Prix de l’imaginaire Cultura 2022 Prix Sang pour Sang Polar de Dard 2023 Prix du Salon du Polar de Sens 2023 Prix de l'Evêché - Polar du Sud 2023
Un duo de flics atypique à la poursuite d'un serial killer aux identités multiples.
La police fait la macabre découverte d’un charnier dans une ancienne chapelle abandonnée. L’affaire est si déroutante qu’elle est confiée au commissaire Venturi, un flic réputé pour ses méthodes expéditives. Pourtant, cet homme pressé - déjà empêtré dans une enquête interne - se heurte aux méthodes très énigmatiques du tueur. Il décide alors de s’adjoindre le concours d’un psy. Dans une course contre la montre, ils vont plonger dans les méandres d’un esprit malade pour éviter de nouveaux meurtres.
Dans sa jolie demeure au milieu des bois, Ophélie se délecte de sa nouvelle vie. Elle monnaye ses services de voyante auprès d’une clientèle locale. Une activité aux limites de la légalité. Son insouciance sera bien vite brisée par les phénomènes étranges qui se multiplient autour d’elle, faisant resurgir un passé qu’elle croyait enfoui. Elle n’est peut-être pas aussi seule qu’elle le croit.
Et si les deux affaires étaient liées par le plus terrifiant des secrets ?
Une plume incisive, passionnante ; des histoires terrifiantes ; et des personnages attachants. Avec « Les poupées », M. Laipsker nous confronte encore une fois au pire de ce que peut être l’être humain : violence et macabre se conjuguent, et on se retrouve avec une enquête hyper addictive et haletante !!! L’auteur nous offre également un duo de choc à la Profilage (et qu’est-ce que j’aime cette série 😍) … Bref, ce roman coche toutes les cases !!!
Je dois le dire, il y a une grosse bataille pour la première place : qui choisir entre le talent de Laipsker et celui d’Olivier Norek ?!?!?? Mais après tout, choisir c’est renoncer donc je vais les placer à égalité 🔥
Bonne intrigue, écriture rythmée. J'ai découvert le plot twist assez vite, mais ne m'a pas gâché la lecture, au contraire j'avais hâte de d'avancer ma lecture pour vérifier ma théorie...
Les gros points positifs sont l'écriture fluide et les deux personnages principaux. J'ai adoré les suivre, ils sont un peu clichés mais leurs dialogues sont à la fois drôles et touchants, ils ont développé une chouette relation et ont une bonne complicité. Même pris à part, je les ai vraiment appréciés.
Je suis un peu plus mitigée sur l'enquête. C'était intéressant, mais j'ai un peu du mal avec les polars qui exploitent les maladies mentales et même si l'auteur affirme avoir été relu par des psys, je reste un peu sceptique, d'autant plus que la criminologie de base n'existe pas vraiment en France, et pour une psychologue la perso principale pose beaucoup de diagnostiques psychiatres. Et j'ai trouvé la fin assez facile et prévisible.
Mais c'était quand même cool et j'ai hyper envie de lire le deuxième tome !
5 ⭐ Tout ce qu’on attend d’un bon thriller au final.. Page turner, chapitres courts, une écriture qui donne envie, une intrigue bien ficelée et un dénouement inattendu
Résumé : Lors d'une intervention de police, un charnier est découvert un peu par hasard dans une petite église abandonnée. Six cadavres, nus, recroquevillés en position fœtale. Mutilés. Rasés. C'est un spectacle inhumain, mais en même temps fascinant. Le commissaire Victor Venturi, surnommé le Cow-Boy, est chargé de conduire l'enquête bien qu'il soit dans le viseur de l'IGPN pour une autre affaire, aidé d'Olivia Montalvert, une jeune et talentueuse psychologue experte en criminologie.
