« Tombe cent fois. Relève-toi cent fois. N’abandonne jamais. » Beladyn et Aube sont en danger entre les griffes du Seigneur des Ombres. Panama est prête à tout pour les sauver, quitte à se constituer prisonnière avec ses Reliques Célestes et à affronter la fureur glaciale de son plus proche ennemi. De son côté, plus perdue que jamais, l’Enfant des Dix Prophéties est déchirée entre ses parents. La destinée que la petite fille choisira d’embrasser sera décisive dans la Guerre Céleste. Qui remportera l’ultime partie de Dieux et Dragons ? La Donneuse de mort ou le Donneur de vie ?
Née en 1985 à Annecy, Anna Triss dévore son premier livre de fantasy à l’adolescence et tombe amoureuse de ce genre littéraire. Cet événement marque le déclic d’une passion inconditionnelle : l’écriture. Pendant des années, enfermée dans sa petite bulle et guidée par son imagination, elle voyage dans ses mondes hétéroclites grâce à sa plume. Elle est fascinée par les créatures mythiques, les dragons en particulier. Elle écrit sa saga de dark fantasy « La Guilde des Ombres« , qui traite d’une confrérie d’assassins évoluant dans un univers riche et détaillé. Elle s’attache à approfondir la psychologie et la personnalité de ses sombres personnages tout en incorporant dans ses histoires la touche d’humour qui caractérise sa plume. Après avoir publié ses premiers livres dans une autre maison d’édition, Anna signe un contrat d’édition chez Plume Blanche pour « La Guilde des Ombres. » La publication de ses romans est un rêve de longue date devenu réalité. Titulaire d’une licence d’histoire de l’art et d’archéologie, elle adore voyager. Il n’est pas rare qu’elle puise l’inspiration dans ses pérégrinations, mais également dans l’art, le cinéma, les séries, les jeux et, bien entendu, la littérature. Mariée et maman d’un petit garçon, elle vit à la Rochelle où elle profite de son temps libre pour écrire de nouveaux contes peuplés de héros aussi atypiques que charismatiques.
Voilà, j'ai terminé la saga complète de La Guilde des Ombres (Aka La Guilde des Connards) Une partie de mon âme s'en va avec cette fin, clairement
C'est un coup de cœur.
2 premiers tomes qui peuvent dérouter (TW âge gap +++) mais si vous aimez le reste, la plume, l'intrigue, le Worldbuilding.. si l'âge gap est le seul truc qui vous fait tiquer .. alors persévérez.
Parce que tout a une raison, une explication.
Et que la suite de cette saga est .. terrifiante, spectaculaire, drôle, dark au possible, complexe. Une plume incroyable, des personnages complexes et traumatisés par les épreuves de leur vie.
Une grosse trope found family tellement émouvante, tellement inattendue quand on commence la saga ! Un slow burn bien mené, une tension mon pauvre .. Un BBF badass, si drôle, si sauvage, si possessif ...
Breeeeef je suis triste de les laisser partir, j'avais aussi trouvé une certaine famille la dedans.
J'ai souffert avec eux presque littéralement, entre envie de vomir, de pleurer, de m'arracher les cheveux.
Lisez cette saga 🥹
Et merci Anna Triss. Je suis une insensible notoire, mais ta plume a eu raison de moi
Maintenant, que j’ai terminé la saga, et que je considère les 3 premiers tomes comme un chef d’œuvre, j’aimerais mentionner ce que personne ne mentionne sur cette saga et qui m’as l’air important (en-tout-cas, j’aurais aimé tomber sur ces avertissements) : Non je ne vais pas vous rappelez la liste des triggers qui sont présents sur cette œuvre, je les connais et j’ai lu en toute connaissance de ceux-ci.
Voila ce que j’aurais souhaité savoir : cette saga est remplie de thèmes dont la rage de survivre mais ce n’est pas un récit de feminine rage et ce n’est pas un récit féministe non plus, et on aurait pu présumer que c’était le cas.
Mon problème, ce n’est pas la saga, ses thèmes, sa structure mais son male’s gaze : tous les personnages sont misogynes, surtout Panama qui insulte de « pute, connasse…» n’importe quelle femme qui croise sa route alors que son groupe d’acolytes est constitué d’hommes sexistes qui vont au bordel 3x par chapitres mais clairement Panama a ses priorités niveau tolérance comme le sexisme venant de John passant pour du comic relief par exemple.
Beladyn est donc le fameux love interest que nous attendons plusieurs tomes? Celui que toutes les filles adorent ???? euh…pas toutes svp : j’ai rarement vu un lourdeau pareil avec ses sous-entendus sexuels pendant 4 tomes avec des citations qui m’ont donner un frisson de gêne tel que « j’ai la queue en feu à chaque fois que je te vois », ou « j’aurais pas fait comme Kahmar, je t’aurais séduite plus tard et j’aurais eu ta virginité »?? Le boug se compare à un pédo et groomer : notre fameux Kahmar toujours nuancé et amoindri dans ses crimes; d’ailleurs on qualifie son comportement de prédateur comme de la séduction tout au long de la saga, toutes les agressions s que Panama a subit de sa part vont seulement être qualifié une fois comme tel et ça ne fait même pas partie des reproches qu’elle lui tient.
Je vais passer les scènes sexuelles vulgaires sensés être sensuelles de l’ensemble de la saga parce que non ce n’était pas érotique.
J’ai terminé en 2 semaines la saga et ce fut un moment très intense, en 1ère partie j’ai ressenti de plein fouet chaque émotion mais l’avènement non-féministe, en surface affranchie du mal ne la pas fait pour la 2ème partie; quand on subit autant dans une lecture on attend un pay off incroyable surtout avec l’audace des 2 premiers tomes qui sont mordants et sombres mais là le pay off c’est Beladyn?? Oh secours, au moins le livre a une romance et un love interest très réaliste: il pourrait être un boug avachi de 45 ans sur son divan avec des blagues de beauf je suppose.
