1987. Après 213 pages de bons et loyaux services, Le Tendre et Loisel abandonnent leurs lecteurs, groggys, assommés par la conclusion de La Quête de l'Oiseau du Temps. Mara la princesse sorcière qui avait demandé au brave Bragon de mettre sa faucheuse au service du bien montrait son vrai visage : celui d'une horrible garce ne rêvant que d'asservir le monde.
Pelisse, la belle Pelisse, sa messagère, pour laquelle Bragon se serait joyeusement laissé découper en rondelles, se révèle n'être qu'une illusion qui se dissout dans les bras du vieux chevalier, tandis que monte en lui un vent de folie. Vent qui va virer, vite fait, à la tempête et emporter la raison du bonhomme.
Loisel et Le Tendre ont sans doute estimé qu'il fallait une bonne décennie pour que les lecteurs leur pardonnent leur vilenie. Enfin, bref les revoilà pour nous conter le deuxième cycle de La Quête de l'Oiseau du Temps. Nous sommes quarante ans avant le premier. Bragon n'est qu'un jeune plouc, obscur paysan ne rêvant que de voyages et de baston. Mara, elle, belle à damner tous les héros, découvre comment il est aisé, pour une princesse faite au moule, de faire valser les cœurs.
La precuela arranca de una forma un tanto estereotipada (el joven granjero que sueña con grandes logros) pero creo que gana por la madurez de Le Tendre y Loisel (aquí secundado por Lidwine) como autores.
I have a 2003 hardback reprint in French from Dargaud, of a story originally published in 1998.
This opening episode of the second cycle of this powerful series is an origins story, setting out the encounter between a youthful and naive Bragon and a youthful and bratty Mara, as well as providing backstories for characters glimpsed in the first episode of the first cycle: Listelle, Maguet, and the old man of the woods. There’s also a backstory for Pelisse’s formidable whip. It’s interesting to see Bragon and Mara both very far removed from their formidable personalities of the first cycle, with lots of growing up to do. This provides depth and flavour to one of the best fantasy cartoons ever made, but this episode is also a cracking story in itself and the introduction of a new world threat. I must get the subsequent episodes.
Another interesting point is the decision by the original authors, Le Tendre and Loisel, to team up with other graphic artists for each of the episodes in the second cycle. In this instance it’s Lidwine, who proved to be an apt pupil but was not retained.
The art is gorgeous, the story is strong and pacy. It’s nothing particularly special at this stage as the episode is just a place setting, but it fits well within the world unveiled in the first cycle. The core of the tale is a bromance between two chalk and cheese adventurers, Bragon and Javin, and a meditation on the meaning and the price of a life of adventure, which forms an insightful commentary on the twists and turns of the first cycle occurring decades later. This is pure heroic fantasy, distilled to its deepest essence. Beneath the simplicity of the premise, there’s an homage to the long tradition of heroic tales and legends and multiple references to events later in Bragon’s life, which only bolsters the quality of the whole.
This episode is a pleasure to read and read again.
_L’ami Javin_ est le tome qui inaugure le premier cycle de _La Quête de l’oiseau du temps_. Ca fait déjà une bonne raison de commencer la lecture de cette série incontournable de la fantasy par ce volume. La deuxième est que ce cycle, appelé _Avant la Quête_, a été publié après le cycle principal, _La Quête_, et qu’il bénéficie de dessins plus modernes dirons-nous. Ils sont d’ailleurs un des points forts de cette BD qui n’en manque pas. La dernière est l’occasion pour les lecteurs du cycle original de découvrir bien des choses sur les principaux protagonistes de l’histoire.
Nous sommes dans un récit de _fantasy_ classique, le jeune héros qui quitte son quotidien ennuyeux pour la grande aventure et qui va vivre un évènement fondateur. L’une des attractions de la _fantasy_ est le bestiaire et vous verrez, celui de la quête est assez sympathique et va jouer un rôle important.
Difficile d’en dire plus si ce n’est qu’il n’y a rien à dire. Tout est bien fait, le récit est plaisant (ni trop complexe, ni trop simple), les dessins sont beaux, détaillés et plairont au plus grand nombre, les personnages sont attachants et l’univers est riche. Encore un article qui ne changera pas la face du monde, mais qui aura peut-être le mérite de faire connaître cette superbe série.
Przyjaciel Javin to tom otwierający pierwszy cykl komiksów W poszukiwaniu ptaka czasu. Jest historią o początkach, opowiadającą o spotkaniu młodego i naiwnego Bragona z młodą i złośliwą księżniczką Marą. Rdzeniem opowieści jest rodząca się przyjaźń między dwoma poszukiwaczami, różniącymi się jak ogień i woda, Bragonem i Javinem. Ich przemyślenia nad sensem i ceną życia w przygodzie, stanowią wnikliwy komentarz do zwrotów akcji. Całkiem ciekawy jest też wątek terrorystycznych ataków Zakonu Znaku na ojca Mary. Więcej na: https://www.monime.pl/w-poszukiwaniu-...
Clichés, clichés et encore clichés. Je n'ai rien vu d'original dans ce premier tome, au point où je me demande pourquoi autant de gens autour de moi l'ont adoré. Sans compter la représentation des personnages féminins, dans le genre misogyne ça se pose là.
