Martin vit dans un orphelinat. Il est conscient qu’à treize ans, ses chances d’être adopté sont quasiment nulles. Il est donc aussi heureux que surpris lorsqu’un mystérieux étranger se présente pour l’emmener avec lui, en plus d’offrir une importante somme d’argent aux religieuses qui dirigent l’établissement. Pourquoi ce gentilhomme l’a-t-il choisi, lui ? Est-ce que cela pourrait être lié au don qu’il possède et qui lui permet de sortir de son corps ? Et si être adopté n’était pas une chance, mais plutôt une malédiction ?
FRANÇOIS GRAVEL studied economics and taught at the Cégep level until 2006. He is the author of over a hundred books for children and adults, many of which have received awards and distinctions. His adult novels include Ostende and Adieu, Betty Crocker, which have both been translated into English. Adieu, Betty Crocker was a competing title in the 2014 edition of Le combat des livres, the French-language equivalent of Canada Reads. He splits his time between Montreal and Île-aux-Grues.
Bon, il faut que je me rende à l'évidence que les romans de la collection noire ne me font pas peur. Cela dit, le nom de la collection la décrit bien. L'ambiance sombre mystérieuse, était au rendez-vous dans ce roman aux images assez troublantes. Le visuel de ce roman est tout simplement incroyable, le look film sur pellicule, wow! Je ne m'attendais pas à la dernière péripétie, mais le dénouement était, à mon avis, évident. Somme toute une excellente lecture!
Le sujet de celui-là est vraiment tordu.. et la présentation visuelle fonctionne à merveille! Les veilles photos amènent une dimension hyper réaliste à l’histoire. Je l’ai lu d’une traite et je n’ai pas vu venir la fin. Les ados vont certainement beaucoup aimé, déjà que la collection a fait ses preuves!
Livre que j'ai choisi dans le cadre du club de lecture que j'anime avec des élèves de mon école, pour le thème "effrayant". Déjà, d'aller vers ce style de lecture plus sombre, ça me sortait de ma zone de confort! Je suis bien plus âgée que le public cible (jeunes ados), c'est peut-être pourquoi j'ai trouvé ce livre lugubre, inquiétant, mystérieux, mais pas effrayant. Un jeune orphelin ayant un don particulier, Martin, est adopté par un vieux bourgeois aux intentions malveillantes, emmené dans un manoir lointain où se déroulent d'étranges expériences. La base de l'histoire était bonne, mais j'aurais aimé qu'elle soit un peu plus longue, pour mieux connaître les personnages (par exemple, plus de profondeur pour les domestiques du manoir d'Asmodius) connaître l'époque et les lieux de l'histoire, etc. Gros coup de coeur pour le visuel qui contribue vraiment à faire vivre l'ambiance glauque du récit!
Pour un roman 11 ans et + c'était particulièrement bien écrit! J'ai été très surprise! Un premier roman de la collection noire qui me donne envie d'en découvrir plus!
Une belle atmosphère terrifiante pour des adolescents qui ne lisent pas beaucoup! On a envie de le lire d’une traite. L’idée était originale malgré qu’elle soit bien courte.
Les photographies sont magnifiques. Elles soutiennent parfaitement l’atmosphère angoissante de ce roman d’horreur pour adolescents. Les derniers mots du premier chapitre m’ont immédiatement rappelé Le Portrait de Dorian Gray, un roman et un film qui ont marqué mon adolescence. Mais, je ne m’attendais pas à ce que l’histoire de Martin soit encore plus cauchemardesque que celle de Dorian Gray. Ouf !
3 1/2 Petit roman intéressant et captivant pour des jeunes lecteurs intermédiaires. L’histoire est simple et bien ficelée, les images ajoutent à l’ambiance obscure de l’histoire et la chute de l’histoire est imprévisible.
C'était glauque et facile de se faire des images en lien avec le récit. Le support visuel aussi était assez efficace. L'histoire est tordue et prévisible, mais je me mets dans la peau d'un ado, et j'aurais trippé sur l'histoire. Pas le plus effrayant, mais cool quand même !
Oh que celui-ci je l’aime bien ! Ce n’est pas un roman d’horreur dans le sens terrifiant du genre, on ne tremble pas au fil de la lecture, mais François Gravel a su créer un récit d’ambiance particulièrement bien tourné qui se nourrit des photographies (assez glauques merci) glissées tout au long de l’histoire. C’est court, rapide, efficace.
Ce roman à la couverture sinistre est membre d'une nombreuse fratrie de romans d'horreur nommée "Courte Échelle Noire", de la maison Courte Échelle. C'est un "Trois lunes" coté 14 ans+.