Ps: je ne lis que des fantasy romance adulte dont beaucoup dans un contexte sombre: le spicy et le smut font partie intégrante de ce que je lis, de ce que j’aime, vive le smut le plus unhinged soit-it; si celui-ci m’as mise mal à l’aise, c’est qu’il m’as mise à l’aise par son exécution gravitant autour du regard masculin.
Un tome final à l’image de la série : épique, puissant, sombre, drôle et émouvant.
Qu’est-ce qu’ils vont me manquer, ces personnages que j’aime tant ! Dans la Guilde des Ombres, on se trouve une famille en même temps que Panama. Comme elle, on tisse des liens d’amitié, de fraternité et d’amour avec une clique hétéroclite aux idéaux justes et puissants. Et on voudrait continuer à cheminer à leurs côtés pour toujours.
Nos petits favoris côtoient une multitude de personnages, des despotes cruels et abjectes, des grands sadiques, des assassins, mais aussi d’autres emprunts d’une neutralité à toute épreuve, des pacifistes, des passionnés, des honorables, des sages, des idiots, des repentis… Bref, il y a de tout, mais un tout très admirablement travaillé. Chaque personnage a une âme, une signature identitaire bien esquissée. Le Seigneur des Ombres est l’un des meilleurs “méchants” que j’ai jamais lus, terriblement cruel, tordu mais complexe, sensé (selon une logique qui lui est propre) et faillible. Et que dire de Panama en elle-même… on l’a vu grandir, évoluer avec des hauts et des bas. Totalement badass depuis les premières pages, elle a appris à faire confiance (aux autres et à elle-même) et à ouvrir son cœur… jusqu'à entrer dans le notre et ne jamais en sortir.
L’autrice nous offre un final grandiose pleinement satisfaisant. Il y a beaucoup d’action dans ce tome, ce qui m’a énormément plu. Tout du long, on se dit que rien n’est joué. On voyage et on se bat sans cesse, la tension est constante et notre lecture avide. Il y a beaucoup d’émotions également ; je ne compte pas le nombre de palpitations cardiaques ressenties, de larmes versées et de mouchoirs utilisés. Si certaines scènes m’ont fait jurer, je suis très heureuse d’avoir pu assister à des moments que j’attendais depuis longtemps (et contente d’avoir prévu qu’ils arriveraient). Je terminerai en mentionnant les petites touches d’humour qui font mouche à chaque fois et dont on ne pourrait pas se passer !
Quelle fin magistrale ! ce dernier tome clôture superbement cette saga. On va de rebondissements en rebondissements, de découverte en découverte. On retient sans cesse notre souffle en priant pour que la Mort épargne nos personnages chéris. Énorme coup de coeur pour cette saga et plus particulièrement pour les personnages de Beladyn et Panama. J'ai adoré suivre leur évolution, leur rencontre et leur histoire d'amour si pure. Et cette fin ouverte ? on en parle ? quelle torture ! J'espère vraiment que l'auteur poursuivra un jour son œuvre avec un ou plusieurs sequels !
La Guilde des Ombres est terminée. Je me sens incroyablement vide sachant qu’il n’y aura pas d’autre tome qui s’en vient. Pendant trois mois, cette saga m’a bercée, m’a fait vivre des émotions fortes. Je me suis terriblement attachée aux personnages, ai pleuré à plusieurs reprises, ai été surprise par les rebondissements. C’est définitivement l’une des meilleures sagas de fantasy francophone (sinon la meilleure). Panama est une personnage féminine forte, et je l’ai adorée. C’est, à mon avis, l’une des personnages féminines les plus badass. Son évolution, au cours des six romans, est incroyable. On voit une jeune enfant passer à une femme indépendante, forte. Beladyn, Beladyn… que dire de lui ! Il s’est rapidement frayé un chemin dans mon cœur. C’est l’un des personnages masculins les plus charismatiques que j’ai eu l’occasion de rencontrer dans un livre. Il est rapidement devenu l’un de mes bookboyfriends. La found family est une trope importante dans cette saga, et l’un des points forts. Je me suis tellement attachée aux personnages ! Les relations entre eux sont tellement bien construites. Ce qui rend les morts et les événements tragiques plus tristes… Ce qui est certain, c’est que cette série m’aura fait passer par mille et une émotions, des plus joyeuses aux plus tristes. En ce qui concerne ce tome en particulier, il est super. J’avais trouvé la première partie du tome 3 un peu longue, il manquait un peu d’action. Heureusement, ça se règle dans ce dernier opus, qui est rempli d’action et de retournements de situation. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. C’est un superbe roman qui finit une saga géniale, que j’oublierai jamais et que je compte relire. Le monde est détaillé, l’univers est travaillé, les personnages sont bien construits et attachants et, surtout, l’histoire nous transporte. C’est une expérience de lecture qui ne laisse pas indemne,
SPOILERS Khamar, Khamar… si dans les derniers tomes, il y avait un peu d’espoir en moi pour ce personnage, parce qu’il restait un peu d’humanité en lui. Malheureusement, ce roman a détruit cet espoir. Oui, Khamar est un personnage nuancé tout au long de la saga, mais il plonge surtout de plus en plus dans la folie. Si je l’ai profondément détesté dans ce tome, pour plusieurs raisons, j’aime comment l’autrice finit son histoire. Ça ne pouvait que se finir de cette façon, je pense. Si, dans le tome 3.1, je n’aimais pas vraiment l’attitude d’Aube, je me suis réconciliée avec elle dans ce tome. La relation mère-fille avec Panama m’a, une fois de plus, beaucoup touchée. Le dénouement de ce tome et, surtout, de cette saga est intéressant, même si j’ai trouvé assez décevant le dernier retournement de situation. C’est un schéma que l’autrice a utilisé pas loin de 3 fois uniquement dans ce tome 3.2, ce qui le rend redondant et lui fait perdre toute intensité. J’aurais aimé que l’autrice varie un peu plus ses retournements de situation, mais c’est là le seul reproche que j’aurais à faire sur ce roman final. Aujourd’hui, je me sens incroyablement vide, j’aimerais déjà relire la saga en ayant oublié l’histoire. Je manque de mots pour décrire comment j’ai adoré ces livres, comment ils m’ont changée, comment ils ont occupé mes nuits. Anna Triss a un talent indéniable, et c’est avec plaisir que je lirai sa prochaine trilogie de fantasy publiée chez Hugo Romantasy.
