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Lili la Tigresse

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Lili é uma mulher extremamente emocional e assustadoramente sensível.
Lili é uma mulher exuberante, intensa e excessiva. Lili pesa 112 quilos e vive sozinha desde que o seu noivo, assustado com semelhante peso, anulou o casamento à última hora.
Ninush é magra mas igualmente infeliz, condição para a qual o seu namorado - Léon - contribui activamente. O ciumento Léon, que enriqueceu graças à invenção de collants eléctricos contra a celulite, está decidido a proteger Ninush de tudo e todos… nem que para tal tenha de usar métodos musculados.
Estas duas solitárias tornam-se inseparáveis. Ou melhor, quase inseparáveis. Numa noite em que Léon proíbe Ninush de sair de casa, Lili decide ir sozinha ao circo. Atónita, descobre que o domador de feras é nada mais nada menos do que Taro, o japonês que lhe tirou a virgindade na casa de banho de um Boeing 737. Taro está de regresso ao Japão, mas antes de partir oferece-lhe algo surpreendente: um tigre bebé. Face a um mundo desconhecido, selvagem e ancestral, a vida de Lili e de todos quantos a rodeiam vai mudar para sempre.

Excêntrico e extravagante, Lili la Tigresse impõe Alona Kimhi na cena literária internacional como uma das mais originais escritoras da sua geração.

288 pages, Paperback

First published January 1, 2004

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About the author

Alona Kimhi

10 books9 followers
Alona Kimhi was born in Lvov, Ukraine (then in the Soviet Union), in 1966 and emigrated to Israel with her family in 1972.

Following her army service, in a Kibbutz in the Negev Desert., she moved to Tel-Aviv and studied acting at the Beit Zvi Academy of Dramatic Arts, which she graduated with honors and began her career as a Film and Theatre actress. Alona starred in several Israeli and international films, including “Himo King of Jerusalem”, “Aba Ganuv”, and Toby Hooper’s Night Terrors as well as playing leading roles in plays by Shakespeare, Arthur Miller and Tennessee Williams.

In the late 1980s, Alona started writing lyrics to songs by her spouse, Israeli musician Izhar Ashdot, writing articles for major magazines and began writing short stories.

Her first collection of short stories won the 1994 anonymous ACUM literary contest and the resulting book I Anastasia was published a year later to critical acclaim and became a national bestseller, winning the Israeli Copyright Society prestigious Book of the Year Award.

By the late 1990s, Alona became a full-time writer. Her second book and first novel, Weeping Susannah, published in 1998, turned her into a major voice of her generation and started her international career. Weeping Susannah won the 1999 Bernstein award for best novel and the French WIZO award. It has since been translated to 16 languages, published in major international publishing houses, such as Gallimard in France where she is a well known author.

In 2009, her novel Weeping Susanna was dramatized as a miniseries for the Israeli cable TV channel Hot 3.

Alona is currently focusing on her upcoming novel “Time of Women” as well as a photo novel “Glory” and a play for Habima, the Israeli National Theatre, based on her latest novel “Victor and Masha".

2014 she got into newspapers because she demanded the murder of Tuvia Tenenbom in a private facebook post. Later, she said she was just making a joke.

Alona lives in Tel Aviv with her spouse Izhar Ashdot and their son Ilai, writing novels, plays and screenplays for Film and TV.

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25 (25%)
1 star
7 (7%)
Displaying 1 - 7 of 7 reviews
Profile Image for MJ Nicholls.
2,290 reviews4,902 followers
September 13, 2014
A sensational comedic novel from a sharp-penned (or sharp-fingered) Israeli author spinning a fantastical tale of a lovelorn obese woman and her simple but beautiful prostitute friend in hiding from her love-fisted protector. The first section in particular delivers some stylish and compulsively readable antics, riddled with dark comedy, and those ice-bucket moments of bleak (in)comprehension about the state of the Israeli female experience. The second section ups the fantastical with its population of tigers and the narrator’s metamorphosis into an Asian feline, sinking a little into the less readable towards its climax, however still resplendent in one of the prettiest book covers designed by Dalkey in recent years. A thoroughly magnificent translation all round.
Profile Image for Lapauselibrairie.
65 reviews18 followers
August 2, 2013
http://lapauselibrairie.wordpress.com...

Je pensais m’embarquer dans un livre de chick-lit mais alors ce n’était pas du tout ça. Avant de commencer, faites vraiment attention quand vous lisez ce livre (éditions Folio) car dans le train les gens ont beaucoup regardé la couverture ; quand il y avaient des enfants j’essayais de la cacher Haha !

