Acacia se voit endosser un rôle qu’elle aurait tout donné pour éviter : reine de France. Pour le peuple, elle incarne l’espoir d’un pays à bout de souffle. Pour la cour, celui d’une souveraine vouée à sécuriser le trône. Or, la jeune mariée se révèle tout sauf docile : frivole, imprévisible et un brin rebelle, loin de l'exemplarité attendue d'elle. Elle fascine autant qu’elle scandalise.
Son époux, Alexandre d’Arc du Lys, est détesté par tous ses sujets. Devenu roi par défaut après la mort de son frère aîné, il règne sous la menace constante de ses ennemis, et d’une maladie que beaucoup espèrent fatale. Acacia est pour lui une faiblesse de plus… et une dangereuse tentation.
Depuis leur rencontre, leurs relations virent à l'affrontement. Pourtant, derrière les piques et les faux-semblants, une attraction brûlante menace de tout faire basculer.
Alors que la famine gronde en France et que la Révolution approche, la reine devient une cible idéale. Acacia devra choisir : se plier au rôle qu’on lui impose… ou continuer de défier les règles pour changer le cours de l’histoire, quitte à tout perdre - même l’homme qu’elle n’aurait jamais dû aimer.
Morgane Moncomble est une autrice française spécialisée dans le genre de la romance. Elle a écrit depuis ses débuts une dizaine de romans, dont L'As de cœur, En équilibre, Nos âmes tourmentées.
4,75/5 Je l’attendais avec beaucoup d’impatience, et quelle découverte ! Morgane nous plonge dans une romance historique, entre Versailles et Paris, où l’on suit Acacia et Alexandre, un roi et une reine unis par un mariage arrangé.
Au début, ils ne s’aiment pas, ils se lancent des piques et se défient constamment. Mais on ressent très vite entre eux beaucoup de tension et petit à petit, l’amour va naitre. Un enemies to lovers, comme on les aime.
J’ai adoré retrouver la plume de Morgane Moncomble, toujours aussi fluide et immersive, mais encore plus marquante ici grâce au cadre historique très bien décrit.
Acacia est sans doute le plus grand point fort de ce roman. On découvre rapidement une femme intelligente, stratège et incroyablement courageuse. Inspirée de Marie-Antoinette, Morgane l’a réinventé avec modernité et j’ai adoré son personnage.
Quant au roi Alexandre, il paraît d’abord froid et distant puis on va découvrir au fil du récit un homme blessé et sensible..
J’ai d’autant plus apprécié la deuxième ! Les rebondissements s’enchaînent, il y a beaucoup d’action, de retournements de situations avec une émotion toujours présente. J’ai retenu mon souffle à plusieurs reprises et j’ai terminé ma lecture les larmes aux yeux.
Je savais que j’allais aimer cette romance, mais je ne pensais pas passer par autant d’émotions. Elle est originale, puissante, engagée. Elle parle d’amour mais surtout de femmes. C’est un bel hommage à celles qui ont fait l’Histoire 👑
N’est pas auteur de romans historiques qui le veut, en voici la preuve. Je suis généralement plutôt adepte du récit historique revisité pour une sensibilité plus moderne, il y a mille et une façon de s’amuser avec l’histoire, d’Outlander à Bridgerton et My Lady Jane; il semblerait ici que Morgane Moncomble ait opté pour la seconde option et c’est là que le bas blesse. Je n’ai pas compris le choix de remplacer Marie-Antoinette et Louis XVI par de nouveaux personnages très similaires. Alors certes, Marie-Antoinette n’était pas aussi engagée en faveur de la révolution que l’est Acacia ici mais je me questionne quant à la pertinence de ce choix narratif. Deux options s’offraient à l’autrice: 1) garder les personnages historiques et les réécrire complètement dans la lignée de My Lady Jane ou Queen Charlotte, ne gardant qu’une trame très générale et redéfinissant les personnages par la suite, ou 2) faire le choix d’un focus sur des personnages moins prestigieux et totalement fictifs (par exemple dans le roman, Jeanne), navigant dans l’orbite du couple royal. La trame narrative permettait les deux options, même si la seconde me semble plus pertinente si le but est d’écrire une sorte de saga familiale mettant en lumières des femmes fortes au sein de l’Histoire. Marie-Antoinette ou son double, Acacia, n’étant pas exactement des inconnues du grand public, malgré les idées reçues sur elles au fil du temps, je trouve donc que ce choix dessert l'objectif de la série.
Ce roman se veut comme un récit féministe et, bien que je comprenne et apprécie la démarche, j’ai des reproches quant à son exécution. Même une fois le passé d’Acacia révélé, la provenance de ses idéaux restent extrêmement incertaine, voir illogique. En effet, bien que ces convictions féministes paraissent normales à un lectorat du XXIe siècle, elles ne le sont absolument pas au XVIIIe et malheureusement, aucune explication n’est avancée concernant l’origine de la prise de conscience d’Acacia. Cela rejoint ma critique des discours féministes et « de gauche » très modernes et fort peu subtiles qui parsèment le roman: que des discours égalitaires soient formulés dans un roman se déroulant en 1788 est attendu et logique, qu’ils tombent comme un cheveu sur la soupe avec la délicatesse d’un étudiant de psychologie à un blocus universitaire ne fait que me sortir de l’intrigue et soupirer bien fort. Surtout si c’est pour ensuite lire que les corsets oppriment les femmes, par pitié, arrêtez. J’aurais trouvé plus pertinent que l’histoire soit tourné à la manière d’un Bildungsroman d’une jeune femme découvrant sa sexualité et les mensonges, non-dits et tabous autour de celle-ci. Cela ferait alors écho à certains romans libertins de l’époque, souvent écrit par des hommes et resterait totalement dans une lignée féministe mais avec un potentiel pour plus de subtilité et de discussions autour des enjeux socio-politiques de l’époque à travers les salons littéraires, également populaires aux XVIIIe. La réécriture du point de vue de Marie-Antoinette prendrait ainsi tout son sens puisqu’elle porterait en plus sur ses épaules le poids du devoir de procréation d’un héritier et le sujet de l’autonomie sur son propre corps pourrait être abordé à travers des questionnements et non des certitudes qui semblent sortir de nul part.
J’ai trouvé que la chronologie du roman était étrangement ficelée: le tout se déroule sur un an et demi et Moncomble se retrouve à essayer de fourrer un maximum de détails rappelant Marie-Antoinette en peu de temps, au vu de l’ampleur du récit. Tous ces éléments, le théâtre, le hameau de la reine, mais aussi la révolution restent au final très creux et superficiels. On se retrouve à passer du coq à l’âne sans véritable raison, le peuple semble aduler Acacia, puis la déteste du jour au lendemain car elle a maintenant une ferme? La réalité est en fait bien plus complexe mais le temps manque, il faut déjà passer à la révolution. De même, celle-ci ne dure que cinq mois au bout desquels la république est déclarée, tandis que le procès de Louis XVI a en réalité duré, à lui seul, bien un mois et demi.
