1783. L’Islanda, sopraffatta dalla povertà, è sotto il giogo della Danimarca. Il destino di Grimr, che è diventato orfano a causa di una eruzione vulcanica, è ancora più crudele in questo paese in cui l’uomo viene definito principalmente dal suo lignaggio. Dotato di una forza impressionante, sa di poter competere con i più famosi eroi delle saghe anche se è figlio di nessuno. Gli manca solo l’opportunità di dimostrare il suo valore…
L'opera ha conquistato il Fauve d’Or nel 2018 come Miglior Album al Festival di Angoulême.
Wow. Juste... wow. Nous sommes le 1er janvier 2018 et je me prends déjà une claque monumentale dans la figure. J'ai ajouté La Saga de Grimr dans ma wish list suite à un article de Télérama qui parlait de la "bédéthèque idéale de 2017", un peu au hasard je l'avoue, en grande partie après avoir vu qu'il était disponible à la bibliothèque. Je me suis lancée dedans en ne connaissant que très peu l’histoire, et je crois que j'ai bien fait.
La Saga de Grimr raconte l'histoire d'un orphelin islandais, Grimr donc, qui est recueilli, grâce à sa force phénoménale, par un vieux voleur. Ce dernier, qui a de nombreux ennuis avec les villageois à cause de ses vols répétés, voit en l'enfant la possibilité d'avoir un garde du corps. Je ne vous dévoile qu'une toute petite partie du livre pour ne pas spoiler cette jolie histoire, mais globalement la BD se concentre sur le vagabondage du jeune homme au fil des années, et sur ses rencontres.
Les dessins m'ont laissé un peu mitigée. Toutes les planches qui concernent les paysages sont splendides, avec de l'aquarelle, des camaïeux de couleur très doux qui propulsent immédiatement parmi les moutons, sous la pluie, dans les plaines islandaises battues par le vent. Sous le pinceau de Moreau, l'Islande se fait tour à tour douce et hospitalière, quoi que toujours un peu sèche, et déchaînée. Un magnifique travail qui ne touche cependant pas tous les personnages, à commencer par Grimr, dont l'aspect ne m'a pas vraiment convaincue. Cependant, l'histoire m'a tellement touchée que j'ai réussi à passer outre les dessins.
La Saga de Grimr est une jolie histoire pleine de poésie, aussi pertinente dans la forme que dans le fond, qui parle des relations humaines, du deuil, d'amour. C'est beau, c'est touchant, c'est humain. Je vous conseille cette BD à 1000%.
À lire si : - vous aimez les livres qui parlent de livres (il est question d'un poète qui cherche à écrire la prochaine grande saga islandaise, et qui cherche de l'inspiration dans l'histoire de Grimr) - vous aimez les histoires avec un personnage principal qui se cherche, les histoires de quêtes, les histoires d'apprentissage et le folklore, les légendes. - vous appréciez les paysages pluvieux et rocailleux de type Islande ou Écosse
Baobab yayını duyurduğunda kapaktan etkilenmemiştim. Pek beklentim de yoktu. Okumaya başlayınca fikrimin değişmesi saniyeler aldı. İlk sayfalardan itibaren kanıma karışmaya başladı.
Kitap bir gün ziyaret etmeyi çok arzuladığım dünyanın çok özel bir coğrafyası İzlanda’da geçiyor. Şayet şartlarım elverseydi kitabın kapağını kapatır kapatmaz ilk uçakla İzlanda’ya yola çıkardım. Anlattığı eşsiz coğrafyayla müthiş uyum sağlamış çizimleri, özellikle o doğayı resmettiği karelerde çok etkileyici. Siyahtan yeşile, griden kızıla, bambaşka topraklar suluboyayı andıran bir şekilde resmedilmiş. Renklendirmeleriyle pek çok kare sanat eseri gibi. “Başka türlüsü olmazdı, en güzel böyle olurdu” diye düşünüyorum.
