Dans ce recueil, la voix de la poète se fond dans la mémoire du territoire, de la culture, de ses racines, la mémoire du corps intime autant que celle, atrophiée, de l’Histoire. La première partie, Enfants du lichen, souligne avec tendresse et désir de guérison l’urgence de ne pas fermer les yeux sur les disparitions d’enfants et de femmes, sur l’exclusion, les dépossessions et le mépris. Avec la seconde, Une balle en réserve, la colère reprend ses droits. Ces deux volets indissociables font appel au devoir de mémoire.
Une poésie du fond du coeur qui cherche à dénoncer le traitement fait aux Premières Nations, à nous sensibiliser sur ce qu'on leur a volé, dont des femmes et des enfants.
J’ai beaucoup aimé la lecture de ce recueil. La poésie de Maya Cousineau Mollen est forte, imagée et porteuse de sens et d’émotions, parvenant à se faire l’écho de réalités autochtones. C’est un cri du cœur pour la justice et le respect; une voix revendicatrice qui veut (et qui doit) être entendue.
mais wow, juste wow. ces mots qui sortent si profondément du coeur, cette rage, cette tristesse... j'en ai eu plus d'une fois les larmes aux yeux, et je pense relire ces poèmes bien plus souvent que je ne le pensais.
I have to say I'm difficult about poetry. Maybe I wasn't in the mood. But LOVED looking up all the innu-aimun words and making myself a little glossary.
Toujours troublant les sujets autochtones, vibrant de colère, de soif de justice, révélant la monstruosité humaine. Merci Maya Cousineau Mollen de sonner nos cloches.