Vania Strudel a 15 ans et: - un père taxidermiste qui l'emmène au collège à bord de sa "ouafture" - Une ennemie jurée, qui est aussi la fille la plus populaire du lycée - Un œil qui part en vrille, et une vie qui prend à peu près la même direction Bref, son existence est une succession de VACHERIES. Mais un soir, elle reçoit un mail anonyme qui lui explique qu'elle n'est pas une banale "fourmi noire" sans ambition. Elle serait plutôt du genre "fourmi rouge"
Faut que j'te présente Vania Strudel. Attention, commence pas à te foutre de sa gueule, j'te préviens j'te mords. Je sais qu'elle a un prénom de serviette hygiénique et un nom de famille made in boulangerie, là tu m'apprends rien. Mais Vania, elle est cool. Elle est cool pour plein de raisons.
Déjà, Vania elle est cool parce qu'elle est totalement imparfaite. Elle a des défauts à n'en plus pouvoir. Elle est chiante, bornée, drama queen, pas capable de voir qui sont les bonnes personnes autour d'elle, un brin moqueuse, voire carrément méchante par moments. Et pourtant, tu t'attaches à elle. Tu apprends à te dépatouiller dans les couches, à creuser les apparences, et tu te dis, tout d'un coup : j'te kiffe, Vania. T'es trop fraîche.
Ensuite, Vania elle est cool parce que les gens autour d'elle le sont aussi. Tu sais, moi j'aime pas quand les parents font office d'abat-jour dans les romans ado. Si c'est pour avoir des rôles d'empêcheur de pogoter en paix, pas la peine. J'préfère encore qu'ils soient pas là. Emilie Chazerand, elle te crée un père de famille loufoque, investi, drôle à sa manière, mais surtout dingue d'amour pour sa gamine. Elle te crée un homme à la recherche du bonheur, à la conquête des petites choses, un gars qui n'a pas fini de rêver, tu captes ? Il a quarante-six piges et il démonte. Comme un strudel maison, supplément cannelle. Puis t'as Victoire. Elle sent la poiscaille sur les marchés du dimanche matin, mais c'est une sacrée bonne pote. Pas clichée pour un sou, du coup garde la monnaie. Et puis bordel, Pierre-Rachid quoi. Comment tu peux t'appeler Pierre Rachid, l'assumer, et être aussi mortel 23h/24? (ouais, attends c'est quand même un mec, accorde lui le bénéfice d'être un petit con au moins une heure par jour.) T'auras qu'à monter un étage pour rencontrer Rachel et son papa. Une nana cassée qui croit en l'amour version Adopte Un Plouc et son père légumineuses qui se la joue psy. Voilà. T'as un super portrait de famille que tu serais fier d'avoir en photo dans ton porte-feuille.
La Fourmi Rouge, c'est pas juste le roman marrant de ta rentrée. La Fourmi Rouge, c'est une boite de beignets, tu vois? Pour rester dans la thématique boulangerie. On te dit pas à quoi ils sont, alors tu mords, t'es surpris, t'es choqué, t'es attendri. Tu te laisses ramollir le coeur par l'écriture incisive et tordante de l'auteure, tu apprends l'empathie, tu découvres les blessures, les coins friables. La Fourmi Rouge, c'est se casser la gueule et en rire comme un porc. C'est se raconter des trucs qui font mal à même le sol en sachant que la personne à côté de toi t'aime pour tout ce que tu es. C'est un roman qui te dit "regarde à quel point la vie est belle, aussi biscornue soit-elle."
Pour reprendre un des mots de fin... Emilie Chazerand Merci Sans ponctuation ni rien.
Je pensais que ça allait trop jeunesse pour moi mais j’ai tellement aimé! J’ai rigolé comme une bécasse seule dans mon canapé pendant une bonne partie de ma lecture. Il y a néanmoins des passages sérieux sans être lourds. Les personnages sont bien travaillés, très attachants.
Je me suis bien amusée une fois de plus avec la plume d'Émilie Chazerand ! Un vrai bonheur de faire la connaissance de Vania, ado dans toute sa splendeur...