Tam bunları yazarken aklıma Yeni Türkü’den “Başka Türlü Birşey” aklıma geliyor:
Başka türlü birşey benim istediğim Ne ağaca benzer ne de buluta Burası gibi değil gideceğim memleket Denizi ayrı deniz, havası ayrı hava Nerede gördüklerim, nerede o beklediğim Rengi başka, tadı başka Bir başka yolculuk dalından düşmek yere Yaşadığımdan uzun Bir tatlı yolculuk dalından inmek yere Ağacın yüksekliğince, dalın yüksekliğince rüzgarda Ve bir yeni ömür vardığın çimen yeşilliğince
Karakter çizimleri ise başta Vidmar olmak üzere, bende İlban Ertem (ve Puslu Kıtalar Atlası) çağrışımı yapıyor.
Karşımızda tam bir destan var. Kimsesizler, öfkeli fakat güzel bir doğa, bir öksüz, acımasız gelenekler, kanun üstü güçlüler ve kanun adamları, var olmaya çalışan ötekiler… Çağlar değişti ama yukarıdaki özneler varlıklarını koruyor diyebiliriz sanki. İnsan tabiatı ve zaafları da aynı olunca özdeşlikler kurabileceğimiz şahane bir kuzey sagası okuyoruz. Öküz gibi güçlü, kimsesiz, öksüz Grimr hayat onu sürüklerken hiç olmazsa bildiği doğruların peşinden gidiyor ve herkesin ölümlü olduğu fani dünyada bir namı kalsın istiyor.
Öyle keyifleniyorum ki Baobab’a bir kez daha müteşekkir hissediyorum. Grimr Destanı’nı seçip yayınlamasalardı haberim dahi olmayacaktı. İzlanda ve kuzey tarihiyle, kültürüyle ilgili bir şeyler okumak da her gün nasip olmuyor. Kitabın kendisi hem içeriği hem görselleriyle bir sürü malumat sunarken, bunların yanında İzlanda’ya dair minik minik internet aramaları yaparken buldum kendimi. Örneğin kitapta fiilen göreceğimiz Alþingi, dünyanın en eski parlementosu kabul ediliyormuş. Örnekleri artırabiliriz.
Ekonomik nizama da, sosyal nizama da (gerekirse ezilerek, gerekirse yok sayılarak, gerekirse alınıp satılarak) karşı durmak şöyle dursun uyum sağlayamamak bile kabul edilemez. Adalet ve toplum güçlüden yanadır, hukukçuların dahi terazisi kendi kefelerine bir parmak fazla basmaktadır. Söylenceler, efsaneler, sevdalarla İnce Memed’den Yeşilçam’a izler yakalayabilirsiniz. Güçlü olduğunu düşündüğüm finalin de (spoiler vermekten kaçınarak) bir Hz. Nuh anımsatması yaptığını söyleyerek nihayetlendirelim.
Bu görsel şöleni destanlaştıracak edebi güç metinde mevcut. Böyle olunca bir anlatım biçimi olarak çizgi romana/grafik romana sevgim katlanıyor. Bu anlatı pekala bir sinema filmi yahut bir roman olabilirdi. Fakat kanaatim şudur ki, hiçbiri bu ölçüde etkileyici olamazdı. Elinize sağlık Baobab!
Not: Farklı coğrafya, çizim, kültür ve dünyalara götürmesi açısından (başka herhangi bir yönden benzeşmeseler de) Mana Neyestani’nin “İran Usulü Metamorfoz”unun yanına koyuyorum Grimr’i. Daha nicelerini keşfetmek temennisiyle.
Oh la belle, la très belle surprise ! Pas vraiment emballée par la couverture, j'ai quand même fini par ouvrir cette bd parce qu'elle se déroule en Islande, pays fascinant. Et ensuite, impossible la lâcher. Les dessins sont finalement très agréables, l'histoire est originale et prenante, terriblement ancrée à l'Islande et j'avoue avoir eu la gorge serrée sur les dernières pages. Une très bonne bande dessinée donc.
> Une saga (mot islandais, pluriel sögur) est un genre littéraire développé dans l’Islande médiévale, aux xiie et xiiie siècles, consistant en un récit historique en prose, ou bien une fiction ou légende. – Wikipedia
C’est par un retour aux sources sur le sol de feu de glace islandais au Moyen Âge que Jérémie Moreau a souhaité livrer sa saga. Ce qui est intéressant dans son approche c’est qu’il n’utilise pas un personnage existant, mais en crée un de toute pièce. Son destin est intimement lié à celui de sa terre natale et à ce qui en est l’une des particularités les plus notables, ses volcans. Comme eux, il est doté d’un tempérament bouillonnant et imprévisible. Il personnifie l’Islande, sa chevelure rousse flamboyante et sa force hors du commun en sont la parfaite illustration – il est comparé à la créature des légendes scandinaves le troll.
