Louise, en rupture d'autorité et d'identité et sa petite soeur Marion passent quelques jours seules à la maison : leur mère a quitté le foyer, et leur père doit partir une petite semaine pour motifs professionnels. La fête de la première soirée se prolonge, et le groupe d'ados invités par Louise prend possession de la maison, sous le regard de la jeune Marion, témoin des événements. Parmi les ados il y a Aurora, arrivée d'on ne sait où et que personne ne connaît. Une personnalité aussi charismatique que borderline, fracassée par la vie, qui entraînera Louise loin, très loin, de sa vie d'adolescente de banlieue - jusqu'au vertige.
pas tant le sentiment d'avoir lu une histoire qu'un éclat, un moment, un peut-être en forme de désastre, et j'ai adoré ce que j'ai ressenti, parce que je n'ai pas les mots pour le décrire et que c'est bien pour ça que c'est merveilleux qu'on ait les images pour le raconter autrement :)
Une très belle bande dessinée et les graphismes sont vraiment magnifiques. Mon seul bémol c'est qu'il m'a manqué un peu de liant autour de certaines relations et surtout la fin est assez rapide, si bien qu'on a pas le temps de réfléchir à ce qui se produit que c'est déjà terminé.
TW : mention de viol (inceste), harcèlement et violence Je ne suis pas sûre d'avoir tout compris, j'avoue. J'ai bien aimé les dessins, avec des palettes de couleurs bien différentes, et je partage les messages véhiculés par cette BD - le refus de s'adapter au rôle de "femme" imposé par le patriarcat, toute la rage qui va avec... Je n'ai par contre pas particulièrement accroché aux personnages et j'ai trouvé un peu déplacé le choix du narrateur. L'histoire est simple et à mon avis très symbolique mais la fin pour moi sort un peu de nulle part et nous laisse avec beaucoup de questions. Je suivrai sûrement les prochaines BD de Adlynn Fischer car pour une première tentative c'était quand même pas mal.
Molto carino ma si legge troppo in fretta, sicuramente è più adatto ad una fascia d’età adolescenziale. I disegni sono stupendi invece! Ho amato il cambio di palette per ogni sequenza.
lu pendant que Sam nettoyait le caca de Butternut le lapin assez aimé le rythme, les dialogues, les interactions qui sonnaient vraies et incarnées malgré la situation de départ un peu extrême
bah moi j'ai trouvé ça trop super les planches sont géniales avec de superbes couleurs et j'ai bien aimé la narration parfois c'est un peu intense mais normal #teenagedream
"L'été du vertige" est une BD sur l'adolescence d'une fille qui commence à ouvrir les yeux sur le monde et qui, irrémédiablement, a le vertige. Autant de petites choses qui essayent de lui mettre à sa place de "femme"... De quoi vouloir voir le monde brûler.
Bande dessinée pour ado assez frappante. Louise (Loup) tente de trouver ses propres limites, et se fait happer par une vision du monde qui, pour elle, est beaucoup trop lourde à porter. Amour, liberté, intensité, féminisme et découverte de soi sont les mots qui pourraient résumer cette histoire. Le rythme de l'histoire est étourdissant, ce qui amène un effet intéressant, mais j'aurais aimé que les relations entre les personnages soient plus approfondies. Le choix des couleurs, les illustrations sont magnifiques. **** TW: agression sexuelle et suicide****
J’ai pas eu envie de la lire trop vite pour vraiment prendre le temps de la comprendre et de la savourer, mais finalement je ne sais pas si je l’ai comprise. C’est un moment, on est emportés, on est impressionnés, j’adore les dessins de flammes et le jeu sur les couleurs, et voilà.
