Milieu des années 60 : au cours d'un été caniculaire en Toscane, l'harmonie tranquille d'une famille française est bouleversée par un événement inattendu. En trois jours, ce sont plusieurs vies qui basculent. La stupeur impose aussitôt le secret. Celui-ci sera longtemps gardé. Jusqu'à ce qu'un écrivain, héritier de cette histoire, parte de nos jours en quête de la vérité.
Mêlant suspense et sensualité, Une pension en Italie est un roman solaire sur le prix à payer pour être soi, en écho à Sur la route de Madison et Chambre avec vue.
In 1999, Besson, who was a jurist at that time, was inspired to write his first novel, In the Absence of Men, while reading some accounts of ex-servicemen of the First World War. The novel won the Emmanuel-Roblès prize.
L'Arrière-saison, published in 2002, won the Grand Prix RTL-Lire 2003. Un garçon d'Italie was nominated for the Goncourt and the Médicis prizes.
Seeing that his works aroused so much interest, Philippe Besson then decided to dedicate himself exclusively to his writing.
Dans ce roman, Philippe Besson revient sur une histoire longtemps murmurée dans sa famille et nous entraîne dans la Toscane des années 60, vibrante de chaleur et de lumière. Au cœur de l’été écrasant, un homme, son grand-père, découvre, presque malgré lui, une part essentielle de ce qu’il est à travers une passion imprévisible qui bouleversera à jamais l’équilibre familial.
Philippe Besson raconte cette vérité enfouie avec une délicatesse infinie. Il avance par gestes minuscules, par frémissements, laissant affleurer la pudeur, le courage discret et la tendresse qui enveloppe les êtres lorsqu’ils osent enfin se regarder en face. L’auteur cherche à comprendre l’origine d’un secret qui a pesé sur plusieurs générations et cette enquête intime donne au livre une tension douce, subtile et toujours habitée. La façon qu’a Philippe Besson de narrer les prises de décisions de son grand-père sans jamais le juger m’a énormément ému. Il l’accompagne et lui rend justice tout à parvenant à laisser la complexité de celui-ci se déployer avec une bienveillance qui ravage.
On avance dans le récit comme on marcherait dans une ville étrangère : émerveillé, un peu ébloui et le regard ouvert aux surprises de la flânerie. Le décor italien, avec ses façades baignées de soleil, ses pierres claires qui captent la chaleur et son architecture fascinante, offre un écrin somptueux à cette exploration personnelle.
« Une pension en Italie » est un roman qui serre le cœur autant qu’il le réchauffe. C’est un texte très solaire, ultra sensible, profondément sincère. J’ai beaucoup aimé m’y abandonner et dois reconnaître que le roman m’a fait énormément de bien au milieu d’un moment où j’avais un peu moins envie d’ouvrir un livre. Une parenthèse lumineuse parmi la grisaille hivernale que je recommande vivement de découvrir dès sa sortie !
Début janvier, le moment est venu de mon rendez-vous annuel avec un nouveau roman de Philippe Besson, un auteur que je lis fidèlement depuis ses premiers romans au début des années 2000, même si mon enthousiasme pour ses textes a faibli depuis cette époque.
Il revient cette année avec un récit autour d'un secret de famille qui concerne son grand-père paternel, autour d'un séjour de vacances en Italie. Quand on connait Philippe Besson et son œuvre, le secret en question est assez aisé à devenir, et il ne fait d'ailleurs pas durer le suspense très longtemps. L'enjeu, ce n'est pas le secret lui-même, mais le déroulement des événements, leurs conséquences sur toute la famille, et la suite, pour les uns et les autres.
On retrouve le style caractéristique de Philippe Besson, avec ses tics de langage, ses effets de style maladroits, ses tentatives d'écrire du beau sans en avoir l'air. J'y ai longtemps été sensible, je le suis moins désormais.
Le récit lui-même est sans surprise, parfois un peu plat. Pourtant, la dernière partie m'a saisi au cœur, alors que je ne m'y attendais plus. J'ai refermé le livre en me disant qu'il reste dans l'écriture de Philippe Besson quelques traces de ce que j'avais tant aimé il y a plus de vingt ans, ou bien qu'il reste quelques traces de celui que j'étais alors, plus jeune, plus naïf sans doute.
lu pour le travail pcq oui je suis désormais une corporate book girly (en stage certes, mais tout de même) c'était absolument sublime, une bonne histoire d'amour tragique comme on aime, sur fond d'Italie et de Sufjan Stevens pcq en vrai pq pas c'est pas mon préféré cela dit mais avec Philippe Besson, même ceux qui ne sont pas tes préférés sont tout de même des 5 étoiles
Avec toujours la même émotion et la même subtilité, Philippe Besson nous conte une histoire simple et belle. Bercé par le souffle du sirocco du sud italien, par les saveurs des fromages et sauces toscanes, ce roman emporte son lecteur dans le voyage doux amer du souvenir éternel et des amours défendues.
