Hippolyte Adolphe Taine was a French philosopher, critic and historian. He was the chief theoretical influence of French naturalism, a major proponent of sociological positivism and one of the first practitioners of historicist criticism. Literary historicism as a critical movement has been said to originate with him.[1] Taine is particularly remembered for his three-pronged approach to the contextual study of a work of art, based on the aspects of what he called "race, milieu, and moment".
Cep boyu 30 sayfalık kitapçık, içeriği de öyle küçücük, bu nedenle not vermedim. Ancak bu kitapçığın önemi büyük çünkü 150 den fazla eseri olan 19 yy’da iz bırakmış Fransız felsefeci ve tarihçisinin Türkçe’ye kazandırılan ilk ve tek kitabı. Artık Hippolyte Taine okumadım demiyeceğim :)
Réflexions d'un petit chat qui se moquent indirectement du raisonnement des hommes et de leurs croyances ! Elle portent à réfléchir profondément sur la crédibilité de la pensée humaine malgré l'évolution qu'elle a subi depuis l'aube des temps !
Voici par exemple comment il imagine le bonheur idéal :
Évidemment il consiste, lorsqu’il fait chaud, à sommeiller près de la mare. Une odeur délicieuse sort du fumier qui fermente ; les brins de paille lustrés luisent au soleil. Les dindons tournent l’oeil amoureusement, et laissent tomber sur leur bec leur panache de chair rouge. Les poules creusent la paille et enfoncent leur large ventre pour aspirer la chaleur qui monte. La mare scintille, fourmillante d’insectes qui grouillent et font lever des bulles à sa surface. L’âpre blancheur des murs rend plus profond les enfoncements bleuâtres où le moucherons bruissent. Les yeux demi-fermés, on rêve, et comme on ne pense plus guère, on ne souhaite plus rien. C'était une lecture amusante , un petit bouquin qui a réussi à me faire sortir en moins pour quelques petits moments de ce trou noir dont je m'était introduite il y a bel longtemps ...
Ou encore :
Celui qui mange est heureux ; celui qui digère est plus heureux ; celui qui sommeille en digérant est plus heureux encore. Tout le reste n’est que vanité et impatience d’esprit . Le mortel fortuné est celui qui, chaudement roulé en boule et le ventre plein, sent on estomac qui opère et sa peau qui s’épanouit. Un chatouillement exquis pénètre et remue doucement les fibres. Le dehors et le dedans jouissent par tous leurs nerfs. Certainement si le monde est un grand Dieu bienheureux, comme no sage le disent, la terre doit être un ventre immense occupé de toute éternité à digérer les créature et à chauffer sa peau ronde au soleil.
L'origine du monde :
Il faut ouvrir son esprit à des conceptions plus vaste, et raisonner par des voies plus certaines. La nature se ressemble partout à elle-même, et offre dans les petites choses l’image des grandes. De quoi sortent tous les animaux ? D’un oeuf ; la terre est donc un très grand oeuf cassé.
On s’en convaincra si on examine la forme et les limites de cette vallée qui est le monde visible. Elle est concave comme un oeuf, et les bords aigus par lesquels elle rejoint le ciel sont dentelés, tranchants et blancs comme ceux d’une coquille cassée.
Le blanc et le jaune s’étant resserrés en grumeaux ont fait des blocs de pierre, ces maisons et toute la terre solide. Plusieurs parties sont restées molles, et font la couche que les hommes labourent ; le reste coule en eau, et forme les mares, les rivières ; chaque printemps il en coule un peu de nouvelle.
Quant au soleil, personne ne peut douter de son emploi : c’est un grand brandon rouge qu’on promène au-dessus de l’oeuf pour le cuire doucement ; on a cassé ‘oeuf exprès, pour qu’il s’imprègne mieux de la chaleur ; la cuisinière fait toujours ainsi. Le monde est un grand oeuf brouillé.
Et avant d'en finir Avec , je copie ici un extrait qui m'a claqué en le lisant , le voici :
Le chien est un animal si difforme, d’un caractère si désordonné, que de tout temps il a été considéré comme un monstre, né et formé en dépit de toutes les lois. En effet, lorsque le repos est l’état naturel, comment expliquer qu’un animal soit toujours remuant, affairé, et cela sans but ni besoin, lors même qu’il est repu et n’a point peur ? Lorsque la beauté consiste universellement dans la souplesse, la grâce et la prudence, comment admettre qu’un animal soit toujours brutal, hurlant, fou, se jetant au nez des gens, courant après les coups de pied et les rebuffades ? Lorsque le favori et le chef-d’oeuvre de la création est le chat, comment comprendre qu’un animal le haïsse, coure sur lui sans en avoir reçu une seule égratignure, et lui casse les reins sans avoir envie de manger sa chair ?
Ces contrariétés prouvent que les chien sont des damnés ; très certainement les âmes coupables et punies passent dans leurs corps. Elles y souffrent : c’est pourquoi ils se tracassent et s’agitent sans cesse. Elles ont perdu la raison : c’est pourquoi ils gâtent tout, se font battre, et sont enchaînés les trois quarts du jour. Elles haïssent le beau et le bien : c’est pourquoi ils tâchent de nous étrangler.