Maintenant un florilège d’incohérences, à la fois historiques et narratives, voir parfois les deux: - Marie-Thérèse d’Autriche est encore en vie en 1788 - Si Louis XVI a effectivement existé dans cet univers, ça veut dire que les Louis précédents aussi, donc pourquoi est-ce que le père d’Alexandre était roi, quand Louis XVI était le petit-fils de Louis XV? - La valse n’existait pas en 1788 ou alors seulement dans des guinguettes autrichiennes, absolument pas à la cour de Versailles - Alexandre va au front en 1788 mais j’aimerais bien savoir lequel étant donné qu’à part la guerre austro-turque, c’était relativement calme en Europe - Joseph II devrait être empereur d'Autriche en 1788 - Acacia est un drôle de nom pour une autrichienne. Quitte à faire dans les fleurs, autant l’appeler Edelweiss ou Marie-Margarete - Le non-usage de lettres de cachet et autres privilèges royaux pour se débarrasser de conspirateurs et conseillers véreux ou incompétents. Ceci-dit, il n’y aura plus d’intrigue ensuite mais bon - Dans la même veine, pourquoi s’embêter à ourdir une révolution en secret quand, en tant que roi, tu peux simplement déclarer une monarchie parlementaire comme chez les anglais et ensuite faciliter la transition vers une république? - Et la dernière: comment la cour et la reine mère ne se sont-elles pas rendues compte de la supercherie autour d’Acacia? L’étiquette autrichienne est fort similaire à celle en vigueur à Versailles donc il aurait dû être évidant aux yeux de n’importe qui qu’elle n’était pas noble, et encore moins une archiduchesse d’Autriche. Son excentricité n’excuse pas tout, une telle éducation ne s’invente pas, encore moins à la cour de Versailles en tant que reine. Et surtout, sa mère était allemande, certes, mais c’est impossible car l’Allemagne n’existe pas en 1788 et l’allemand tel qu’on le connait non plus d’ailleurs puisqu’on parle des dialectes. Acacia parle donc au mieux un dialecte de la frontière mais certainement pas l’allemand de la cour viennoise. Et d’ailleurs, où est l’ambassadeur d’Autriche?
Peut-être que je chipote car l’intention de l’autrice n’était pas à la fidélité historique mais même Bridgerton respecte une certaine continuité vis-à-vis de l’Histoire afin de préserver la logique interne et lorsqu’un récit est autant ancré dans son contexte, les incohérences ne font que rendre sa structure narrative plus fragile et instable. Et surtout, la modernité d'un récit ne le dédouane pas de toute cohérence interne, absente ici.
Enfin, petit échantillon de la syntaxe plus que douteuse par moment - « soixantenaire » à l’oral pourquoi pas, dans un roman, ça sort du récit - « Que tu t’es endormie » le subjonctif c’est pas pour les chiens - « Mon enfant intérieur » oh le bel anglicisme! C’est trop demander d’écrire un français à peu prêt correct? L’enfant en moi sonne tout aussi bien!
This entire review has been hidden because of spoilers.
Je crois que comme beaucoup, ce livre était une des sorties de 2026 que j’avais le plus hâte de découvrir !
Ce tome 1 n’est pas celui qui me tentait le plus de la trilogie lorsque j’ai vu les aesthetics des trois tomes, mais j’avais tout de même extrêmement hâte de le découvrir mais j’ai vraiment ADORÉ ma lecture !
Ce que j’ai plus qu’aimé dans ce livre, c’est le côté immersif. Les descriptions, l’univers, les personnages, les lieux, les vêtements, tout est fait pour nous plonger en 1789 ! Et plus encore, le côté immersif s’allie à une plume fluide et riche, qui m’a donné l’impression de regarder une série/un film.
Acacia est une reine au caractère bien trempée et j’ai adoré sa personnalité rebelle dans une époque où la place des femmes est cantonnée à un rôle précis.
Alexandre est un personnage que j’ai également adoré, tous comme les personnages secondaires qui sont présents de façon juste et intéressant.
C’est une lecture surprenante, je ne me suis pas ennuyée du tout ! Tout est fait pour nous donner envie de découvrir les prochains chapitres, tout est à la fois intriguant et prenant.
L’histoire d’Acacia et Alexandre m’a transportée dans un univers qui donne un souffle frais à la new romance. La modernité s’allie à l’époque est nous offre une histoire bien dosée avec des sujets forts et des thématiques importantes.
Une fois que l’on commence ce livre, c’est très difficile de le lâcher et c’est vraiment le sentiment que j’aime le plus dans la lecture.
Je pense que le livre avait beaucoup de potentiel et des points forts mais l'exécution ne m'a pas totalement convaincue.
J'ai eu beaucoup de mal sur la première partie du roman... Autant, j'ai adoré Alexandre, que j'ai trouvé très touchant et qui représente vraiment bien l'idée qu'on peut se faire d'un roi... Autant, j'ai eu beaucoup de mal avec Accacia... Tout le début, elle se comporte vraiment comme une gamine capricieuse qui dépense sans compter puis après nous sort des discours hyper révolutionnaires, du type il faut aider et donner aux pauvres... Je n'ai pas compris l'ambivalence du personnage. Elle n'a pas du tout l'étoffe d'une Reine... Puis, toutes ses réflexions féministes sortent de nulle part. Pourtant, il y a eu des féministes à l'époque mais là, c'est un peu jeté à un endroit et ça manque de sens dans ce contexte-là. On mélange du moderne et une époque différente sans que les 2 aient du sens ensemble.
On nous plonge dans une romance historique dite modernisée, mais finalement, la partie historique est un prétexte. On se place en 1788 à l'époque de la Révolution mais finalement, le style d'écriture ne va pas du tout avec l'époque, ça m'a bien bloquée pendant une partie du roman... La partie historique n'est pas vraiment exploitée et puis, la Révolution Française est un moment majeur de l'histoire et pourtant, on fait passer le roi et la reine comme des personnes innocentes, et les révolutionnaires comme des personnes qui ont tort... Rip, l'Histoire de France...
Je ne me suis pas sentie plongée du tout dans une cour Royale... Je pense aussi que les personnages manquaient du charisme, pour nous faire voir cette prestance royale. La première scène de smut où ils se donnent des surnoms en mode Cassie et Alex... Ça casse un peu le charme... A part la galerie des glaces et le petit trianon, je ne me suis pas sentie transportée à Versailles. On reste tout de même en surface. Alors que finalement, même si on est sur quelque chose de modernisée en prenant des libertés, le côté historique fait la particularité et tout l'intérêt du roman... Et ici, c'est complètement absent et on ne reprend pas les codes, ou très peu...
