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L'Éternel

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Pour son malheur, Ionas, violoniste juif ukrainien, doux-rêveur mort au combat en 1917, ressuscite sous la forme d’un vampire. Il n’a qu’une obsession : retrouver sa fiancée Hiéléna, fille d’un luthier d’Odessa. Mais pour "vivre", il doit boire du sang, ce qui le plonge dans des affres de culpabilité. Il passe outre tout ce que sa douceur naturelle lui interdit et, rongé par sa mauvaise conscience, finit par découvrir que son frère Caïn et sa belle ont convolé en justes noces et attendent un enfant… Près d’un siècle et quelques pogroms plus tard, Ionas, qui a élu domicile à New York, essaie de trouver auprès de la très sexy Rebecka Streisand, psychanalyste tout juste veuve d’une célèbre rock star, un recours pour vaincre sa culpabilité et vivre en harmonie avec ses démons.
Humour, dérision, sens du romanesque, truculence, sensualité, émotion… on retrouve dans ce Nosferatu revu et corrigé par Woody Allen et Albert Cohen réunis, tout ce qui fait l’originalité et la profondeur des bandes dessinées de Sfar, qui marie ici mieux que jamais esprit ludique et intelligence.

454 pages, Paperback

First published March 27, 2013

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About the author

Joann Sfar

487 books508 followers
Joann Sfar (born August 28, 1971 in Nice) is a French comics artist, comic book creator, and film director.

Sfar is considered one of the most important artists of the new wave of Franco-Belgian comics. Many of his comics were published by L'Association which was founded in 1990 by Jean-Christophe Menu and six other artists. He also worked together with many of the new movement's main artists, e.g. David B. and Lewis Trondheim. The Donjon series which he created with Trondheim has a cult following in many countries.

Some of his comics are inspired by his Jewish heritage as the son of Jewish parents (an Ashkenazi mother and a Sephardic father). He himself says that there is Ashkenazi humor in his Professeur Bell series (loosely based on Joseph Bell), whereas Le chat du rabbin is clearly inspired by his Sephardic side. Les olives noires is a series about a Jewish child in Israel at the time of Jesus. Like Le chat du rabbin, the series contains a lot of historical and theological information.

His main influences are Fred and André Franquin as well as Marc Chagall, Chaim Soutine, Will Eisner, Hugo Pratt and John Buscema.

From 2009 to 2010, Sfar wrote and directed 'Serge Gainsbourgh: Une Vie Heroique', a biopic of the notorious French songwriter, of whom Sfar is a self-confessed fanatic. The film, which draws substantially on Sfar's abilities as a comic book artist through its extensive use of fantasy artwork, animation and puppetry, was released in 2010 to general critical acclaim.

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35 (21%)
1 star
21 (13%)
Displaying 1 - 21 of 21 reviews
Profile Image for Libros Prestados.
472 reviews1,054 followers
November 15, 2015
Ya ha pasado más de una semana desde que terminé el libro, ya me he calmado lo suficiente para dar una opinión reposada y he decidido tirar por la calle de enmedio y darle 3 estrellas, que en realidad debería ser 2,5. Porque según desde qué angulo lo mire, podría darle una estrella o subir a cuatro.

La principal razón por la que podría quitarle estrellas es porque ESTA NOVELA NO TIENE FINAL. No resuelve los enigmas que plantea, ni acaba el recorrido de los personajes de una manera que resulte satisfactoria. O tal vez sea que yo soy demasiado estúpida para verlo. Tampoco la considero una novela con final abierto. El final abierto podría verlo... si no fuera porque el autor se empeña en crear cuestiones en la segunda parte del libro que luego no resuelve. Por no decir que en dicha segunda parte presenta nuevos personajes que no se desarrollan y la trama se vuelve atropellada para luego total no resolver nada. Que es lo que me cabrea. Porque esos enigmas se plantean en la segunda parte y no creo que fueran necesarios. No puedes abrir nuevas tramas cuando simple y llanamente vas a pasar de cerrarlas.