Après presqu’un mois passé aux côtés de ma girl Panama, j’ai fini cette saga qui ne m’a PAS finie. Parce que oui, je suis une Ombre et j’ai été vaillante face aux épreuves (à nuancer à cause de quelques crises d’allergies dignes de Menos…).
Anna Triss conclut sa saga en beauté. Rien n’est laissé au hasard. Que j’ai aimé voir les personnages devenir qui ils sont. Que j’ai aimé les événements difficiles et rocambolesques. Que de batailles mentales et sur le terrain. Que d’émotions. L’attente de la confrontation finale m’a causé une accélération de mes pulsations cardiaques semblables à une coureuse en plein marathon… mais l’action est présente DÈS le début. Pas de répit pour les Ombres.
Les personnages m’ont marquée. Ils vont me manquer. Je vais peut-être (enfin) pouvoir retrouver un rythme de sommeil plus stable (on sait pas).
Merci Anna Triss !
Ah, et que je n’entende personne dire que la fantasy française n’a pas de représentant.e.s.
C’est fini, la saga touche à sa fin… Un peu nostalgique de quitter ces personnages, mais quelle fin épique ! J’ai pris le temps de savourer ce dernier tome. J’attendais beaucoup des confrontations et je n’ai pas été déçue du tout. Les intrigues politiques et la stratégie militaire sont juste incroyables dans cette saga. J’ai versé quelques larmes, mais c’était inévitable. Le seul bémol qui fait que ce n’est pas un coup de cœur, c’est un peu trop de spicy pour moi.
Un final incroyable ! J'ai pleuré, rigolé, ragé au côté de Panama et j'aurais aimé que ça ne s'arrête jamais. Une série plus que coup de coeur pour moi ♥️🔥
Cette saga est un chef d’œuvre de la littérature fantastique française et mériterait d’être exportée à l’étranger… L’univers est riche et superbement construit, on s’y projette très facilement tant la plume est immersive… et quel bonheur de renouer avec la langue française ! L’écriture de cette saga contribue grandement à mon engouement, qu’est ce que j’ai pu rire à travers les dialogues et les expressions dégotées par Anna ! L’antagoniste est probablement le pire personnage que j’ai eu l’occasion de découvrir à travers mes lectures, il est détestable au possible grâce au boulot de dingue derrière la construction de son personnage… merci de nous avoir créé un personnage à l’esprit aussi pervers même si cela a rendu la lecture difficile par moments.🤢
Panama est une vraie badass, son évolution à travers les tomes est impressionnante et fait d’elle une véritable héroïne ! ⚔️
Et que dire de Bel… son caractère de dragon possessif et son humour le placent très haut dans le palmarès des bookboyfriends 🔥
Le retour à la réalité va être dur après plus d’un mois passé à lire cette saga, Nama, Bel, Puceron, Menos, John, Ybran, Gorgon…. Vous allez me manquer ! 💘
Je viens de finir cette saga. À l’instant. Et aucun mot ne peut décrire ce que je ressens. Merci pour ce voyage, merci pour ces magnifiques personnages, merci pour toutes les émotions que j’ai pu vivre.
L’écriture est magnifique, les dialogues sont dingues, la psychologie des personnages tellement travaillée. Vraiment rien n’est laissé de côté!
Et c'est encore un tome riche en émotions et rebondissements.
J'ai adoré suivre une dernière fois les aventures de Panama, Beladyn, Khamar et Aube. Et je quitte l'univers avec une satisfaction plus que contente (oui ça veut rien dire)
C'est clairement un univers dans lequel je replongerai avec plaisir (ce qui tombe bien vu que La reine courtisane m'attend)
Je me sens tellement vide mais en même temps tellement épanouie grâce à cette histoire et les personnages. C’est quand je lis ce genre d’histoire que je sais que je suis incapable d’être écrivain.
(Retrouver tous mes avis lectures sur mon instagram @ocean.ofbooks et sur ma page Facebook ocean.ofbooks)
• Titre : "La Guilde des Ombres" • Tome : 3.1 • Genre : Roman +18 (dark fantasy) • Thème : Guerre, fantasy, amour, dragon, elfe. • T.W. : violence, torture, scènes explicites. • Auteur(e) : Anna Triss • Couverture : Tiphs • Éditeur : Plume Blanche • Note : 5/5
• Citation : " Tu vas jouer à la guerre contre lui, gamine. Le sort de la Création dépendra de ta victoire. Ne néglige aucun pion. Combat avec toutes tes armes. Ton corps, tes pouvoirs, ton esprit, tes tripes, ton cœur, ton âmes. S'il est le bras droit de la Vie, tu es la main de la Mort."