Mon avis : Je n'en dirais pas plus pour laisser aux futurs lecteurs le plaisir de découvrir cette intrigue explosive. Il faut dire que pour son troisième ouvrage, Alexis Laipsker fait très très fort ! C'est simple, j'ai tout aimé dans cette lecture : les personnages, la plume, les rebondissements, le dénouement... Pour commencer, Venturi : flic bourru, pince sans rire, efficace. Pas le genre à prendre des pincettes, cette enquête hors du commun va pourtant l'atteindre et le bouleverser. Sentant qu'il risque d'être dépassé, il fait appel à Olivia Montalvert. Cet improbable duo nous offrira d'ailleurs des dialogues débordants d'humour, afin de faire retomber la pression. On suit également une voyante qui vit dans le coin, Ophélie, parisienne exilée afin de se ressourcer. Mais à la campagne, elle ne va pas trouver que la sérénité qu'elle recherche... Enfin, disséminés parmi les chapitres, des extraits du journal intime de notre tueur machiavélique. Je n'étais vraiment pas loin du coup de cœur, et je recommande fortement la lecture de cette petite pépite ! Si seulement je n'avais pas deviné une partie du dénouement... En tout cas, l'auteur s'améliore de livre en livre, et si vous ne le connaissez pas encore, il est plus que temps de le découvrir !
J’ai adoré mais j’ai deviné le dénouement au bout de max 100 pages 😭
Ça n’a pas entaché ma lecture mais forcément quand on tourne les pages et qu’on a compris ce qu’il se passe, ça devient tout de suite moins addictif.
Par contre, c’est très très bien écrit ! J’ai aimé le duo enquêteur/psychologue un peu père/fille, leurs petites chamailleries et confessions, et l’enquête se déroule bien, ça suit bien son cours.
Je relirai d’autres livres de l’auteur, c’est sûr !
Terminé et waouh, quelle bonne surprise ! La fin m'a vraiment surprise, je ne m'attendais pas du tout à ce revirement de situation. Un thriller psychologique comme je les aime ! Et en plus de ça, nous avons un duo détonnant, qui se respecte et se fait des compliments, ça change ! Bref, je suis très curieuse de lire leur seconde enquête et de les retrouver !
J'ai tout aimé de ce roman! L'intrigue, le duo d'enquêteurs atypiques, la psychologie des personnages, le style d'écriture de l'auteur, le dénouement, la brièveté des chapitres, les changements de narrateur, tout! Bref, il était grand temps que je découvre enfin la plume d'Alexis Laipsker et que je sorte Les poupées de ma PAL. Je ne sais d'ailleurs pas pourquoi j'ai attendu si longtemps avant de lire ce roman, d'autant plus que celui-ci a reçu maintes et maintes critiques dithyrambiques.
Bref, je n'ai qu'une seule envie à l'heure actuelle, foncer chez mon libraire et me procurer Hurlements!
Un véritable plaisir du début à la fin. Jusqu'à la moitié de l'histoire, je n'avais aucune hypothèse. Ensuite, j'ai imaginé l'évidence puis ai laissé tomber l'idée de par sa nature, cherchant une possibilité plus originale. Cette version ne m'a finalement pas paru cohérente. Finalement, ce fut en partie cette dernière hypothèse qui était complétée par une explication que je n'ai pas du tout vu venir! L'histoire était fluide, les personnages attachants, l'intrigue haletante et la fin rebondissante. Merci!
C’était sombreeeee 😱😈 Court mais hyper efficace, on est plus proche du polar que du thriller en vrai.
Le déroulé et l’écriture étaient incr, mais un peu plus de mal sur le plot (pas pcq il est mauvais ou mal amené, mais parce que je ne suis pas forcément très à l’aise avec le sujet sur lequel il repose, je trouve que c’est toujours un peu touchy a aborder).
Ça m’a bcp fait pensé à 2 films hypers connus (que je ne citerais pas pour pas spoiler, un thriller et un horreur).
Bref trop contente de ma lecture quand même ça fait du biennnn de lire un bon livre 🙂↕️
J’ai tant de chose à dire sur ce roman, tout d’abord j’ai ADORÉ, c’était vraiment géniale.
