Voici un livre qui su me tenir en haleine. Quoique, en haleine, hum… non pas vraiment mais me donner envie d’en savoir plus, ouais !
Ici nous sommes dans un monde où vampires et humains cohabitent difficilement. Et afin de bien gérer la crise, il existe une sorte de « police » des deux mondes : les Sect (la police humaine) et les Vampires Nations (la police vampire). Leur rôle à tous les deux est de s’assurer que l’harmonie (aussi fragile qu’elle soit) reste parfaite.
Dans ce premier tome, nous avons Bessina et Trace. Tous deux appartiennent à ces deux mondes. On dirait même qu’il s’agit d’une version vampire de Roméo et Juliette en moins drama.
J’ai vraiment apprécié l’histoire car c’est sans prise de tête, il est agréable à lire et les scènes de cul sont tellement minimaliste que ça en devient adorable. Et ce qui m’a plu aussi dans le livre, ce sont les prota. AUCUNE PRISE DE TÊTE ! Mon dieu, j’ai pu vivre un jour et demi sans me poser de question sur l’avenir des prota et ce malgré le peu d’élément qu’il y avait sur eux. On les voient évoluer sans précipitation, sans stress. Whoua !
Bessina a vécu quelque chose d’assez dur pour son âge, alors que Trace (aka Nathaniel, Watcher de fonction => céréale killer pour le compte des Vampires Nations), ben il est pour être là. Mais mine de rien, les deux ensemble forme un bon couple et ce que est bien avec eux, c’est que c’est la femme qui dirige ! Oh yeah !
En conclusion, Running in the Dark n’est pas un mauvais livre, au contraire. Par contre, je ne pourrais pas dire que c’est THE book à avoir.
Inger Iversen à un style qui me plait en écriture. Fluide, lisible, intéressant. J’adore. Hâte de voir la suite.