Comme la saga qui l’inspire, cette BD est faite pour devenir ce que l’on appelle un classique instantané. Pour cela, l’auteur emprunte plusieurs choses au genre classique. Tout d’abord, le fait de créer une empathie entre le lecteur et le héros en faisant subir à ce dernier toutes sortes d’injustices. Le désir de vengeance ne fait qu’attiser l’envie de lire. Sur la forme également le classicisme est de mise puisque le début et la fin sont canoniques. Ils se répondent et se rejoignent dans un arc parfait. Enfin, il offre à ce récit un écrin à sa mesure. Les dessins, les peintures devrais-je plutôt dire, sont magnifiques. Elle mettent autant en valeur les scènes intimes en donnant vie à des personnages que les décors grandioses et tourmentés de l’Islande. Sachant tout cela, ce n’est pas surprenant que cette oeuvre ait été récompensée en 2018 par le Fauve d’or à Angoulême.
Me encanta cómo este cómic construye una saga de manera metarranativa y totalmente conciente y funciona. Nos emocionamos con el viaje del héroe del protagonista: Grimr, un niño huérfano en Islandia, que sufre de soledad e incomprensión por el solo hecho de ser mucho más fuerte que los demás y no tener un nombre ni saber de dónde viene ni qué está destinado a ser. El dibujo es muy expresivo y funciona muy bien. Me gustó muchísimo.
Sauvage à la fois dans l'histoire et dans l'esthétique, Jérémie Moreau présente un récit sinistre dans une période sombre de l'histoire coloniale de l'Islande avec le Danemark. Tout comme la terre elle-même, le protagoniste Grimr semblerait un homme simple, sinon pour son intérieur complexe et intense. Après avoir terminé ce roman graphique, j'ai dû m'asseoir seul pendant un certain temps pour repenser à ce que j'avais vécu, comme si j'avais moi-même traversé la saga. Je recommande vivement cette belle addition aux succès antérieurs de Jérémie.
English: Savage in both story and aesthetic, Jérémie Moreau presents an grim tale set in a dark time of the Iceland's colonial history with Denmark. Much like the land itself, the protagonist Grimr would seem a simple man if not for his complex and intense interior. After finishing this graphic novel, I had to sit alone for awhile to think back on what I'd been through- as if I'd been through the saga myself. I highly recommend this beautiful addition to Jérémie's previous successes.
Esta es una novela gráfica preciosa. Por su fuerza, sus maravillosas acuarelas, su composición, su atmósfera, sus personajes y por supuesto, su conmovedora historia. Al pasar las últimas páginas del libro sentí como un escalofrío me recorría todo el cuerpo. Acompañado por el viejo narrador, alcancé a ver la prueba que eliminaba cualquier atisbo de duda: la saga de Grimr estaba ahí, frente a mis ojos. Inconmensurable. Más allá de lo que había podido imaginar. Una obra maestra que ganó la Fauve d’or en el festival de Angouleme 2018. Me quito el sombrero.
Je sais pas si c'est parce que j'avais des attentes trop élevées, mais j'ai trouvé l'histoire assez ennuyeuse. J'ai surtout aimé les paysages à l'aquarelle.
Esta es una novela gráfica preciosa. Por su fuerza, sus maravillosas acuarelas, su composición, su atmósfera, sus personajes y por supuesto, su conmovedora historia. Al pasar las últimas páginas del libro sentí como un escalofrío me recorría todo el cuerpo. Acompañado por el viejo narrador, alcancé a ver la prueba que eliminaba cualquier atisbo de duda: la saga de Grimr estaba ahí, frente a mis ojos. Inconmensurable. Más allá de lo que había podido imaginar. Una obra maestra que ganó la Fauve d’or en el festival de Angouleme 2018. Me quito el sombrero.