Mais commençons par le commencement, encore une fois, je ne savais pas où j’allais, j’ai lu que très brièvement le résumé avant de lancer l’audio. J’ai tout de suite été plongée dans le roman et dans l’intrigue, les premiers chapitres nous mettent tout de suite dans le bain. Le rythme est lancée dès les premières lignes.
C’est un roman qui va vite, les chapitres court augmentent d’autant plus cette impression, tout comme le changement de POV entre chaque chapitre.
Ensuite l’intrigue en elle même, je crois que je n’ai encore jamais rien lu de tel, et c’est hyper rafraîchissant (malgré le côté horrifique de l’intrigue), je me suis creusé la tête dans tous les sens mais je n’ai rien compris avant l’heure.
Les personnages sont hauts en couleurs, et s’équilibre parfaitement, lui qui est bourru et qui cri sur tout le monde et elle avec son tempérament bien trempé aussi, qui ose lui tenir tête.
La double intrigue apporte une nouvelle zone d’incompréhension que l’on croit comprendre avant l’heure du dénouement (mais ne vous faites pas avoir, vous êtes loin du compte).
J’ai tout aimé et je me laisse sûrement tenter par d’autres livres de l’auteur.
Quel polar!!! C'est le 3e que je lis de cet auteur, et franchement, j'adore, c'est rythmé et halletant, le duo flic-psy fonctionne a merveille. Et je m'attendais pas a la fin. Hate de lire d'autres aventures de Venturi et Menthe -à-l'eau (j'avais deja lu le 2e opus de ce duo, sans savoir que c'était le 2e justement)
Mais qu’est ce que je viens de lire !!! Ça faisait longtemps que j’avais pas lu un aussi bon thriller vraiment. Je savais que je n’allais pas être déçue mais là, c’était une lecture exceptionnelle ! Je découvre la plume d’Alexis Laipsker et vraiment, j’adore ! Je fonce commencer le tome 2 et retrouver mon nouveau duo préféré ! 😌
Comme pour le mangeur d’âmes J’ai avalé ce livre en moins d’une semaine Assez addictif Le duo d’enquêteurs fonctionne bien et avec humour L’intrigue est bonne et nous perd jusqu’au coup de théâtre final
J’ai bien aimé le style de narration, avec les perspectives du tueur, d’Olivia, d'Ophélie et de Venturi. Les chapitres étaient courts et le livre se lisait rapidement. Je n’ai pas du tout vu la fin venir. J’ai trouvé l’analyse psychiatrique du tueur en série particulièrement intéressante.
Super découverte de cet auteur !! Je pense passer mon été avec tous ses autres bouquins. Il nous mène par le bout du nez de À à Z, pense aux amateurs de thriller mais avec la présence d’un policier qui mène l’enquête malgré tout.
Un super thriller qui se lit très fluide et qui se dévore très vite. Je suis néanmoins resté un peu sur ma faim quant au « twist ». J’attendais peut-être trop au vu des commentaires que j’avais lu et là ça ne m’a pas décroché la mâchoire plus que ça. Une bonne lecture malgré tout !
Les poupées d’Alexis Laipsker, présentation Quatre ans plus tôt, battu, il sait qu’il va mourir. Mais avant, il la voit.
Retour au réel, le brigadier Fabre et son collègue prennent une voiture en filature. Ils veulent attraper ceux qui s’enfuient car l’enquête dure depuis déjà 9 mois.
Cela fait 25 ans que Victor Venturi est commissaire à la Crim’. Il est visé par une enquête de l’IGPN suite au décès d’un suspect. Mais Venturi, star de la police, attend qu’on lui apporte toutes les preuves de son forfait.
Avis Les poupées d’Alexis Laipsker Auteur jamais lu et que je découvre avec ce roman, reçu dans le cadre de mon adhésion, comme chaque année, à Quai du Polar de Lyon.
Nous avons affaire à Victor Venturi, le flic le plus célèbre de France, ultra-médiatisé, surnommé Le Cow-Boy. Il doit faire face à une enquête de l’IGPN, suite à la mort suspecte d’un homme. Venturi sait qu’il est coupable, mais il attend des services de police la preuve qui le fera tomber. Il est donc sur le qui-vive. Surtout que l’on apprendra, en cours du roman, que cette enquête n’est rien par rapport à ce qui l’attend.