Martin a 13 ans et comme il le dit si bien lui même, les gens n'adoptent pas les grand rouquins de son âge. Au mieux, il sera temporairement adopté pour être une mains d’œuvre gratuite dans les champs, avant d'être réexpédié sans états d'âme à l'orphelinat. Pourtant, suite à son examen médical, où il a fait part au médecin de l'étrange dédoublement de ses doigts quand il écrit, Martin est adopté par un homme apparemment très riche. L'homme est très vieux et c'est dans un endroit aussi lugubre que sa personne qu'il emmène le jeune homme. Le "maître", comme il aime se faire appeler, n'a pas la moindre considération pour la vie des autres, en opposition avec la formidable admiration qu'il éprouve pour lui-même. Il espère réussir une expérience inédite: prouver l'existence de l'âme. Mais ses expériences ont mené les prédécesseurs de Martin au même destin tragique: celui de pâté pour chien. La capacité de Martin le mènera t-elle aux sources d'un nouvel état de conscience ou aux abords d'un sort encore pire que la mort?
Il s'agit de mon premier "Courte Échelle Noire" et je dois dire que sous la plume de François Gravel, cette histoire glaçante, qui rappelle la folie scientifique de "Frankenstein" et les dons étranges de "Miss Peregrine", a été rapidement dévorée. Néanmoins, malheureusement pour moi, j'ai déjà lue une historie similaire. Ça n'a donc pas le même effet quand on devine la fin. Ceci dit, si je ne tiens pas compte de cela ( après tout, ce roman est destiné à de jeunes lecteurs qui n'ont pas le même quota de romans lus que moi) ce livre est excellent. C'est sinistre à souhait, bien décrit, la plume est habile et la fin bien trouvée. La qualité du français est également digne de mention.
Je trouve que le style du livre visuellement aide beaucoup à donner le ton. Pages noires à centre blanc abîmé, photographies noires et blanches elles-aussi en mauvais état, on a l'impression d'être à cette époque glauque où la science n'était pas souvent éthique, pour ne pas dire inhumaine, dans les asiles. Après tout, les tests sur les humains, les protocoles souffrants, les mutilations corporelles étaient de vrais pratiques et Gravel semble s'en être inspiré tant pour l'histoire que pour le rendu visuel du roman. par ailleurs, cette histoire d'orphelins mains d'oeuvre bon marché est aussi historiquement vraie.
J'admire l'ultime action qu'entreprend Martin, c'est très altruiste de sa part et dénote une grande maturité.
Je rappelle que cette série est destinée à la Jeunesse, donc même si elle est horrifiante, elle demeure adaptée à un jeune public. Il n'y a pas de violence autre que des menaces, un peu de carnage à la fin, pas d'abus physiques et , somme toute, une fin "heureuse". Une bonne série pour les jeunes amateurs d'horreur avant de penser aux romans plus "gore" et violents du département adulte. Vous pouvez vous référé à la gradation en forme de lunes, qui sépare les lecteurs par âge. Vous en aurez donc qui s'adressent aux 7 ans+, aux 9ans+, aux 11+ et aux adolescents de plus de 14 ans.
À découvrir.
Catégorisation: Roman Épouvante québecois, littérature jeunesse adolescente, premier cycle secondaire, 13-15 ans+ Note: 7/10
La collection noire m'a souvent intriguée...elle est appréciée par de nombreux élèves et m'est souvent recommandée par les jeunes auxquels j'enseigne. Je peux parfaitement comprendre pourquoi.
Le point le plus fort de ce roman est l'atmosphère mise sur pied par l'auteur afin que la lecture de l'histoire soit une expérience immersive. Comme plusieurs, je l'ai également lue "d'une traite" et j'ai aussi écouté de la musique instrumentale gothique pour me mettre dans le récit.
Ce roman nous plonge dans l'histoire de Martin, un jeune orphelin pas comme les autres. À cause d'un don (ou d'une malédiction?) particulier, il attirera l'attention de maître Asmodius qui est tout sauf un gentilhomme. Un vieux manoir dans une forêt dense, des chiens entraînés pour tuer et un serviteur muet, bref tout y est pour créer un véritable récit de suspense et de peur (peur pour un enfant de 11 ans sûrement, mais petits frissons quand même pour certains adultes).
La seule raison que je maintient un 4 étoiles c'est que j'aurais aimé une histoire plus longue et plus développée. Mais ça...c'est moi...
François Gravel est un grand de la littérature jeunesse (mais pas que!) au Québec. Romancier et poète, il maitrise à la perfection l'écriture et les thèmes propres à chacun des genres qu'il aborde. Dans ce cas-ci, l'horreur pour les préadolescents.
Cette histoire, au dénouement inattendu mais logique, regorge d'idées originales, et ce, jusque dans les nombreuses illustrations qui parsèment l'ouvrage. En effet, le récit est agrémenté de photos d'archives à donner la chair de poule, qui enrichissent l'histoire sans l'alourdir. Ce roman convient donc aussi bien aux passionné-e-s d'horreur qu'aux lecteurs peu expérimentés. Très bien écrite, cette histoire saura aussi ravir les adolescents de onze ans et plus qui désirent parfaire leur vocabulaire et leur structure de phrase. Elle convient aussi aux adultes, comme tout bon roman sait le faire.