La deuxième partie de l'histoire propose de nombreux rebondissements hyper intéressants, que je n'ai pas toujours vu venir mais qui pop up finalement et qui sont résolus assez rapidement... Ce n'est pas forcément exploité. C'est dommage parce que les plot twist étaient intéressants mais il y en avait peut-être trop ? Si bien, que pour certains, ça manquaient peut-être de crédibilité ou d'un développement pour qu'on comprenne bien la logique derrière.
J'ai eu du mal avec la romance au début. Dans le sens où il est à fond sur elle mais elle a l'air assez indifférente donc ça va vite finalement de son côté... Après j'ai aimé voir leur histoire évoluée, ils m'ont fait sourire par instant. Je les ai beaucoup plus aimés ensemble dans la deuxième partie.
La fin s'enchaîne sans développer des événements qui sont pourtant majeurs... Tout comme le début avec le mariage qui est totalement précipité. J'ai la sensation qu'on a peut-être voulu partir sur de nombreuses pistes et j'avais cette sensation que le livre était trop foisonnant avec trop d'informations...
Je suis déçue, purée... j’avais de grandes attentes 😭 Ça se lit bien sûr, c’est fluide, mais il y a tellement d’incohérences… Ce que je n’ai vraiment pas aimé, ce sont les trop grandes similitudes avec Marie-Antoinette. On s’en inspire énormément, ça devient même trop flagrant et je trouve ça gênant dans la lecture. Les combats féministes de la protagoniste, il faut en parler, les gars, on est censés être au XVIIIe siècle !!!! Je veux bien comprendre que c’est une fiction qui reprend les codes des romans historiques, mais quand même. On n’a aucune explication du pourquoi du comment, je comprends que c’est un sujet actuel et qui mérite amplement d’être mis en avant mais le sujet aurait pu être abordé de façon plus détournée, plus subtile. Ça m’a complètement sortie de ma lecture car c’était absurde et pas réaliste du tout, c’est vraiment dommage.
Bref, je ne sais pas quoi en penser. Le plot twist m’a vraiment surprise pour une fois, donc petite victoire 😆
J’attendais avec beaucoup d’impatience cette sortie donc évidemment j’avais beaucoup d’attentes concernant cette lecture.
Le résumé me donnait très envie et m’intriguait énormément. Ce roman prenant place en 1788 à Versailles, j’étais très intriguée concernant la place qu’allait (ou non) prendre les événements historiques dans cette histoire fictive.
Évidemment, je vous laisserai découvrir la manière dont ces événements ont été intégrés au récit mais personnellement j’ai été agréablement surprise par cette lecture.
J’ai apprécié la manière dont la fiction s’est mêlée aux événements historiques et j’ai trouvé très intéressant que nos deux personnages soient totalement fictifs.
J’avais peur de trop comparer les réels événements et ceux qui étaient fictifs mais le fait d’avoir ces deux personnages totalement fictifs m’a vraiment permis de me plonger dans cette histoire.
J’ai trouvé le rythme du roman très bon. Je n’ai pas vu les pages défiler (pour un livre de pratiquement 600 pages c’est un très bon point). Dès que je refermais le livre, j’avais hâte de me replonger dans cette histoire et surtout de découvrir comment celle-ci allait se terminer.
Et je dois le dire j’ai été plusieurs fois très surprise par la tournure des événements…
Ce premier tome était une très belle découverte et j’ai maintenant d’autant plus hâte de découvrir les prochains ! Notamment le troisième tome qui m’intrigue beaucoup.✨
J'aime habituellement ce que fait Morgane Moncomble, j'en suis rarement déçue. Je ne partais pas avec une attente particulière en commençant La Révolte de la Reine et pourtant, je finis quand même avec une déception. J'ai bien compris que ce livre n'était pas une romance historique s'appuyant que sur des faits avérés, revisitant ainsi ici certains faits du passé... Les modifications ou les partis-pris m'ont complètement fait lâcher le roman, et ce dès le début. Je ne dois pas être la cible de ce parti-pris, de tout ce qu'elle a annoncé dans son avant-propos, de cet univers alternatif. Certainement que la création de cet univers alternatif n'a pas été assez fort (encore une fois, pour moi), pour que j'arrive à oublier la fiction historique "non modernisée" (je mets des guillemets car dans l'avant propos, modernisée a été mis ainsi). Les nombreuses libertés couplées a des actions non pertinentes/cohérentes habituellement ont fini par me faire lâcher. Malheureusement, ni la plume, ni les personnages n'ont réussi à me conquérir mais je doute absolument pas que ça plaira à d'autres.
Étant donné que je ne suis absolument pas adepte des romances historiques, j’avais énormément peur de commencer ce livre et de ne pas l’apprécier. Finalement, ça a été tout le contraire. Ce livre a été une véritable addiction qui se lisait vraiment tout seul.
Pour moi, il apporte une vraie touche de fraîcheur et de nouveauté dans un genre comme la romance qui a déjà exploré énormément d’histoires parfois vus et revus.
Et j’ai envie de dire qui d’autre que Morgane Moncomble pour nous offrir un roman aussi travaillé, complet et maîtrisé sur ce sujet. Le tout avec une grande touche de féminisme, qui malheureusement etait trop absente à l’époque dans laquelle se déroule l’histoire.
J’ai énormément apprécié les protagonistes, qu’il s’agisse d’Alexandre ou d’Acacia. Pour Acacia, MM nous présente une héroïne qui sait s’imposer, porter la voix des femmes et se faire entendre dans une génération où celles-ci étaient trop souvent réduites au silence.
De son côté, Alexandre est un roi et un mari qui soutient coûte que coûte les décisions d’Acacia. C’est un personnage vraiment attachant, qui se bat pour la justice du peuple et l’égalité entre les classes. Notre King de gauche 🤌🏼
Je me suis également beaucoup attachée aux personnages secondaires, notamment Jeanne et Gabriel, les dames de la cour et, avec un peu ( beaucoup ) de temps Augustin.
Le livre est divisé en deux parties. Même si j’ai énormément apprécié les deux, j’ai trouvé que la seconde regroupait beaucoup d’informations que j’aurais personnellement préféré voir davantage étalées dans le livre. Mais ça fait partie du choix narratif lié à la structure pour led deux parties.
Le livre a frôlé le coup de cœur. Sachant que depuis bientôt quatre mois, j’ai un énorme blocage avec la romance, La Révolte de la Reine a réussi à débloquer de bloquage
Un roman qui annonce une suite très prometteuse pour les deux prochaines sorties de Morgane Moncomble.
Alors si comme moi vous n’êtes pas particulièrement adeptes de romances historiques, sachez que vous pouvez foncer les yeux fermés sur celui-ci. Il mêle de manière parfaite la romance avec l’histoire le féminisme et une dénonciation des injustices présentes à cette époque.