MEINE MEINUNG Mit «Die Saga von Grimr» taucht Jérémie Moreau in die isländische Sagenwelt ein und beleuchtet die Sagen von Grimr näher. Ich liebe alte Sagen, denn sie offenbaren meist mehr von der Kultur eines Landes, als die Geschichtsschreibung. Der Comic hat mir diesbezüglich zwar sehr gut gefallen, dennoch hatte ich nicht an allen Stellen das Gefühl, dass ich gut über alle Hintergründe informiert bin. Hier hätte mir noch mehr Hintergrundwissen gefehlt, das auch sehr gerne durch den Comic oder durch Fußnoten hätte vermittelt werden dürfen. Auch der Zeichenstil hat mir nicht zugesagt, das ist jedoch Ansichtssache.
FAZIT. Wer Lust hat, sich näher mit der Kultur und Sagenwelt Islands zu beschäftigen, der greift mit «Die Saga von Grimr» sicher zum richtigen Werk. Man sollte jedoch dem Zeichenstil etwas abgewinnen können und durchaus motiviert sein, während des Lesens weitere Recherchen anzustellen. | ★★★☆☆
Jusqu'à la fin, je me suis demandé pourquoi cette bande dessinée avait remporté le fauve d'or du festival d'Angoulême. Mais depuis que j'ai terminé La Saga de Grimr, je me sens tout à coup différent, comme si suivre le parcours de Grimr avait aussi été le mien (bien que ce soit carrément impossible). Jérémie Moreau réalise ici un tour de force en traçant les contours de son héros prisonnier, comme les autres, des dangers de l'Islande. Bien que j'ai moins adhéré aux illustrations plutôt grossières de l'auteur, ces images trouvent toute leur force à travers un scénario solidement fixé, empreint de misère et d'humanité. Le personnage de Grimr est impressionnant en lui-même: costaud, mythique, mais aussi effrayant et imprévisible, il est comme un volcan sur le point de bouillir. Bref, une très belle lecture qui nous dépeint une partie de l'Histoire islandaise peu connue chez nous!
Una saga fuori dal comune che parla di un uomo fuori dal comune. Un bambino che perde i genitori in un secondo e si ritrova con un altro disgraziato a sbancare il lunario. E anche gli viene portato via da un uomo avido. Pensavo che il titolo prefigurasse una fine diversa, come quella di Ercole che assurge a divinità. Ma qui ci troviamo di fronte a una saga diversa, in cui la saga è basata su ciò che Grimr ha costruito per l'Islanda, un Paese che gli ha tolto tutto ma che vuole difendere per evitare che la popolazione faccia la stessa fine dei suoi genitori.
Infine, aggiungerei due parole sulle tavole: ognuna di esse è una piccola opera d'arte, soprattutto quelle che presentano paesaggi che sembrano dei quadri impressionisti.
La Saga de Grimr fait partie de ces bandes dessinées dont la fin est une telle culmination que l’on retiens son souffle durant les dernières pages tant l’émotion devant la gravité de sa conclusion est forte. L’hommage a l’âpreté de la vie en Islande et aux sagas de sa mythologie m’ont donnés plus envie de connaître le pays que n’importe quel récit de touriste. Et les illustrations en aquarelles m’ont parues en beauté à chaque page dans leurs façons de représenter la nature sauvage et la force des sentiments de cette tragédie.
Les dessins sont éblouissants, communiquant une manne d'émotions à travers les visages des personnages. Assez mince côté dialogue mais l'histoire est vraiment contée par le visuel où il n'y a absolument rien à redire.
J'ai beaucoup plus aimé la première partie. L'histoire était vraiment prenante mais j'avoue n'avoir pas été complètement convaincu quand la saga a pris un tournant pour de la romance. La fin est cependant magnifique et a racheté l'oeuvre à mes yeux.
Une petite note aussi sur la trame et la manière dont les personnages sont écrits : j'ai beaucoup apprécié le fait que la famille des hommes se mariant aux soeurs n'a pas été dépeinte comme des 'méchants', point narratif assez cliché auquel l'on se serait attendu mais qui n'a pas été choisi ici et tant mieux. Iunn a aussi été écrite d'une manière très réaliste : j'ai trouvé ses réactions très proportionnées et logiques par rapport à la situation, chose qui est parfois assez rare quand on lit des histoires "d'amour".