Un roman un peu coup de poing qui m’a balancé 10 000 émotions en pleine face. On rigole, on se laisse surprendre, on est choqué, on rigole à nouveau et puis on se sent triste mais le rire revient... Il est cet éternel compagnon, comme un visiteur qui vous tient la main tout le long de cette incroyable aventure.
J’ai adoré les personnages, Vania, son père délirant mais attendrissant au possible, même Charlotte (lol). Bref, j’ai l’impression d’avoir été plongée dans une bulle où tout est exacerbé, un peu « hyperbolisé ».
Le style était incisif, direct, brutal mais ça va de pair avec le personnage de Vania, son histoire, et cette fabuleuse collection Exprim’ !
Je vais guetter d'autres parutions d'Emilie Chazerand parce que dans ce roman elle a su composer des rôles forts et marquants. Elle a su également décrire des événements divers et variés dont certains sont habilement amenés. J'ai adoré me laisser guider et être tout d'un coup surprise. J'adore quand un auteur parvient à ce résultat avec moi.
"En résumé, voilà un roman qu'il vous faut découvrir à votre tour. Un roman sur l'adolescence, les amours, les amitiés, les déceptions. Mais surtout sur la confiance en soi. Un message d'espoir qui fait comprendre que l'apparence ne gagne pas toujours. Qu'au fond, c'est ce qu'il y a à l'intérieur de soi qui est le plus important."
Vania Strudel est délicieusement imparfaite. C'est drôle, c'est original, c'est passionnant. A conseiller vivement, on rit pour de vrai et ça parle aussi de sujets sérieux comme le harcèlement scolaire, l'abandon, l'amitié, l'amour...
Vania Strudel, 15 ans, n’est pas une ado comme les autres. Enfin en vrai, si, mais elle est quand même sacrément déjantée et capable des pires horreurs sur ses camarades pas tendres avec elle non plus. Il faut dire qu’elle n’est pas partie gagnante dans la vie, avec un ptosis congénital à l'œil gauche (sa paupière s’affaisse sur son iris, comme Columbo), et “un blase de protège-slip accolé à une pâtisserie autrichienne bourrative” (p. 13). Le ton est donné ! Vania vit seule avec son père, sa mère est morte quand elle avait 8 ans. Taxidermiste un peu foufou, il l’entoure d’animaux morts empaillés, et a customisé sa voiture en “ouaflure”, la honte pour Vania ! Celle-ci dresse un portrait drôlatique des personnages qu’elle fréquente (voisins, camarades de classe, amoureux) et comme toute ado, subit nombre de moqueries et rend des coups bas, mais la narration de ces événements complètement déjantés ne peut que faire sourire. Pourtant le harcèlement souvent humiliant aurait pu la laisser à terre car sa souffrance est réelle., mais c’est aussi sa force de caractère qui lui permet de ne pas se laisser abattre. La veille de son entrée en classe de seconde, un email anonyme et mystérieux l’incitant à être “la fourmi rouge parmi les noires” lui donne l’énergie de s’interroger, de revenir sur les faits marquants de sa vie, et de se confier aux bonnes personnes pour les surmonter. C’est donc un vrai roman d’apprentissage dopé à l’humour, qui réserve pas mal de surprises au lecteur. Un personnage d’adolescente hors du commun, et un langage qui “déménage” pour mettre en avant la différence et l’assumer.
(3 étoiles seulement car mon regard d'adulte a parfois trouvé les accumulations un peu lourdingues et la banalisation de la violence scolaire m'a gênée)
3,5/5. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec ce livre mais j’ai été agréablement surprise. C’est un livre plein de personnages sympathiques et farfelus auxquels on s’attache rapidement et l’histoire est a la fois originale, drôle et vraiment touchante. C’était vraiment un bon moment de lecture.