Que c'était bon! Quel talent a cette auteure! Cohérence de personnages, ainsi qu'une profondeur et un caractère multidimensionnel à ceux-ci, comme on en voit rarement. Thèmes modernes. Personnage féminin principal réellement badass. Une romance historique modernisée (un peu dans la même vibe que la série télé les Bridgerton). Et une trame féministe délicieuse. En ajoutant à cela un personnage masculin blasé, amer, mais qui fall first et hard et qui la supporte dans son affirmation de soit et ses revendications. Et que dire de la dose de feminine rage. Je pourrais parler de ce roman une éternité. La complicité entre les deux personnages principaux, et leur dynamique de dislike-to-lovers au début de l'histoire. C'était intelligent, c'était touchant, j'étais parfois sur le bout de mon siège, parfois attendrie, parfois avec un poing en l'air en geste de solidarité envers les personnages. Je vais m'arrêter ici. Mais ceci sera définitivement un coup de coeur de l'année. Et je pense que Morgane Moncomble deviendra sous peu une de mes auteures chouchous (ceci étant seulement mon 2e d'elle).
J’étais si enthousiaste à l’annonce d’une nouvelle saga de Morgane Moncomble, notre reine française de la New Romance. En tant que fan inconditionnelle de la série Netflix « Bridgerton », sa bifurcation vers le genre de romance historique n’était pas pour me déplaire.
Hélas !
Me voilà bien chamboulée à la perspective d’écrire une review négative d’un roman de mon autrice préférée…
Lectrices, lecteurs n’ayant pas encore lu ce premier tome, sachez que cette critique sera truffée de spoilers — je n’ai plus de temps à perdre, il faut que je m’exprime.
J’ai pressenti dès les premiers chapitres que quelque chose avait changé par rapport aux romans précédents. Pas vraiment dans l’écriture (évidemment dans l’univers), mais dans les personnages, un élément clé dans les romans de MM. Ses héroïnes sont toutes puissantes, affirmées, fortes et badass — toutes à leur manière. Ses personnages masculins sont adorables, bienveillants et des exemples pour les jeunes hommes de ma génération au penchant masculiniste. Ses personnages sont profonds, avec un lourd passé, une histoire qui les suit encore et influence leurs décisions, leurs pensées, leurs croyances sur eux-mêmes et en l’amour. Je les aime tous à ma façon, et les ai toujours trouvé particulièrement approfondis — ce que je salue.
Mais quelle déception face à Acacia et Alexandre ! On m’a promis une reine puissante, rebelle, têtue et forte de caractère. Et ça a été le cas — mais les scènes d’excès, de plaisirs bourgeois non dissimulés et peu excusés par l’arrogance non cachée du personnage deviennent lourdes par leur trop grand nombre. Sans parler de la soudaine passion de la reine pour l’aumône, bien vite balayée au chapitre suivant par une autre scène de bal fastueux où l’on décrit sa robe au fil d’or brodé sur 15 lignes. ça porte au ridicule et c’est franchement décevant.
Peu de choses se passent la moitié du roman mis à part les innombrables scènes de smut qui deviennent rapidement insupportables par les mêmes paroles répétées, les mêmes croyances limitantes et leur prétendue haine mutuelle — inexpliquée !
Car c’est bien ce que je reproche à ce roman : son incohérence.
Si beaucoup de rebondissements rythment le roman passée la moitié, on n’en comprend qu’une partie. On s’est laissé berner par Agnès, la reine mère, qui n’apparaît que de façon sporadique (ne nous permettant pas de la suspecter), puis par la véritable identité d’Acacia (peu, voire aucune information ne nous a été proposée dans les chapitres précédents (cf. mon paragraphe précédent sur la vacuité des personnages) si bien que le plot twist choque sans avoir permis au lecteur de s’interroger/la soupçonner plus tôt). Sans oublier le roi Alexandre qui est le Diamant Noir ! Organisation de révolutionnaires mentionnée dans l’incipit, puis à 1 ou 2 reprises ensuite à tout casser, ne permettant toujours pas au lecteur d’y porter de l’attention. Ni de s’y intéresser puisque passé la révélation, le thème n’est plus abordé… Décidément, peu d’éléments — clés, rappelons-le puisqu’ils constituent les plot-twists du roman! — ont vraiment été approfondis, peu ou prou d’indices ont été disséminés pour permettre au lecteur de revenir en arrière et de réaliser combien il a été dupé. Dommage. De plus, leur accumulation aux 3/4 du roman prêtent à rire à force, face au ridicule des rebondissements qui ne semblent jamais finir.
C’est donc le coeur gros que j’écris cette review alors que je viens de terminer le roman. Je suis MM depuis 2021 avec Falling Again. J’ai lu tous ses romans — tous! — et pensais avoir trouvé mon autrice favorite, sorte de « source sûre » dont je pouvais me procurer les romans les yeux fermés. Malheureusement, ce premier tome de cette nouvelle saga n’annonce rien de bon pour la suite…
Toutefois, avant de clore cette critique, je tiens à m’interroger.
Peut-être est-ce ma fascination (cachée) pour Versailles depuis mon plus jeune âge qui me rend d’autant plus critique d’une telle romance qui ne respecte absolument pas les faits historiques ?C’était attendu, certes, mais je dois reconnaître que c’était parfois dérangeant.
Peut-être serait-ce donc le genre de la romance historique qui ne me correspondrait pas, me rendant trop critique à l’égard de la cohérence avec les faits historiques au détriment d’une histoire trop glamourisée et romancée pour attiser un public plus jeune ?
MM se réinvente, et je l’en félicite, mais peut-être n’étais-je pas prête à suivre ce changement dans l’univers d’une autrice que je suis depuis des années. Peut-être suis-je rancunière ?
Je suis encore toute perdue et je sais que je vais réfléchir à tout cela quelques jours encore, avant d’éventuellement passer à autre chose et d’acheter le deuxième tome — parce que je le ferais, je me connais.
En espérant que ma critique de celui-ci ne sera pas aussi désagréable à écrire que celle-ci. J’ai bien peur que ce qui se révèle être une bénédiction soit en réalité un cauchemar : Morgane Moncomble est devenue mainstream.
