« Jocelyn Brouillard avait appris à aimer le brouillard. Pas facile quand, à la moindre nébulosité météorologique, les copains d’école vous appellent Jocelyn Purée-de-Pois. Mais ça, c’était en France. À New York, personne ne blaguait jamais son nom. Après tout, il n’était pas Jocelyn Fog. Il slaloma dans l’affluence de l’avenue, déjà accoutumé aux étrangetés de cette ville devenue son quotidien. Le détail qui le surprenait encore était le gris rayé des pigeons, si aimablement pareils qu’à Paris. »
Janvier 1949. Six. Elles sont six à souffler sur leurs doigts quand le brouillard s’attarde sur New York. Avant de se réchauffer dans la cuisine de l’honorable pension Giboulée, où elles partagent aussi leurs rêves fous, leurs escarpins trop pointus et quelques pancakes joufflus. Un jour, elles seront comédiennes ou danseuses, et Broadway sera à leurs pieds. En attendant, Hadley, Manhattan, Page, Chic, Etchika et Ursula courent les théâtres, les annonces, les auditions, les cachets – New York est une ville fabuleuse à condition d’avoir des sparadraps dans son sac. Elles ont 19 ans ou à peine plus, et elles donneraient tout pour réussir, elles qui n’ont rien, en dehors de leur talent. Cela peut-il suffire dans cette Amérique d’après-guerre qui ne fait pas de cadeau ? Pas sûr. Mais si elles n’y croient pas, si elles n’y croient pas scandaleusement, qui y croira ?
Je suis tombée amoureuse de cette saga, de cette histoire, de ces personnages ... encore plus que je l’étais dans le t1 et je ne pensais pas que c’était possible ! 😍 L’ambiance est géniale, les personnages attachants, l’intrigue incroyablement bien menée (et tellement addictive que c’en est frustrant 😭) et toujours ce style d’écriture plein d’esprit et d’humour ... j’adore, J’ADORE, J’ADORE !
« A l'écho des applaudissements succédait le silence de la poussière de bois, des velours et des coulisses. Le théâtre était encore chaud de l'humanité qui l'emplissait une demi-heure plus tôt. »
on peut le dire : j'ai dévoré ce deuxième tome et je l'ai adoré !
c'était si plaisant de retrouver la bienveillance et la naïveté de Jocelyn, la tumultueuse Chic, la mystérieuse Manhattan, la douce et courageuse Hadley et tous les autres personnages bien que moins mis en avant.
la plume de Malika est toujours aussi exquise. ça swing, ça virevolte, ça vie. j'aime toujours autant les dialogues et les mille et une références culturelles des États-Unis de l'après-guerre.
ce tome-ci traite un peu plus en profondeur le racisme et la véritable chasse aux sorcières des américains contre les communistes. c'est un plongeon dans l'Histoire et c'est aussi terrible que passionnant.
néanmoins, je dois dire que ce tome-ci est légèrement en dessus du premier tome dans mon cœur. déjà parce que j'ai un cruel sentiment de frustration. bien que j'adore la multitude de personnages et les liens qui les unissent, je trouve qu'on patauge un peu trop. j'aime quand ça prend son temps, mais là les choses avancent un peu trop lentement à mon goût. je parle surtout au sujet d'Hadley à vrai dire, c'est très très frustrant.
Broadway Limited reste un petit bijou d'écriture que j'affectionne profondément.
Un tome 2 tout aussi good vibes et attachant que le tome 1 ! La façon dont tout le monde croise tout le monde est limite hilarante. Manhattan et Hadley sont toujours mes petites chouchoutes.
Encore une fois, Malika Ferdjoukh ne m'a pas déçue!! Tout comme le premier, ce deuxième tome mélange toujours parfaitement les différentes vies des pensionnaires ainsi que la véritable histoire et la chasse aux communistes des années 50. Le tout offre un ensemble passionnant sachant qu'en plus, avec les nombreuses apparitions de célébrités et l'ambiance folle et totalement différente de l'époque, on ne s'ennuie jamais! Seul bémol et raison pour laquelle je n'ai pas mis 5 étoiles, j'ai réellement l'impression que toute la pension Giboulée va croiser Arlan avant Hadley!! Cela énerve mon cœur de fangirl à un point! Mais bon, au moins maintenant on sait qu'il ne nous reste plus qu'à attendre un tome 3 dans lequel, espérons le, nous aurons toutes les réponses...