¿Por qué entonces le doy tres estrellas (bueno, dos con cinco)? Porque está fantásticamente escrito. Sfar usa una prosa rica y fluida que conjuga palabras altisonantes e imágenes muy vivas sin hacerse nunca pesada o pedante. Y la narración tiene buen pulso. Además del hecho de que es una comedia bastante curiosa. Aquellos que crean que pueda ser como "La sanguijuela de mi niña" puede que se lleven un chasco: el humor de Sfar es más cruel, más oscuro, más personal y muy judío. Sfar hace bromas con las tradiciones judías y con el antisemitismo. Además, la historia está llena de violencia gráfica y sexo (aunque esto último en menor medida). En lo que destaca Sfar es en coger todos los mitos de terror o género gótico conocidos (vampiros, fantasmas, hombres lobo, mandrágoras...) y hacerlos suyos, creando un universo particular, curioso, y divertido en forma sutil. Aunque Sfar también pasa a la comedia más directa con, por ejemplo, el personaje de Lovecraft. Sí, Lovecraft es un personaje de la novela (es profesor en la universidad Arkham Miskatonic) que suelta peroratas conspiranóicas y racistas que parecen extractos de sus novelas. Lovecraft es mi personaje favorito del libro y me sorprendió mucho verlo en la historia.

Lo cual hace que el hecho de que la novela no termine me duela más, porque este extraño universo creado por el autor me estaba entreteniendo e interesando y ese final que no es final (repito, para mí) me sentó como un puñetazo en el estómago.
Profile Image for Mladoria.
1,167 reviews18 followers
July 11, 2017
Quand histoire de vampire et psychanalyse se mêlent cela donne ce premier roman atypique et ésotérique.
Le ton de l'auteur était par moments trop cru voire vulgaire pour moi mais d'une vulgarité toute masculine à la limite de la misogynie, le fameux Caïn m'a particulièrement dérangé et je peux le dire sans honte dégoûtée.
Quant à Ionas, il était froid et d'une cruauté sans profondeur, mou et sans cynisme, perdu dans cette nouvelle identité avec laquelle il n'arrive pas à composer.
J'ai découvert ce livre par la lecture à haute voix qu'en fait l'auteur. C'est assez soporifique et ennuyant à certains moments même si les passages mythologiques autour du personnage de Liane notamment m'ont bien plu ainsi que l'interview passionnante de l'auteur par l'éditeur en fin d'écoute. La voix de l'auteur était d'ailleurs beaucoup plus empreinte de conviction lors des questions / réponses sur le thème de son roman et son écriture que lors de sa lecture monocorde.
Bref, je sors mitigée de cette affaire de vampires mais j'avoue que j'ai aimé l'ambivalence de ce Ionas et préféré la seconde partie avec Rebecca (même si elle pour le coup m'a beaucoup exaspérée).
Je ne saurais le conseiller mais s'il vous en vient la curiosité, testez...
Profile Image for Septemtrionis.
74 reviews8 followers
December 9, 2014
Ufff ... Ufffff ... Este libro tiene tantas cosas buenas como malas ...
Una historia bastante bien construida, una (revisión) del vampirismo y otros personajes fantásticos, alejándose de historias idiotas tipo "Crepúsculo" aunque haya enamoramientos facilones y obsesiones románticas por medio ... Momentos de mucho ingenio cómico y hasta momentos de terror ...

El problema es que el ritmo es muy irregular, hay momentos en los que la lectura se hace tediosa y en conjunto parece algo que es una mucho mejor idea de como está escrito.
Profile Image for Walter.
13 reviews23 followers
May 1, 2019
Des moments d'humour typiquement juif m'ont poussé à finir le bouquin, mais sinon, il y a beaucoup d'éléments qui m'ont dérangé (les relations sexuelles entre Rebecca et son mari qui puent le viol, une histoire marquée de trous qui font qu'on reste sur notre faim à propos de personnages et d'éléments clés, et j'en passe...)
This entire review has been hidden because of spoilers.
Profile Image for Elo.
403 reviews9 followers
July 15, 2025
Il m'a perdu de A-Z.
La 4e de couverture m'a attirée, mais l'histoire s'en éloigne tellement... Certains passages étaient profondément malaisants : des scènes sexuelles qui tournaient clairement à l'agression, un langage vraiment vulgaire...
Et le mélange de la psychanalyse & de la fiction du vampire n'était clairement pas un bon mélange.
Profile Image for ☾ ila ・゚・..
349 reviews5 followers
September 24, 2022
je me suis d’abord dit pourquoi pas… et puis… qu’est-ce que je lis…? j’ai commencé à apprécier… pour au final, me redemander ce que j’avais lu… j’ai essayé mais je crois que ce livre ne contient pas de sens. soit. qu’il en soit ainsi. l’univers totalement perché m’a pourtant attiré, la deuxième partie était teeeellement meilleure que la première, j’y ai même vu une lumière mais la dernière page m’a certifié que le récit était finalement du vide. effectivement, l’œuvre ne fonctionne pas en roman, la bd lui rend sûrement plus justice !
Profile Image for dubh.
361 reviews
March 28, 2015
Wirklich selten hat sich ein Buch so anders entwickelt als das, was ich durch den Klappentext erwartet habe. Aber der Reihe nach.