bon je suis un peu déçue de ma lecture et je vais tenter de dire pourquoi j’étais super impatiente de lire ce roman car j’adore l’Histoire, la période de la révolution est super intéressante, Versailles et les robes ça me fait rêver mais j’attendais quand même d’un roman vendu comme une romance historique d’être fidèle à la réalité et c’est là que ça coince pour moi c’est peut être de ma faute, j’aurais peut être dû moins réfléchir à ce que je lisais mais pour moi il y a quand même pas mal d’incohérences (relevées par d’autres personnes ici donc je vais pas répéter ce qui a déjà été dit) je m’attendais vraiment à ce que la période soit respectée, pour moi il y a TROP de modernité et je ne suis pas contre une héroïne forte, avec du caractère, féministe même, mais dans un contexte de royauté en 1788, avec les mœurs de l’époque, les coutumes et obligations royales, j’ai trouvé que c’était too much et pas crédible je sais qu’il y a un avertissement au début quant à la réécriture de l’Histoire comme Bridgerton donc je ne blâme pas l’autrice pour ça mais c’était trop (d’ailleurs le début ressemble énormément au spin off de Bridgerton) pareil pour l’écriture qui est trop moderne à mon goût (utiliser le terme « surcôté » quand même) et pour les plot twists j’ai deviné une grosse partie de l’intrigue mais je comprends que d’autres personnes ne les voient pas venir j’ai beaucoup rigolé aussi d’un roi révolutionnaire (qui au final est comme les autres et prend la fuite) (d’ailleurs on sait même pas trop comment il a rejoint son mouvement, j’étais super intéressée par ça et au final bon) bref c’était pas mon truc
PS : je ne sais pas si je suis censée avoir de la compassion pour un roi qui dit je cite « les gens n’ont pas de raison valable pour détester les femmes » alors que le fait qu’elle soit une reine d’un peuple affamé est une raison légitime je pense ? ou c’est le peuple tout méchant ? pour moi l’incohérence vient vraiment de là : un dirigeant, quel qu’il soit, encore plus dans une monarchie, ne voudra jamais véritablement lâcher son confort et on nous le prouve ici je ne comprends et n’adhère pas au système monarchique, et là ils sont pro révolution mais n’assument pas leur responsabilité face au peuple « trop méchant et injuste avec eux » (suis je censée vraiment plaindre le roi et la reine ?) bref un truc me chiffonne aussi là dedans et le sujet mérite plus d’approfondissement mais pour moi l’exercice n’est pas réussi : on nous vend des dirigeants modernes et pro révolution mais au final ça reste des acteurs de la monarchie qui n’assument pas les conséquences de leurs actes (par exemple que oui la reine accentue la pauvreté de son peuple vu qu’elle le dit elle aime : elle dépense des sommes astronomiques en robes et nourritures) (d’ailleurs comment tu peux agir comme ça et ensuite pleurer devant des orphelins affamés ?)
Je vais décortiquer la chose je pense que y’a beaucoup à dire.
J’ai trouvé l’écriture très simplet en opposition au thème abordé on est face a des idée révolutionnaire, du féministe, des femmes révolté, un peuple en souffrance cela est à mon avis plus que mal développé.
Le point qui m’a sûrement le plus posé problème est quant au développement des personnages et de leur histoire mon dieu qu’elle horreur. Y’a un manque de profondeur évidant, on peut pas survoler des thématiques aussi important sans donner du fond et une consistance au personnage.
Ok Alex t’es le diamant noir? Pourquoi ? Comment? Pendant? Cela manquait de développement. On a certaines info comme on jette à manger aux pigeons.
Acacia est sûrement pour moi le personnage qui m’a été le plus problématique à lire dans le sens où est face a un face très féministes, encrée sur des idées égalitaire et autre mais bordel ON VEUT DU DÉVELOPPEMENT, le storytelling est où ? Comment elle en est réellement arrivé là ? Le côté de faire un mystère sur ça réel identité quel horreur, « - je suis … Elle me raconta son histoire. - voilà tu sais tout » c’est franchement limite ça et enfaite autant pas le mettre pour le peu d’importance qu’il a. (D’ailleurs je suis persuadé c’était une pute j’arrive pas à me sortir cette idée de la tête, du à son obsession sur le faite que les gens juste la trouvait belle et la désirai)
Son personnage est mérite vrmt une restructuration, genre ok on sait qu’elle est impostrice mais pour nous surprendre elle aurait pu au moins faire genre d’être un peu princesse.
Mon gros problème réside aussi sur les « plot twist » boring purée, on se fait chier, c’est du recycler. On est dans l’émission on a échanger nos maman ou bien mais version reine.
Elle a vraiment juste recycler ces histoires dans un contexte historique. Genre on échange la personne en vrai c’est pas celle que vous croyez. Ta réussi à avoir des gens une fois peut être pas deux abusons pas morgane.
Elle sait pas danser alors qu’elle est princesse, elle veut pas que sa famille vienne, elle porte un bijou sans importance , elle a aucun code, aucune bonne manière, c’est une comédienne ??! C’est évidant qu’elle joue un rôle c’était tellement métaphorique, elle était clairement pas vierge autre signe
Faut se fier au évidence au bout d’un moment c’est plus un plot twist quand tu dis tout et que en plus tu recycle du déjà vu
Pour la semi révélation alex si on peut appeler ca une révélation y’a que les enfants de 3 ans qui on pas capte.
On dirait qu’elle a voulu caler tout ce qu’elle a trouvé sur ce contexte historique mais sans réellement en faire une romance historique on en perd tout le sens et le propos du livre, tout les sujets sont avancés de façon grotesque que sa en est risible
Et pitié le faite de tomber enceinte sérieux c’est pour m’abattre, le livre est déjà pas dingue aggrave pas ton cas.
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3,5- Enfin je réussie à rester accrocher à un livre (ma panne de lecture voulait m'abattre) Concernant ce livre j'ai passé un bon moment même si pas mal d'incohérences et de choix m'ont fait tiquer : - pourquoi avoir choisi un contexte historique ? Je pense qu'il aurait été plus judicieux d'écrire une fiction royale qui se déroule à notre époque puisqu'il y a tellement de liberté prise par rapport au contexte historique que ça en enlève un peu la pertinence - concernant les plots je trouve que ça a crée quelques incohérences qui font que ça perd en crédibilité - un autre truc qui me gêne un peu c'est les personnages secondaires (Gabriel, Jeanne, etc) ils paraissent tellement lisses et parfaits ça ne les rend pas vraiment réaliste
Mais mis à part ces quelques petits points j'ai dévoré le livre en quelques jours et j'ai vraiment accroché avec la romance
Je partage l'avis de certains commentaires : je ne comprends pas vraiment les choix narratifs faits pour ce roman. Puisqu’il s’inspire autant de la vie de Marie-Antoinette, pourquoi ne pas avoir conservé les noms historiques et proposer une adaptation libre, comme cela a été fait pour My Lady Jane ? Je n’ai malheureusement pas accroché autant que je l’espérais. L’ambiance est chouette et on sent qu’un travail de recherche a été fait pour immerger le lecteur, mais les plot twists m’ont semblé un peu tirés par les cheveux et ça m'a sorti de ma lecture. Et bien que j'ai apprécié l’angle féministe, notamment autour de la sexualité des femmes, j’aurais aimé comprendre comment l’héroïne en est arrivée à développer ce regard.
De même, même si j’ai aimé que le protagoniste masculin soit plus déconstruit que la plupart des hommes de son époque, j’aurais trouvé intéressant de voir comment il en est arrivé là, surtout en tant que roi bénéficiant de tous les privilèges... Concernant les personnages secondaires j'ai trouvé qu'ils étaient peu développés. Gabriel et Jeanne entrent très vite dans la vie d’Acacia et deviennent proches presque instantanément (ce qui manque d'ailleurs de réalisme à mon goût), mais au final, on sait très peu de choses sur eux, et ils restent assez lisses et superficiels.