Je ne connaissais pas du tout l’auteure mais j’ai, globalement, vraiment apprécié son style d’écriture. Tout d’abord, elle écrit très bien, ensuite j’aime le fait de raconter un moment qui lui en a rappelé un autre et revenir au premier. On ne s’y perd pas car généralement quand elle revient c’est un nouveau chapitre. (j’apprécie beaucoup ce style vous devez vous en rendre compte!!). Enfin, l’emploi de la première personne du singulier était parfaite pour se sentir vraiment dans l’histoire.

elle avec sa solitude, sa faiblesse d’esprit et ses dents pourries

Néanmoins, c’est une lecture très complexe. Tout commence par le lecture ponctuée par des mots/expressions en yiddish : incompréhensibles pour la plupart, traduites pour certaines.

Ensuite, le sexe est un thème omniprésent dans ce livre. Au début j’ai salué la capacité de l’auteure à mettre en valeur la sexualité féminine : la masturbation, le poids… elle a tourné ces points en dérision tout en valorisant les femmes. Par exemple Lily ne s’excuse pas d’avoir des envies sexuelles et met en avant ses atouts physiques. De même, l’amour lesbien est très bien traité, avec amour et tendresse : pas comme un vieux cliché vulgaire. Malheureusement, le sexe féministe s’est transformé en un sexe pervers avec des copulations à répétitions, détails très crus et dégueulasses (comme Lily qui se fait lécher son sang venant de ses règles…), viols, prostitutions de femmes, enfants et personnes handicapées (??!!). Elle a juste éviter la zoologie et la nécrologie… J’y ai pourtant cru à ces deux choses à certains moments…

C’est l’accumulation de choses dégueulasses qui fait que cette auteure me paraît relativement assez dérangée. Elle ne nous prive pas non plus de détails indispensables à la lecture : quand Lily va aux toilettes ou qu’elle a du sperme qui coule sur ses jambes… heureusement pour nous elle dit ça avec classe grâce à un langage imagé.

"la vie n’est pas comme une bite Lily – elle est toujours dure"

Je ne sais pas pourquoi mais malgré ces détails totalement farfelus, l’auteure et son style m’ont agréablement surpris ! La fin est surréaliste et c’est ce qui fait que ce livre est davantage de la fantaisie que du contemporain.

Les seuls animaux qu’elle ait jamais élevés sont des chiens, des chats et des enfants

Au niveau de la mise en page, je trouve ça intéressant d’avoir deux parties : Ninouch et Tigris avec dans la deuxième des petites notes de la part de Ninouch.

J’ai également appris de nouveaux mots : hellénique (rapport à la Grèce), esthète (celui qui profète le culte du beau), phtisique (quelqu’un atteint de tuberlucose), chaire (tribune élevée à l’Eglise par exemple), euclidienne (en géométrie : parallèles ok), préraphaélique (mouvement artistique), idiosyncrasie (comportement propre à un individu face aux influences des agents extérieurs)

J’ai été très contente de découvrir cette auteure. Cette lecture n’aura pas été un coup de coeur pour moi de part les effets pervers mis en avant. Néanmoins, le style de l’auteure m’amène à me dire que j’ai tout de même apprécié cette lecture malgré cela. Elle m’a énormément surprise autant par les péripéties que part le style. C’est de la pure fantaisie tellement ça en est pas croyable. Cette auteure est totalement tordue et ça en est complètement dingue !