Jonas Fuhrman ist ein junger ukrainischer Jude, der als Offizier in der russischen Armee dient. Es ist die Zeit des Ersten Weltkriegs und Jonas lagert mit seinem älteren Bruder Kain, ebenfalls Offizier, und seiner Truppe von Kosaken an einem Fluss weitab des Kriegsgeschehens. Sie machen sich nicht sonderlich viele Gedanken dazu, was passiert, wenn andere russische Soldaten sie so verab aller Handlungen antreffen würden - Jonas denkt vor allem an seine Verlobte Jelena, die er sehnsüchtig vermisst und bald nach seiner Rückkehr heiraten möchte. Doch es kommt anders: der junge Offizier stirbt bei einem Überraschungsangriff durch Ulanen und erwacht einige Zeit später als Vampir...
Wie kann er sich nun Jelena nähern? Seine neuen Gelüste müssen erst einmal halbwegs im Griff sein und darüber wird ihm auch klar, dass nichts mehr so sein kann, wie er es sich gewünscht hat. Nachdem er Mut geschöpft hat und Helenas Zuhause aufsucht, muss er feststellen, dass Kain nun an seiner Statt Jelena geehelicht hat. Und wieder driftet Jonas in düstere Gedanken und Selbstzweifel ab...

'Angesichts der Tragik der Existenz', sagte er sich, 'bleibt einem nur, zu verbürgerlichen.' (S.122)

Die ersten fast 200 Seiten (von insgesamt 368 Seiten) dreht sich der Roman um Jonas, seine Vampirwerdung und die Geschehnisse in Odessa, die Heimatstadt Jonas' und Jelenas. Die Handlung ist - was ich vor Beginn der Lektüre nicht erwartet hätte - ziemlich düster, splattermäßig und vor allem völlig abgedreht. Nicht nur einmal habe ich mich gefragt, was Joann Sfar mit diesem Buch bezwecken wollte. Auf mich wirkt "Der Ewige" wie eine Geschichte, die in einem Drogenrausch entstanden ist: aberwitzig, durchgeknallt, blutrünstig und irgendwie zusammengesponnen. Darüber hinaus muss ich dem Autor aber lassen, dass beim Lesen keinerlei Langeweile aufkommt - auch wenn ich mich nicht erinnern kann, dass ich bei irgendeinem anderen Buch jemals so häufig mit dem Kopf geschüttelt habe. Und das liegt nicht daran, dass außer Vampiren auch noch eine Alraune und andere Fabelwesen auftauchen - befremdlich finde ich da schon eher den Auftritt eines völlig weltentrückten H.P. Lovecrafts.
Allerdings musste ich an der ein oder anderen Stelle auch grinsen: über absurde Szenen, lustige Dialoge oder die Suizidversuche eines Vampirs, der sich zwar ernsthaft bemüht, aber nicht im Entferntesten Ahnung hat, was er zu tun hat. Naja, vielleicht halten die alten Hausmittelchen gegen die Geschöpfe der Nacht ja auch gar nicht, wer weiß.