Bref, oeuvre rafraîchissante méritant amplement ses divers prix remportés.
Per certi versi mi ha ricordato Lo scultore: fin quasi verso la fine si tratta di una storia normale, con qualche difetto. Ma poi nelle pagine finali, ecco comparire il Genio dell'autore.
Grimr non è un personaggio positivo per buona parte del libro. All'inizio si limita a proteggere quel malandrino del padre adottivo. Poi s'imbarca in un progetto di vendetta che, se da un lato lo porta a conoscere l'amore, dall'altro gli rovina la vita. E poi c'è quel dolore enorme che diventa rabbia e che spaventa tutti quelli che gli stanno vicino. Fini alla fine, in cui dimostra chi è veramente.
Beautiful artwork, really communicates the savage beauty of Iceland. The Saga of Grimr is a story that tells a great tale of heroic and superhuman acts in the most ordinary of circumstances. A boy, orphaned by a volcano, captured and about to be sold into servitude, is freed and rescued by a kind old man with an inflated sense of self. He grows older, and finds himself a victim of circumstance that turns him into an outcast, derided as a troll - until at the end, we are left wondering what is left of his humanity.
I think it was Joyce who talked about celebrating the epic stories of the everyday heroes. The Saga of Grimr fits this theme.
No me ha gustado nada. No me escondo. Me lo empecé porque la portada me parecía bellísima y se me voló la peluca al verlo en la biblioteca. Pero amiga, toda una decepción. Si bien es cierto que las ilustraciones en acuarela son una pasada, lo que viene siendo la historia en sí no da para más. Demasiada intensidad, demasiado deseo de ser una leyenda, pero no sé, no he sentido ni una mísera llama de un volcán islandés.
Eso sí, he aprendido que Islandia fue ocupada por Dinamarca y que estos sometían a los locales. Pero más allá pues nada.
Une saga revisitée, où les éléments et les hommes, impitoyables, s'acharnent à une époque où l'Islande criait de douleur de misère, où rien ni personne n'était épargné. Ce pauvre Grimr en est la catharsis. ce qui aurait pu être une histoire longue et douloureuse s'avère être lumineux, à travers les dessins (aquarelle?) magnifiques de la nature terrible sous toutes ses facettes, et la fin, une catharsis terrible et humaine à la fois.
Super dessins, la BD est vraiment jolie mais je n'ai pas aimé l'histoire.
J'ai pas compris où l'auteur voulait m'emmener, Grimr est un personnage qui subit son histoire et sa saga n'en est pas pour autant mémorable.
J'aurais aimé qu'on prenne plus le temps de développer certains épisodes de vie de Grimr pour qu'il montre plus, pour que je m'attache un peu plus à lui parce qu'à la fin, je n'ai rien ressenti et c'est dommage.
J'étais curieuse de lire le fauve d'or de cette année. Il s'agit d'une épopée grandiose, où l'on suit ce qui pourrait s'apparenter un anti-héros. Tout ce qu'il entreprend ne se concrétise pas, mais il garde une foi et une force (c'est le cas de le dire) pour faire de sa vie ce qu'il souhaite : une saga épique.
Grimr est islandais, mais il est également orphelin, dans un pays où la lignée fait l’homme nous suivons les déboires de ce jeune homme qui ne fait qu’un avec les volcans.
Jérémie Moreau nous plonge la tête la première en Islande, la beauté de son paysage, sa dépendance au Danemark, ses Sagas ancestrales.
J’écris cette critique des mois après avoir lu la BD car j’avais oublié de l’enregistrer ici. Je ne suis pas sure des dates de lecture... Cet album ne m’a pas laissé un souvenir mémorable et je me souviens ne pas avoir eu de véritable coup de cœur. Les dessins sont superbes mais j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire et je n’ai pas accroché plus que ça.
bu izlanda destanının çizgi hali bir kez daha insan topluluklarının kulaktan dolma dedikodularla ne kadar çirkinleşebileceğini ve farklı olanın bu topluluk nezdinde katledilmesini aktarıyor. okuyucu kirlenmişliği ve yozlaşmayı lavların altına gömmek istese de grimr vicdanlı davranıyor. insanın sevgi ve nefret kabiliyeti üzerine…