De l’autre côté, nous avons affaire à une psy, Olivia, adulée des services de police, de la justice et surnommée Menthe-à-l’eau. Venturi l’a fait appeler car on vient de le nommer sur une affaire qu’il ne comprend pas, suite à la découverte de six cadavres dans une chapelle abandonnée. Il n’a rien vu de tel.
Je n’ai pas trop aimé la répétition du mot collaboratrice lorsque Venturi et Olivia sont ensemble, lorsqu’ils enquêtent. Je trouve que l’auteur déshumanise la jeune femme, qu’elle est comme l’assistante du célèbre flic. J’aurais préféré qu’il utilise son prénom. Malgré la surprise de Venturi de voir arriver cette jeune femme, qu’il ne connaissait pas, Venturi baisse sa garde avec elle. Il échange, il écoute ce qu’elle peut lui dire. Elle n’est pas là simplement pour le décor. Il a besoin de son avis, de son analyse, même si ce ne sont que des pistes. Leur relation est empreinte de respect, de drôlerie par moments et surtout de complicité. Olivia a très bien cerné Venturi et cela ne le dérange pas. S’ils en avaient le temps, je pense qu’il s’épancherait plus auprès d’elle, même s’il lui révèle un élément de sa vie, de sa santé, que personne ne connaît. Un couple qui fonctionne à merveille.
La police est pressée par le temps. Outre ses six morts, qu’ils doivent surtout identifier, malgré leur état avancé de décomposition pour certains, il faut savoir s’ils ont quelque chose en commun, comment ils ont pu être face au tueur. Outre le fait qu’ils soient homosexuels, très vite la police se rend compte que ce n’est pas fini et que le tueur frappe selon un plan bien précis. Grâce à Olivia, au management très rude de Venturi, toutes les forces en présence donnent le meilleur d’elles-mêmes. Olivia arrive à faire le tampon entre les hommes et Venturi. Ces hommes ont peur de Venturi, de sa colère, mais avec Olivia, il sait comment remercier ses hommes.
Un poème au centre de tout, un poème qui donne de sacrés indices mais il faut retrouver le coupable qui cherche ses victimes sur un site de rencontre. Ce que la police arrive à mettre à jour fait froid dans le dos. Outre les graves problèmes psychologiques du tueur, il faut arriver à le comprendre, arriver à entrer dans sa tête, pour connaître ses réelles motivations, ce qui a pu le faire basculer dans cette dualité.
Autre personnage principal de ce roman est Ophélie. Ophélie qui vit dans une maison reculée dans le sud, qui a quitté Paris et qui s’annonce voyante. Mais au fur et à mesure des pages, Ophélie va commencer à vivre dans la crainte, qui se transforme en terreur, au vu de ce qu’elle peut trouver chez elle et des visions qu’elle peut avoir, notamment du tueur. Elle essaiera de s’en ouvrir à la police.
Au fil de ma lecture et de l’enquête, j’ai réussi à savoir qui était le coupable. Mais cela aurait été vraiment trop facile, car l’auteur, dans les dernières pages, nous offre deux révélations qui m’ont dérouté et qui m’ont obligé à me questionner pour savoir si j’avais tout bien compris. Mais ces deux éléments nouveaux sont à vraiment prendre en compte pour cerner qui a fait tout cela. Toutefois, malgré les révélations de ce tueur, en italique, et qui font, à chaque fois, l’objet, il manque, à mon avis, quelques éléments pour bien le comprendre.
Un très bon roman avec une très bonne qualité d’écriture, de personnages qui se révèlent attachants et un rythme enlevé. Toutefois, ce n’est pas un coup de coeur. Je découvre un auteur et je continuerai à lire ses romans car d’après ce que j’ai pu comprendre, on retrouve le duo dans son dernier roman.