Le tome 2 de Broadway Limited était aussi charmant et facile à lire que le premier, avec les mêmes avantages et mêmes réactions (« New York est vraiment un petit village!! ») mais quelque chose que je n’ai pas tant que ça mentionné dans ma review du premier tome, et qui reviens beaucoup plus dans ce tome-ci, est la critique des États-Unis d’Amérique post-WW2.
En effet, ce livre place plus d’importance sur le racisme qui était très présent à l’époque, et fait quelques rappels de faits historiques qui n’ont pas nécessairement été enseignés à l’école. Il y a aussi une énorme critique de la paranoïa de l’état par rapport au communisme qui est montrée au travers de certaines plot lines du livre. Cette paranoïa est également montrée comme pouvant limiter la liberté d’expression (grâce à certains personnages comme Dido et son engagement) et c’est bien là qu’on remarque qu’il s’agit d’un livre écrit par une auteure française (probablement sympathisante d’Amnesty International). De la même manière, le fait que Jocelyn soit un français en Amérique permet également de montrer la critique car il réagit à son nouvel environnement et à l’intolérance qui y règne. Dans certains moments, on ressent réellement le côté étouffant de cette censure de l’état, où personne ne peut donner réellement son avis et où la discrimination est monnaie courante. Le tout en gardant des scènes incroyablement légères où une star d’Hollywood vous reconnaît et accepte de danser avec vous comme souvenir du bon vieux temps.
Que dire ? Malika Ferdjoukh seule a su me sortir de ma panne de lecture and that tells a lot! C’est génial de retourner à la pension giboulée aux côtés de nos new-yorkais préférés. Suivre les intrigues personnelles devenir collectives, le théâtre le cinéma la chanson, le New York des années 50s quoi ; Paillettes, mots d’esprit, restaurants luxueux et cigarette-girls ! Je les adore, et j’aime beaucoup l’aspect historique traité dans ce deuxième tome ; la chasse aux sorcières (communistes) dans les usa d’après guerre, l’extra-vigilance voire la paranoïa. C’est un aspect peu traité a l’école que je trouve très intéressant et aborde intelligemment. Seul petit bémol ; les intrigues avancent a pas de fourmis ! Je trépigne d’impatience de comprendre et connaître la fin !
bon… tout ce que j’avais adoré dans le 1 (qui avait d’ailleurs été un coup de coeur pour moi) m’a déplu dans le 2… j’ai été bien plus perdue avec le nombre de personnages qui pour moi se ressemblent bien tous l’intrigue n’avance pas ou il n’y a pas d’intrigue en fait j’avais vraiment du mal à m’attacher aux filles alors que ça m’avait tellement plu dans le 1 je ne me souvenais jamais de qui était qui et alors que dans le 1 j’étais plus dans un mood où j’appréciais être dans le contemplatif, ici j’avais envie de plus d’action en fait j’ai l’impression que je m’attendais à plus d’intrigue puisqu’on avait été introduits à tous les personnages dans un 1er temps du coup j’ai été déçue
Je me suis vraiment cru dans le New York des années 40 !
Je ne sais pas si l'autrice a fait des recherches spécifiquement pour ce livre ou si elle est vraiment spécialiste et fan de cette période mais en tout cas tout y est : les anecdotes, le vocabulaire, les artistes, la politique.
J'ai appris des tonnes de choses et j'étais sans arrêt sur Wikipedia à chercher les visages des célébrités qu'on croisait ici et là au fil des pages.
Il m'est encore arrivé de mélanger certains des personnages mais beaucoup moins que dans le tome 1.
Merci à L'école des loisirs de publier cette série. J'avoue que pour moi ce n'est pas de la littérature jeunesse et j'ai beaucoup de mal à classer ce livre dans la catégorie young adult.
Mais c'est ce qui fait tout son charme : il est inclassable !
J'ai acheté ce livre d'occasion et il se trouve qu'il porte la dédicace de l'autrice. Je trouve qu'il n'y a pas mieux que les mots de Malika Ferdjoukh pour vous inciter à commencer cette trilogie :
Ce lundi 9 août 2021, il n’a pas été aisé pour moi de rassembler le temps nécessaire pour lire les 586 pages du tome 2 de Broadway Limited, la formidable trilogie de Malika Ferdjoukh.