Que dirai-je ? Ce n'est pas par le fait du pur hasard que cette description me colle parfaitement bien .. ça je ne peux lui offrir qu'une seule explication aussi semblable à celle qu'on a donné à la difformité de ce chien aussi non-conforme ni avec les lois de la nature , ni avec la logique de la beauté : c'est que moi aussi je suis damnée et habitée par des âmes qui ont subi des malédictions dans leurs existences antérieures , et qui ont revenu pour jeter leur poison dans mon intérieur ! Enfin , il est normal qu'on se jette à la superstition , Lorsque la logique ne nous donne aucune explication convaincante !!! :D
C'était une lecture amusante , un petit bouquin qui a réussi à me faire sortir en moins pour quelques petits moments de ce trou noir dont je m'étais introduite il y a bel longtemps ... Merci Hippolyte !
Tadı damakta kalan, eğlenceli bir hiciv. Bir kedinin ağzından yazılmış. Daha uzunu için, Natsume Soseki okuyacağım. Aşağıdaki paragraf çok şey anlatıyor - fabl olarak ele alırsak:
“Bir sabah aşçı kadın, avcundaki bir tutam yulafı göstererek cana yakın bir edayla yanaştı. Kaz boynunu uzattı, aşçı kadın da yakalayıp koca bir bıçak çıkardı. Uyanık bir filozof olan amcam bir koşu geldi ve yersiz çığlıklar atan kazı teselli etmeye başladı: ‘Güzel ablam,’ dedi, ‘çiftlik sahibi sizin etinizden yiyince zekâsı açılacak ve size daha iyi bakacak; köpekler kemiklerinizle beslenince sizi daha iyi koruyacak.’ Bunun üzerine kaz sesini kesti (…)”
Las reflexiones de un gato de granja hacen de este pequeño libro denso y crudo una guía perfecta sobre la cosmovisión del mundo felino en un ambiente campestre.
Geçen sene 3 Mayıs’ta kaybettiğimiz canım hocam Prof. Zafer GENÇAYDIN önerisiydi. Bayıldım. Ve artık onun önerilerini duyamayacağım için üzüldüm. Her gün bunu düşünüp, defalarca kez üzüldüğüm gibi.
charming and funny -- know your place. Truly a quite amusing "brutal" world.
"Mes pattes étant devenues solides, je sortis et fis bientôt amitié avec une oie, bête estimable, car elle avait le ventre tiède ; je me blotissais dessous, et pendant ce temps ses discours philosophiques me formaient. Elle disait que la basse-cour était une république d’alliés ; que le plus industrieux, l’homme, avait été choisi pour chef, et que les chiens, quoique turbulents, étaient nos gardiens. Je pleurais d’attendrissement sous le ventre de ma bonne amie
Un matin la cuisinière approcha d’un air bonasse, montrant dans la main une poignée d’orge. L’oie tendit le cou, que la cuisinière empoigna, tirant un grand couteau. Mon oncle, philosophe alerte, accourut et commença à exhorter l’oie, qui poussait des cris inconvenants : "Chère soeur, disait-il, le fermier, ayant mangé votre chair, aura l’intelligence plus nette et veillera mieux notre bien-être ; et les chiens, s’étant nourris de vos os, seront plus capables de vous défendre." Là-dessus l’oie se tut, car sa tête était coupée, et une sorte de tuyau rouge s’avança hors du cou qui saignait. Mon oncle courut à la tête et l’emporta prestement ; pour moi, un peu effarouché, j’approchai de la mare de sang, et sans réfléchir, j’y trempai ma langue ; ce sang était bien bon, et j’allai à la cuisine pour voir si je n’en aurais pas davantage."
Kitabın sonu beni gülümsetti, hiç böyle biteceğini düşünmemiştim. :) Çırpılmış yumurtaya benzetilen dünya beni de düşündürdü.
"Bir sabah aşçı kadın, avucundaki bir tutam yulafı göstererek cana yakın bir edayla yanaştı. Kaz, boynunu uzattı, aşçı kadın da yakalayıp koca bir bıçak çıkardı. Uyanık bir filozof olan amcam bir koşu geldi ve yersiz çığlıklar atan kazı teselli etmeye başladı: "Güzel ablam." dedi, "Çiftlik sahibi sizin etinizden yiyince zekası açılacak ve size daha iyi bakacak; köpekler kemiklerinizle beslenince sizi daha iyi koruyacak." Bunun üzerine kaz sesini kesti, çünkü kafası gövdesinden ayrılmış, kanayan boynundan hortumu benzer kırmızı bir şey çıkmıştı." (sf 11-12)
"Tabiat her yerde kendine benzer; ufacık şeylerde büyük şeylerin resimlerini sunar. Bütün bu hayvanlar nereden çıkıyor peki? Yumurtadan. Öyleyse yeryüzü kırılmış çok büyük bir yumurtadır." (sf 41)
"Güneşe gelince, onun görevini herkes bilir. O yavaş yavaş pişmesi için yumurtanın üzerinde gezdirilen kocaman, kırmızı bir kordur. Yumurta, ısı içine iyice işlesin diye, kasten kırılmıştır; aşçı kadın hep böyle yapar. Dünya koca bir çırpılmış yumurtadır." (sf 42)
"Bilgeliğimin içinde uyumaktan başka yapacak işim kalmadı, çünkü kemale erdim ve benden önce hiçbir düşünen kedi eşyanın sırrına varmadı." (sf 42)
Une relecture. Un texte parfait, drôle, beau & cruel.