Bref, étant une fan de romance historique je suis un peu déçue par ce roman, mais j’ai tout de même hâte de découvrir ce que les prochains tomes nous réservent, en particulier celui consacré à Wisteria et William !
alors. je n’ai pas lu tous les romans de morgane moncomble, j’ai eu un gros coup de cœur sur la série des seasons et c’est principalement pour ça que j’ai foncé tête baissée dans ce nouveau récit. je m’attendais réellement à le dévorer en 2-3 jours, à y penser jour et nuit et à l’adorer mais mon expérience a été l’exact opposé : je suis contente d’enfin être arrivée au bout… je suis peinée de le dire mais je ne lirai certainement pas les deux prochains tomes de cette trilogie
ce que j’ai aimé : - le double point de vue, c’est TOUJOURS une bonne idée mes yeux. surtout dans une romance. pouvoir entrer dans la tête des deux personnages principaux apporte vraiment une plus-value à l’expérience de lecture - l’idée principale du récit, le fait de s’inspirer d’une certaine époque tout en se détachant des codes et en proposant un twist plus moderne
ce que j’ai moins aimé : - je pense justement que l’exécution de ce twist plus moderne a été un peu trop loin… j’ai la sensation que l’autrice n’a emprunté de l’époque que les dates et les bases de la monarchie et… c’est tout. sauf que le résultat final ne fonctionne pas du tout. j’ai un peu ressenti l’envie d’ancrage dans le passé via le style d’écriture au début, mais celui-ci est vite redevenu très (trop) moderne. et pire encore : bien trop familier? malgré la gravité du récit, la plume de l’autrice a été légère tout au long des presque 600 pages. je n’ai ressenti aucune lourdeur, aucune colère, aucune émotion distincte. étant un récit à vocation féministe, j’ai trouvé ça vachement dommage - pour moi, l’autrice n’a rien inventé. tous les plot twists étaient prévisibles (sauf deux qui, j’avoue, m’ont quand même étonné positivement). on se retrouve avec des retournements de situations plus clichés les uns que les autres, idem en ce qui concerne l’évolution de la romance. honnêtement, je me suis ennuyée et c’est une sensation terrible à ressentir lors d’une lecture aussi longue
”les femmes ne sont belles que dans la souffrance ; physique et psychologique. dès notre plus jeune âge, on nous apprend qu’il est humble de se dévaloriser, mais vulgaire de reconnaître ses atouts physiques. si tu es laide, tu es rejetée par la société. si tu es belle, tu n’as pas le droit de le savoir”
J’ai vu tout le booktok français chanter les louanges de ce livre et c’est sûrement pour ça que je suis aussi déçue.
À mes yeux, la dynamique entre les deux personnages n’est pas assez originale et l’intrigue pas assez captivante au bout de 200 pages pour que j’aie envie d’aller plus loin dans ma lecture. Je m’explique :
On nous vend un “enemies to lovers” fondé sur le fait que les protagonistes aient été obligés de se marier l’un à l’autre. Don’t take me wrong, y a de quoi être énervé, mais ça ne fait pas d’eux des ennemis. Ça fait d’eux des gens qui s’aiment pas et c’est OK d’appeler un chat un chat. Pas besoin de surfer sur la mode de cette trope TRÈS difficile à maîtriser pour faire la promotion du livre - et encore moins quand on a déjà une plateforme sur laquelle on est suivie par une centaine de milliers de personnes.
Il y aussi le fait d’insister sur le fait que les personnages se détestent alors que le roi tombe tout de suite sous le charme de la future reine (“connue dans toute l’Europe pour sa beauté exceptionnelle” - un choix de caractéristique que j’ai par ailleurs trouvé fainéant puisque ça m’a tout de suite rappelé Sissi l’impératrice, connue pour sa beauté légendaire et son aversion pour l’étiquette de la cour, le côté trop traditionnel de la souveraineté, etc…). Rien de surprenant puisque, là encore, le marketing nous vend un “slow burn”. Pour autant, il n’aura fallu que 4 chapitres pour faire comprendre au lecteur que cette supposée haine qu’ils ressentent l’un pour l’autre n’est que du vent et que les personnages se sauteront dessus sans tarder.
Je ne suis pas stupide, je sais bien que c’est une romance et c’est d’ailleurs bien pour ça que j’ai donné une chance à ce livre, mais comme je l’ai déjà dit plus haut : ce processus n’a rien d’original.
Malgré tout, ce n’est pas le plus gros problème du livre qui, pour moi, reste le fait que l’autrice ne fasse pas du tout confiance à ses lecteurs et sur-explique toutes les actions de ses personnages. Sans parler du fait que je trouve complètement irréaliste que deux personnes censées se détester puissent être physiquement attirées l’une par l’autre aussi vite, je trouve que c’est essentiel, quand on crée une histoire d’amour qui trouve ses racines dans la colère, de laisser une part de non-dit et d’ambiguïté au lecteur afin qu’il puisse l’analyser. C’est ce qui rend un roman avec cette prémisse excitant et tient le lecteur en haleine jusqu’au premier vrai contact physique.
Parce que là, je suis désolée, mais quand on m’explique par A et par B dans chaque POV pourquoi tel personnage se comporte de telle façon, je n’ai plus rien à faire et c’est là que je commence à m’ennuyer.
C’est ce qui est arrivé avec ce livre, en tout cas. Et c’est bien dommage.
C’était PAR-FAIT. Du début à la fin, j’ai été embarquée dans cette histoire. Je ne suis habituellement pas une grande adepte des romances historiques… mais ce livre m’a totalement fait changer d’avis.
Les personnages ? Un 1000/10 sans hésitation. Acacia est une héroïne incroyable : forte, affirmée, et porteuse de messages féministes qui font vraiment du bien à lire.
Je tiens aussi à souligner la plume de Morgane, magnifiquement maîtrisée. Tout est pensé pour une immersion totale, avec un univers où chaque scène prend vie comme si on regardait un film. On ressent tout, on vit tout aux côtés des personnages.
Entre humour, tension, sensualité et émotions, ce roman m’a fait passer par mille sensations.