Nous voici de retour à la pension Giboulée dans le New York d’après-guerre. Dans ce tome 2 qui suit directement le premier, nous retrouvons Page, Manhattan, Chic, Hadley, Etchika et Ursula, nos héroïnes et pensionnaires de la Giboulée, toujours aussi courageuses et déterminées à réaliser leurs rêves artistiques dans une époque qui certes, ne leur fait pas de cadeaux, mais permet de croire au possible, car tout est à reconstruire.
Nous sommes en 1949 et, plus encore que dans le premier tome, le parallèle avec notre époque est saisissant. Nous sommes à l’heure du Swing, et ce qui swingue surtout, ce sont nos émotions : entre émerveillements et désillusions, comme les personnages, nous ne sommes pas ménagés, et le contexte politique, social et économique du récit nous invite à une profonde réflexion.
En 2021, le racisme, la discrimination, l’injustice, la manipulation, l’oppression et la poursuite des ambitions personnelles au détriment du bien-être collectif sont toujours présents. Au milieu des difficultés et obstacles quotidiens, entre les rendez-vous manqués et les destins séparés, les personnages persistent et ne renoncent pas, devenant des exemples à suivre. Ils ont raison. Car après bien des déconvenues, la vie, parfois, peut offrir des éclaircies…
Ce tome 2 m’a beaucoup plus bouleversée et transportée que le tome 1, qui est un pur enchantement. Car les personnages sont encore plus confrontés à leur dure réalité. Et tout comme eux, à la fin du récit, j’aspire au printemps.
« La vache, j’espère que vous avez une chute à tout ça, parce que l’intro est comac’ ! ».
(Le plaisir de citer Kaamelott est un plaisir sans cesse renouvelé).
Et non. Il n’y a pas de chute.
J'admets que j’ai été déçue par ce second tome essentiellement à cause de mes attentes. Je pensais que le récit était un diptyque. Dans le premier tome, j’avais apprécié le style virevoltant de l’auteure, la galerie de personnages et l’ambiance générale de New York à la fin des années 40. On avait découvert des choses sur le passé des personnages, j’espérais en avoir la conclusion. On retrouve tout ça, mais au niveau de l'histoire, rien. Tout avance au ralenti et pas de développement de personnage. Pour le coup, j’ai senti une vraie lassitude pour le style : on change de point de vue toutes les 5 pages, il est parfois difficile de différencier les filles qui ont des personnalités semblables, et on passe beaucoup de temps avec celles que je trouve les plus antipathiques.
Ça se décoince à 20 pages de la fin. Quelques fils se nouent et quelques histoires avancent, qui vous donnent effectivement envie d’en savoir plus, de continuer avec eux.
Quelqu’un qui n’abordera pas le livre avec les mêmes attentes que moi, qui veut juste passer un bon moment dans cet univers appréciera surement. Ça se lit très facilement, c’est original.
Moi, j’en reste là, le ratio frustration-plaisir est trop inégal.
Ce tome 2 trainait dans ma PAL depuis trois ans, car j'attendais la sortie du troisième tome pour me lancer dedans. Après une relecture du tome 1 je suis contente d'avoir enfin découvert la suite de cette histoire. L'écriture de Malika Gerdjoukh est toujours aussi vive et enlevée, donnant une pression de vitesse à l'ensemble. Ça fuse et on se laisse emporter. L'atmosphère, l'ambiance de ce New York d'après guerre est retranscrit à merveille jusque dans les moindres petits détails désuets qui rendent nostalgiques d'une époque qui nous est pourtant inconnue. On est véritablement là bas, découvrant les anciennes institutions de New York. Des personnages connus font à nouveau des cameos fort réussis. Sans se contenter d'écrire une histoire légère, l'autrice nous retransmet aussi une époque qui peut être sombre: le maccarthysme et la chasse aux sorcières de l'HUAC occupent une place importante dans ce roman, tout comme la ségrégation. J'ai éprouvé une petite lassitude pendant le roman car j'aurais voulu que les histoires de Jocelyn et de chacune des filles avancent plus vite ; j'ai parfois eu l'impression de faire du surplace. C'est sans doute lié au fait que je trépigne de voir Hadley et Arlan se retrouver! J'ai hâte de lire le troisième tome pour découvrir ce que nous réserve le final.
