Que faut-il pour nourrir une flamme ? Dans les Royaumes, l'esclavage est enraciné depuis toujours. Les dieux ont condamné le Peuple turquoise, et celui-ci, génération après génération, a toujours servi ses maîtres. Ainsi l'ont voulu les dieux. Ainsi le veulent les hommes. Les hommes... Tous les hommes, ou presque. Car des rumeurs courent. On chuchote que la reine d'Harabec n'a pas le sang pur. On chuchote qu'elle s'intéresse aux esclaves, qu'elle veut les aider. Les rumeurs courent. La révolte gronde. Les dieux se réveillent. Déchiré entre deux morales, entre deux passés, entre deux loyautés, Arekh est un homme seul. Pourtant son choix peut déterminer le destin de beaucoup. Que faut-il pour nourrir une révolution ?
Mejor que el primero, me encantan las últimas páginas es lo que estás esperando desde que te enteras de que va el libro. Dan ganas de gritar: ¡Qué empiece la fiesta!
(je viens de finir le tome 3 alors j'espère ne pas faire trop de confusion entre les tomes, je les ai avalés à la suite ':) )
Le tome 2 est encore mieux que le premier. Les thèmes s'approfondissent, les tensions montent. L'utilisation de multiples points de vue magnifie l'intrigue car elle est très bien utilisée. Quelques nouveaux personnages "d'importance" apparaissent, comme Non'iama, une petite esclave qu'Arekh prend plus ou moins à son service, et elle est adorable. Le comportement d'Arekh à son égard connaît une évolution très intéressante. Le bibliothéquaire Pier est un autre personnage que j'apprécie beaucoup, son caractère est un curieux mélange de vieil homme très sage et de jeune garçon tout enthousiaste.
Je vous avoue que j'ai du mal à trouver quoi dire. Mon cerveau est pleinement bloqué sur la fin de la trilogie :') Tout ce que je peux dire, c'est que si vous pensiez que le tome 1 est sympa, mais pas non plus incroyable, la suite ne vous décevra pas, elle est meilleure :D
Un tome 2 encore plus prenant que le 1 ! Le peuple turquoise, qui était plutôt en retrait dans le premier tome, prend une place beaucoup plus importante ici. Leur condition et l'absence de considération de la part des peuples les ayant réduits en esclavage sont soulignées dans plusieurs scènes dont la violence est non censurée ou au travers des différentes séquelles visibles sur leurs corps. Âmes sensibles, s'abstenir !
Les personnages semblent aussi plus profonds et complexes, les rendant plus réels et attachants (ou détestables, au choix). Les retournements de situation sont nombreux et font de ce tome 2 une lecture qui s'enchaîne bien jusqu'à la fin.
Nos encontramos ante el segundo libro de la serie (el primero es El camino del trono), así que mucho de lo que diga, sobre todo sobre el estilo, es algo que ya podéis leer en mi anterior reseña. En cualquier caso, cualquiera que leyera el primero de los libros se estará preguntando en quién se centrará este segundo libro. Se centra en Arekh, y gira en torno a él dándonos nuevas pistas acerca de su pasado pero sobre todo haciéndonos ver cómo ha cambiado su visión del mundo gracias a Mirakani.
Dans la lignée du premier épisode, la Flamme d’Harabec est une belle épopée humaniste avec sable chaud et thé à la menthe. On bascule progressivement du drame à la tragédie, de la sueur au sang, et c’est loin d’être fini puisque Ange met la patate dans l’épisode suivant… La Flamme d’Harabec n’est qu’une transition et l’on voit les héros continuer de s’interroger, de se maudire et de se détruire sous le regard froid des Dieux.