Amantine Lucile Aurore Dupin de Francueil, best known by her pen name George Sand, was a French novelist, memoirist and journalist. One of the most popular writers in Europe in her lifetime, being more renowned than either Victor Hugo or Honoré de Balzac in England in the 1830s and 1840s, Sand is recognised as one of the most notable writers of the European Romantic era. She wrote more than 50 volumes of various works to her credit, including tales, plays and political texts, alongside her 70 novels. Like her great-grandmother, Louise Dupin, whom she admired, George Sand advocated for women's rights and passion, criticized the institution of marriage, and fought against the prejudices of a conservative society. She was considered scandalous because of her turbulent love life, her adoption of masculine clothing, and her masculine pseudonym.
I was expecting a travel book, but soon found that, although there are some accounts of travel in there, including beautiful descriptions of Venice, the heart of the book is Sand's agony over her broken relationships. At times this is harrowing reading, but it's never boring for a minute, and she always has a lightness of touch as a writer, even when she is discussing her despair. The lyrical translation by S Rabinovitch is so poetic that I feel it must be close to the original, though my French isn't up to checking!
« Quand on ne sent plus, le raisonnement devient spécieux, et l'appréciation un travail de plus en plus ingrat, pénible, dirai-je impossible. À la fin d'un repas où l'on a fait excèes de tout, les meilleurs mets perdent leur saveur, et le palais blasé ne distingue plus la fraîcheur des fruits du feu des épices. Celui qui veut goûter et appronfondir toutes les jouissances de la vie en vient un jour à ne plus dormir sur l'édredon et à s'imaginer que son premier lit de fougère fut plus chaud et plus moelleux. » p. 307
Rapport curieux avec son identité de genre (non seulement elle prend l'identité d'un homme [ce qui pourrait s'expliquer par le désir d'être prise au sérieux] mais elle parle aussi de sa virilité), elle considère l'autrice Mme de Staël comme « un homme-femme »
J'ai eu du plaisir à le lire, particulièrement ses descriptions de paysages, peut-être parce que le voyage me manque cruellement, et je compatis avec la déprime du retour au quotidien, à la routine.
Les lettres IV à VI, en France, était d'un ennui mortel. Elles ne parlaient pas de voyage (sinon peut-être de voyage spirituel?), elle parlait de choses très abstraites ou personnelles.