Je viens de le finir, dans un canapé du bureau car il ne restait que la dernière partie à lire. Je suis en larmes 😭, le cœur meurtri et en même temps fleuri. Quel talent pour raconter son histoire familial, en ne prenant pas trop de place, témoin de la vie de sa mère et de son grand-père. Magnifique
Un roman qui m'a attiré par sa couverture, puis par son synopsis. Je pense que j'attendais plus de ce roman mais l'histoire est particulièrement touchante et bien écrite.
Tres gentil philippe besson j’ai beaucoup d’empathie envers lui mais rompiche. Gros rompiche de vu et revu et deja vu. Et on peut pas lui en vouloir c’est la vie qu’est boring mais là rompiche
un magnifique ouvrage qui retrace la vie d’un homme dont le destin a été effacé. philippe besson fait le parfait mélange entre une enquête sur son passé familial et un roman doux et sincère sur l’amour, l’identité et le courage. c’est un récit important ; un roman qui parle d’homosexualité dans les années 60, d’homophobie internalisée, qui raconte toutes ces personnes comme Paul, toutes ces personnes qui devaient enfouir au fond d’elles qui elles étaient. il n’y a pas de grand méchant dans cette histoire, si ce n’est la société de l’époque. la femme de paul, la grand-mère de Besson, était une femme blessée, ancrée dans son époque, qui pensait agir justement et faire le meilleur choix pour sa famille. Paul était une personne qui souhaitait simplement exister. j’espère que cette enquête, que ces découvertes, ont été bénéfiques à l’auteur, je pense que c’est un roman simple et touchant, facile à lire et faire lire, extrêmement rapide à lire également. c’est un roman nécessaire, témoin d’une époque précise mais également d’une modernité folle.
c'est probablement mon roman préféré de Philippe Besson, il y a tant d'empathie, de tendresse, de compréhension pour cet homme de sa famille qu'il n'a pas connu, qui pourtant lui ressemble plus que quiconque qui partage son sang. C'est toujours écrit avec une justesse rare, l'auteur a toujours le don de mettre les bons mots sur les choses, c'est merveilleux à lire. Mon premier roman de l'année, et premier coup de cœur ❤️❤️❤️
très beau roman dans un décor toscan où la sieste et la chaleur mettent les corps en émoi. livre commencé sans lire le résumé, j'ai imaginé le pire avant d'arriver à l'histoire touchante dans sa simplicité, ses révélations, ses non-dits cette découverte ou affirmation de toi, les renoncements dans un cadre qu'on a envie de redécouvrir.
Une nouvelle année, un nouveau livre de Philippe lu. La découverte d’un héritage, d’un secret de famille qui se dévoile quand Philippe hérite de ce fameux secret. Un secret, poignant, émouvant et déchirant qui aura marqué plusieurs générations ❤️
Roman très bien écrit ! L’histoire est parfois prévisible, mais elle est tout de même intéressante. Elle est écrite avec délicatesse et les aller-retours dans le temps sont justes. Finalement, la description des paysages italiens donne envie de voyager !
Le début m’a déçue car super prévisible et très ressemblant à ses autres livres, mais j’ai aimé découvrir son histoire familiale et je me suis prise au jeu. Sandro m’a beaucoup touchée, très cute comme lecture
Décidément Philippe Besson trouve toujours les mots justes et sincères pour écrire ses récits. Merci pour ces mots qui mettent en valeur ces personnes qui ont choisi de vivre malgré le rejet qu’elles ont subi
C'est le second roman que je lis de l'auteur, et la seconde fois que je pleure grâce (à cause ?) de ce dernier. Dans Une pension en Italie, Philippe Besson nous plonge au cœur d'un secret de famille tu pendant des années. La force de ce récit repose, selon moi, dans la faculté de l'auteur à nous y intégrer pleinement, l'impression qu'il nous raconte sa propre histoire lors d'une chaude soirée d'été. Les émotions et les sentiments prennent à la gorge au moment où on s'y attend le moins. La découverte du secret en lui-même n'est pas le point principal de l'intrigue, il est même facile à deviner. En revanche, tout ce que ce secret amène, tout ce qu'il permet : voilà l'intérêt de ce récit, sa puissance douce.
Ce roman confirme ce que je soupçonnais déjà : je veux découvrir l'intégralité des écrits de cet auteur ; parce qu'il glisse une sensibilité parfois douce, comme ici, ou plus brutale, comme dans Vous parler de mon fils, qui m'atteint et me traverse d'une façon merveilleuse.
Merci à NetGalley France pour le partage de ce service de presse numérique en échange d'une review honnête.