A leading French historian reviews the reigns, deeds, and misdeeds of France's sovereigns--both famous and infamous--from the Merovingians of the fifth century to the abdication of Louis Philippe in 1848
René de Castries passe son enfance dans le Gard, au château de Gaujac et à Nîmes. Il y entreprend ses études, qu'il poursuit au collège Saint-Jean de Fribourg et à l’école Sainte-Geneviève de Versailles avant de suivre les cours de l'École libre des sciences politiques dont il obtient le diplôme en 1932 dans la section Finances publiques. Il se destine alors à la diplomatie, mais renonce à cette vocation après son mariage, en 1934, avec Monique de Cassagne, issue d'une famille biterroise. Il a trois enfants : Jean-François, Nicole, comtesse de Brion, et Claude, baronne de Grandmaison, dont la fille, Anne épousera son cousin, Henri de Castries.
En 1935, il rachète le château de Castries, près de Montpellier, à la famille d'Harcourt, à qui le château était revenu par le remariage de la veuve du dernier duc de Castries (issu de la branche ainée de la famille de La Croix de Castries). Il entreprend de restaurer le bâtiment et cultive les vignes qui l'environnent. Il est mobilisé en septembre 1939 et envoyé au Liban. Renvoyé à Castries en 1940, il est nommé maire du village en 1941. Il entreprend de classer les archives familiales et écrit plusieurs romans dont l'un, Mademoiselle de Méthamis, obtint sur manuscrit le prix Balzac.
En août 1944, il est maintenu dans ses fonctions de maire de Castries, qu'il conserve jusqu'en 1950, sans cesser d'écrire des romans ni de tenir un journal quotidien. En 1951, il s'installe à Paris et se lance dans l'histoire, publiant en 1956 une biographie de Charles Eugène Gabriel de La Croix de Castries, maréchal de France, qui obtient le prix de l'Académie française. Dès lors, il publie régulièrement un volume d'histoire par an, avec une prédilection pour la période 1750-1850. Il obtient le prix Historia pour Mirabeau ou l’échec du destin en 1961 et le prix des Ambassadeurs en 1968 pour l’ensemble de son œuvre historique.
Il est élu membre de l'Académie française en 1972 et mainteneur de l'Académie des Jeux floraux en 1977.
En 1985, René de Castries donne à l'Institut de France son château de Castries. Son ouvrage posthume est consacré à Claudine Guérin de Tencin.
Il est inhumé au cimetière Saint-Lazare de Castries auprès d'Edmond de La Croix de Castries (1787-1866), où son épouse, Monique de Cassagne (1912-2009) est aussi inhumée en 2009.
Definitely not written by a feminist - the portrayals of most of the queens come off as making anyone who took an interest in anything other than childbearing the worst kind of shrew. Also, if your husband is out having affairs with g-d-knows-how-many-mistresses, YOU ARE NOT A DEVOTED HUSBAND.
Nevertheless, there is some value here as a basic outline, but it already pre-supposes you know some of the more important background (like the Reformation and Enlightenment).
A wonderful book to have as a reference tool, this is a no-nonsense run down of all of the kings in French history. Castries is strict on this to the point of excluding Napoleon's reign as he was titled "Emperor" instead of "king". Some enlightening tidbits for sure, and very well-illustrated for a 1979 publishing date, but overall it was pretty dry. It is definitely a book that will remind any historian that "the more you know, the more you realize you have a lot to learn"!
I would have loved to have read a little more about the Queens of France as well as the Kings but as an introductory book on the history of royal France, it was really interesting.