Hier j'ai fait ma petite review du Manoir Hillcrest où on trouvait une écriture pour les jeunes certes, mais si bien travaillée.... eh bien ici je suis déçu. Je sais, ce n'ai pas le même auteur, mais n'empêche qu'en principe ce livre est une coche plus haute dans le tordu et s'adresse à un public un peu plus vieux que le Manoir Hillcrest... pourtant on est en présence d'une écriture peu travaillée à mon avis. Et on est dans le cliché du jeunesse. À 11 ans j'aurais pas apprécié lire ce livre-là je pense. J'aurais eu un peu l'impression qu'on me sous-estimait. Bref, si la plume et les tournures de phrases avaient été plus travaillés et que plus d'efforts avaient été mis dans l'élaboration des personnages je pense que ça aurait vraiment pu bien fonctionner. L'histoire est cool et originale, mais l'exécution à mon avis est assez moyenne.
I almost forgot my French book for August! So I grabbed a short one from my shelf and ATE IT UP! ↓
J’aime beaucoup cette collection jeunesse, La courte échelle noire. C’est le deuxième livre que je lis de la série et, encore une fois, les illustrations ne déçoivent pas. Un festin pour les chiens offre des images à la fois magnifiques et inquiétantes qui enrichissent véritablement l’histoire. Ce petit roman, qui raconte l’histoire d’un garçon de 13 ans élevé dans un orphelinat avant d’être adopté par un vieil homme étrange pour une expérience troublante, offre exactement la bonne dose de mystère et de frisson, avec un excellent rebondissement à la fin. Un livre captivant à tout âge !
Martin, un garçon de 13 ans, vie dans un orphelinat, suite à un examen médical fait avec le docteur Thomas, Martin découvre qu’il peut séparer son âme de son corps. Il en parle au docteur et ce dernier semble surexcité. À peine deux jours plus tard, un vieillard riche vient adopter Martin. Arrivé à sa nouvelle demeure, Martin trouve l’ambiance assez glauque. Le vieillard, Maître Asmodius, fait avec Martin des expériences sur la décorporation, et s’il n’obéit pas, il sera dévoré par les chiens d’Asmodius. Martin n’a encore aucune idée de ce que le vieillard compte faire de lui… J’ai adoré cette histoire et les photos du livre ne font que mieux nous immerger dans l’ambiance du récit.
Ce n'est clairement pas un petit «chair de poule» plus ou moins épeurant qui finit bien: on a droit à de l'horreur pour de vrai ici! Pour 11 ans et plus, très certainement. C'est très bien: chapitres courts, suspense, bien écrit et vocabulaire riche. J'ai beaucoup aimé les photographies antiques qui illustrent le récit: original et creepy. Ce n'est pas mon style préféré, mais je suis certaine que les jeunes vont adorer.
«Un festin pour les chiens» a un énorme potentiel pédagogique, mais l'histoire manque un peu de jus.
Comment Martin a-t-il vécu sa première expérience? Comment vivra-t-il après son dernier décès? Combien d'autres expériences ont été faites avant que cela fonctionne?
Cependant, comme je l'écrivais, l'histoire manque de contenu (surtout pour un récit classé «11 ans et plus»). La thématique est très intéressante et le titre représentatif de tout le récit!
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Bien qu’il s’agisse d’un roman jeunesse et donc pas nécessairement destiné à effrayer des adultes, celui-là est assez tordu et l’idée même de se retrouver à la place du personnage principal glace le sang. Il y avait longtemps que je n’avais pas lu un roman de l’auteur et je ne suis pas déçu. Les photos présentent tout au long du livre ajoutent une touche de réaliste et mettent bien la table à une ambiance lugubres
Première lecture de cette collection d'horreur qui, en dépit qu'elle soit plutôt courte, était très intrigante. Je comprends pourquoi les adolescents aiment autant cette collection de La courte échelle. Je risque bien d'en lire d'autres prochainement (c'est très positif sachant que je ne lis jamais de romans d'horreur) ! ;)
Martin habite un orphelinat. Un jour, il explique au docteur que parfois il ressent un détachement entre son esprit et son corps physique. Par chance un jour un homme riche adopte Martin. Cependant, ses intentions sont de séparer l’esprit du corps et de prendre possession pour se rajeunir. Martin doit arriver à une solution ou devenir un festin pour les chiens du maître.
Ma fille de tout juste 11 ans a terminé ce livre et voulait absolument que j'en fasse la lecture moi aussi. Nous avons beaucoup aimé l'histoire avec une fin que nous n'avions pas vu venir et l'aspect des pages a ajouté à notre plaisir !