Je suis totalement sous le charme de l’atmosphère de cette série. L’espaces de quelques heures, on est transporté de l’autre côté de l’atlantique en pleine période d’après guerre. J’ai trouvé que Malika Ferdjoukh avait particulièrement bien réussie à capturer la dualité de l’Amérique de l’époque entre image ultra glamour et progressiste avec notamment l’apparition de la télévision et réalité bien plus sombre entrainée par une guerre froide et une ségrégation raciale faisant rage. Le seul bémol, s’il faut en trouver un, est que l’histoire n’avance pas aussi vite que la Cadillac vanille et caramel de Jay Jay. Cela dit, l’ambiance et les personnages sont tellement géniaux que ce n’est pas vraiment un problème. J’ai d’ailleurs hâte de me plonger dans la suite !
c'est plein de charme et l'écriture est agréable, j'aime toujours autant le cadre de New York à la fin des années 40, mais j'ai aussi toujours le même problème qu'avec le premier tome : je n'accroche pas à la structure. les histoires individuelles sont intéressantes (certaines plus que d'autres, à vrai dire) mais le côté disjoint de l'intrigue me dérange. les quelques liens entre les différentes histoires ne me suffisent pas, ça aurait eu autant (voire plus) de sens de simplement écrire une longue nouvelle par personnage.
ah, et aussi, on peut bien l'admettre : il est parfois difficile de différencier toutes les filles de la pension
Quel plaisir de retrouver cette série et tous les personnages de la pension Giboulée! J'ai eu la chance de rencontrer l'auteure lors d'une soirée à l'IF de Munich où elle a longuement parlé de ses différents livres et lu un extrait de Shim Sham, j'avais donc encore plus hâte de le lire! Je n'ai pas été déçue, on retrouve ce style d'écriture si particulier et que j'aime énormément, toute la ribambelle de personnages secondaires, les stars de l'époque, et bien évidemment Jo et Cie. Encore plein de questions en suspens, vivement le troisième tome !
Cette histoire, ces personnages … j’adore ! Le New York d’après guerre, voir la courses aux auditions et aux petits boulots de nos héroïnes, ça me change de mes romans fantastiques, et pourtant j’adore !!! J’ai encore traversé un tourbillon d’émotions avec ce tome 2, à me dire « ahhh c’est lui !??? » (mais en fait non) et « mais de quoiiii!?? » (et être carrément déboussolée par une révélation) pfff j’en ai pris pleins les yeux, et je termine ce tome 2 avec beaucoup d’espoir pour les filles de la pension de Giboulée 🥰🥰
Quel plaisir de retrouver ENFIN tous les personnages de l'excellent premier tome ! Mais quel tourbillon... Je dois avouer que j'ai parfois un peu perdu pied, surtout que de nouveaux noms s'ajoutent à cette liste déjà bien longue ! Et puis, petite déception, j'attendais impatiemment des réponses, pensant que cet opus était le dernier, mais ce n'est visiblement pas le cas. Je resterai donc avec toutes mes interrogations !
MES BEBOUSS PUREEEE Je les aimes d’amour d’amour d’amour. On suit pleins de persos hyper attachants dans un New York d’après guerre hyper chill (et super intéressant avec la chasse au sorcière). J’ai tellement aimé, l’écriture et toute cette vie. Les persos sont tous plus attachants les uns que les autres et leurs histoires sont géniales. On a envie de les prendre dans nos bras purée. Genialll ❤️
Une déception pour ce deuxième tome qui m'a perdue avec tous les éléments, tous les personnages, si bien que je n'arrivais plus à rien distinguer et ça m'a donné un grand sentiment de frustration, qui ne m'avait pas tant dérangé que ça dans le tome 1 mais qui a entaché ma lecture ici. Dommage parce qu'il avait un bon potentiel.
Mais qu'est-ce que j'aime partager la vie des pensionnaires de Giboulée ! J'ai eu un peu de mal à reconnaître tout le cast (ma lecture du 1 remonte un peu) mais ça reste un plaisir de les voir poursuivre leurs rêves dans un New-York qui fait rêver. Hâte de voir toutes les boucles se boucler dans le dernier tome. 💜
Qu'on est bien dans cette petite pension Giboulée. Jocelyn, Chic, Manhattan, Artemisia sont de retour pour notre plus grand plaisir. Les destins s'entremêlent, ne font que se croiser pour, on l'imagine, se retrouver dans un un dernier ? volume. Vivement !
C’est un roman très sympa, on rentre bien dans l’atmosphère grâce aux nombreuses descriptions et paroles qui parsèment l’histoire. Cependant, les intrigues ne se développent pas assez vite, à mon goût. On baigne dans l’atmosphère tres agréable mais on stagne un peu avec les personnages.