Ce livre mérite largement sa place dans votre bibliothèque et se hisse sans hésiter dans le top 3 des romans de l’autrice 🩵
J'attendais avec impatience le nouveau roman de Morgane Moncomble, d'autant qu'il s'agit d'une romance historique, genre que j'affectionne tout particulièrement ! Hélas... Déjà j'ai eu beaucoup de mal dès le début avec la relation entre les personnages. Je ne me suis attachée à aucun d'entre eux, si ce n'est les personnages secondaires, qui ont davantage attiré mon attention... Acacia et Alexandre sont engagés dans un mariage forcé, blablabla mais c'est une romance donc on sait comment ça finit, mais... je n'ai retrouvé AUCUNE alchimie entre eux. Aucun sentiment si ce n'est le désir. Limite leur couple tournait autour de ça, de l'apparence physique, le smut etc. Et franchement ça m'a énervée ! Pourquoi mettre l'accent sur ça, davantage que les sentiments ? l'alchimie ? pour construire une romance faut qu'il y ait qqch entre les protagonistes...🫠🫠
Si on oublie ce point, ce livre était-il bien ? Ma réponse est....non 🥲 Déjà OK c'est une romance qui s'inspire des années. On a le contexte historique qui est pas mauvais en soi. Mais mais mais Énormément d'incohérences dans le récit, notamment dans les expressions et le langage ; ce n'est pas DU TOUT des conversations d'époque. Déjà que tout ce qui était lié à l'amour c'était hyper timide, les hommes étaient en mode "omg je vois sa cheville", alors qu'ici le gars fixe limite toujours le décolleté d'Acacia ! ok c'est sa femme,.mais t'es pas très crédible Alex... Le vocabulaire employé, la façon des personnages de se comporter, c'était assez maladroit. On aurait dit qu'on était à notre époque, au 21e siècle, alors qu'on est censés être plongés au cœur d'un récit se déroulant au 18e siècle ?????? on a les tenues et la révolution française mais c'est TOUT😂 (et certaines choses ne collaient pas avec la réalité, certains événements liés à l'Autriche notamment)
J'ai hésité au début à le DNF parce que je sentais que leur relation allait tourner autour du smut. Mais je me suis accrochée, et je me demande pourquoi parce que j'ai un peu perdu mon temps....
bref... Très déçue par le premier tome de cette saga, j'espère que les autres seront mieux 🫤
Encore un coup de cœur. Morgane a encore frappé. Chaque roman que je lis d’elle je suis toujours choquée de la façon dont elle arrive à toujours se dépasser, j’ai toujours l’impression que c’est « mieux ». Franchement, bravo. Que dire ? Tout était parfait. Ce que j’adore avec cette autrice c’est qu’on sent qu’elle va jusqu’au bout des choses et on n’a jamais cette désagréable sensation de n’être pas allés assez loin. Ici, l’aspect historique est très prenant, immersif mais n’est pas qu’un simple décor, loin de là. On est immédiatement, dès les premières pages, les premières descriptions plongé.e.s dans le château de Versailles, dans ses jardins luxuriants et ses pièces somptueuses. L’autrice joue sans cesse entre « modernité » et réalité historique pour aborder des thématiques fortes, engagées avec une sensibilité propre à son écriture. (le club de lecture, avec toutes les références aux romans de l’époque, notamment écrits par des femmes, a ravit mon cœur d’étudiante en lettres qui, en quatre ans d’études a étudié 85% d’hommes « blancs qui détestent les femmes et qui se croient plus intelligents que tout le monde. » (je cite Acacia, ma reine) Les personnages, quant à eux, sont extrêmement bien construits et complexes. Je dois avouer que j’ai été totalement bluffée par l’évolution d’Acacia. Elle est, entre le début du roman et la fin, une toute autre personne et on suit réellement ses remises en questions qui vont avec un dévoilement d’une vulnérabilité particulièrement touchante. Quant à Alexandre ??? Mon homme idéal, parfait (il est à moi, je le revendique sans une once de honte). Morgane Moncomble rend la tâche dure aux hommes qui voudraient atteindre sa perfection. Quoiqu’Alexandre n’est pas parfait, tout comme Acacia, et c’est justement pour ça que je les adore, ils sont si humains, si justes et vraisemblables qu’on ne peut que s’y attacher extrêmement profondément. Alexandre fait preuve d’une force émotionnelle particulièrement impressionnante, je l’ai trouve très sensible et c’est réellement lui qui est tombé amoureux (en premier !!) avec une force qui m’a émue aux larmes. Son dévouement envers son peuple et Acacia n’a fait que renforcer mon attachement envers lui. Leur relation 🔥 C’est pour ce genre de romance que je vis et Morgane sait les écrire. J’ai été très étonnée au début, moi qui, généralement, n’est pas très réceptive à l’humour dans les romans, d’éclater de rire face à leurs piques ardentes. La force de Morgane réside également à mêler tension très forte, relation saine, profonde et complexe. Elle parvient à faire des ennemis des amants sans qu’on ne s’en rende compte et j’ai juste envie de tirer mon chapeau. Les moments de dévoilement et de rapprochement sont d’une tendresse pure que j’ai dû lever les yeux de mon livre pour retenir mes larmes, tant mon petit cœur n’était pas prêt. Les personnages secondaires sont tout aussi importants et attachants. Je pense ici à Jeanne, Gabriel et Augustin, qui ont ravit mon cœur. Les amitiés ont souvent une place essentielle dans les romans de l’autrice et c’est un point qui me ravit à chaque fois ! Morgane Moncomble, on commence à la connaître, mais je dois avouer que je reste encore naïve face à elle. Elle m’a bien eue ! Encore une fois, j’ai été prise par surprise avec plusieurs plot twists que je n’avais pas vu venir DU TOUT. C’était spectaculaire et mon cerveau, à la fin, a abandonné, je crois. Une chose est sûre : elle n’hésite pas à nous faire passer par toutes les émotions possibles ! D’où le sentiment d’épuisement total à la fin de ma lecture peut-être haha. Bien loin des romances qui font passer un bon moment mais qui sont, on l’avoue, assez oubliables, Morgane Moncomble parvient toujours à se saisir de sujets de société essentiels, de plot twists et d’une intrigue extrêmement bien ficelée, de personnages attachants, complexes et qui sortent de l’ordinaire, avec un fond qui se démarque de ce qu’on a l’habitude de lire, pour en faire un chef d’œuvre qui restera en mémoire pendant des années et des années. La Révolte de la Reine est ici une autre pierre déposée par Morgane Moncomble sur le chemin de la New Romance qui, grâce en partie à cette autrice, promet d’être toujours renouvelée de façon à produire un miroir réfléchissant de notre société actuelle, mais aussi explorer de nouveaux territoires encore peu connus en romance, et de nous faire vibrer, toujours et encore.