La deuxième fois que je lis Alexis Laipsker. La première était à la découverte de “Hurlements” que j’ai noté cinq étoiles, qui m’a laissé sans voix, et que je qualifierais volontiers de l’un de mes romans préférés. Je me suis demandée : “Coup de bol ou auteur coup de cœur ?” J’ai maintenant ma réponse, je crois que Alexis Laipsker est un Dieu vivant de l’écriture.
Premièrement, parlons des personnages. N’ayant pas lu les aventures de Menthe-à-l’eau et Venturi dans l’ordre, je découvre ici leur rencontre, leurs premiers pas, le début de leur complicité. En toute franchise, je trouve que les personnages de romans policiers sont, bien souvent, des copies conformes.
Je ne dirais pas que Venturi est à proprement parlé original, mais il m’est quand même apparu comme une touche de fraîcheur avec son caractère ronchon, qui au lieu de donner l’impression du mauvais flic (comme on a souvent dans les romans policiers), donnait la sensation d’un gros nounours levé du pied gauche. Plusieurs de ses lignes m’ont fait éclater de rire, son histoire personnelle m’a attristée. Très touchée par le Cow-Boy.
Concernant Menthe-à-l’eau, j’aime énormément ce qu’elle apporte au roman. La présence d’une criminologue en personnage principale n’est pas courant, et ajoute un incroyable charme à l'oeuvre. Le duo qu’elle forme avec Venturi fonctionne à merveille, ils s’entendent, se comprennent et se complètent. Absolument génial.
Dans ce roman, on a également deux points de vues ; celui d’une voyante, et celui de ce qu’on imagine très rapidement être le tueur. Certains se demanderont ce que ces personnages font là, dès le début, et quelle est leur importance : elle est capitale. Laissez-vous porter, et vous verrez.
L’intrigue suit paisiblement son cours, et on sent petit à petit la tension qui se construit. Une chose que je regrette dans beaucoup de policiers et la mauvaise gestion des émotions : les 3/4 du livres se reposent sur l’enquête, un vague sentiment de mystère, mais la tension ne s’instaure réellement que lors de la chasse/l’attrape du criminel qui se finit en vingt-cinq pages.
Je préfère largement les mécaniques d’écritures de Alexis Laipsker ou on sent une montée graduelle de l’angoisse. Et ce que j’ai été mal à l’aise, dégoûtée, choquée, apeurée !
Les cinq étoiles de Hurlements ont été gagnées par un plot twist absolument phénoménal dont je me rappellerais longtemps. En toute franchise, j’avais peur d’être déçue de “Les Poupées” avec un final moins surprenant. Et bien… je me suis retrouvée sur le cul, encore une fois.
Environ autour de la cinquantième page, j’ai commencé à élaborer une théorie sur l’identité du tueur. J’étais dans le flou mais avec une bonne intuition jusqu’à la page 200. De la page 200 à la page 350 je voulais y croire, je savais que ça faisait sens, que trop de détails menaient dans ce sens, mais je ne pouvais pas m’empêcher de douter. Et j’ai eu raison. Et j’ai tout de même hurlé à plein poumons “J’EN ÉTAIS SÛR PUTAIN DE-” (je vous épargne mon vulgaire épanchement) de choc et de joie. J'en suis encore toute chose.
“Les Poupées” est un chef d'œuvre, jouant habilement avec les nerfs, menant en bateau tout du long, oppressant comme peu d’autres le sont, mais aussi touchant, en un sens. C’est un livre qu’on ne lit véritablement qu’une fois, mais si je le pouvais, j’oublierais tout pour me laisser surprendre encore une fois, et encore une autre, et encore un autre...
Énorme coup de cœur, se retrouve dans la liste de mes livres préférés de tous les temps. Merci infiniment Monsieur Laipsker.