'Danke für dein Schweigen', sagte er zu dem Baum. 'Und entschuldige, wenn ich dich jetzt auch noch mit meinem Gewicht belaste, aber jedem sein Problem.' (S.128)
Der Vampir beschloss, hängen zu bleiben wie ein Hering zum Entsalzen und darauf zu warten, dass das reinigende Gestirn erwachte. [...] Zu seinem Leidwesen stellte Jonas fest, dass er sich westwärts aufgehängt hatte, was es ihm verwehrte, im Augenblick des Verlöschens die Sonne zu sehen. (S.129)

Keine Frage, Joann Sfar versteht es zu schreiben. Er schafft es, mit kurzen, prägnanten Sätzen die Szenerie vor meinem inneren Auge entstehen zu lassen - manchmal deutlich expliziter als ich es mit gewünscht hätte. Die Atmosphäre ist düster, hat mich aber durchweg gefangen gehalten und nicht nur einmal hatte ich das Gefühl, dass dies vor allem so ist, weil der Autor Comiczeichner und Drehbuchautor ist. Mich hat diese Art des Erzählens, der Stil Sfars, sehr fasziniert, aber genauso habe ich mich auch über das Thema und den Plot gewundert. Kurzum, die Lektüre hat sich für mich sehr rasch zu einem Wechselbad der Gefühle entwickelt. Ob ich einen weiteren Roman des Autors - so er denn einen schreibt - in die Hand nehmen würde? Ich weiß es nicht, aber ich kann nicht sagen, dass ich generell abgeneigt wäre. Was ich mir allerdings wünschen würde, ist, dass ich dann nicht erneut von einem Klappentext so in die Irre geführt werde.
Profile Image for Serena Zigante.
1 review
November 3, 2014

Ci sono cose che mi sono piaciute molto, in questo libro, e altre che mi hanno fatta parecchio innervosire.
Senza dubbio il personaggio di Ionas è ben strutturato, e il suo essere perennemente indeciso e nevrotico rende il suo approfondimento psicologico molto interessante. Finalmente ci viene descritto un vampiro "vero", più vicino al folklore che alle svariate e a tratti ridicole reinterpretazioni moderne. Ionas è d'aspetto simile al Nosferatu di Murnau e, pur avendo le sue crisi di nervi e il suo senso di colpa ad accompagnarlo, non si esime dal fare delle vere e proprie stragi in preda alla frenesia della sua sete di sangue. E' anche un personaggio fortemente simpatetico e capace di guizzi di ilarità per nulla scontati. Tutto il libro è in effetti pervaso da un'ironia deliziosa che mi ha fatta scoppiare a ridere più volte durante la lettura. Capisco perfettamente come qualcuno, descrivendo il romanzo, l'abbia paragonato ai film di Woody Allen. La storia d'amore che Ionas ha con Hiéléna (del tutto unilaterale dal momento della morte/resurrezione di lui) mi è piaciuta perché atipica. Non si tratta del "grande amore" passionale e fin troppo abusato nelle storie di vampiri e in generale, ma dei semplici e tuttavia solenni desideri di Ionas di avere un matrimonio felice e una famiglia numerosa con una tranquilla ragazza ebrea. Desideri capaci di farlo tornare indietro dal regno dei morti, a quanto sembra. Ho adorato le scene in cui il vampiro danza con una Hiéléna addormentata tra le braccia, fluttuando a metri e metri da terra: scene che riescono allo stesso tempo ad essere inquietanti e dolcemente malinconiche.

Il romanzo è inizialmente ambientato durante la prima guerra mondiale e l'autore non ci risparmia scenari cruenti e realistici. Tutta la prima parte del libro, in effetti, è abbastanza realistica, nonostante si parli di vampiri e di altre creature sovrannaturali (un albero parlante e una mandragora, in particolare). La seconda parte, ambientata ai giorni nostri, diventa invece paradossalmente più "leggera", con particolari molto meno realistici che mi hanno un po' rovinato il piacere della lettura. In particolare, non ho apprezzato la figura di Rebecka, giovane vedova e psicologa di professione: mi è sembrata un personaggio improbabile e mal costruito, che accetta da subito l'esistenza del vampiro ultracentenario come se niente fosse, se ne innamora quasi istantaneamente e non batte ciglio quando suddetto vampiro uccide una buona dozzina di persone di fronte ai suoi occhi. Tutta la trama della seconda parte del libro è traballante, dai personaggi inutili (Lovecraft e Riccardo Americano in primis) alle risoluzioni che non arrivano, dai buchi di trama (davvero troppo evidenti per non dare fastidio) al finale che non conclude quasi niente. Un vero peccato, perché la prima parte, quella ambientata a Odessa nel 1917, mi è davvero piaciuta.