Excellente tranche de vie. L'écriture de Chazerand est verbeuse sans jamais casser le rythme de l'histoire. Ses personnages cabossés et dysfonctionnel.les sont attachants
Ce livre est un coup de coeur. Émilie Chazerand a l'art de dépeindre des situations cocasses ou embarrassantes, de caser des répliques savoureuses au bon moment, de décrire des personnages auxquels on s'attache. Il n'y a aucun temps mort, aucun remplissage.La jeune héroïne m'a un peu rappelé ce que j'étais quand j'avais son âge. Je n'étais pas harcelée par de méchantes filles et ignorée par d'autres, mais je n'étais pas vraiment populaire. À part cela, je n'étais pas aussi mûre qu'elle. Tour à tour agaçante (comme lors de sa dispute avec son père), drôle (lorsqu'elle pointe du doigt la bêtise de Charlotte, qu'elle bave devant Grégoire, qu'elle donne une petite leçon à Pirach, qu'elle se moque d'elle-même...), et attendrissante (lorsqu'elle raconte ce qui s'est passé avec sa mère), Vania est un personnage auquel on s'identifiera très facilement, et qui conquerra forcément les lecteurs. Elle s'accepte, assume ses failles, même si elle rechigne à en combler certaines, le tout avec un humour toujours à propos.[...]Lire la suite sur:
Encore une merveilleuse histoire signée Chazerand ? En doutais-je ? Absolument pas. C’est beau c’est vrai c’est DROLLISSIME c’est simple c’est juste. Un livre qui parle a chaque ado ou ancien ado (eh oui on est tous passe par là les gars) Si vous ne connaissez pas Emilie Chazerand, posez votre téléphone (de toute façon vous avez sûrement dépasser le temps d’écran autorisé) foncez dans une librairie (indépendante de préférence ^^) et OFFREZ VOUS un bouquin de cette autrice bourrée de talent !
De bonnes chroniques sur ce roman d’un éditeur que j’affectionne, quoi de plus pour me plonger dans ce roman sans lire le résumé ?
Vania a, selon elle, tout pour être quelconque. Un père avec une profession embarrassante, des rondeurs et un œil handicapé qui lui vaut pas mal de moqueries. Le jour où elle reçoit un mail anonyme qui lui fait un électrochoc et lui fait comprendre qu’elle n’a rien de banal.
L’histoire est intéressante, on voit cette jeune fille évoluer au fil des pages et c’est particulièrement touchant. L’autrice y place pas mal de scènes cocasses qui m’ont souvent fait sourire.
Vania est un personnage pour lequel j’ai eu envie d’éprouver de la sympathie mais pas mal de ses actes m’ont dérangé. C’est surtout ses mensonges et sur un sujet en particulier qui m’ont dérangée. Mais j’ai aussi compris que si elle en est arrivée là, c’est qu’elle souffre beaucoup.
Pierre-Rachid, son meilleur ami, le papi qu’elle garde en l’absence de sa petite-fille et son père sont des personnages fantasques qui apportent une touche de gaieté à cette histoire. Ils contribuent tous aussi d’une certaine façon à faire évoluer Vania d’une fourmi noire à une fourmi rouge.
Tout au long du roman, je me suis demandée qui avait écrit ce mail. Et comme Vania je pense que j’ai soupçonné tout le monde. J’ai été bien surprise mais aussi touchée par l’identité de l’auteur de ce mail.
En bref, c’est un roman émouvant sur l’évolution d’une jeune fille qui se trouve banale mais qui apprend à s’aimer à petit pas. Avec une mini enquête au travers de ça, cela fait passer un moment très agréable.
Non mais je suis teeeeeeeeellement contente d'avoir enfin craqué et acheté ce bouquin !! J'ai toujours vu de bonnes critiques et ce titre et cette couverture m'ont toujours bien plu.
Je peux désormais dire que La fourmi rouge vaut vraiment le détour. La raison principale pour laquelle j'ai adoré ce livre est tout simplement Vania, notre protagoniste et narratrice. Non seulement en tant que protagoniste, elle est juste très bien mais en plus, c'est une narratrice en qui on ne peut pas vraiment avoir confiance et j'adore ça :'D On a là un personnage plein de défauts, plein de qualités, à qui on s'attache très très vite. Son sens de l'humour, son cynisme, ses relations avec son père, ses amis, on s'en régale. L'écriture est tellement fluide qu'on ne voit pas le temps passer.
En plus de Vania, les autres personnages sont tout aussi attachants : mention spéciale pour son papa et Pirach ♥ Côté "plot twists", je me suis faite avoir dans les deux cas (et ça, c'est ultra cool!!!) :
Pour conclure, c'est un petit bouquin avec beaucoup d'humour, des personnages attachants et avec des messages assez sympas :)
J'ai adoré le personnage principale, totalement imparfait, plein de défauts, complètement drama-queen et cynique (un peu comme moi), et sur qui le sort semble s'archarner. J'ai aussi beaucoup aimé le ton très léger voir décomplexé employé par l'auteure, ce qui en fait un roman très frais, plein d'humour (et de punchline).