Le préquel est partout dans le paysage culturel actuel. Il est même particulièrement populaire chez les jeunes. Il s'agit pourtant d'une démarche commerciale, de vieux même qui consiste lorsqu'on a fait du pognon avec un univers, à en recycler les personnages afin de leur offrir une "origin story" (l'anglicisme est systématique si vous êtes un médias ou un ados). "Exploiter une licence" a un avantage certain, il permet de profiter de nos cerveaux biologiquement programmés pour rechercher la répétition davantage que la nouveauté. D'où le succès des séries. D'où la profusion de contenus qui en semble avoir déjà été vus 1000 fois. Le problème du préquel est que nous connaissons déjà le destin des personnages que l'on prétend découvrir ainsi que les lignes directrices de l'intrigue. L'ambition narrative est donc restreinte et l'innovation esthétique, réduite, ne se déployant que dans de nouveaux personnages, races et monstres. Etranglé par ce cadre, les préquels se révèlent souvent des purges réduites à du fan service gênant. Ce n'est heureusement pas le cas ici, la narration étant trop bien maitrisée pour crier au scandale. Sauf qu'on peut également chuchoter : "A quoi servent ces (trop) nombreux nouveaux tomes ?".
C'est avec un réel plaisir que j'ai donc retrouvé Mara, Bragon, Bulrog et les sept marches. C'est sans surprise que j'ai découvert un récit trop cadenassé et trop peu innovant pour m'emporter : savoir qui va mourir et survivre rend le récit trop prévisible d'autant que les rebondissements sont rares ce qui contribue à la relative mollesse du rythme. Le fil conducteur de ce préquel : la montée en puissance de la secte des adorateurs de Ramos est mal développée car si elle est initialement présentée comme une société secrète, elle se révèle d'elle même au grand jour sans que Bragon n'ait besoin d'enquêter. Pire elle parait rapidement tellement surpuissante qu'on se demande comment n'est elle pas capable de tuer notre héro qui annonce (violemment) son passage partout où il passe ?
Le coup de crayon bénéficie par contre de 10 ans de progrès technologique et le résultat est bluffant. Presque autant que l'unité esthétique et le respect du style originel car les dessinateurs changent à chaque tome ou presque mais je ne m'en suis pas rendu compte. Le choix des compositions m'a par contre paru moins convaincant mais il est tout à fait possible que j'idéalise un poil l'œuvre originale.
L'ami Javin (tome 1) Le tome 1 nous "apprend" que la jeunesse de Bragon n'a rien d'inédit : c'est un jeune fermier qui rêve d'aventure. La quête m'a toujours semblé traversée de relents misogynes et cet épisode m'a également fait remuer des narines.
Le Grimoire des dieux (tome 2) La quête pour récupérer le fameux grimoire se résout en 8 pages à tout casser sans qu'on comprenne bien pourquoi nos deux héros réussissent alors que tant d'autres ont apparemment échoué (et perdu la vie) avant eux.
La voie du Rige (tome 3) Malgré un pitch de départ absurde (on a volé la ache de rechange du Rige !) c'est le tome le plus réussi. La relation maître / élève n'est pas follement inventive mais on retrouve le souffle épique qui habitait les 4 premiers tomes. Le chevalier Bragon (tome 4) J'ai déjà quasiment oublié ce tome
L'emprise (tome 5) Le tome le plus mauvais jusqu'ici. Il articulé autour d'un pouvoir surpuissant dont on a jamais entendu parler sur Akbar et dont le possesseur ne semble pas faire grand chose. Rajoutez y une amnésie providentielle pour que l'auteur puisse associer ses deux fils scénaristiques et boom 40 pages qui se concluent sur un final absurde lors duquel on laisse un Bragon (que l'on sait possédé) en présence de ses cibles pour que le drame annoncé puisse se dérouler. Ridicule.
Kryll (tome 6) Ca ressemble de plus en plus à une tentative d'escroquerie. Dans ce nouveau tome, on découvre un personnage sans beaucoup d'intérêt, on nous dévoile un complot avant qu'il soit mis en œuvre puis échoue sans grande tension et on quitte nos héros exactement là où on les avait trouvé 50 pages plus tôt.
Folle graine (tome 7) On espère sans trop y croire quelques frissons sur ce tome (qu'on espère) final
[Critique à transférer sur l'édition intégrale lors de sa parution]
This the start of the prequel cycle to arguably the best heroic fantasy comic of all time. This is a new artist so the art takes a little time getting used but it becomes very solid by the end as the artist becomes more confident. The story in itself is very good so far. We discover Bragon as a farm boy and see the start of his adventures and his first meeting with Mara.
J'ai commencé "la quête de l'oiseau du temps" avec ce tome et j'ai adoré. A contrario et en dépit d'un scénario qui se bonifie au fil des pages et d'une fin sublime, la "suite" (les tomes d'avant quoi) m'a moins enchantée, ça se lit sans déplaisir
Uvodni dio druge trilogije u kojoj tek upoznajemo naše junake pomalo šteka u pričanju priče. Drugo čitanje skoro se pretvara u listanje, ali izvrstan crtež i boja ipak zadržavaju pažnju dovoljno dugo da se uživi u priču.
Zaczynam cykl od tej kontynuacji, która właściwie jest początkiem, więc chyba nic nie stoi na przeszkodzie. Jeśli chodzi o fabułę - póki co jest konwencjonalnie; jeśli chodzi o rysunki - jest przepięknie.
L'histoire des origines des personnages de la quête. J'ai aimé les dessins et l'évolution des personnages et de l'histoire qui complètent bien la première série.