Nonostante questi difetti, tra cui ho notato anche una tendenza all'infodump nei pensieri dei personaggi che rende il tutto molto pesante e per nulla realistico, il romanzo mi è piaciuto. La sua atmosfera mi ha catturata e ho davvero apprezzato il vampiro Ionas, uno che "aveva la capacità di dissanguarla e di scusarsi un istante dopo", come ci fa giustamente notare Rebecka. Le situazioni spesso assurde in cui si trovano ad agire i personaggi (una fra tutte, Ionas che adotta un barboncino e che lo porta con sé a vivere nella sua cripta) sono fantasiose e interessanti. Se solo non fosse caduto così sul finale gli avrei dato cinque stelle senza pensarci due volte. Si tratta comunque di un romanzo unico nel suo genere, che non passa di certo inosservato e che non sono affatto pentita di aver letto né acquistato.
Profile Image for Fantifica.
158 reviews271 followers
December 1, 2014
Reseña de Laura Fernández · Nota: 7,3 · Reseña en Fantífica

En la década de los 90, Anne Rice creó el vampiro posmoderno, el vampiro con remordimientos, el vampiro que no quiere acabar con seres humanos y prefiere chupar sangre de ratas a desangrar a un nutritivo oficinista. Louis, el protagonista de la tremenda Entrevista con el vampiro, es el personaje del que han bebido (valga el guiño) desde la creadora de True Blood, Charlaine Harris, hasta la superventas Stephenie Meyer (La mujer Crepúsculo), y cuyos pedazos han servido para crear cientos de frankensteins chupasangre de todo tipo. El último en sumarse a esta ya larga lista es Ionas, el protagonista de El eterno, el debut como novelista del dibujante y director Joann Sfar.

El caso de Ionas es singular. Porque al principio parece una versión macarra de Juego de tronos. La cosa arranca a principios de siglo, pero el ambiente que reina en casa de los protagonistas es casi medieval. Ionas, un violinista judío bastante sinvergüenza, está a punto de casarse con la mujer de su vida, Hiéléna, pero entonces va y se muere. Porque estamos en 1917 y hay una Guerra Mundial. ¿Y qué ocurre cuando se muere? Pues que su hermano Caïn toma el testigo. Y se casa con Hiéléna y la desvirga a lo bestia. Pero, oh, Ionas no ha muerto. Y cuando vuelve a casa, después de devorar a su caballo y a un puñado de campesinos (porque, aunque intenta evitar acabar con seres humanos y trata de sobrevivir al estilo Louis, cuando tiene mucha sed enloquece y pierde el sentido y devora a cualquiera que se cruce en su camino), descubre el pastel, pero para entonces su aspecto es horrible, es casi una calavera andante, y tiene tanta hambre que...

Ocurre algo monstruoso, sí.

Pero luego se convierte en el amante nocturno de la que iba a ser su mujer y de vez en cuando se la lleva a volar por ahí y ese tipo de cosas. Porque Ionas vuela y duerme en un nicho del cementerio. Y mordisquea cochinillas y a veces se harta de mordisquear cochinillas y entonces quiere algo más y la lía más de la cuenta. Pero digamos que eso no es todo. Y que lo que viene ahora es aún mejor que el propio Ionas y su triste futuro interminable.

Porque la segunda parte de la novela la protagoniza Rebecka Streisand, una psicoanalista neoyorquina que acaba de quedarse viuda de una famosa estrella del rock, y que está a punto de recibir en su despacho a un cliente muy especial. Sí, nada menos que Ionas, que ha sobrevivido a su dieta de cochinillas y ha aborrecido a todos los rabinos del mundo y ha decidido pasarse al lado oscuro y empezar a psicoanalizarse. En un triple salto mortal, Sfar convierte a Rebecka en la Christian Slater de la novela, esto es, el tipo que entrevistaba a Louis, el vampiro de Anne Rice, en la versión cine de Entrevista con el vampiro. Y entonces empieza el delirio y la novela gana enteros, porque Ionas reflexiona, a su humilde manera, sobre la condición del vampiro, el tipo de ser al que se le niega prácticamente todo menos la vida. «Oh —se lamenta Ionas—, soy un animal nocturno que solo puede elegir entre deprimirse o aprovecharse de... vamos, descubrir el mundo.»