" La peur n'est qu'une ombre dans la nuit. Ne perdez jamais espoir, car l'aube approche. Nous repousserons les ténèbres dévorantes. Nous nous battrons jusqu'à notre dernier souffle. Un conseil : si vous croisez la Mort, souriez-lui ! Croyez-moi, elle en rira. "
• Résumé : Comme il s'agit d'un tome 3 partie 1 je ne vais pas vous faire de résumé car cela révélerait bien trop de détail et de spoil sur les précédents tome. Je vais donc vous partager mon avis sur la première partie de ce tome 3.
• Avis : ❤️🔥Un coup de cœur encore une fois.❤️🔥
Cette saga, est à l'heure actuelle, ma préférée et le sera probablement pendant encore très longtemps.
Je suis tombée amoureuse de la plume de l'autrice, de son univers, de ces personnages, de ces paysages, au point de souhaiter revenir sur Terreflamme un jour même si c'est aux côtés d'autres personnages. (Après tout d'après ce que j'ai compris, l'idée n'est pas exclu.)
La première partie du tome 3.1 présente quelques longueurs c'est vrai, comme si l'autrice avait souhaité étirer son histoire mais au final cela ne m'a absolument pas empêché de savourer chaque chapitre, chaque phrase, chaque mot.
Panama continue d'évoluer, et demeure un de mes personnage féminin préférée. Elle incarne à la fois l'ombre et la lumière, le jour et la nuit, le feu et la glace, la Mort et la Vie. Une dualité permanente qui rend le personnage extrêmement attachant.
Beladyn est égal à lui-même et c'est également un personnage que j'adore, tout comme Aube, Menos, Jill, et tous les autres.
Aucun personnage ne laisse indifférents, on les aime, on les abhorre, parfois même à l'extrême, mais on ne peut les ignorer.
Khamar est également un des personnages qui m'a le plus marqué dans cet univers. De par sa cruauté surtout. Khamar est cruel oui, mais pas seulement. Dans ma vie de lectrice je n'ai jamais rencontré de personnage aussi complexe et détestables, pourtant, malgré toute la cruauté, la froideur et la peur que celui-ci nous inspire, on ne peut s'empêcher d'avoir une sorte de fascination voire même d'empathie à son égard. (Je n'en dirai pas plus, vous laisse le découvrit).
Anna Triss a consacré 20 ans de sa vie à la création de cette saga et je l'en remercie. Merci à elle de nous avoir offert cet univers. L'autrice n'a clairement pas fait les choses à moitié, et ayant décidé dès le départ de plonger corps et âme dans l'aventure j'ai pu apercevoir ses larmes, son cœur et son amour à travers ses mots. Encore une fois, merci.
Quitter Terreflamme est un déchirement, surtout après cette fin si étrange, énigmatique et en même temps qui ne m'a étonné qu'à moitié. Un sourire s'est dessiné sur mes lèvres à la dernière page et une phrase a résonné dans ma tête en pensant à Anna : "Bien joué petite sadique."
Je pourrais vous parler de "La Guilde des Ombres" pendant des heures, des jours peut-être même des semaines sans jamais me lasser. Une histoire qui m'a donné envie de me remettre à l'écriture (même si je sais que jamais je n'atteindrai un tel niveau). Une histoire avec des dragons, des elfes, des nains, des humains, des divinités, etc. Une histoire où les apparences sont trompeuses et où tout est possible. Le meilleur comme le pire.
Une histoire chers lecteurs, qu'il vous faut découvrir à tout prix.
Je n’ai pas les mots pour décrire à quel point cette saga termine en apothéose, à quel point elle marque, elle laisse des traces, elle vous transforme.
Cette chronique va probablement ressembler à un mausolée tant cette saga mérite d’être lue au-delà des frontières de la langue française. Commençons par ses nombreux personnages, principaux comme secondaires : tous ont un rôle à jouer et ils méritent - tous, même les plus vilains - qu’on chante leurs louanges.
L’antagoniste est parfait. Il est parfait dans sa noirceur, dans sa vision de l’amour qui possède et qui détruit, dans ses ressentis et dans leur absence, dans ses actes innommables. Entre l’amour et la haine il n’y a qu’un pas, on aime le haïr, il nous fait vivre - et pourtant il n’est qu’énergie de mort et de destruction - mille tourments à la seconde.
L’amoureux, l’âme soeur, nous fait vivre la fusion - au sens propre et figuré - et la passion par ses sentiments bruts et purs, le rire avec son humour quelque peu graveleux, la loyauté et la fidélité d’un compagnon dévoué. Il personnifie la moitié idéalisée de toute personne vivante tant par ses qualités, que par ses imperfections qui ne le rendent que plus humain.
Et puis, il y a tous ces autres personnages, Aube, Menos, John, Gorgon, Vins, Jerys.. Tous à leur manière prennent une place de choix dans ce récit : Aube pour ce qu’elle représente, son intelligence et sa résilience ; John pour son humour décalé, cru, loufoque ; Menos pour son côté paternel et sa douceur ; Gorgon pour son espièglerie, sa clownerie et ses imbécilités ; Vins pour sa fidélité et son amitié infaillible ; Jerys, le sage qui parle en énigmes et qui se mouille sans trop se mouiller.
Un (énorme) point d’honneur pour cette romance, d’une douceur, d’une force et d’une beauté sans égale. Elle m’a bouleversée, m’a faite sourire et pleurer, et a considérablement relevé mon niveau d’exigence dans ma vision d’une relation. Elle est inspirante par sa sincérité et sa passion, une des plus belles romances que j’ai pu découvrir par son écriture et les sentiments qu’elle nous fait vivre.
Il est temps de clôturer cette chronique, comme il est temps de tourner la dernière page de cette saga qui m’aura happée depuis le prologue choquant du premier livre, jusqu’au fin mot de l’histoire. Aux lecteurs et lectrices qui se lanceront dans cette aventure, préparez les mouchoirs, préparez vos coeurs et vos tripes, l’aventure promet d’être tumultueuse, renversante et vous changera.
