C’est un livre que Shéhérazade a donné comme un cadeaux a Constantza en Tunisie. Personne se rappelle qui étais Shéhérazade et Constantza n’as pas lu le livre ! Je l’ai lu en préparation pour mon voyage a Bordeaux pour le mariage de Juan et Bethany. J’ai fini sa lecture, et j’ai trouvé que c’est un livre très spécial.
Comme une dédicatoire, Schéhérazade a écrit : « A mon amie Constanza : prenons soin de notre village en abolissant les frontières et l’intolérance. Amicalement, Shérézade. »
C’est un livre sur femmes dans la vie et le contexte du prophète Mohamed quand il étais vivant. J’ai trouvé beaucoup de difficultés pour comprendre toute l’histoire ; voici quelques:
- Le contexte spécial des femmes dans le monde islamique,
- L’histoire originale de l’Islam,
- La diversité de noms lié avec la difficulté de ma ignorance de l’histoire,
- Les deuz systèmes pour raconter les années : Grégorienne et Hégire ,
- Ou sont La Mecque et Medina (géographie des Etats Arabes Unis),
- Et… une infinitude de vocabulaire. Beaucoup des mots a apprendre et a pratiquer !
Le texte as cinq chapitres, et d’une ou autre manière présent le voyage de La Mecque a Medina (comme le prophète a fait dans sa vie). Les chapitres présent qu’est ce que se passe avec les hommes et femmes plus proches : neuf épouses, sa concubine, ses quatre filles et beaucoup de compagnons.
Assia Djebbar a travaillé après lire les historiens des trois premiers siècles de l’Islam : Ibn Hicham, Ibn Saad, et, Tabari. Les historiens ont occulté toute présence féminine. Le livre présent sa présence . C’est pas le djihad (lutte intérieure, recommandée a tout croyant), mais l’Ijtihad (effort intellectuel pour la recherche de la vérité).
« Et si tu me voyez un jour en colère, je vous en prie, évitez-moi : je ne voudrait pas alors être une cause de trouble sur vos cœurs et sur votre humeur » Ibn Saad, Tabakhat el Kobra, 17
« Une femme ! Que peut une femme ? » ¨Pour la première fois, une guerrière se lève en chef d’armes contre l’Islam : Selma annonce, en cette 11e année de l’hégire d’autres femmes indomptables et rebelles… »41
« … tout cela en tribut payé à la polygamie du Fondateur ». 65 « A qui Mohammed a-t-il dit « non » ce jour- là, à Médine ? A une partie de lui-même ? Le père en lui, vibrant jusque-là de douceur et d’espoir, se tourne vers le Messager habité, pour oser dire tout haut son désarroi de simple mortel …» 85
« Le sud de l’Arabie revenu entièrement à l’Islam, Ikrima devait rejoindre les autres chefs musulmans en Syrie pour affronter le péril byzantin » 168
Oum Keltoum lui laissait l’enfant chaque nuit maintenant. Elle, elle tentait de dormir dans ce lit, restait les yeux ouverts à se demander comment oublier, comment vivre… ». 189
« Esma, revenue d’Abyssinie, apparait dans le cercle des aristocrates mecquoises réfugiées à Médine, comme une guérisseuse ». 242
« O Seigneur, j’ai nommé comme calife sur ton peuple, le meilleur de ton peuple ». 271musulmane ». 301
« Aicha deviendra, durant les dix ans, les vingt ans que suivront, le cœur frissonnant de Médine musulmane ». 301
« Cette expédition fit la dix-huitième des expéditions que dirigea le Prophète en personne, a partir de Médine ». 309
« Le verset de la sourate de la Lumière va circuler, l’heure suivante, dans Médine ». 320
Califat ou khalifat est le territoire reconnaissant l'autorité d'un calife, successeur du prophète de l'islam dans l'exercice politique du pouvoir. Ce mot sert aussi à désigner le régime politique lui-même et la période pendant laquelle il s'exerce. En français, le mot califat provient du mot calife par adjonction du suffixe -at. Plusieurs califats ont existé depuis la fondation de l'islam, à la suite des luttes que se livrèrent les différents prétendants au titre de successeur du prophète d'Allah Mohamed Sallalahû Aleyhi wa Sallâm, après les quatre premiers califes. Les plus importants sont : ▪ califat omeyyade de Damas; ▪ califat abbasside de Bagdad ; ▪ califat fatimide du Caire ; ▪ califat ottoman.
Rawiya: féminin de rawi, c’est-a-dire transmetteur de la vie du Prophète et de celle de ses Compagnons
Hypocrites: l’hypocrisie se définit comme « l’attitude morale par laquelle on exprime des sentiments, des opinions que l’on n’a pas ou que l’on n’approuve pas ». Or, selon la terminologie Islamique, le mot « hypocrisie » peut être considéré comme un substitut du terme « Nifaq’ ».
Le contenu du texte est intéressant et il faut étudier le vocabulaire et les thèmes. J’aimé beaucoup l’attention donnée au femmes et au rôle quelles avaient pendant les premiers trois siècles, et spécialement en report au Prophète.