L'histoire n'est pas folichonne en soit, le dénouement pas surprenant, mais c'est vraiment le personnage principale pleine d'humour et d'auto-dérision qui en fait toute son originalité.
Un bon 3,5/5 pour cette histoire qui donne envie de s'imposer, et de s'apprécier un peu, malgré nos défauts.
J'ai adoré ce roman jeunesse. Vania est attachante dans tous ses doutes et son manque de confiance en elle. J'ai adoré la suivre dans son évolution. J'ai aimé le père qui prend une place importante dans l'histoire. Il est drôle et inspirant (et il est plus proche de mon âge mettons). 😉
J'ai toutefois enlevé une étoile pour 2 passages grossophobiques qui n'apportent rien à l'histoire. Je me suis imaginé adolescente lire cela et ça m'aurait fait mal.
La même histoire sans ces 2 phrases inutiles et c'est un 5 ⭐ assuré!
Franchement, si vous cherchez un bon roman d'été qui vous donne le sourire, foncez rencontrer Vania Strudel !
Ca faisait longtemps que je n'avais pas autant ri en lisant un livre.
L'héroïne gagne en épaisseur au fil des chapitres mais au début il y'a tellement de punchlines et de répliques à mourir de rire, que j'ai musclé mes zygomatiques pour un bon moment.
Ca m'a fait du bien de rencontrer une héroïne qui se sent autant en décalage avec ses congénères et qui a autant de pensées bizarres qui lui traversent la tête à la minute.
C'était très sympa. Je mets 4 parce que si ça aurait pu être un 5, en vrai c'est exceptionnel comme livre, le travail sur les personnages, la narration, tout ça, sauf que pour moi ça pourrait être un 3 parce que ce n'est pas le type de personnages et de situations auxquelles j'accroche, je n'ai pas relate, ce qui n'empêche que ça vaut une bonne note, alors voilà. Bon et puis c'est vraiment jeunesse.
Une lecture agréable mais sans plus. En cause : une intrigue vue et revue, celle d'une adolescente mal dans sa peau dont la vie paisible passe soudainement à la vitesse supérieure, le tout saupoudré d'un happy ending. Le mérite de ce livre est qu'il nous évite toutefois le plus de mièvrerie possible avec des pointes d'humour plaisantes.
famille monoparentale : père / fille. immeuble gens atypique, petite communauté. Meilleur ami voisin de palier Pierre-Rachid (parce qu'il faut s'intégrer), meilleure amie qui pue... Beaucoup d'humour et d'auto dérision. Belle découverte, belle écriture et des personnages très particuliers, auxquels on s'attache...
Vania Strudel est en seconde et la vie n'a pas été sympa avec elle. Mère absente, morte ? Ptosis à l'oeil ... Un père taxidermiste ...
On suit les aventures (ou la vie) de Vania, ado de 15 ans, dont la vie n'est qu'une succession de vacheries (comme pour tous les ados (ou presque) non ?
C'est bien écrit, c'est rigolo, on ne s'ennuie pas.
Ce livre était plutôt bon et original dans son genre, même si au final, rien de réellement surprenant n'arrive. J'admet n'avoir pas beaucoup accroché avec le personnage de Vania, peut-être que si ça avait été raconté par Violette j'aurais été capable de mieux apprécier...
Mais sinon, c'est un bon livre qui nous montre des personnages rafraîchissant dans leur excentricité et leurs imperfections.
Gros coup de cœur pour ce livre ! J'ai vraiment adoré l'humour insufflé par l'auteure dans cette histoire qui n'aborde pourtant pas que des thèmes évidents. J'ai beaucoup apprécié l'histoire et ses personnages. La fin était particulièrement touchante et j'ai passé un excellent moment de lecture.
Ce livre est un ovni ! Des personnages originaux et décalé, une histoire un peu dingue et un enchainement de catastrophe improbable. Je me suis régalé !!!