Fin de cette hexalogie qui m'aura accompagné une bonne partie de l'année. Ce tome est fidèle au reste de la saga qui est très sympathique avec un bon rythme et construction/développement de l'univers et de ses personnages. Mais la fin n'est pas au-dessus du reste et même si très bien ficelée, est assez peu originale.
Tout comme la première partie, je ne me suis pas ennuyée une seconde à la lecture de ce livre. L’auteure a mis le paquet avec de l’action à foison et la montée en puissance de cette guerre sanglante et sans pitié. Toujours un peu d’humour, de l’amour aussi qui prend de l’ampleur et beaucoup d’angoisses (oui beaucoup, même pour Lycan, j’ai eu des sueurs froides, c’est dire). J’ai adoré pas mal de passages qu’ont été souvent, pour moi, marquants avec sa touche d’émotion.
J’ai adoré l’évolution de tous les personnages, autant les héros qui m’ont, chacun leur tour, émus, même les secondaires qui apportent énormément à l’intrigue, que certains antagonistes dont j’ai apprécié leur traitement, aussi noir ou à tendance plus lumineuse qu’ils étaient.
Je n’ai pas été déçue par cette deuxième et dernière partie qui conclue avec brio cette saga. Je peux dire que ces tomes 3 ont été mes préférés de tous les livres de la série. On passe encore une fois par toutes les émotions pour ce final qui a été à la hauteur de mes espérances.
J’ai pas les mots. Cette saga a malmené mon cœur tellement de fois. C est mené d’une main de maître. Les personnages sont profonds, tout est tellement aboutis. On ne s’ennuie jamais. Ce livre m’as prit au cœur mais aux tripes aussi. J’avais des sueurs froides , j’ai eu si peur pour certains personnages. Au final on s’attache tellement à eux. C’est juste dingue , un travail d’écriture et de construction de personnages magnifiques. J’ai tout aimé. Même si certains passages sont difficiles à lire même si certains personnages sont plus que détestables. Une saga qui restera à jamais dans mon cœur. Ça me fait un si grand vide de l’avoir finit. Il y a des personnages si grands ,si beaux et même ceux qui sont tombés bas savent se relever. Il y a tellement de leçons.
My first saga after plenty of time without reading. It accompanied me from February to June. - Characters are well-written, as well as the issues encountered. - Many plot twists, morally grey characters that feel real, and fantastic world-building. - Dark elements tackled, which will not suit all audiences. The TW list is available on the Instagram of Anna Triss (anna.triss). - Spicy scenes/dialogues that contribute to the character building, in many ways. However, this may seem like too much if you're not used to it/not a fan of it. (Especially in T2).
Cette fin 😱😱😱 Ce dernier tome était incroyable et plein de surprises - il porte bien son nom de Guerre Céleste. Un dénouement de folie, épique, grandiose. L'autrice maîtrise son univers et sa plume à la perfection. Cest vraiment l'une de mes sagas préférées ! Les personnages vont tellement me manquer ! Par contre c'est pas possible de s'arrêter comme ça avec les dernières lignes du roman ! Est-ce qu'il y aura une suite?!
Une saga hors norme. L’une des meilleures que j’ai lu de toute ma vie. Je me suis tellement attachée à chaque personnage de cette incroyable épopée que j’écris cette review le cœur lourd car elle signifie que là… c’est vraiment la fin 😭 Merci Anna Triss ; cet univers (La Guilde + la Reine Courtisane) est d’une richesse époustouflante, j’espère qu’il y aura d’autres histoires parallèle à venir. 🫶🏼❤️🔥
Près de 1200 pages pour conclure cette saga, wow ! Etait-ce nécessaire ? Pas vraiment. Etait-ce bien ? Oui, malgré tout car l'attachement aux personnages joue.
Mais j'ai dû pour cela entamer cette lecture par plus de 300 pages de dark romance bien glauque. Tout ce que je n'aime pas. Et je cherche encore l'utilité de ces longueurs interminable sur Kham qui se venge et les maltraite. Pas besoin d'en faire autant, on a compris depuis longtemps que c'était un psychopathe. Bref, c'est le problème de l'ensemble de la saga : c'est trop long pour ce que ça raconte. Et c'est dommage parce que si on sabrait tout ça et qu'on allait à l'essentiel, ça ne changerait pas grand-chose sur le fond, mais ce serait bien plus efficace et digeste.
D'ailleurs dans ce tome que retenir ? Une guerre qui n'en finit pas mais malheureusement donc les enjeux nous passent en grande partie au-dessus en dehors des petites personnes des personnages qu'on a appris à apprécier. Les peuples et les royaumes, eux, on ne les connaît pas au final et on s'en moque un peu. Il n'y a aucune implication émotionnelle de ce côté-là, pas vraiment de grosses craintes pour eux non plus. L'autrice malgré le nombre de pages faramineux a survolé cela, désolée.
Il y a ensuite encore et toujours les relations de Panama avec ses hommes et sa fille. Ce dernier volet a de belles aspirations mais a peu évolué au fil des pages malgré tout. On peut le résumer en une ligne, le reste est superficiel et l'autrice ne creuse pas la psychologie de leur relation à nouveau. On a certes de jolies scènes de vie de famille heureuse qui font plaisir et c'est là l'essentiel mais c'est peu. Pour les histoires de coeur de Panama qui occupent une place non négligeable, c'est à nouveau encore et toujours pareil, que ce soit la rancoeur nauséabonde avec Kham ou la beauté de la libération avec Bel. Ce dernier est l'archétype du bookboyfriend, alors il est parfait sur bien des plans, mais étrangement comme cela semble sorti d'un manuel, je n'ai pas vraiment vibré quand ils étaient ensemble, notamment parce que leur fonctionnement chien-chat qui se charrient me sortaient des scènes... Alors oui, ils sont beaux, ils sont forts ensemble, ils sont fusionnels, mais que c'est téléphoné.