¿Recomendable? Sí, hasta cierto punto. Para aquellos que quieran leer novelas sobre vampiros que no se toman muy en serio a sí mismos pero sí lo suficiente como para ir al psicoanalista. O para aquellos que echen de menos a una improbable versión gamberra de Anne Rice, capaz de alumbrar una Entrevista con el vampiro 2.0 que, sobre todo, intenta tomarse con humor lo de no encontrarse (pero sí) entre los vivos.
Profile Image for Fabian Neidhardt.
Author 7 books20 followers
May 27, 2015
Was zum Teufel? Was soll das denn bitte? Vor einiger Zeit sehe ich in diesem Internet dieses Cover und denke, ja, das könnte cool sein. Dann lese ich den Klappentext und denke, yeai, das wird eine unterhaltsame, seichte Lektüre:

In New York begibt sich ein junger Ukrainer in die Psychoanalyse, er will endlich seine Biografie aufarbeiten. Am Anfang des letzten Jahrhunderts starb er auf einem Schlachtfeld in Europa - nur um kurz darauf als Vampir wiederaufzuerstehen. Ein Zustand, mit dem er sich nie anfreunden konnte, der ihm zuwider war, der ihn von seiner großen Liebe entfernte und der neben dem ungemütlichen Blutsaugen auch noch andere Unannehmlichkeiten mit sich brachte. Der so höfliche, wohlerzogene Mann verliebt sich nun hundert Jahre später in seine Therapeutin. Beiden ist nicht bewusst, wie verwoben ihre Geschichten sind und in welcher Gefahr sie schweben.

Aber dann schlägt man das Buch auf und alles kommt anders. Achtung, Spoiler.

Erst die Geschichte. Die erste Hälfte des Romans ist die Geschichte von Jonas, wie er ein Vampir wird und in Europa versucht, sich um die Liebe seines Lebens zu kümmern. Problem ist aber, diese Liebe hat ihn eigentlich nie geliebt. Und dann kommt dazu, er "entfernt" sich von seiner Liebe, weil sie von einem anderen Vampir getötet wird. Achja, und weil sein Bruder sie heiratet. Was passiert hier eigentlich? Und nach rund 200 Seiten bricht alles ab, wir springen knapp 100 Jahre und ein paar tausend Kilometer in die Vereinigten Staaten zu der Psychoanalytikerin, deren Fähigkeiten darin zu bestehen scheinen, ziemlich große Brüste zu haben. Natürlich treffen sich die Beiden auch, aber alles, was man mitbekommt, sind drei Tage, in denen so viel krudes Zeug passiert, das nichts mit dem Klappentext zu tun hat. Ich habe schon viel komische und unpassende Klappentexte gelesen. Aber das hier toppt alles um Längen!

Und dann die Sprache. Auch hier: Was soll das denn bitte? Da versucht der Autor (vielleicht auch der Übersetzer), einen relativ literarischen Stil beizubehalten und der Geschichte, die überhaupt nicht literarisch ist, vielleicht doch ein wenig einen seriösen Anstrich zu geben. Und dann tauchen alle paar Seiten plötzlich so Worte wie "schlabberte" und "Möse" drin auf, dass so fehl am Platz wirkt, dass ich über jedes dieser Worte gestolpert bin. Genauso wie die Geschichte hat auch die Sprache nicht funktioniert.

Ich kann es wirklich nicht fassen. Ich will gar nicht über Joann Sfar schreiben. Ich kenne seine Filme und seine Comics nicht. Und nach diesem Buch habe ich keine Eile, sie kennenzulernen. Vielleicht gibt es für diese Art von Roman eine Zielgruppe, die ihn feiern. Aber sie werden ihn nie lesen, denn niemand vermutet dieses Buch hinter dem Umschlag und dem Klappentext. Und diejenigen, die gerne geliefert haben wollen, was der Umschlag und Klappentext versprechen, die werden enttäuscht. Nene, lest lieber was anderes. Aber lasst die Finger hiervon.

