Le Livre I des Fables de Jean de la Fontaine contient de nombreuses fables très connues comme Le Loup et l'Agneau, Le Corbeau et le Renard, La cigale et la Fourmi, La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Boeuf, Le Chêne et le Roseau, Le Renard et la Cigogne, Le Rat de ville et le Rat des champs et aussi d'autres fables moins connues comme L'Enfant et le Maître d'école, Le Coq et la Perle, Le Loup et le Chien, et bien d'autres fables. Toutes les fables sont illustrées par les plus grands illustrateurs de l'époque : François Chauveau, Gustave Doré, J.J. Granville et Jean-Baptiste Oudry. La contributrice illumine le sens du texte par des notes situées à la fin de chaque fable pour une meilleure compréhension du texte, les mots ayant parfois changés de sens depuis l'époque de La Fontaine. Cetaines fables d'Esope dont Jean de La Fontaine s'est inspirées sont à la suite des notes.
🌷 « Maître corbeau, sur un arbre perché, Tenait en son bec un fromage. Maître renard, par l’odeur alléché, Lui tint à peu près ce langage: Hé! bonjour, Monsieur du Corbeau. Que vous êtes joli! que vous me semblez beau! Sans mentir, si votre ramage Se rapporte à votre plumage, Vous êtes le phénix des hôtes de ces bois. A ces mots le corbeau ne se sent pas de joie; Et, pour montrer sa belle voix, Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie. Le renard s’en saisit, et dit: Mon bon Monsieur, Apprenez que tout flatteur Vit aux dépens de celui qui l’écoute: Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute. Le corbeau, honteux et confus, Jura mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus. »
I grew up reading this book. It was a big one. Or so it looked to me big. Hard cover with illustrations. It was bilingual French-Spanish.
To this date, I still remember the stories and use them when appropriate.
I just watch a Quebecois movie ("Monsieur Lazhar") where they talk about "the wolf and the lamb". Where the wolf, whether he's wrong in his arguments, always wins. He eats the lamb.
Il libro: Non c’è nulla di particolarmente nuovo nelle favole di Jean de La Fontaine riguardo ai contenuti, giacché Esopo e Fedro si sono mossi diversi secoli prima, ma lo stile è decisamente innovativo. Come dice lui stesso nella presentazione, il suo intento era solo quello di trasporre in versi le celeberrime favole di Esopo, con una lingua fresca, popolare perfino, e un verso libero in rima velato di senso dell’umorismo. L’intento educativo della favola, che deve narrare esclusivamente di animali, è qui accentuato dal giudizio dell’autore che traspare in ogni testo. Mio malgrado devo ammettere che mi ricordo bene solo delle favole che già conoscevo, alcune per averle studiate a scuola.
La lingua: Non pensavo che sarebbe stato così semplice leggere un testo francese del XVII secolo: forse il fatto di trattare argomenti popolari è stato d’aiuto... I racconti scorrono con facilità e ritmo e, chissà?, forse per l’autore è stato uno sforzo produrre dei versi così fluidi.