Montre les échecs de réduire (ultimement) la philosophie à la logique (Abélard), aux mathématiques / l'idéalisme (Descartes, Malebranche, Spinoza, Leibniz), à la physique / idéalisme (Kant, Fichte, Schelling, Hegel), à la sociologie (Auguste Comte, Stuart Mill). Il donner la place à la philosophie en la centrant sur l'étude de l'être en tant qu'être au lieu de l'absorber en un autre aspect de l'être que constituent les autres sciences/matières (physique, maths, sociologie etc).
Même si Gilson ne parle pas explicitement du thomisme, de d'Aquin et Aristote, on peut faire en lien que la véritable étude de l'être en tant qu'être doit nécessairement avoir en vue Dieu, l'être parfait, celui dont l'essence est l'existence-même. En gros, pour relier cette vision au christianisme : au lieu de réduire (ultimement) la philosophie à l'étude d'un aspect de la Création, il faut la centrer l'aspect sur le Créateur (l'être).