J'ai lu ce livre avec quelques-unes des buvettes, à savoir @juste_une_pause_lecture, @sylviane007, @les.livres.d_elo, @avec_une_plume, @un_dimanche_chez_jeanette et @nathperez31 et je peux d'ores et déjà vous dire que nous avons réussi, à nous sept, à "réécrire" ce roman. Si jamais Alexis Laipsker venait à manquer d'inspiration, nous avons de la matière pour écrire un thriller bien tordu !...
De nous toutes, je suis la seule que l'intrigue n'a pas scotchée outre mesure. Je pense que cela ce doit au fait que j'étais la seule à avoir déjà lu un roman de l'auteur, notamment Avec votre esprit, dont le dénouement m'avait bluffée. J'en attendais sûrement trop et suis restée sur ma faim.
La mise en place de l'intrigue est pourtant très prometteuse : deux policiers découvrent par hasard, durant une course poursuite, plusieurs corps nus, sans aucune pilosité, mutilés et recouverts d'un produit à la texture gélatineuse, appuyés en position foetale contre l'un des murs d'une ancienne chapelle en ruines en plein milieu de la forêt. Crimes rituels ? religieux ? homophobes ? Toutes les hypothèses sont sur la table et c'est au Commissaire Venturi, dit le Cow-Boy, ours mal léché craint et respecté de tous, et de surcroit dans le collimateur de l'IGPN, et à Olivia Montalvert, dite Menthe-à-l'eau, psychologue et criminologue, appréciée de tous, que revient la lourde tâche d'identifier l'assassin, avant qu'il ne tue à nouveau.
L'enquête, qui nous est rapportée à la troisième personne, est entrecoupée de chapitres consacrés à la transcription du journal intime du tueur ainsi qu'aux pensées d'Ophélie, voyante à ses heures perdues, qui a quitté la capitale pour oublier le passé et profiter de la vie à la campagne et qui va croiser le chemin d'un dégénéré. le va-et-vient entre la narration hétérodiégétique et la narration homodiégétique, associé à des chapitres courts, apporte du rythme à l'histoire et participe au suspense. Et pourtant…
Pourtant, le fait d'avoir dès le début de ma lecture découvert qui était l'auteur dudit journal, même si l'auteur a alimenté le suspense jusqu'à la fin, m'a un peu refroidie. Par ailleurs, j'ai trouvé le dénouement expédié un peu trop rapidement. Quelques questions auraient également mérité un traitement un peu plus fouillé.
Toutefois, le duo Venturi et Menthe-à-l'eau est fabuleux et leurs échanges remarquables, raison pour laquelle je compte bien me plonger dans la suite et, j'espère, être davantage estomaquée.
Bref, une lecture agréable mais qui ne m'a pas transcendée. Sur ce, je vous invite à lire les chroniques de mes copines de LC, qui seront certainement bien plus élogieuses.
La notoriété grandissante de l'auteur et l'adaptation de son roman « le mangeur d'âmes » au cinéma m'ont incité à découvrir enfin le commissaire Venturi et son associée Menthe-à-l'eau, ainsi que l'écriture d'Alexis Laipsker. Amateurs de thrillers, tout est ici réuni pour vous plaire !
Je vous parle de la version audio de ce livre. Cela commence de façon grandiloquente : un charnier est découvert dans une chapelle abandonnée. Des corps masculins émasculés, rasés et énucléés sont entassés sans qu'aucune précaution n'ait été prise pour dissimuler d'éventuels indices ou empreintes… L'affaire étant si consternante qu'elle est confiée à un vieux de la vieille, le commissaire Venturi, réputé pour ses méthodes incisives et son franc-parler. Alors qu'il est aux prises avec l'IGPN pour une ancienne enquête qui a mal tourné, il est obligé de prendre les rênes de cette nouvelle affaire aussi déconcertante soit-elle. Pour l'aider dans cette tâche, son supérieur lui envoie une psy, surnommée Menthe-à-l'eau. Vous me voyez sourire : j'ai apprécié la relation de ces deux là! Pour survivre dans la masse, un bon thriller a besoin de personnages atypiques pour marquer les esprits surtout lorsqu'il s'agit d'une série (il s'agit du tôme 1 sur 4 consacré au duo), j'avoue que ça marche bien. le commissaire Venturi est bourru, impossible à vivre, cela lui joue des tours et ne le sert pas tant que cela, et la psy Menthe-à-l'eau, Oliva Montalvert de son vrai nom, parvient à le dompter. de leur collaboration naitra une réelle efficacité et une complicité que nous retrouverons par la suite.