Der Ewige von Joann Sfar wurde übersetzt von Thomas Brovot und erschien bei Eichborn.
Profile Image for Dulina.
24 reviews
May 27, 2014
Poteva essere originale, poteva essere sarcastico e agghiacciante allo stesso tempo: poteva essere una bella storia.
Invece, per la maggior parte del tempo è stato semplicemente noioso.
Ci sono stati persino momenti in cui ero indecisa se andare avanti o meno!

La prima parte in cui si racconta la storia di Ionas e di come sia diventato vampiro è troppo lunga, e le descrizioni sanguinose gratuite non aiutano a rendere la storia più interessante.
E nonostante ci si senta coinvolti in una situazione di guerra che sicuramente doveva essere terribile, per la maggior parte del tempo non ho fatto che pensare "Quando si cambia scena?".
Dei personaggi non me ne stava particolarmente simpatico neanche uno: ho provato pena per il fratello Cain, che sembra non essere in grado di elevarsi da un livello base di empatia, pari a zero per chiunque e pari a 1 nei confronti di Ionas, e pena per Hiéléna, che si ritrova con un marito a cui piace il sesso violento e non la ama per la sua persona.

La seconda parte sicuramente si riprende molto, ma al contrario l'ho trovata troppo breve!
E anche abbastanza sconclusionata, dato che in sostanza non ci viene rivelato nulla, mantenendo i segreti accennati nei suoi primi capitoli.

Alcuni episodi mi hanno fatto ridere, e altri mi hanno lasciato di stucco, ma non sono riuscita ad affezionarmi a nessuno (dato che è stato tutto troppo rapido): nè a Ionas, eternamente indeciso e in conflitto con se stesso, nè a Rebecka, psicanalista che nasconde chissà quali segreti (di cui non si saprà nulla) e che accetta da subito l'esistenza di vampiri e specie sovrannaturali (come se fosse normale), nè Haidée, la seconda vampira, decisiva nella prima parte ma totalmente inesistente nella seconda. Per non parlare del lupo pornaro e della mandragora, o dello scienziato pazzo.

Perdonatemi se questa recensione è tutto fuorchè positiva, ma ci sono rimasta proprio male, speravo di aver trovato una mosca bianca tra i mille libri sui vampiri, e invece sono rimasta con un pugno di mosche in mano e nulla più.
Profile Image for BooksnPics.
246 reviews19 followers
June 18, 2013
Joann Sfar, dessinateur et scénariste prolifique de bande dessinée, mais aussi réalisateur de cinéma, aime à s’inspirer du folklore lié à ses origines juives. Avec L’Eternel, Sfar s’essaye au roman en s’attaquant à une pièce de choix : le mythe du vampire.
Nous débutons le récit en 1917, Ionas, jeune juif ukrainien, meurt au combat sous les coups allemands. Pour son malheur, il revient « à la vie » sous les traits d’un vampire. Acceptant difficilement sa nouvelle condition, Ionas se sent coupable lorsqu’il doit se nourrir de sang, allant même jusqu’à s’inventer des commandements tels que de ne pas tuer et de ne se nourrir de préférence que d’animaux.
Dans la deuxième partie du livre, nous le retrouvons près d’un siècle plus tard aux Etats-Unis où il va tenter de vaincre cette culpabilité grâce à l’aide d’une psychanalyste, Rebecka Streisand.
Joann Sfar revisite le mythe du vampire en mariant habilement humour, dérision et sensibilité. Tour à tour loufoque, abracadabrante, voire gore, l’histoire de ce jeune juif devenu vampire nous montre l’ingéniosité de Sfar à jongler avec les différents mythes liés aux vampires, avec le judaïsme ou la psychanalyse.
Mais… et oui il y a un mais, la richesse, l’ingéniosité d’un auteur et l’originalité d’un récit suffisent-elles à en faire un succès ? Bien que l’on se trouve face à une imagination débordante, face à un texte agrémenté d’un vocabulaire très riche, je dois avouer m’être ennuyée pendant ma lecture, particulièrement la première partie. Le texte est assez décousu, l’histoire va dans tous les sens. J’avais cette impression désagréable de me perdre dans les méandres de l’histoire. Alors, ce texte ferait-il un bon scénario pour une bande dessinée ou un film d’animation ? Je n’en doute pas. Mais je reste sur ma faim quant à la dynamique du roman, à sa structure. Je recommande néanmoins cette lecture à tous les amateurs du genre.
Profile Image for Stefanie.
103 reviews9 followers
July 6, 2016
Ja, was war das denn eigentlich nun? #Groteske, #Comic, #Vampirroman? Irgendwie sowas. Ironisch, wortgewandt und bilderreich wird die Geschichte von Jonas erzählt, der als russischer Soldat nur zu seiner Liebsten will, dann aber stirbt, bzw. zu seinem Entsetzen eben nicht stirbt, sondern zum Vampir wird. Mit dem Blutsaugen kann er sich trotzdem nicht so recht anfreunden und schlägt sich auf der Suche nach Erlösung bis nach Amerika durch. Es gibt alte russische und amerikanische Schlachtentableaus, einen jüdischen Vampir mit Geige und Pudel, eine Rachemadonna, eine Alraune, H. P. #Lovekraft als mad scientist, eine Psychotherapeutin und jede Menge Genreklischees und Zitate. #Murnau, Neil #Jordan, #Cronenberg und wahrscheinlich etliche mehr lassen grüßen. Das ist über lange Strecken durchaus amüsant und zu Anfang nicht ohne Spannung, hält aber auch so manche arg bemühte Hürde und Länge bereit. Für Freunde des Genres und Zitate-Ratens ein Späßchen, als leichte Lektüre ganz nett.

