début ! Au niveau de l'intrigue principale, ça n'avance toujours pas des masses. Mais l'action et le suspense rendent cette BD ultra addictive selon moi ! J'ai beaucoup aimé la partie sur Leïla, c'était captivant et j'avoue que j'ai stressé pour elle. J'vais pas tarder à lire le tome 13, en espérant comprendre un peu mieux l'enjeu principal.
J’avoue que je n’ai pas aimé ce douzième tome, ça n’avance pas des masses : on nous promet une nouvelle guerre depuis plusieurs numéro, mais toujours rien en vue. Malgré les jeux qui prennent une grande place dans l’histoire et qui rythme le récit, je me suis un peu ennuyée. https://psylook.kimengumi.fr/2021/01/...
Il faudrait vraiment que je relise les tomes précédents avant d’en lire un nouveau car je ne me souviens jamais de rien... C’est bien mais je trouve que ça tourne un peu en rond.
A ce stade, le meilleur tome du 3ème cycle: de l’action, des révolutions, de l’émotion. Ce qu’on attend de Seuls. Reste que la séparation des personnages est compliquée à gérer
L'intrigue est toujours prenante, l'histoire toujours captivante et le mystère presque toujours aussi intriguant, bien que les pièces du puzzle se mettent en place.
This is the twelfth album of the series Alone by writer Fabien Vehlmann and artist Bruno Gazzotti. Following the events in the previous volume, The Nailers in the Night, with the protagonists of the series scattered away from Neosalem, this album focuses on Leila, who is back there as a captive of Saul.
Again, this is another interesting instalment in this series, even though I could feel that it has been a while since I read the previous one. I am curious about where Vehlmann and Gazzotti will take the series.
The series has changed considerably since the early books. Presented initially as a post-apocalyptic world lacking in adults, what we actually got was something very different. It would even be fair to say that in the last few books the story has begun to groan under the weight of its world-building, with various new and existing characters to keep track of, strange forces to understand, and a wider mechanism behind it all to make sense of.
Fortunately, the storytelling is character-driven. The writing respects the motivation and development of each character, never forgetting that, at heart, they are children. But, equally important is the clean, clear artwork of Gazzotti. It’s always obvious who everyone is and what they’re doing – something that some visual storytellers lose track of in the desire to produce flashier splash panels. There are some vehicle illustrations here that I’m just plain envious of – brilliantly done.
This book feels like a gradual change in the fortunes for our heroes. Up until now they’ve all been split up, captured, manipulated, and hurt in one way or another, but, individually they are taking matters into their own hands. The unfair and brutal class system is being challenged, resolves are hardening, and the balance of power is shifting.
Alone entertains two generations in our house. Although my children were the target audience when the series began they’re university age now and still enjoying it. That’s credit to Vehlmann’s writing, the pace of the storytelling, and the characters that live within it.