2.5/5 Je suis décontenancée par cette bd et je ne suis pas certaine de l'avoir appréciée. Je comprends pourtant les enjeux, le temps d'un été, des adolescents, une fête, un jeu pas si amusant que ça, la colère, les limites, l'envie de se libérer, de tout brûler, de faire face aux traumas, à l'injustice, de répondrea la violence par la violence... mais c'est l'exécution qui m'a laissé dubitative. Courte bd, qui se lit d'une traite, couleurs épurés , style intéressant, mais des personnages égoïstes, qui certes, souffrent, mais dont les actes, les paroles m'ont provoqués des réactions négatives. Possible que le texte soit trop succinct pour moi pour que je comprenne pleinement les intentions et la psychologie des personnages. Il n'empêche que c'est un texte percutant qui saura certainement parler à d'autres.
I totally expected this to be a incredible read when I picked it up, and it absolutely delivered. Very much in the vein of Tillie Walden, both in art and writing, L'été du vertige is a queer feminist teenage story that grabs you by the guts and takes you for a spin. Kind of a feminist take on Lord of the Flies. A groupe of teenagers takes over a household while the parents are away, and it quickly goes haywire. Very nuanced view on patriarchy, and the different reactions one can have to trauma. And the art... Oh my god the art ! Fire on every page, an explosion of colors and emotions. It's her first book but I'm absolutely following her closely after this
Je ne sais pas trop quoi en penser. Les graphismes sont magnifiques, le travail des différentes palettes de couleurs pour former des séquences qui sont presque des chapitres est vraiment intéressant. C'était super beau à observer dans les détails, c'est le gros point positif. Mais le récit ? Je suis un peu plus mitigée. Il y a une réflexion très intéressante, étonnamment profonde pour ce format, sur la recherche d'identité à l'adolescence. Cependant, c'était quand même un peu trop rapide, et probablement beaucoup trop weird à mon goût, pour que j'en apprécie vraiment les subtilités.
Une très belle bd qui nous compte un moment de vie où se passe une fracture. C'est très poétique et les dessins vont très bien avec le propos. En particulier l'usage des couleurs que j'ai trouvé très réussi et juste. C'est une petite claque qu'on se prend face à des sujets difficiles en lien avec l'adolescence et le passage à l'âge adulte, la peur puis aussi très féministe. Un questionnement sur ce que c'est être une femme, les clichés et les désirs de la société patriarcale. Puis une dénonciation des comportements masculins mysogines, déplacés et violent. Nos personnages voient la société en face d'elles qui n'est pas juste, elles voient un monde qui ne leur plait pas et c'est tout une réflexion qu'on retrouve du début à la fin.
Peut être que je le note trop durement, mais je n'ai pas vraiment apprécié ce roman graphique Il est tout sauf joyeux, assez rude malgré la douceur apparente des dessins J'ai eu du mal à accrocher aux personnages, du mal à les trouver crédibles, à m'attacher à eux Bref je m'attendais à autre chose et il me laisse plutôt un sentiment de malaise, avec des bouts d'histoires que je ne trouvais pas assez approfondis Le fond n'est pas mauvais en soi, mais je n'ai pas trop aimé comment c'était tourné, présenté
« Le vertige c’est à la fois une peur et une attraction, comme un appétit de soi-même, l’envie de découvrir ce dont on est capable, perdre pied. Pendant un instant, se rendre compte de l’immensité; de l’immensité du vide, et vouloir y plonger. Plonger dans le trou noir. »
Les larmes purée. C’était indescriptible. J’ai tellement ressenti la douleur du personnage principal, je saurais pas comment l’exprimer. Quoi qu’il en soit c’était magnifique.
(Je n’arrive plus à me souvenir ce qui m’a fait réserver ce livre à la bibliothèque. Je n’avais aucune idée de ce dans quoi je me lançais)
Lu d’une traite et deux fois de suite pour bien comprendre. Ça va vite, très vite sur des sujets difficiles : ça se lit comme une crise de rage (et la rage reste à la fin de la lecture.)
Je n'ai pas vraiment compris où voulait en venir l'auteur, ce qu'il se passait dans la tête de Louise. Le jeu d'Aurora me m'était plutôt mal à l'aise, on voit que c'est pareil pour les autres personnages. J'ai eu du mal à finir.