Mein Lieblingssatz:
"Angesichts der Tragik der Existenz", sagte er sich, "bleibt einem nur zu verbürgerlichen."
Profile Image for Elisabeth.
5 reviews
July 14, 2013
Haaa, Joann Sfar, ses vampires, ses femmes plantureuses et un peu démoniaques, ses chats et ses loups-garous... Mais mine de rien ça marche, l'histoire d'amour (les histoires?) ne l'emportent jamais heureusement sur le fantastique, même si elles sont toujours à l'origine des créatures démoniaques qui errent à la surface de la Terre de Joann Sfar... L'ambiance est nocturne, juste à mon goût, et se sert à souhait dans des mythologies vampiresques et fantastiques. Et même si on ne blague pas avec la magie, on rit dans sa tête un peu tout le temps. Parce que le vampire Ionas est très attachant dans son ridicule finalement très peu morbide mais bien, comme il le dit lui-même, vivant, éternel.

721 reviews
June 10, 2013
J'ai beaucoup aimé le contexte et l'univers de ce roman. On voit ses dessins quand il écrit (en particulier le vampire). Ses descriptions des meurtres du vampire aussi sont très "vivantes" : la peau qui croustille, il mange quelqu'un et a du sang sur le visage "comme quand on mange une tomate trop mûre" sont mes préférées.

J'aime les histoires de vampire en général (hormis les niaises histoires de Twilight) quand elle permet de réfléchir sur la mort et la condition humaine, sur le rapport à l'autre, les relations amoureuses, l'être humain à travers les siècles, la cruauté... Il y a aussi l'aspect sexuel dont on peut difficilement faire abstraction. Et là tout y était. Avec beaucoup d'humour et j'adore l'idée d'un vampire qui fait une psychanalyse.
Profile Image for Nonethousand Oberrhein.
733 reviews32 followers
April 13, 2016
Du sang et des crocs
Mélangeant une ironie à la Woody Allen avec des moments à la Gran-Guignol, Sfar associe plusieurs thèmes et créatures du genre de l'horreur en accompagnement au mythe du vampire. Le résultat est un protagoniste à l'aire du Nosferatu de Muranau mais, en même temps, très moderne et original dans ses comportements et reactions. Une belle et inattendue expérience de lecture!
Profile Image for Marion Linder.
14 reviews3 followers
April 10, 2013
Complètement barré et délirant tout en étant franchement sanglant et trash, une combinaison intéressante. La première partie est un peu longuette, mais la deuxième rattrape ce petit défaut et nous présente de nouveaux personnages tout aussi atypiques pour prendre un tournant à la Woody Allen très amusant.
It'll shake your blood !
Profile Image for Raul.
Author 0 books19 followers
April 29, 2015
La veritat és que si hagués volgut llegir un llibre de Christopher Moore hauria llegit un llibre de Christoper Moore i no un de Joann Sfar que es queda a mig gas
Displaying 1 - 21 of 21 reviews

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