Et qu'est-ce qui occupe le reste de ce tome boursouflé ? De l'action, ça c'est vrai, on est gâté : tortures, combats de dragon, tentative de fuite, meurtres, batailles, prophéties, duels, tout y passe. Et, on ne va pas chichiter, ce n'est pas trop mal fait. C'est immersif, brûlant, sanglant. Reste ce besoin de happy end qui rend l'impact de certaines morts bien moindre. On sent que l'autrice a choisi ses sacrifices et ils sont faciles, ils n'impactent pas. J'ai souvent critiqué la famille Sully d'Avatar mais au moins le réalisateur leur fait vivre un vrai drame et ne l'amoindrit pas comme ici.
Pour ce qui est de l'univers, oubliez le volet politique clairement surcôté, car il est bien trop survolé. La magie et ses Prophéties m'a fait lever les yeux au ciel face à ses grosses ficelles, surtout dans les accélérations finales, et malheureusement surtout leur manque d'originalité. On est vraiment sur du très basique, alors que désormais des auteurs comme Sanderson ou Muir nous pondent des systèmes bien plus originaux et marquant. Heureusement, il y a les dragons et en fan inconditionnelle, ce sont eux qui ont fait ma lecture, en particulier Bel quand il s'en mêle, mais les autres aussi. Pourtant, là aussi, on est sur du basique, loin de la finesse de Hobb ou de Lyons dans Choeur de dragons, mais ça fait le job. Ils sont ardant, ils sont volontaires, ils nous offrent de beaux combats.
Pour résumer : voici la conclusion d'une saga à la lecture addictive, c'est vrai, mais gonflée de bien trop de longueurs qui n'apportent rien puisque malgré le nombre faramineux de pages on reste sur des éléments archétypaux basiques aussi bien en terme d'univers, de magie, de romance que de scénario pur. Cela manque donc de souffle, d'originalité, de profondeur même si on ressent un vrai attachement envers les personnages qu'on suit depuis longtemps et qui forment une famille. Malheureusement les enjeux sont trop faibles et les craintes de même, ce ne sera pas une saga marquante, mais seulement un divertissement éphémère.
Et voilà, j'ai fini la Guilde des Ombres... Il n'y en a plus... Foutrechiure! Que vais-je faire de ma vie si insignifiante maintenant? Relire la saga ? Il y a de fortes chances parce que, je veux retrouver tous les personnages et qu'est ce que c'était bien!
Alors "recentrons nos esprits"... Que dire de ce tome... Bien, il est magistral, presque 1200 pages que je n'ai pas vu défiler, pas de temps mort ni de répit pour nos héros (et pour notre rythme cardiaque aussi).
En effet ce tome final a soumis mes nerfs à rude épreuve, je suis passée par toute la palette des émotions! J'ai grincé des dents, soufflé, souffert, été terrorisée, j'ai détesté, pesté et ragé mais j'ai aussi gloussé, souri, rougi, été attendrie et je suis tombée encore plus amoureuse (oui oui); mais surtout j'ai pleuré, mon âme a été meurtrie "bien profondément" (merci Semeur pour l'analogie, remarque ça fonctionne avec Beladyn aussi lol).
Car oui, ce tome est la bataille finale que l'on attendait et on savait qu'elle allait se produire et évidemment elle apporte son lot de souffrance et de pertes.
De la même manière, la trame de la destinée que porte la 10ème prophétie se réalise pour notre plus grand bien (ou pas).
Je ne voudrais pas spolier donc pour conclure je vous dirais pourquoi vous devez lire cette phénoménale saga de Dark Fantasy.
Premièrement, pour son univers dense , complexe et sombre digne des grandes sagas de high fantasy. Il y a plusieurs peuples (les hommes, les elfides, les dragons, des nains , des créatures etc..) Il y a aussi une mythologie conséquente avec des cultes et des dons pour les descendants. Une société dirigée par une oligarchie qui va amener une lutte des classes.
Deuxièmement, pour les personnages. Qu'ils soient du bon où du mauvais coté, les personnages sont extrêmement bien travaillés psychologiquement, ils ne sont pas parfaits ou clichés, ils sont crédibles. Ils souffrent, on souffre avec eux, ils sont heureux, on sourit avec eux.
Et enfin troisièmement pour les messages véhiculés par le roman.
Des messages de courage et de résilience comme ce mantra récurrent à la saga : " tombe cent fois, revèle-toi cent fois, n'abandonne jamais".
Des messages de démocratie, de paix et d'égalité et de fraternité entre tous ( on remercie Jil et Enkonan pour cette belle nouvelle société où il fait bon vivre)
Puis des messages sur l'amour. Qu'il soit filial ou pas, amical ou encore passionnel, dans le roman l'amour qui est mis en avant est l'amour inconditionnel, et c'est beau, émouvant et déchirant.
Et puis je ne vous évoque même pas le found family de qualité qu'on y trouve.
Avec tous ces messages, je trouve que la saga est au final inspirante et porteuse d'espoir.
Bref, je ne peux que vous conseiller de lire la guilde, laissez-vous embarquer, je vous promet que vous ne le regretterez pas, bon vous risquez de souffrir mais après ça va aller (ou pas lol)
J'ai commencé le T1 partie 1 le 10 mai, j'ai terminé ce volume aujourd'hui 4 juillet : en moins de 2 mois, j'ai lu/dévoré toute la saga. 1,3 million de mots, soit 4,6 fois le Prieuré de l'Oranger, davantage que la saga Harry Potter au complet qui culmine (à peine) à 1,08 million. Presque autant que la mythique Ludo Mentis Aciem de Ielenna et ses 1,48 million de mots.