Et puis il y a le personnage d'Ophélie. Une jeune femme qui gagne sa vie en proposant ses dons de voyante extra-lucide auprès d'une clientèle locale. Elle officie dans sa maison perdue au fond de la campagne. Mais dans ce refuge isolé, des phénomènes étranges viennent lui gâcher la vie. Est-elle bien certaine d'être seule dans l'habitation, ou est-ce ses étranges voisins qui lui jouent des tours de très mauvais goûts ?
La version audio inclut un entretien exclusif avec l'auteur, qui revient sur la création de personnages récurrents. J'ai tout aimé dans ce roman, même s'il n'est pas vraiment réaliste et surtout calibré pour le cinéma. Il y a là un véritable page-turner, y compris à l'écoute puisque je l'ai dévoré dans ce format. La voix de François Hatt contribue à l'atmosphère pesante et énigmatique, et pour être honnête de façon tout à fait inattendue. Mais je ne vous en dirai pas plus, ce serait vous gâcher le plaisir de la découverte !
Quel bonheur de retrouver la plume d'Alexis Laipsker après quelques mois ! Un auteur qui fait incontestablement partie de ceux que je vais suivre de très près 👀
Avec les poupées, il nous plonge au cœur d'une enquête qui dépasse l'entendement. Dans une chapelle abandonnée, sont retrouvés six corps. Six cadavres asexués, glabres, alignés et reposant contre un mur. On confie l'affaire à l'affaire à Victor Venturi, dit le Cow-boy 🤠 qui demandera l'aide d'une criminologue surnommée Menthe-à-l'eau. Ces meurtres n'ont aucune logique pour eux. En parallèle, nous avons aussi le point de vue d'une femme, une voyante qui a décidé de refaire sa vie dans le Sud. Et plus les jours passent, plus elle est victime de visions étranges 😮
Si la plume m'a embarquée dès les premières lignes, c'est l'histoire qu'a proposée l'auteur qui m'a empêchée de m'arrêter dans ma lecture. J'ai immédiatement accroché aux personnages, auxquels je me suis attachée, qui m'ont fait rire maintes fois. Ce genre de dialogues, ce genre de personnages, ça apporte une toute autre dimension à un livre. Un tel dynamisme, une fraîcheur vraiment bienvenus dans une histoire aussi sombre et folle 😄 J'ai énormément aimé l'humour présent, disséminé dans les pages. Pour moi, ça fait une grande différence et le talent de l'auteur réside là : rendre cet humour non pas absurde ou faux mais indispensable 🥰
Concernant l'enquête, difficile de ne pas trop en dire. Elle est bien menée, énergique. J'ai aimé cette intrigue, d'autant plus que l'auteur y aborde la communauté LGBT 🏳️🌈 , gay en l'occurrence et c'est un aspect qui m'a convaincue. Ça rend l'histoire très moderne, d'actualité. Même si je n'en fais pas moi-même partie, je soutiens la communauté depuis toujours et il me semble qu'il est important d'en parler, important de changer les mentalités. À vrai dire, le sujet qu'il a choisi a octroyé à son roman beaucoup de crédibilité 🙌
En outre, la pathologie qu'il a développée entre les lignes – et dont je ne dirai rien de plus – me fascine 😵 C'est d'ailleurs parce que j'ai deviné la finalité que j'ai frôlé le coup de cœur. Je ne me suis pas fait berner mais j'ai vraiment adoré, j'ai passé un super moment de lecture qui est passé beaucoup trop vite !🥺 Ce troisième roman n'est pas particulièrement gore bien que l'auteur ne lésine pas sur certains détails. En conclusion, une excellente lecture que je vous recommande les yeux fermés !🙈