Hyper déçue parce que d’habitude j’aime beaucoup les romans de Morgane, et j’avais adoré la saga Seasons, pourtant ce livre n’était pas du tout à la hauteur de mes attentes. Même si Morgane dit qu’elle a pris des libertés et que ce n’est pas une représentation fidèle des mœurs de l’époque, elle va trop loin et on le ressent. Une reine capricieuse et choquante qui ne subit aucune conséquence de ses actions, un langage parlé comme au XXIème siècle alors que l’on est en 1780… et un discours féministe (que j’aime beaucoup chez Morgane d’habitude) pas du tout subtil et BEAUCOUP trop moderne, qui n’est pas du tout expliqué et juste balancé comme ça, ça m’a complètement sorti de l’histoire. En parlant de l’histoire, il y a beaucoup de choses qui n’ont aucun sens, comme par exemple, le fait que la reine soit en fait une imposture. Comment peut-on croire qu’une jeune fille, qui est le sosie presque parfait de la reine, se baladait comme ça en plein milieu de la forêt quand la vraie Acacia a été attaquée et qu’elle a pu prendre sa place par hasard ? Et de plus si c’est une fille de basse naissance, comment sait-elle danser, lire, être instruite, parler plusieurs langues, et passer pour une noble sans aucun problème ? Comment sa prétendue famille avec qui elle échange par lettres ne s’en est pas rendue compte ? Il y a eu 3 ou 4 plots twists à la fin de l’histoire, mais on a même pas le temps d’y réfléchir que les problèmes sont résolus 3 pages plus tard ? Aussi Alexandre est assez bête et ne fait aucun effort de réflexion. Je ne met pas 1 étoile car j’ai bien aimé les personnages de Jeanne et Gabriel, et la mort de Jeanne m’a énormément surprise et touchée. Malgré ça j’ai trouvé qu’ils n’étaient pas assez développés. J’espère que les prochains tomes seront mieux, étant habituée aux romans de Morgane avec des histoires cohérentes et des plots twists qui donnent envie de relire le livre immédiatement pour voir tout le foreshadowing. Celui-ci est vraiment bancal et décevant.
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Je ne suis pas d’accord. Morgane Moncomble ne peut pas revenir d’un an d’absence avec un livre pareil, pour ensuite attendre encore des mois entiers pour découvrir le tome 2.
Dès les premières pages j’ai été plongé dans cet univers historique qui arpente la révolte. Du début à la fin, j’ai été happé, avec le souffle coupé, à me demander quand est ce que je pourrai respirer à nouveau. 🌾
Avec ce livre je suis passée par toutes les émotions qui existent: la joie, le rire, la peur aussi et surtout les pleures pour certains moments qui pour moi ne sont pas nécessaires 👀 (Pauvre Morgane qui a dû supporter mes messages). Chapitre 25, je te déteste.
On retrouve Acacia, un caractère de feu qui est bien décidé à ne pas se laisser faire, surtout devant son mari. Contrairement à Alexandre, qui lui a une sensibilité qui se cache derrière sa carapace de glace. Je me suis attaché à ces personnages, à leurs faiblesses, leurs passés et leurs sensibilités communes.
Tout n’est pas toujours tout rose, surtout dans un temps où les femmes n’ont pas leurs mots à dire. 🎀
Morgane a su une nouvelle fois mettre des mots sur des maux. De façon fluide et maîtrisée, elle a su nous plonger dans un monde hors du temps. Presque 600 pages et pourtant ce n’était pas assez pour moi. J’ai besoin du tome 2 puis du tome 3, et même de 10 autres tomes si c’est possible.
La relation d’Augustin et Alexandre m’a profondément touché, la famille ne se choisit pas toujours, mais le cœur, lui, sait reconnaître les gens bons. 🫂
Jeanne et Acacia, elles, m’ont prouvé que l’amitié pouvait exister, au-delà du sang, au delà des règles. On choisit ses ami(e)s, qui deviennent parfois des sœurs de cœur.
Je ne me suis pas ennuyé une seule fois, impossible avec un livre pareil. Les plot twist m’ont fait cramé le cerveau. Vous pensez qu’il n’y en a qu’un ? Vous n’êtes pas au bout de vos surprises… J’en ai trouvé qu’un seul. Et le plus simple.
Merci d’écrire des livres aussi intenses, qui nous font rêver, voyager et donner l’espoir que l’amour triomphe toujours…enfin…👀 Je vous laisse le découvrir par vous-même.
Voici pourquoi vous devriez acheter ce livre: - la beauté de l’objet - les illustrations à l’intérieur - la plume de Morgane - les personnages authentiques - l’univers de la royauté - mariage arrangé avec de la tension de fou malade.
Foncez. Tout de suite.
Un coup de cœur ? Ce n’est pas assez fort pour montrer l’amour que j’ai pour ce livre.
C’est un livre hyper travaillé et chapeau à Morgane. Par contre, j’ai eu TROP de mal avec la première partie, je pensais même le DNF mais la deuxième était très bonne dans l’ensemble
Alexandre d’Arc du Lys, devenu roi de France après la mort de son père et de son frère et étant lui-même mourant, se doit de prendre une épouse pour régner. Une jeune femme autrichienne toute désignée arrive au château après avoir survécu à une embuscade : selon les dires de sa mère, elle est sage, docile, charmante et magnifique. Elle est bien à couper le souffle, mais elle se révèle tout sauf docile, s’attirant ainsi alternativement les foudres et l’amour du peuple et également d’Alexandre…
Acacia fascine, scandalise, elle lit des romans d’amour et une femme qui lit : c’est dangereux. Elle se permet de dépasser le roi lors de la chasse, de se rouler dans l’herbe, de faire fi des convenances et de déranger l’ordre établi. Elle est d’ailleurs grandement inspirée de Marie-Antoinette. Je reste sur ma faim concernant son histoire personnelle avec cette fin, mais j’ai aimé les nombreuses révélations et retournements de situation tout au long de l’histoire, même si certains m’ont brisé le cœur. Il y a cependant parfois quelques longueurs, et le personnage d’Acacia est pour une fois assez superficiel (cela change des romans habituels de cette autrice, mais ce n’était pas du tout gênant, elle a d’autres qualités bien sympathiques). C’est un livre qui se révèle très féministe mais comme annoncé dans l’à-propos, pas très représentatif de l’époque, sans que cela ne soit forcément dérangeant pour autant. J’ai aimé que cela tombe pile pendant la prise de la Bastille, où la révolution, les secrets de la cour et la politique sont majeurs, et j’ai adoré le personnage de Gabriel ! Le théâtre, la charité et les soirées mondaines sont également des sujets abordés. Ce n’est pas mon livre préféré de Moncomble, mais il reste très plaisant à lire.
« Peut-être est-ce pour cette même raison que j’aime tant lire. J’ai toujours ressenti le besoin de m’évader, de vivre autre chose, de sortir de mon propre corps. De ne pas être moi. »
omg première fois que j’aime pas un morgane moncomble 😭 si l’intrigue était une bonne idée, il y a trop d’anachronismes dans la façon de parler et de penser des personnages, ça m’a sorti de l’univers tellement de fois ! c’est dommage, je sais que l’autrice est féministe et s’en revendique, ce qui est super, mais le faire répéter à chaque phrase et chaque scène d’une reine du 18e siècle, ça devient pesant et un peu cliché.
Attention: c’est une romance historique pas une fiction historique. Le contexte est au service de l’histoire mais ne venez pas pour la politique et enjeux de l’époque, c’est très modernisé et l’autrice le précise ! Il faut y aller dans cette démarche