Bref, tous ces chiffres pour souligner à quel point l'exploit illustre mon engouement.
Pourtant, j'ai un peu plus lutté pour ce tome 3. La relation parfaite entre Nama et Bel m'a vite lassée, et si je m'étais habituée à apprécier les "longueurs" de certains tomes, j'ai ici ressenti que ça impactait un peu ma vitesse de lecture (qui restait élevée hein, cf. mon point sur la rapidité à laquelle j'ai dévoré cette grande histoire). Ceci dit, le final m'a parut à la hauteur et j'ai trouvé que les arcs se clôturaient bien – pas une mince affaire avec une saga de cette taille !
Et chose incroyable, j'en suis venue à adorer Nym, non pas en tant que personne mais bien en tant que personnage.
Je crois que ce qui m'a manqué, finalement, c'est la vibe du tome 1 partie 2, mon préféré de tous. L'ambiguïté de Kham qui s'est effacée au profit d'un caractère moins humain et plus tranchée, c'est ça le véritable deuil pour moi dans cette saga. Les morts, autour, m'ont moins marquée, c'est pour dire (y'a même eu des décès de gentils que j'ai apprécié, vraiment faites pas comme moi soyez des gens bien svp).
Quelque part, le côté dark s'est éclairé pour terminer en heroic fantasy avec beaucoup d'interventions divines et de romance idyllique, et c'est sûrement pour ça que ce final plaît tant (là où je préfère le début, qui était VRAIMENT sombre et clivant, en plus d'être osé).
Quoi qu'il en soit, c'est une excellente saga fantasy. Je suis heureuse de l'avoir lue sans connaître sa longueur, parce que finalement, j'ai tout lu vraiment vite. Malgré les choses que j'aurais aimé changer par pur sadisme, c'est une saga qui a atteint son but avec moi : me marquer. Dans 5 ans, 10 ans, je me souviendrai toujours des personnages, de leurs dynamiques et de leur destin grandiose.
Et c'est sûrement LA chose la plus importante à retenir. Fun fact, je termine cette saga au lendemain de l'annonce de l'édition de ma propre saga chez Plume Blanche, donc c'est l'occasion idéale de dire ceci : je suis INCROYABLEMENT fière de savoir mes Carmidor aux côtés de la Guilde.
Bref, lisez La Guilde des Ombres, parce que ça vous marquera forcément et que c'est un monument de la fantasy adulte francophone. Un incontournable. Un dragon noir.
Je termine cette magnifique saga, qui m’aura fait passer par toutes les émotions : rires, larmes, colère, frustration, espoir. Mon cœur a été en apothéose en lisant les deux tomes du don de vie. Qu’en est-il de ce tome final ? J’ai adoré les 500 premieres pages de ce dernier tome. L’autrice nous embarque dans une croisière d’actions et de retournements. On manquait clairement d’air avec nos personnages. Tout y était palpitant, vivant, bouleversant et prenant. Dieu que j’en ai eu des sueurs froides et des palpitations pour nos héros. Le chapitre 53 m’a littéralement brisée le cœur. J’en ai doucement chialé. Beladyn et Johnas m’auraient traitée de mauviette, et bordel, j’assume.
Mais au final, je reste un peu sur ma fin avec ce final. J’aurais préféré comme certains que le dernier chapitre et que l’épilogue n’ait pas lieu. La saga aurait du se terminer sur ce chapitre 53 selon moi (avis personnel). J’ai ressenti beaucoup de frustration en découvrant le « après », qui pour moi… était trop simple et facile, dans cet univers si noir et dur depuis le début. Je sais que beaucoup de personne ont apprécié cette fin, et je respecte leur opinion la dessus. Mais même si j’adore profondément Aube, Panama et Bel, l’impact du chapitre 53 était ce qui coulait de source pour clôturer cet univers.
Je tenais à remercier Anna pour son travail incroyable, à travers cette saga. C’est fabuleux de pouvoir aussi bien construire des personnages, aussi torturés, complexes, et aussi proche de la réalité, car personne n’est tout blanc ou noir. C’est magistral d’avoir pu suivre l’évolution de ces personnages au fil des années. Les voir grandir. Les voir mûrir. Et voir la plume de l’autrice se perfectionner avec eux. Merci d’avoir créer le personnage de Bel. Merci pour tout.
« Tombe cent fois. Relève-toi cent fois. N'abandonne jamais. » Cette phrase résume à elle seule l'essence de ce dernier tome… et de cette saga entière. Avec ce tome 6, Anna Triss conclut son oeuvre avec une maestria rare. C'est beau, c'est fort, c'est du brio pur. Une fin à la hauteur de tout ce qui a précédé. Peut-être même plus.
Ce tome est un tourbillon d'émotions. J'ai eu peur, j'ai pleuré (évidemment), j'ai même ri à certains moments suspendus, lumineux dans toute cette noirceur. Chaque phrase, chaque action, chaque regard a du poids. Anna Triss ne laisse rien au hasard. C'est une conclusion magistrale, poignante, viscérale, qui marque au fer rouge.
Panama est prête à tout, même à l'impensable, pour sauver ceux qu'elle aime. Sa force, sa douleur, sa rage… tout explose dans ce dernier combat, où les masques tombent, où les choix deviennent irréversibles. Et dans l'ombre, l'Enfant des Dix Prophéties, écartelée entre ses parents, devient la clé d'un monde en ruines.
Dieux contre Dragons. Donneuse de mort contre Donneur de vie. La Guerre Céleste trouve ici son dénouement… et quel dénouement !
Ce final m'a profondément marquée. Pas seulement parce qu'il boucle l'histoire avec puissance, mais parce qu'il le fait avec coeur, avec douleur, avec amour aussi, et une rare justesse émotionnelle. C'est une fin qui vous hante, vous secoue, vous laisse vidé… mais rempli à la fois.