Les premières lignes : "Je suis né dans un tonneau au fond d’un grenier à foin ; la lumière tombait sur mes paupières fermées, en sorte que, les huit premiers jours, tout me parut couleur de rose.
Le huitième, ce fut encore mieux ; je regardai, et vis une grande chute de clarté sur l’ombre noire ; la poussière et les insectes y dansaient. Le foin était chaud et odorant ; les araignées dormaient pendues aux tuile ; les moucherons bourdonnaient ; tout le monde avait l’air heureux ; cela m’enhardit, je voulus toucher la plaque blanche où tourbillonnaient ces petits diamants et qui rejoignait le toit par une colonne d’or. Je roulai comme une boue, j’eus les yeux brûlés, les côtes meurtries ; j’étranglais, et je toussai jusqu’au soir."
Je l'ignorais mais il a été illustré par Gustave Doré!
Estratto dalla seconda edizione del "Voyage aux Pyrénées" (Librairie Hachette, 1858), questo breve apologo presenta, in prima persona, le riflessioni di un gatto che potremmo definire, anche se non etimologicamente, cinico. Un esercizio di stile, in cui l'uomo entra nel gatto e ragiona in termini umani, entro i confini del mondo felino. Gustosissimo il capitolo finale, in cui il gatto-narratore spiega il mondo paragonandolo a un gigantesco uovo rotto: «La nature se ressemble partout à elle-même, et offre dans les petit choses l'image des grandes. De quoi sortent tous les animaux ? D'un oeuf ; la terre est donc un très grand oeuf cassé (50)».
Un breve relato de un relato. Un granero donde el gato observa y analiza para entender la existencia y el sentido de las cosas y los seres;
''¿De dónde surgen todos los animales? De un huevo: la tierra es, por tanto, un gran huevo roto. El mundo visible es cóncavo como un huevo y sus bordes son agudos, por los que alcanza el cielo, son dentados, afilados y blancos, como los de una cáscara rota.''
Y así sucesivamente, mientras las comilonas y el adormilamiento del cuerpo y la psique son un paraíso terrenal que huye de prejuicios y preceptos enseñados.-
Breve e fulminante diario filosofico di un gatto, che è anche una satira dei sistemi filosofici degli umani. "Chi mangia è felice. Chi digerisce lo è di più. Chi sonnecchia digerendo è ancora più felice. Tutto il resto è solo vanità e impazienza".
"Certainement si le monde est un grand Dieu bienheureux, comme nos sages le disent, la terre doit être un ventre immense occupé de toute éternité à digérer les créatures et à chauffer sa peau ronde au soleil."
Une rigolote histoire, la vie d'un chat de ferme vue du point de vue du chat. C'est léger, ironique, absolument gratuit, une petite nouvelle pour passer un petit moment agréable...
"Dacă lumea ar fi un mare Dumnezeu preafericit, aşa cum spun înţelepţii noştri, pământul ar trebui să fie un pântec imens veşnic ocupat să digere creaturile şi să stea cu burta dolofană la soare."
"Cât despre soare, nimeni nu se poate îndoi de rostul lui: este o imensă făclie roşie care se plimbă deasupra oului pentru a-l prăji la foc mic; a fost spart special pentru a pătrunde mai bine căldura; gospodina face mereu aşa. Lumea este o imensă omletă."
Hugely enjoyed the book! It was quite sweet (despite his occasionally rather cynical views) seeing the world through the eyes of this philosophically minded cat, and amusing! And his idea that the earth could be a huge scrambled egg, cooking slowly in the sun is one to think over.
Yazarın birikimini sergilediği kısacık bir eser. Bir kedinin "yaşam hikayesi" ve "felsefi fikirleri"nin içine insanoğlu hakkında çok şey ve kendi felsefi ve politik görüşleri hakkında da kayda değer derinlikte epeyce şey sığdırmayı başarmış.
Une courte histoire pas trop sympathique à l'égard des chats, je trouve, et qui risque de semer le trouble dans votre esprit lorsque vous surprendrez votre chat en train de vous fixer !! LOL !
Une agréable petite fable que l'on prend plaisir à lire. On ne saura trop insister sur la sagesse des chats :) Effectivement, "le monde est un grand œuf brouillé." Une œuvre à méditer !