A tester mais je ne vous garantis pas d’aimer…!
Profile Image for Carla Marques.
540 reviews3 followers
March 25, 2020
Acho que nunca na vida li uma história mais esquisita do que esta.
Começa bem, mas depois perde todo o sentido e todo o nexo, na minha opinião.
Não desisti porque sou muito teimosa, mas achei que foi um livro sem pés nem cabeça.
Opinião completa em: https://aviciadadoslivros.blogspot.co...
Profile Image for Zapatoo.
151 reviews3 followers
December 2, 2021
Inmitten der Moderne Tel Avivs, sucht Lilly ihre eigene Körperlichkeit. Sie schwankt dabei zwischen Objekt und Subjekt, sie wird begrabscht durch ihren Zahnarzt und Chef. Sie streift nächtens durch die Stadt auf der Suche nach Sex mit ihrer 112kg Körperlichkeit. Sie brennt in Liebe zu einem japanischen Philosophen, dies und jenseits seiner Transidentität. Und schließlich über das von diesem geschenkte Tigerbaby, eine Form von Mütterlichkeit, die sie nicht nur selbst wortwörtlich körperlich zum Tiger werden lässt, sondern auch eine Lust zu gewinnen - besser vielleicht ihre unersättliche und überbordende Lust zu stillen -, die sich bereits das Raubtier vorahnend körperlich einschrieb.
(Am liebsten würde ich dir jetzt mit Zähnen und Klauen deinen besudelten Anzug vom Leib reißen, deinen Körper verschlingen, jeden Winkel mit dem Gift meiner Zunge verseuchen, dich zwischen meinen Schenkeln ertränken und deine Männlichkeit aus dir heraussaugen, bis selbst der bittere Geruch, der deinem Nacken entströmt, restlos bei mir eingezogen ist.) Ich schenkte ihm einen Unschuldsblick. (165)
Zentral sind nicht nur in dieser Szene Zähne. Auch ihre beste Freundin, obgleich schlangengleich und sich windend, jedem einen blasend der sie darum bittet, ist über den völligen Verlust ihrer Zähne und den Ersatz derselben durch den misshandelnden und tötenden Mann, in eine schuldende Abhängigkeit geraten. Lilly schafft es nach ihrer Ermordung in Folge der allüblichen häuslichen Gewalt, diese umzukehren, ihm aufzulauern und ganz Tiger werdend ihre Freundin (nicht ohne Lust) zu rächen.
Ich lege die Ohren an, bis sie ganz flach am Schädel liegen, zeige die Eckzähne bis zur Wurzel. Er dreht sich um. in Seiner Brille spiegelt sich mein grausames Grinsen. Ich schinde Zeit. Vielleicht bleibt ihm vor Angst das Herz stehen. Aber jetzt ist nicht der Zeitpunkt, um auf Risiko zu spielen. Meine Schultern spannen sich, meine Hinterbeine drücken mit voller Kraft gegen den Boden. Ein Sprung, und er liegt flach auf dem Rücken, und ich packe seinen Hals und reiße ihm den Adamsapfel und alles drum herum heraus. (351)
Zähne und die Stärke derselben sind, vielleicht analog zu der Vorstellung der klassischen Traumdeutung, dass das Ausfallen derselben Verlust schlechthin symbolisiere, in ihrem ganz entgegengesetzten Wachstum die Überwindung der eigenen Schwäche und Misshandlugen, aber auch des familiären Shoah-Traumata. Etwas, das sich nicht zuletzt auch in ihrem Frau-Sein so wiederholt hat. Der Ansatz unterscheidet sich von dem ihrer, mit positivem Bezug versehenen Großmutter, deren Erlösung nicht in der eigenen Form lag, sondern im Hoffen auf den Kommunismus und das auch noch nach dem Niedergang der großen Sowjetunion.
"Was du brauchst", sagte sie, "ist eine Arbeit. Rabota, rabota, rabota, tak mily Iljitsch saweshtschal - Arbeit, Arbeit, Arbeit, das ist das Vermächtnis unseres lieben Vladimir Ilitsch Lenin. Arbeiten hilft gegen alles. Du musst arbeiten statt herumzulkiegen und zu leiden. Anna Karenina ist schon geschrieben, du hast dem Thema nichts hinzuzufügen." (113)
Ein wenig unschlüssig bin ich mir, wie sehr die körperliche Transformation - man kennt es von nicht wenigen jüdischen Autoren; besonders von Kafka oder auch Moacyr Scliar fiel mir beim Lesen sehr unmittelbar ein - ins Tierische gelungen ist. Der letzte Schritt des Selbstverlustes bleibt dafür ein wenig zu vage, aber die Linearität der Entwicklung und die rückbezogene Anlage auf diesen Wandel sind gelungen und somit natürlich nicht überraschend.
Profile Image for Delphine.
292 reviews25 followers
April 26, 2008
Lily, 112 kg, se remet mal de sa séparation. Son fiancé l'a en effet quittée peu avant me mariage pour cause de surcharge pondérale, problème qui ne semblait pas trop le déranger auparavant.

Flanquée de son amie Ninouch (une ancienne prostituée), elle se contente désormais de soirées entre filles. Mais un soir, Ninouch, à cause de la jalousie de son compagnon, Léon, ne vient pas au rendez-vous et Lily se rend seule au cirque, dans le taxi de Mikhaela. Mais elles tombent dans des embouteillages après avoir dû changer un pneu et Lily arrive trop tard. Elle retrouve alors l'administrateur du cirque, un Japonais, Taro, avec qui elle avait perdu son pucelage dans un Boeing entre Israel et les Etats-Unis. Taro s'apprête à retourner au Japon et lui offre un petit tigre.

Le duo Ninouch-Lily devient rapidement un trio avec l'arrivée de Mikhaela, mais les trois femmes doivent gérer l'éducation du charmant félin et les transformations physiques étranges de Lily.

Tout comme Suzanne la pleureuse, Lily la Tigresse est un petit bijou d'humour et d'intelligence. Si vous aimez le burlesque, le grotesque, l'humour un peu déjanté, il faut se précipiter sur ce roman.
13 reviews19 followers
May 1, 2014
J'ai lu ce livre d'une couverture à l'autre il y a plusieurs années et je ne serai pas contre le fait de le relire!
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