Ce tome 6, et cette saga dans son ensemble, c'est un incontournable de la dark fantasy. C'est un chef-d'oeuvre. Rien de moins.
💔/5 et voilà… clap de fin… je n’arrive pas à revenir à la réalité, ni à me dire que leur histoire est terminé… que je ne les reverrai plus… ce dernier tome m’a laissé un vide… je suis siphonnée, liquidée, sans énergie… je peux sans conteste vous dire qu’elle prend la place de top 2 meilleure fantasy que je n’ai jamais lu ! et une mention spéciale pour la plume soutenue de l’autrice, qui n’hésite pas à employer des synonymes et à renouveler son vocabulaire !
dites vous que j’ai même réussi à pleurer l’antagoniste chose qui ne m’étais jamais arrivé avant… il faut dire qu’en 6 tomes on fini par s’y attacher malgré ses cruautés sans âme et sans cœur… il était aussi important dans l’histoire que panama et tous les autres… c’est une sensation très étrange je dois vous l’avouer et c’est là qu’on voit le brio de l’autrice ! j’ai qu’une hâte maintenant c’est d’aller lire ses autres fantasy (à l’heure où j’écris ma review j’ai déjà commencé divine darkness)
dans mon cœur il y aura toujours une place pour panama, abinks, aube, menos et john (qui m’auront fait hurler de rire plus d’une fois), ybran, jillia et enkonan (leur relation fut un baume au cœur), vins et gorgon… et tous les autres qui ont impacté de manière positive ou négative l’histoire de panama… tous ceux qui m’auront fait autant pleurer que rire…
néanmoins j’ai quelques frustrations face cette fin ouverte ainsi que des interrogations sans réponses…
Cette trilogie aura eu raison de moi à de nombreuses reprises. De par la richesse de son histoire mais aussi émotionnellement. Ce tome représente le côté le plus sombre de la dark fantasy. Une partie qui ne fait pas défaut à la réputation de l'auteure puisqu'elle nous offre, une fois encore, une palette d'émotions vives. Respirer ? Pour quoi faire ? Les rebondissements, les retournements de situations, le suspense intense, la découverte.. Tout est calculé pour vivre sa lecture comme si on y était !
Je l'avais déjà dit pour le tome 2, mais Anna Triss n'a rien à prouver de plus. La Guilde des Ombres est un véritable chef d'oeuvre. Une véritable addiction ! ❤️
《Nos choix définissent ce que nous sommes》, rien n'a été laissé au hasard, des indices ont été semés tout au long de notre lecture. Que de chemin depuis les souterrains de La Guilde des Ombres. On retrouve nos personnages chouchous pour ce combat épique qui doit prendre fin. Des personnes auxquels je me suis attachée au fil de l'histoire et qui ont chacun leur place dans mon cœur.
La trame de la Destinée est écrite, nul n'échappe à son destin.
Oserez-vous vous lancer dans l'aventure la plus palpitante de votre vie ?
Je vous recommande ce véritable trésor ! Un diamant brut qui mérite énormément de succès que ce soit littéraire ou cinématographique !
Il m'a fallu beaucoup de temps avant de me décider à écrire cette chronique. Cette saga est sans conteste la plus complexe et aboutie que j’aie jamais lue, et trouver les mots justes pour exprimer ce que j’ai ressenti tout au long de ma lecture n’est pas chose facile. Dire au revoir à des personnages que j’ai tant aimés et à cet univers qui m’a profondément bouleversée et captivée est également un défi émotionnel. C’est pourquoi cette chronique sera plus courte que d’habitude, et je m’en excuse.
Je souhaite rendre hommage à cette saga, à son univers magistral, et à Anna Triss, qui a su créer un monde si riche et complet. A Panama, Bellamy, Aube, Khamar, Menos… Tous ces personnages qui m'ont fait rire, pleurer, crier, hurler. Tous ces êtres de papier que j’ai aimés, détestés, et qui vont cruellement me manquer.
Cette saga m’a profondément marquée, et je sais déjà qu’elle restera longtemps dans mon cœur. Je remercie Anna Triss pour la précision de sa plume, pour son travail remarquable sur le worldbuilding, et pour son imagination sans limites. J’ai refermé les dernières pages de ce livre avec un pincement au cœur, et j’ai déjà hâte de me replonger dans cet univers pour redécouvrir les subtilités qui m’ont tant transportée.
Je viens de finir toute la saga , et j’ai un avis plus mitigé que les pluies de 5 étoiles . Globalement j’ai bien aimé , et au total je met 3.5 voir 4 étoiles à la série: les premiers tomes sont plus bas, ils ont été difficiles à terminer pour moi. Les deux tomes 2 sont les meilleurs (rythme, intrigues, relations) et le les tomes 3 sont une belle conclusion (bien que beaucoup tournés sur les techniques militaires à mon goût par moment).
Globalement j’ai aimé : - le style d’écriture , équilibre entre descriptions, monologues internes et dialogues -> on ne s’ennuie pas - les personnages bien pensés, certaines attachants, d’autres qu’on déteste , qui ne font pas des choses absurdes et sont fidèles à eux mêmes, y compris dans leurs erreurs et mauvaise foi - la « found family » bien montée , par les épreuves et les choix des personnages
J’ai moins bien aimé : - la manière de s’exprimer / penser d’Aube , je n’ai pas réussi à m’attacher une seconde à cet enfant - certains vocabulaires redondants a souhait (son bourgeon et ses globes ….) - les techniques de guerre à profusion - dans un monde où la magie reigne, je n’ai pas compris le but de nous assoler avec des formations militaires - attention spoiler : l’utilisation du deus ex machina